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mercredi 8 juillet 2020

Covid-19. Des mots et des chiffres

MAJ de la page : Coronavirus



Zorro, série TV avec Guy Williams, scène de danse flamenco (1957-61)



Zorro, série TV avec Guy Williams, Générique original en anglais (1957)



Zorro, série TV avec Guy Williams, S01 E01 (1957)
Suite : Youtube

Zorro (mot qui signifie « renard » en espagnol) est un personnage de fiction créé en 1919 par Johnston McCulley (1883-1958) : c'est un justicier masqué vêtu de noir qui combat l'injustice dans la ville de Los Angeles, en Californie espagnole (Alta California) (1769-1821) au sein de la Nouvelle-Espagne, à l'époque où Monterey en était la capitale. Son costume entièrement noir comprend une cape, un chapeau connu sous le nom de sombrero cordobés, et un masque domino qui couvre la partie supérieure de son visage.
Source (et suite) du texte : wikipedia




Et maintenant ?

Le virus est parti pour l'instant. Il reviendra probablement en hiver, mais ce ne sera pas une deuxième vague, juste un rhume. 
Les jeunes et les personnes en bonne santé qui se promènent actuellement avec un masque sur le visage auraient intérêt à porter un casque à la place, car le risque de chute de quelque chose sur leur tête est plus grand que celui de contracter un cas grave de Covid-19.
Pr. Beda M. Stadler, ancien directeur de l'Institut d'immunologie de l'Université de Berne, biologiste et professeur émérite (Extrait de l'article en bas de page : Coronavirus : pourquoi tout le monde avait tort, 10 juin 2020, Weltwoch)

* * * 



Pr Didier Raoult, Des mots et des chiffres (IHU, 7 juin 2020)
Parler ne suffit pas pour faire croire que l'on a raison. Il faut regarder les chiffres. 

L'intoxication sur la toxicité de l'HCO est maintenant terminé. (...) 
La censure des journaux est inédite mais on ne peut pas éternellement empêcher la vérité de sortir. On commence à avoir toute une série de travaux publiés qui montrent une efficacité dans le traitement :  
- Effet protecteur
- Diminution de la charge virale (et du temps de portée de celle-ci)
- Diminution du temps d'hospitalisation
- Diminue de la mortalité (c'est le seul médicament qui le fait) 
On peut donc prendre en charge cette maladie normalement (...) pour un prix ridicule [10 à 20 euros pour un traitement de 10 jours] par rapport au Remdesivir [plus de 4 680 dollars pour un traitement de 10 jours] qui n'a jamais éviter la moindre mortalité.
Lire aussi : Deux études rétrospectives américaines concluent à l’efficacité de l’hydroxychloroquine, 5 juillet 2020, France Soir /
(MAJ 9) Les médecins peuvent-ils préscrire le Plaquenil ? Me Krikorian répond. 9 juillet 2020, France Soir


 (MAJ) Tweet de Didier Raoult, 9 juillet 2020

  
Les citoyennes et citoyens intéressés à penser par eux-mêmes ne peuvent qu'être estomaqués par la guerre des médicaments en cours. Après de mois de manœuvres puissamment relayées par les grands médias pour disqualifier l'hydroxychloroquine, après la publication dans les grandes revues médicales d'une avalanche d'études bidouillées ou même falsifiées pour démontrer sa prétendue inefficacité, la partie semble gagnée pour le laboratoire pharmaceutique Gilead et son remdesivir, approuvé précipitamment par les autorités de santé (dont bien sûr Swissmedic !) en dépit de sa toxicité et de l'absence de tout résultat probant.
Les mêmes vertueux intégristes qui expliquaient qu'il ne fallait surtout pas prescrire un remède très sûr dès lors que l'on n'était pas absolument certain de son efficacité (au risque de laisser mourir des dizaines de milliers de patients) cautionnent désormais sans vergogne l'adoption de cette nouvelle molécule dans des conditions qui s'apparentent ni plus ni moins à une monstre magouille.
Source (et suite) du texte : Hydroxychloroquine versus Remdesivir : la guerre du médicament n’est pas terminée, par Jean-Dominique Michel, 8 juillet 2020, Anthropo-logique


Les agences européennes et françaises du médicament favorisent le produit de l'industriel pharmaceutique Gilead, sans preuve de son intérêt dans la lutte contre le Covid et à un coût très élevé. Dans le même temps, les études se multiplient en faveur de l'efficacité de l'hydroxychloroquine, molécule hors brevet qui ne coûte presque rien et qui est d'usage courant dans la plupart des pays du monde.
L’industriel pharmaceutique Gilead peut se frotter les mains. La vaste opération commerciale qu’il prépare depuis plusieurs années avec son traitement antiviral – le Remdesivir – est en passe de réussir. Après avoir reçu dès le mois de janvier 2020 le soutien de l’OMS, dès le mois de février celui du National Institute of Allergy et de son célèbre directeur Anthony Fauci aux États-Unis, et dès le mois de mars celui des plus influents membres du Conseil scientifique puis celui du Haut Conseil de la Santé Publique en France, le Remdesivir a obtenu le 25 juin dernier la recommandation de l'Agence européenne des médicaments (EMA) puis une commande massive du gouvernement américain. Du coup, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) s’est empressée de faire savoir que « La France s'est assurée de la disponibilité de doses suffisantes » de ce médicament. On crée le besoin, puis on laisse entrevoir un risque de pénurie, et ainsi l’acheteur se précipite pour faire son stock « au cas où ». Le business plan est bien rôdé (et il n'est pas sans rappeler celui qui conduisit au scandale du vaccin contre la grippe H1N1 sous le ministère Bachelot). Dans le même temps on communique à tout va pour déconsidérer toute solution alternative. Au final, malgré les études contestant son efficacité voire soulignant ses effets indésirables, les malades hospitalisés seront orientés vers le Remdevisir.
Si l’on suit le Wall Street Journal (cité ici par Le Parisien) la dose de médicament est produite pour un coût d’environ 10 $, mais « Gilead a fixé le prix à 390 $ par flacon dans tous les pays développés, soit 2 340 $ pour un traitement normal de six flacons en cinq jours » [soit le double pour un traitement de 10 jours dont on parle également]
Source (et suite) du texte : Hydroxychloroquine versus Remdesivir : la guerre du médicament n’est pas terminée, par Laurent Mucchielli, 8 juillet 2020, Mediapart



Les médias se sont focalisés sur le débat binaire scénarisé autour de l’usage de l'hydroxychloroquine. Entretemps, le Veklury© (remdesivir) a été plébiscité pour devenir le remède idoine malgré une quasi-inefficacité thérapeutique.
Ces derniers jours, on apprend que les États-Unis auraient fait main basse sur les stocks de Veklury© et que l'Agence Européenne du Médicament (EMA) donnait une autorisation de mise sur le marché (AMM) de ce médicament pour les formes graves de Covid-19, AMM restant à valider par les états membres.

