mercredi 2 avril 2014

Cyrille Javary à Genève

MAJ de la page : Yi-Jing ou Yi-King et spiritualité chinoise


pour une conférence intitulée : "Le Tombeau Vivant : 
Comportements chinois face à la mort"
Vendredi 11 avr. 2014 à 20h 
au Théâtre "Les Salons" 
(6, rue Jean-François Bartholoni, 1204 Genève)
Organisation : ISSNOE
Réservation : GoLive

Sinologue, écrivain, conférencier et consultant en culture chinoise ancienne et moderne, Cyrille J.-D. Javary (né en 1947), s’est rendu 66 fois en Chine (premier voyage en 1984), après un séjour de deux ans à Taiwan (1980-1982).
Il a publié une quinzaine d’ouvrages sur différents aspects de la culture chinoise, notamment une traduction du livre fondateur du mode de penser chinois Yi Jing, le Livre des Changements (Albin Michel 2002), qui a considérablement renouvelé le regard sur cet ancien Classique.
Pour mieux faire connaître ce grand livre du Yin & du Yang, il a fondé en 1985 le Centre DJOHI :« association pour l’étude et l’usage du Yi Jing » qu’il dirige toujours et qui va organiser en juin 2014 à Paris le premier colloque international consacré au Yi Jing. Derniers ouvrages publiés : Cent mots pour comprendre les Chinois (Albin Michel 2008)
Il collabore régulièrement aux magazines : Chine Plus (pour lequel il a interviewé deux fois J.-P.Raffarin), le Monde des Religions, Génération Tao, Historia, Sciences Humaines, Philosophie magazine, etc.


Résumé de la conférence:
Si la mort est le lot commun de tous les humains, la façon de l'appréhender est propre à chaque culture. Peuple de paysans sédentaires, les Chinois ont une perception "agricole " de la mort. Comme le flux vital qui ne fait que disparaître durant ce que nous appelons la "morte-saison", ils pensent que les défunts ne sont pas morts, mais qu'ils sont allés vivre ailleurs, dans l'invisible. Une conception qui transforme l'angoissant fossé que les religions de salut creusent entre les vivants et les morts. Si cette conception est à l'origine de toutes une série de pratiques rituelles dont nous verrons des images, elle n'est pas spécifique à la culture chinoise. Elle peut très bien être appliquée ici, par tout un chacun, créant un rapport apaisé avec les défunts.
Source du texte : ISSNOE

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