Nous sommes très surpris par ces décisions, et ce à plusieurs titres.
L'efficacité du Veklury© contre la Covid-19 n'a pas été démontrée et la seule étude à lui prêter une « modeste » efficacité conclut, de manière hasardeuse, que son usage permettrait une sortie d'hospitalisation plus rapide de quelques jours, critère d’évaluation qui ne figurait d’ailleurs pas dans la version initiale du protocole.  Nous vous invitons à vous reporter à notre analyse de cette étude pour apprécier par vous-même la faiblesse des conclusions. (...)
La toxicité de la molécule, la GS-5734, et de son métabolite le GS-441524 n'a pas été sérieusement étudiée et les données quant à son métabolisme dans l'organisme sont non seulement lacunaires mais de surcroît reposent sur un modèle biologique mal défini, en tout cas incomplet.
Extrait de : L'entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir) ?, 8 juillet 2020, France Soir
Lire aussi : Remdesivir : l'Agence Européenne du Médicament met-elle en danger notre santé ?, 5 juillet 2020, France Soir  "Remdesivir pour quelques milliards de plus" de Gilead avec l'Agence Européenne du Medicament ?, 7 juillet 2020, France Soir /
(MAJ 9) : Remdesevir : l’argent prime-t-il vraiment sur la santé ?, 9 juillet 2020, France Soir

Coronavirus: remise en question du taux R, 6 juillet 2020, France Soir / Chronique Covid N°4 – Une controverse scientifique à propos de la pertinence du confinement, qui a échappé aux médias français, 6 juillet 2020, France Soir / Chronique Covid N°5 – Le confinement généralisé, contre-intuitif, n’était pas une bonne idée, 7 juillet 2020, France Soir / Chronique Covid N°6 – « Le grand âge : 1er facteur de risque de mortalité par virus respiratoires » , 8 juillet 2020, France Soir / La Suède, le Covid-19 et le confinement, par le Dr. Gérard Delépine, 5 juillet 2020, Riposte laic / Ségur de la santé, un funeste conte, fallait-il en attendre autre chose ?, 6 juillet 2020 ,France Soir




Pr. Didier Raoult, Uppercut final - Dernière question/réponse de son audition devant la commission d'enquête parlementaire. (24 juin 2020)
Version intégrale voir la page : Covid-19. Confusion des rôles entre le politique et le médecin
Lire aussi : Randomized Controlled Trial (wikipedia)



Guy Courtois : Didier Raoult avait raison sur 90% des points (7 juillet 2020)
Auteur de : Et si Raoult avait raison ? éd. Investigation, 2020

Lire aussi : Le jeu des tests: une brique de plus dans la désinformation Covid-19, 25 juin 2020, Mondialisation / Les tests: talon d’Achille du château de cartes Covid-19, 28 mai 2020, Mondialisation / « Alerte rouge » à l’OMS, 27 juin 2020, Dr Gérard Maudrux /

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Suisse : mortalité annuelle cumulée proche de zéro
30 juin 2020 - Swiss Policy Research

La Suisse connaît une mortalité relative depuis la semaine 17. Le taux de mortalité annuel cumulé devrait atteindre zéro d'ici la fin de juillet, ce qui est inférieur à la plupart des vagues de grippe au cours des dix dernières années (voir le graphique ci-dessous).
La raison de la mortalité globale relativement faible est due à l'hiver doux de la grippe et à l'âge médian très élevé des décès par corona, qui à 84 ans est supérieur à l'espérance de vie en Suisse. 50% à 75% des décès sont survenus dans des maisons de soins infirmiers.
Le confinement suisse n'est intervenu - comme dans la plupart des pays - qu'après la vague d' infections de la mi-mars et n'a donc pas été efficace d'un point de vue épidémiologique ou - en raison de l'insuffisance médicale générale - voire contre-productif.
Au cours des dernières semaines, l'activité des tests dans la population générale à faible risque a considérablement augmenté et le nombre de tests positifs a légèrement augmenté. Le taux positif est toujours inférieur à 1% et se situe donc dans la plage du taux de faux positifs PCR.
Dans la Suède, pays analogue nordique, qui a connu la pandémie du coronavirus sans confinement et sans avoir besoin d'un masque, le taux de mortalité global cumulé est actuellement de 3,6% inférieur à la moyenne à long terme ajustée en fonction de la population et de l'ordre d'une vague de grippe moyenne.


Courbes de mortalité cumulée, de 2010 à 2020

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Radio Classique, symphonie des gestes barrières (2020)

L'article original a été publié dans le magazine suisse Weltwoche (Semaine mondiale) le 10 juin. L'auteur, Beda M Stadler est l'ancien directeur de l'Institut d'immunologie de l'Université de Berne, biologiste et professeur émérite. Stadler est un important professionnel de la santé en Suisse, il aime également utiliser un langage provocateur, ce qui ne devrait pas vous dissuader des points extrêmement importants qu'il soulève.
Cet article concerne la Suisse et ne suggère pas que la situation soit exactement la même dans le monde. Je plaide pour des mesures locales en fonction des situations locales. Et je préconise de regarder des données réelles plutôt que des modèles abstraits. Je suggère également de lire jusqu'à la fin, car Stadler fait des remarques cruciales sur les tests de Sars-CoV-2.

Coronavirus: pourquoi tout le monde avait tort
Par Beda M Stadler, biologiste, 10 juin 2020 - Weltwoche / Medium (trad. automatique)

Le coronavirus recule lentement. Que s'est-il réellement passé ces dernières semaines? Les experts ont raté les connexions de base. La réponse immunitaire contre le virus est beaucoup plus forte que nous ne le pensions.

Ce n'est pas une accusation, mais un bilan impitoyable [de la situation actuelle]. Je pouvais me gifler parce que je regardais Sars-CoV2 trop longtemps avec panique. Je suis également un peu ennuyé par nombre de mes collègues en immunologie qui, jusqu'à présent, ont laissé la discussion sur Covid-19 au virologue et à l'épidémiologiste. Je pense qu'il est temps de critiquer certaines des déclarations publiques principales et complètement fausses sur ce virus.
Premièrement, il était faux de prétendre que ce virus était nouveau. Deuxièmement, il était encore plus faux d'affirmer que la population ne disposerait pas déjà d'une certaine immunité contre ce virus. Troisièmement, c'était le couronnement de la stupidité de prétendre que quelqu'un pouvait avoir Covid-19 sans aucun symptôme ou même transmettre la maladie sans montrer aucun symptôme.
Mais regardons cela un par un.

1. Un nouveau virus ?

Fin 2019, un coronavirus, considéré comme nouveau, a été détecté en Chine. Lorsque la séquence du gène, c'est-à-dire le schéma directeur de ce virus, a été identifiée et a reçu un nom similaire à celui des Sars identifiés en 2002, à savoir Sars-CoV-2, nous aurions déjà dû nous demander dans quelle mesure [ce virus] est lié à d'autres coronaviri, qui peut rendre les êtres humains malades. Mais non, au lieu de cela, nous avons discuté de quel animal dans le cadre d'un menu chinois le virus aurait pu surgir. Dans l'intervalle, cependant, beaucoup plus de gens croient que les Chinois ont été assez stupides pour se libérer de ce virus dans leur propre pays. Maintenant que nous parlons de développer un vaccin contre le virus, on voit soudain des études qui montrent que ce soi-disant nouveau virus est très fortement lié à Sars-1 ainsi qu'à d'autres bêta-coronaviri qui nous font souffrir chaque année sous forme de rhume. Outre les homologies pures dans la séquence entre les différents coronaviri qui peuvent rendre les gens malades, [les scientifiques] travaillent actuellement à identifier un certain nombre de zones sur le virus de la même manière que les cellules immunitaires humaines les identifient. Il ne s'agit plus de la relation génétique, mais de la façon dont notre système immunitaire voit ce virus, c'est-à-dire quelles parties d'autres coronaviri pourraient potentiellement être utilisées dans un vaccin.
Donc: Sars-Cov-2 n'est pas si nouveau, mais simplement un virus du rhume saisonnier qui a muté et disparaît en été, comme le font tous les virus du froid - ce que nous observons actuellement dans le monde. Soit dit en passant, le virus de la grippe mute beaucoup plus et personne ne prétendra jamais qu'une nouvelle souche de virus de la grippe est complètement nouvelle. De nombreux médecins vétérinaires étaient donc agacés par cette prétention de nouveauté, car ils vaccinent depuis des années des chats, des chiens, des porcs et des vaches contre le coronavirus.

dimanche 3 mai 2020

Covid-19 - Sortir d'un confinement aveugle

MAJ de la page : Coronavirus



Journée internationale de la danse 2020, Ballet Nacional de España (29 avril 2020)
Musique : Isaac Albéniz, Asturias par Youn Sun Nah (2019)



Isaac Albeniz, Asturias par Julia Lange, 16 ans (2016)



Journée internationale du flamenco 2019,  Ballet Nacional de España (15 novembre 2019)

Joachim John, Flamenco, danse des morts (Eau-forte, 1981)

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Tout comme le Pr Didier Raoult, médecin chercheur, spécialiste en virologie, directeur de l'Institut Méditerranée Infection (IHU), ou l'anthropologue médical Jean-Dominique Michel, expert de santé suisse, le Pr Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à Université de Paris, directeur de l’Institut de Recherche bioMédicale et d’Épidémiologie du Sport (IRMES), dénonce l’inefficacité du confinement et le caractère hautement improbable d'une seconde vague. L'épidémie est quasi-terminée.



Pr. Jean-François Toussaint, Le déconfinement est une urgence (CNews, 3 mai 2020)
On voit que 95 % du parcours a été franchi et donc que l'ensemble de cette vague est strictement la même dans l'ensemble des pays européens (...). 
- Professeur, vous venez de dire que c'est la même courbe dans tous les pays, avec ou sans confinement ? 
- Absolument. Les pays qui n'ont pas confiné, en Europe par exemple, sur lesquels on a une grande sécurité des données, comme la Suède ou les Pays-Bas, ou qui ont fait un confinement très ciblé comme en Corée ou en Allemagne, montrent des phases ascendante et descendante similaires (...) avec un même taux de mortalité à la fin de cette vague, de 100 décès pour 1 millions d'habitants. (...) Un article montre que les mesures barrières (port du masque notamment dans les pays asiatique, hygiène, distanciation), on produit un effet beaucoup plus important que le confinement dont les effets sont délétères. (...) 
- (...) pourquoi hésite-t-on encore sur la date du déconfinement du 11 mai ? 
- La question est celle de la peur, de la capacité a posé un certain nombre d'hypothèses sur la table : celle de la seconde vague qui ne se confirme dans aucun pays du monde, et dans aucun pays européen, (...) Cette épidémie a cessé en Australie, en Chine, elle est en train de cesser en Corée, avec un nombre de décès extrêmement faible dans les pays asiatiques comme Taiwan, Cambodge ou Vietnam. (...) cette vague épidémique est en train de s'arrêter. (...) Le déconfinement est maintenant une urgence sur laquelle il faut pouvoir accepter les données qui sont les données officielles de Santé Publique France. 

Des chercheurs de l’École des Hautes Études de la Santé Publique (EHESP) ont présenté sur leur site un article évaluant à un peu plus de 60 000 le nombre de décès qui auraient été évités grâce au confinement. Ces travaux ont été abondamment commentés dans la presse et n’ont pas manqué de susciter certaines interrogations, voire réserves. C’est pourtant sur la base de ces éléments que le Premier ministre a justifié la politique de confinement et de déconfinement progressif de la France devant l’Assemblée nationale, conférant à cette étude une caution officielle. Pourtant deux articles scientifiques paraissent simultanément ce 2 mai et aboutissent à des résultats diamétralement opposés aux discours officiels : le confinement n’a pas épargné des vies, il n’a pas été en mesure de ralentir la course de l’épidémie. Il a été appliqué sans mesure scientifique de sa preuve d’efficacité, et comporte des effets secondaires indésirables, non seulement économiques et sociaux mais aussi médicaux. En bref, aurons-nous été confinés pour rien ?
(MAJ) Extrait de : Aurons-nous été confinés pour rien ? Des chercheurs remettent en cause l’intérêt scientifique des mesures de confinement prises par le gouvernement, 3 mai 2020, Up Magazine
Lire aussi : Etude critique d’une modélisation des effets du confinement, 2 avril, Journal International de Médecine / Full lockdown policies in Western Europe countries have no evident impacts on the COVID-19 epidemic, Thomas Meunier, 24 avril 2020, Pré Print, (PDF)



Sortir d'un confinement aveugle
Le mercredi 22 avril 2020 - La Recherche

Les simulations épidémiologiques qui ont poussé les gouvernements à prendre des décisions de confinement strictes n’ont pas inclus dans leur modèle les dégâts collatéraux de perte de chance pour la population confinée. S’y ajoutent les conséquences néfastes pour la recherche ou le climat. Un paradoxe de tenter de sauver des vies par des moyens qui en auront peut-être autant détruit, analysent le médecin Jean-François Toussaint, et Andy Marc, chercheur en biostatistiques. Un confinement personnalisé leur semble une approche mieux adaptée à la situation.

Le système de soin français montre admirablement chaque jour sa capacité à aligner ses escadres face à la tempête, à réorganiser ses unités pour passer l’œil du cyclone et, par la maîtrise de ses équipes de réanimation, sauver le maximum de ceux qui se présentent éreintés à ses portes. Aucun de ses membres n’en sort indemne. Plusieurs ne s’en sont pas relevés. Que leur soit ici rendu l’hommage que tous méritent.

Les mesures prises pour freiner les conséquences de l'épidémie sur les systèmes de santé ont été suggérées par un groupe d’épidémiologistes britanniques de l’Imperial College de Londres. Tournant le dos à l’adaptation et à l’inventivité différenciées, gages de résilience du vivant, ce groupe a conseillé une réponse uniforme à la plupart des gouvernements, sur la base de modèles mathématiques de prévention des pandémies.

Une décision fondée sur la simulation ou sur la vie réelle ?
  
La première estimation des effets de ce confinement, unique dans l’histoire de l’humanité à cette échelle, vient d’être publiée pour l’Europe. On attend les publications suivantes, pour le continent africain notamment. Selon ces simulations, les mesures auraient contribué à « épargner » 2500 vies en France soit environ le dixième d’une vague qui risque d’en emporter de 25 à 35 000.

Or certains postulats de ces estimations numériques sont incohérents : les contaminations ne diminuent pas dès le premier jour du confinement (ceci ne s’est vu dans aucun pays) et l’intensité comme la durée de l’effet ne sont jamais les mêmes partout. Ces deux hypothèses sont pourtant à la base des simulations publiées.

Ces simulations, qui ne prennent pas compte des limites en vie réelle, annonçaient aussi un total de 70 000 morts pour la Suède et de 500 000 décès pour le Royaume Uni. Or, parvenu à sa onzième semaine d'épidémie le 20 avril 2020, le premier voit son total de mortalité s’élever à 1580 et le second, qui vient de franchir le pic épidémique, déplore 16 509 décès. Les écarts des prédictions avec les données réelles sont donc considérables et c’est pourtant sur ce type d’erreur qu’a reposé la décision de confiner la moitié de l’humanité. Ce risque justifie, a posteriori, le choix prudent de la Suède qui maintient, elle aussi, son système hospitalier à flot sans effondrer son économie pour autant.

vendredi 17 avril 2020

La Chana - Le flamenco est ma vie

MAJ de la page : Flamenco



La Chana - Le flamenco est ma vie (Espagne, 2019)

Un portrait coloré et emouvant de La Chana, célèbre danseuse de flamenco qui, à 70 ans, s’élance une dernière fois sur les planches.
Salvador Dalí l’admirait profondément et Peter Sellers souhaitait l’emmener à Hollywood : Antonia Santiago Amador, dite La Chana, compte toujours, à 70 ans, parmi les plus grandes artistes de flamenco. Autodidacte, elle commence à danser à l’âge de 15 ans. Dans les années 1960 et 1970, elle séduit un public international et Peter Sellers l’invite à se produire dans le film "The Bobo. "Il tente ensuite de l’emmener à Hollywood, mais elle est contrainte de refuser, sur ordre de son mari. Au milieu des années 1980, elle se libère de ce joug et sa carrière redémarre. Trente ans plus tard, elle fait un retour émouvant devant la caméra tendre et pudique de la réalisatrice Lucija Stojevic.
Source : Arte

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Farru e Irene durante una clase (sept. 2019)



 Flamenco von Malgorzata Chodakowska

mardi 24 mars 2020

Covid-19, les symptômes spécifiques

MAJ de la page : Coronavirus





Rosalia, Dolerme (24 mars 2020)

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Pr. Didier Raoult, Coronavirus : Remerciements, Toxicité des traitements, Mortalité (IHU, 24 mars 2020)

Lorsque les personnes sont en insuffisance respiratoire, en réanimation, il est trop tard pour les traiter. Il faut impérativement les traiter avant.
Deux symptômes du Covid-19 peuvent nous alerter :
- Adosmie : on ne sent plus les odeurs
- Agueusie : on ne sent plus le gout du sel
Lire aussi : Covid-19 : anosmie et sensation d’agueusie intriguent les ORL, la DGS acte « de toujours rechercher ces symptômes », 23 mars 2020, Quotidien du Medecin
Coronavirus: le Haut conseil de santé recommande de ne pas utiliser la chloroquine sauf cas graves [sic], 23 mars 2020, Le Figaro
Covid-19 : Le professeur Didier Raoult se met en retrait du conseil scientifique, 24 mars 2020, RT France



Le Pr. Didier Raoult de l'IHU de Marseille (MandarinTV, 6 mars 2020)
Reportage de "la TV des chinois de France" et interview datant déjà de 3 semaines.


Didier Raoult, Epidémies, vrais dangers et fausses alertes. De la grippe aviaire au Covid-19, éd. Michel Lafon, 2020 - Format Kindle

Anthrax, chikungunya, Ebola, grippes aviaires, H1N1, Zika, SARS-coronavirus, MERS- coronavirus... Pour toutes ces épidémies, on a prédit des millions de morts : il n'en a rien été.
Qu'en sera-t-il du coronavirus chinois qui provoque une panique mondiale ?

Cet affolement provient en grande partie des exagérations de la presse, qui sait que la peur " fait vendre ". Mais que nos gestionnaires – les politiques – surfent à leur tour sur le pire peut être lourd de conséquences. Nous avons affaire à des événements que la science elle-même peine à expliquer, telles la transmission accélérée des épidémies à leur début, leur variation saisonnière et... leur disparition spontanée sans raison apparente. Dans ces conditions, brandir chaque jour le nombre de nouveaux cas et de morts comme un épouvantail ne sert qu'à provoquer des réactions disproportionnées par rapport aux risques réels qui, eux, ne peuvent qu'être négligés dans le même temps.
Quatrième de couverture

Didier Raoult, né le 13 mars 1952 à Dakar au Sénégal, est un infectiologue et professeur de microbiologie français. Il est spécialiste des maladies infectieuses tropicales émergentes à la faculté de médecine de l'université d'Aix-Marseille et à l'IHU Méditerranée Infection. Grand prix Inserm en 2010 pour l’ensemble de sa carrière, il décrit, avec son équipe marseillaise, des virus complexes. Il est l'un des chercheurs français les plus cités, avec de nombreuses publications scientifiques à son actif.
Source (et suite) du texte : wikipedia
Expertise in Communicable Diseases:Worldwide. Based on 18,517 articles published since 2010. In each column, black bars show the relative amount of expertise for each place or person. Longer is better. For example, D Raoult is the top-rated expert in Communicable Diseases in the world. Past data are available.
Extrait de : Expert Scape




Chloroquine : le remède miracle ? Interview de Eric Chabrière, collaborateur du Pr. Didier Raoult (LCI, 23 mars 2020)
Voir aussi : Christian Estrosi a "le sentiment d'être guéri" du coronavirus en prenant un traitement à la chloroquine, 23 mars 2020, BFMTV

  
(...) Il faut commencer par le redire, au risque de choquer aujourd’hui, la pandémie du Covid-19 aurait dû rester ce qu’elle est : une pandémie un peu plus virale et létale que la grippe saisonnière, dont les effets sont bénins sur une vaste majorité de la population mais très graves sur une petite fraction. Au lieu de cela, le démantèlement du système de santé européen et nord-américain commencé depuis plus de dix ans a transformé ce virus en catastrophe inédite de l’histoire de l’humanité qui menace l’entièreté de nos systèmes économiques.
Je ne suis pas épidémiologiste mais les communications des spécialistes du domaine [ici et là.], aujourd’hui, sont concordantes : il eût été relativement facile de juguler la pandémie en pratiquant un dépistage systématique des personnes infectées dès l’apparition des premiers cas, en traçant leurs déplacements et en plaçant en quarantaine ciblée le (tout petit) nombre de personnes concernées. Tout en distribuant massivement des masques à toute la population susceptible d’être contaminée afin de ralentir encore davantage les risques de dissémination. C’est ce qu’ont fait notamment la Corée du Sud et Taïwan avec succès, puisqu’elles ont enrayé le mal sans aucun confinement collectif. Pourquoi ne l’avons-nous pas fait ? Tout simplement parce que nous n’avons plus de système de santé publique digne de ce nom mais une industrie médicale en voie de privatisation. (...)
Au lieu d’un dépistage systématique, nous, Occidentaux, avons donc adopté une stratégie moyenâgeuse, celle du confinement. (Déjà en 1347, le médecin champenois Pierre de Damouzy recommandait le confinement aux habitants de Reims pour échapper à la peste noire [1].) Là où la Corée du Sud et Taïwan ont agi rationnellement et de manière organisée (la technique des tests de dépistage n’est nullement compliquée, elle requiert seulement de l’organisation et du matériel que nous savons produire), nous mettons à présent en danger notre économie et la santé physique et mentale de la plupart d’entre nous alors qu’une toute petite fraction d’entre nous est infectée et une fraction encore plus faible est susceptible d’avoir des complications sérieuses.
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Le point en Suisse et à Genève : 



Covid-19 en Suisse : Chloroquine, le traitement miracle ? (FR3, 23 mars 2020)


A qui s'adresse le dépistage du Covid-19 (HUG, 24 mars 2020)


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La vraie science va rarement au rebours du bon sens ou de la raison. 

Si le Pr. Didier Raoult est davantage entendu sur la toile que dans les milieux politico-médiatique et politico-scientifique, ce n'est pas en raison de son look marginal, de sa difficulté à se faire entendre par les autorités ou parce que les internautes voudraient croire à un remède miracle et un homme providentiel. La question soulevée n'est pas celle du complotisme ou des croyances irrationnelles accompagnant la crainte de mourir mais plus simplement celle du bon sens.

Où est l'esprit scientifique, le bon sens et la raison :
A) Dans un (1) dépistage massif pour tous, (2) permettant une mise en quarantaine des porteurs du virus et (3) un traitement immédiat des malades ou bien
B) Dans un (1) dépistage pour les personnes présentant des symptômes sévères, (2) un confinement généralisé de la population et (3) une absence de traitement ?

Voyons chaque point en détail.
1) La question du dépistage.
Que ce soit en science ou dans la vie quotidienne une décision se prend sur la base de données objectives. La collecte de données pertinentes est donc une étape nécessaire à une bonne prise de décision. En l’occurrence le dépistage massif est une évidence afin de cartographier la présence du virus et prendre les mesures sanitaires adéquates (quarantaine et traitement des porteurs) pour stopper sa diffusion.
Le dépistage préventif (avant que les voies respiratoires ne soient atteintes) permet :
- aux porteurs sains (a-symptomatiques et peu symptomatique) de prendre conscience de leur état afin de ne pas contaminer autrui
- à tous les porteurs (quel que soit leur symptômes) d'être traités immédiatement (pour diminuer leur charge virale voir la supprimer entièrement, ce qui évite une aggravation de leur maladie et un engorgement des services de réanimation).
- aux personnes ayant des symptômes grippaux, et aux hypocondriaques, d'être rassurés sur leur état (et de ne pas faire appel aux médecins et aux hôpitaux).
2) La question du confinement.
Quel est le but si ce n'est de confiner les porteurs pour endiguer la diffusion du virus ? On peut alors le faire de deux manières. Qu'est-ce qui est le plus logique : confiner tout le monde, porteurs et non porteurs (parce qu'on ne se donne pas les moyens de savoir qui sont les uns et qui sont les autres) ou confiner les seuls porteurs (suite à un dépistage massif) ? Outre l'absurdité du confinement généralisé celui-ci va engendrer des pathologies diverses (en raison du stress) et une dégradation de la situation économique.
3) La question du traitement.
Le Pr. Didier Raoult est un des plus grands infectiologues au monde sinon le plus grand (ce n'est pas une opinion mais un constat), dès lors pourquoi ne pas lui faire confiance ?
Doit-on attendre des études scientifiques se déroulant selon un protocole strict avec un nombre suffisant de patients avant d'avaliser un traitement, par principe de précaution (s'assurer de l’innocuité du traitement) et par respect de la recherche scientifique (s'assurer de l'efficacité du traitement en éliminant l'effet placebo) ? Sans doute si les médicaments sont nouveaux et en situation normale. Or ce n'est pas le cas. Les médicaments prescrits pas le Pr. Raoult sont bien connus depuis plus de 50 ans et nous sommes en crise sanitaire. Du moment ou les risques sont quasi-inexistants et les possibilités de réduire la charge virale quasi-démontrées (selon les études de l'IHU de Marseille mais aussi de plusieurs études chinoises) c'est un non-sens, voir criminel, de ne pas passer à l'acte médical immédiatement.

La question de l'engorgement des hôpitaux et des pénuries. 
Où est la responsabilité, le bon sens et la raison :
(i) Dans le fait d'assumer une impréparation, de prendre en compte le réel et de prévoir la suite des événements, en se donnant tous les moyens : production immédiate de ce qui manque ou risque de manquer (masques, kits de détection, respirateurs, médicaments, ...) ou bien
(ii) Dans le déni, en affirmant que ce qui manque (masques, kits de détection, ...) n'est pas vraiment utile à grande échelle, qu'il n'existe aucun traitement et que la seule alternative c'est le confinement généralisé ?
Dépister massivement (sans attendre des symptômes sévères) peut se faire en dehors de l'hôpital. Le traitement du Pr. Raoult se donne à l’hôpital mais ne demande pas, pour la grande majorité des cas, une hospitalisation. Aucun mort et aucun patient en réanimation si les charges virales disparaissent suite au traitement (pour autant qu'on attende pas le dernier stade de la maladie).

Pourquoi la déraison l'emporte trop souvent ? 
Le monde scientifique relève parfois davantage du monde que de la science. On peut constater trop souvent une perte de l'esprit scientifique caractérisé non seulement par la rigueur mais aussi par la créativité et l'indépendance de la pensée (trop de "scientifiques" se contentent de suivre le mouvement général sans le questionner), mais aussi la présence d'ambitions personnelles expliquant de multiples accointances avec des sphères hétérogènes : politiques, économiques et médiatiques (ce qui est surtout le cas en France).

Lire aussi : Comment Matignon tente de sortir la ministre Agnès Buzyn d'un embarrassant conflit d'intérêts, par Étienne Girard, 19 oct. 2017, Marianne / Didier Raoult inaugure son IHU Méditerranée Infection sur un mode défensif par Benoît Gilles, 28 mars 2018, Marsactu / Agnès Buzin : toujours plus loin dans l'indécence par Regis de Castelnau, 24 mars 2020



(MAJ) Seulement 10% de la demande en équipements médicaux couverte dans l'UE, 25 mars 2020, Reuters
 

dimanche 15 mars 2020

Corona, Coronita

MAJ de la page : Coronavirus



Désinfection contre le coronavirus dans un hôpital de Jerez de la Frontera, Espagne (2020)
Olé !



Médecins et infirmières dansent dans des hôpitaux en Iran (4 mars 2020)



Médecins et malades du Coronavirus dansent dans un hôpital de Wuhan, Chine (2020)



Chanson pour la prévention du Coronavirus au Vietnam (23 février 2020)



Version dansée dans une grande surface au Vietnam (2 mars 2020)



Version folk américaine (11 mars 2020)



Des étudiants géorgiens chantent à propos du Coronavirus en Italie (13 mars 2020)



Cumbia pour la prévention du Coronavirus par le personnel soignant d'un hôpital en Equateur (20 février 2020)



Chanson du Coronavirus au Pérou (7 mars 2020)



Nouvelle salutation en Chine (2020)
Variantes et challenges sur : Tik-tok
Autres chorégraphies sur une chanson de Lil Nix, Corona : Tik-Tok



Coronavirus - humour (15 mars 2020)



Pourquoi le coronavirus est aussi l’affaire des jeunes ? (Unige, 13 mars 2020)



Thierry Casasnovas, Renforcer son immunité (14 mars 2020)
Lire aussi : Le yoga pour lutter contre l'angoisse du corona, 16 mars, Le Temps

Infos détaillées sur le Coronavirus :
OMS / HUG / République et canton de Genève / Office fédérale de la santé publique / Gouvernement Français
Lire aussi les dossiers ou articles récents sur :
RTS / Le Temps / TdG / Les Crises / France culture / RTFrance
Prenez soin de vous et évitez les anti-inflammatoires en cas de contagion cf. : Tatiana Ventose
 

dimanche 1 mars 2020

Les volcans de Nouvelle-Zélande

MAJ de la page : Volcans



Les volcans de Nouvelle-Zélande | Un héritage prodigue (1/2)

À la découverte de l’archipel néo-zélandais et de ses nombreux volcans, synonymes de destruction mais aussi vecteurs de vie.
Située sur la ceinture de feu du Pacifique, la Nouvelle-Zélande compte de nombreux volcans qui y ont façonné un paysage unique. Métropole économique du pays, Auckland siège sur une cinquantaine de volcans endormis qui tôt ou tard se mettront à gronder. Aussi, les scientifiques s’attèlent à prévoir d’éventuelles éruptions et explorent les grottes souterraines pour déceler d’éventuels signes avant-coureurs. Mais s’ils sont indomptables, les volcans sont aussi source de vie. Sur l’île volcanique de Little Barrier, le tuatara, un petit reptile descendant des dinosaures, cohabite avec le kakapo, un perroquet incapable de voler, dans un environnement dépourvu de prédateurs naturels. Au pied des Alpes néo-zélandaises, dans le sud du pays, s’étend le vaste parc national de Fiordland, surplombé par le mont Titiroa – une imposante masse de granit récemment datée, qui pourrait être aussi vieille que la Terre elle-même.
Source : Arte




Les volcans de Nouvelle-Zélande | Entre création et destruction (2/2) | ARTE

À la découverte de l’archipel néo-zélandais et de ses nombreux volcans, synonymes de destruction mais aussi vecteurs de vie. Second volet : coulées de lave, éruptions et avalanches de débris sont autant de démonstrations du pouvoir destructeur impitoyable des volcans.
Plus de vingt personnes ont perdu la vie sur l’île très touristique de White Island, au large du rivage néo-zélandais nord, lors de l’éruption en décembre 2019 d’un volcan sous-marin. Le parc national de Tongariro, sur l’île nord de l’archipel, abrite trois volcans particulièrement virulents. Le plus haut d’entre eux est le Ruapehu, dont les éruptions ont lieu tous les cinquante ans environ, sans pour autant qu'on parvienne à les prédire avec exactitude. Quant à la vallée volcanique de Waimangu, au centre du pays, elle comporte de nombreuses curiosités géothermiques au rang desquelles le lac Flynn Pan – la plus importante source d’eau chaude au monde – ou encore les eaux bleues et enfumées du saisissant Inferno Crater.
Source : Arte

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Terremoto de Jerez y Manuel Morao, Bulerias (Rito y Geografía del Cante)



Manuel Agujetas y Parilla de Jerez, Seguiriyas (Rito y Geografía del Cante, 1973)
 

vendredi 14 février 2020

Antonio Gramsci, marxiste à l'italienne



Rosalia, Juro Que (janv. 2020)



Rosalia, Aunque es de noche (nov. 2017)



Rosalia y Refree, Suena Guarnica (avril 2017)
Chaîne Youtube : Rosalia



India Martinez, La Gitana (nov. 2019)



India Martinez (nov. 2019)
Chaîne Youtube de : India Martinez
Voir aussi les pages : Flamenco / Rosalia

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Anna Matykiewicz, Authenticity



Anna Matykiewicz, Secret Garden

Anna Matykiewicz est une jeune artiste polonaise qui vit et travaille actuellement en Irlande. Ses peintures et aquarelles sont en vente sur : Saatchiart 

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LES CHEMINS DE LA PHILOSOPHIE par Adèle Van Reeth et Géraldine Mosna-Savoye
Antonio Gramsci, marxiste à l'italienne (10-14 février 2020)
(1/4) Comment s’unir pour renverser le pouvoir ?
avec Romain Descendre, professeur d'études italiennes et d'histoire de la pensée politique à l'ENS de Lyon, membre de l'Institut universitaire de France
(2/4) Une autre révolution est possible
avec Jean-Claude Zancarini, professeur émérite d’études italiennes à l’Ecole normale supérieure de Lyon
(3/4) "Tout homme est philosophe"
avec Christophe Mileschi, professeur en études italiennes (littérature contemporaine) à l’Université Paris Nanterre, co-directeur du CRIX, Centre de recherche italienne de l'Université Paris Nanterre, traducteur, écrivain
(3/4) De gauche à droite, le philosophe de tous les fantasmes
avec Anthony Crézégut, doctorant du centre d'histoire de Sciences-Po, agrégé d'histoire




LES CHEMINS DE LA PHILOSOPHIE par Adèle Van Reeth
Qui est Antonio Gramsci ? 24/02/2017
avec Nathan Sperber, Enseignant au département de sociologie de l’université Fudan à Shanghai.



LA GRANDE TABLE (1ÈRE PARTIE) par Caroline Broué
Gramsci l'indigné 28.01.2013
A partir du recueil de textes Pourquoi je hais l’indifférence, éd. Rivage.
avec Avec Geneviève Brisac , Marin De Viry et Michaël Foessel .

« Je hais les indifférents. Je crois comme Friedrich Hebbel que « vivre veut dire être partisan». On ne peut être seulement homme, étranger à la cité. Qui vit vraiment ne peut pas ne pas être citoyen, et partisan. L'indifférence est aboulie, parasitisme, lâcheté; elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents. L'indifférence est le poids mort de l'histoire. C'est le boulet que doit traîner le novateur, c'est la matière inerte en laquelle il n'est pas rare que se noient les plus beaux enthousiasmes, c'est le marais qui entoure la vieille ville et qui la défend mieux que les remparts les plus épais, mieux que les poitrines de ses guerriers, en engloutissant les assaillants dans ses sables mouvants, en les décimant et en les décourageant, et en les faisant parfois renoncer à leur entreprise héroïque. L'indifférence agit vigoureusement dans l'histoire. Elle agit passivement, mais elle agit. Elle se fait fatalité; elle est ce quelque chose que l'on n'attendait point; ce quelque chose qui bouleverse les programmes, renverse les plans les mieux établis; la matière brute qui se rebelle devant l'intelligence et l'étrangle. Les événements, le mal qui s'abat sur tous, le bien que pourrait engendrer un acte héroïque (de valeur universelle), ne dépendent pas tant de l'initiative du petit nombre qui agit, que de l'indifférence, de l'absentéisme de la multitude. (…) Mais, si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. "
Antonio Gramsci, Extrait de Je hais les indifférents (février 1917)

Antonio Gramsci Écouter, né le 22 janvier 1891 à Ales (Sardaigne) et mort le 27 avril 1937 à Rome, est un philosophe, écrivain et théoricien politique italien.
Source (et suite) du texte : wikipedia

Textes en libre téléchargement : UQAC
 

Free Assange



Angeles Toledano, Fandango (2018)



Angeles Toledano, Bulerias (2018)
Chaîne Youtube de : Angeles Toledano

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Anna Matykiewicz, Conjuring

Anna Matykiewicz est une jeune artiste polonaise qui vit et travaille actuellement en Irlande. Ses peintures et aquarelles sont en vente sur : Saatchiart 

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MAJ de la page : Julian Assange



LA GRANDE TABLE IDÉES par Olivia Gesbert
Juan Branco : Assange, figure d'un nouvel ordre mondial ? 11/02/2020

Pour son dernier livre : Assange, l'anti-souverain, éd. du Cerf, 2020
Hier célébré pour son combat démocratique, l'homme de Wikileaks est aujourd'hui abandonné à l'arbitraire juridique. Dans cette plaidoirie qui est aussi le récit philosophique d'un engagement, son avocat, Juan Branco, pourfend nos lâches renoncements à une démocratie authentique. Un brûlot à lire et à relire. Juan Branco, proche conseiller de Julian Assange, prend la plume afin de raconter l'odyssée du fondateur de Wikileaks, menacé de 175 ans de prison pour avoir dit la vérité. En 2010, alors qu'il révèle sur Internet faits de corruption, crimes de guerre et crimes contre l'humanité, Assange est courtisé par les médias, invité par des universités, honoré par des ONG, nommé pour le prix Nobel de la Paix. Il reçoit une dizaine de prix de journalisme. En 2019, après 2 487 jours à Londres, et surveillé 24h/24 par la CIA, Julian Assange est exfiltré de l'ambassade de l'Équateur où il avait cru pouvoir se réfugier. Des hommes en noir le mènent à la prison antiterroriste de Belmarsh. Depuis, selon l'ONU, il est soumis à une torture incessante. Que s'est-il passé en dix ans, pour qu'un hérault de la liberté devienne l'ennemi public numéro un ? Qu'a commis Assange de si terrible pour qu'on accepte ainsi le renversement de son destin ? En quoi se différencie-t-il d'Edward Snowden, que les révélations sur la NSA et la CIA ont propulsé sur tous les écrans, se voyant même récompensé par deux films hagiographiques. En s'appuyant sur ses expériences au Quai d'Orsay comme à la Cour pénale internationale, et tour à tour généreux, remonté, agacé, Juan Branco revient sur le parcours incroyable du plus grand lanceur d'alerte de notre époque, qui s'est peut-être brûlé les ailes, mais que nous pouvons encore sauver.
Quatrième de couverture

Site de : Wikileaks 




«Pour notre bien à tous» : Corbyn demande à Jonhson de ne pas extrader Assange vers les Etats-Unis (RTFrance, 13 février 2020)


«Pour notre bien à tous» : Corbyn demande à Jonhson de ne pas extrader Assange vers les Etats-Unis 13 févr. 2020 - RTFrance

Jeremy Corbyn a demandé au Premier ministre britannique de refuser l'extradition de Julian Assange vers les Etats-Unis. S'il n'a pas voulu se prononcer sur ce cas, Boris Johnson n'a toutefois pas fermé la porte à cette éventualité. Voilà de quoi redonner un peu d'espoir aux soutiens de Julian Assange : le 12 février, un échange au Parlement britannique à propos de la situation du lanceur d'alerte a mis sur le tapis la pertinence de son extradition vers les Etats-Unis. C'est la première fois que le cas de Julian Assange est au cœur d'un débat à un tel niveau.
Source (et suite) du texte : RTFrance


"Un système meurtrier est en train de se créer sous nos yeux"
Interview de Nils Melzer, rapporteur spécial des Nations Unies contre la torture, le 31 janv. 2020 - Le Grand Soir


Julian Assange

Une allégation de viol inventée et des preuves fabriquées en Suède, la pression du Royaume-Uni pour ne pas abandonner l’affaire, un juge partial, la détention dans une prison de sécurité maximale, la torture psychologique - et bientôt l’extradition vers les États-Unis, où il pourrait être condamné à 175 ans de prison pour avoir dénoncé des crimes de guerre. Pour la première fois, le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Nils Melzer, parle en détail des conclusions explosives de son enquête sur le cas du fondateur de Wikileaks, Julian Assange.

1. La police suédoise a monté de toutes pièces une histoire de viol

Nils Melzer, pourquoi le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture s’intéresse-t-il à Julian Assange ?
C’est une question que le ministère allemand des affaires étrangères m’a également posée récemment : Est-ce vraiment votre mandat principal ? Assange est-il victime de la torture ?

Quelle a été votre réponse ?
L’affaire relève de mon mandat de trois manières différentes : Premièrement, Assange a publié des preuves de torture systématique. Mais au lieu des responsables de la torture, c’est Assange qui est persécuté. Deuxièmement, il a lui-même été maltraité au point qu’il présente maintenant des symptômes de torture psychologique. Et troisièmement, il doit être extradé vers un pays qui maintient des personnes comme lui dans des conditions de prison qu’Amnesty International a décrites comme de la torture. En résumé : Julian Assange a découvert la torture, a été lui-même torturé et pourrait être torturé à mort aux États-Unis. Et un tel cas n’est pas censé faire partie de mon domaine de responsabilité ? Au-delà de cela, l’affaire a une importance symbolique et touche chaque citoyen d’un pays démocratique.

Pourquoi n’avez-vous pas pris en charge l’affaire beaucoup plus tôt ?
Imaginez une pièce sombre. Soudain, quelqu’un éclaire l’éléphant qui se trouve dans la pièce - sur les criminels de guerre, sur la corruption. Assange est l’homme qui a le projecteur braqué sur l’éléphant. Les gouvernements sont brièvement sous le choc, mais ensuite ils retournent les projecteurs en l’accusant de viol. C’est une manœuvre classique lorsqu’il s’agit de manipuler l’opinion publique. L’éléphant disparaît une fois de plus dans l’obscurité, derrière les projecteurs. Et c’est Assange qui devient le centre d’attention, et on commence à se demander si Assange fait du skateboard dans l’ambassade ou s’il nourrit correctement son chat. Soudain, nous savons tous qu’il est un violeur, un hacker, un espion et un narcissique. Mais les abus et les crimes de guerre qu’il a découverts s’évanouissent dans l’obscurité. J’ai également perdu ma concentration, malgré mon expérience professionnelle, ce qui aurait dû me conduire à être plus vigilant.

Commençons par le début : Qu’est-ce qui vous a amené à vous occuper de cette affaire ?
En décembre 2018, ses avocats m’ont demandé d’intervenir. J’ai d’abord refusé. J’étais surchargé par d’autres requêtes et je ne connaissais pas vraiment l’affaire. Mon impression, largement influencée par les médias, était également influencée par le préjugé selon lequel Julian Assange était d’une certaine manière coupable et qu’il voulait me manipuler. En mars 2019, ses avocats m’ont approché pour la deuxième fois parce qu’il y avait de plus en plus d’indications qu’Assange serait bientôt expulsé de l’ambassade équatorienne. Ils m’ont envoyé quelques documents clés et un résumé de l’affaire et je me suis dit que mon intégrité professionnelle exigeait que je jette au moins un coup d’œil à ces documents.

Et ensuite ?
Il m’est rapidement apparu que quelque chose n’allait pas. Qu’il y avait une contradiction qui n’avait aucun sens pour moi, compte tenu de ma grande expérience juridique : Pourquoi une personne serait-elle soumise à neuf ans d’enquête préliminaire pour viol sans qu’aucune accusation n’ait jamais été portée contre elle ?

Est-ce que c’est inhabituel ?
Je n’ai jamais vu un cas comparable. N’importe qui peut déclencher une enquête préliminaire contre quelqu’un d’autre en allant simplement à la police et en accusant l’autre personne d’un crime. Les autorités suédoises n’ont cependant jamais été intéressées par le témoignage d’Assange. Elles l’ont délibérément laissé dans l’incertitude. Imaginez que vous soyez accusé de viol pendant neuf ans et demi par tout un appareil d’État et par les médias sans jamais avoir la possibilité de vous défendre parce qu’aucune accusation n’a jamais été portée.
Source (et suite) du texte : Le Grand Soir

Lire aussi : Julian Assange ne doit pas être extradé vers les USA. Amnesty International condamne fermement l'extradition de Julian Assange, arrêté le 11 avril, vers les Etats-Unis.
Facebook : Tous ensemble à Londres (le 23 février 2020) pour soutenir Assange




Le scandale de l'affaire Assange avec Viktor Dedaj (Eureka, 4 janv. 2020)



Interview de Julian Assange par Darius Rochebin (RTS, Pardonnez-moi, 16 mars 2015)
 

lundi 23 décembre 2019

Joyeux Noël

MAJ de la page : Nativité



Navidad flamenca con El Soto (Rito y Geografia del Cante)



Navidad flamenco con Fosforito (TVE)



Camaron de la Isla y Paco de Lucia, Mira Que Bonita (1974)



Camaron de la Isla y Paco de Lucia, La Virgen Maria (1974)



Camaron de la Isla y Paco de Lucia, A Belen Pastores (1974)



Camaron de la Isla y Paco de Lucia, Villancico, Un rayo del sol (1974)



Camaron de la Isla y Tomatito, La Virgen hizo una sopa (1991)



La Macanita, Villancicos de Gloria (1995)



Raya real, La Virgen gitana (2014)



Nina Pastori, Villancico por buleria (2016)



Argentina, Es la Navidad (2019)



Y Suenan, Asi canta Jerez en Navidad (2019)



Asi canta Jerez en Navidad, Popurrí de Villancicos por Bulerías (18 déc. 2019)

Un villancico est une composition poétique et musicale du Moyen Âge et de la Renaissance ibérique, que l'on retrouve dans les littératures espagnole (villancico) et portugaise (vilancete), proche des noëls français. C'est un chant qui est donné à la période de Noël.
Source (et suite) du texte : wikipedia
Voir aussi la page : Semana Santa

Joseph et la sage-femme entrèrent dans la grotte. Joseph lui dit: «Va et visite Marie.» […] Comme la sage-femme tardait à l’intérieur, Joseph entra. La sage-femme vint au-devant de lui. Syméon l’interrogea: «Maîtresse, qu’en est-il de la jeune fille ? Peut-elle avoir quelque espoir de vie?» La femme répondit: «Assieds-toi et je te raconterai une chose admirable. […] Lorsque je suis entrée pour examiner la jeune fille, je l’ai trouvée avec le visage tourné vers le haut, en train de regarder le ciel et de parler avec elle-même. Je soupçonne qu’elle priait et bénissait le Très-Haut. Je lui ai dit: «Ma fille, dis-moi, ne ressens-tu pas quelque douleur ?» Mais elle était comme si elle n’entendait rien et, tel un rocher solide, elle demeurait immobile, regardant le ciel. […] En cette heure-là, toutes les choses entrèrent en repos. […] Aucune voix d’homme ne résonna, et il régnait un grand silence. […] 
Cette grotte fut remplie d’une brillante clarté, avec un parfum très doux. Cette lumière naquit de la même manière que la rosée qui descend du ciel sur la terre. […] Je me tins là, remplie de stupeur, d’étonnement, et la crainte me saisit, car j’avais les yeux fixés sur l’éclat si grand de la clarté qui était née. Or cette lumière, se rétractant en elle-même en peu de temps, devint semblable à un enfant, et, au moment suivant, apparut un enfant, comme les enfants naissent d’habitude. Alors je m’enhardis, je me penchai et je le pris. […] Je l’examinai, et il n’y avait sur lui pas la moindre souillure, mais il était comme lavé dans la rosée du Dieu très-haut […] Et alors que j’étais très étonnée du fait qu’il ne pleurait pas comme pleurent d’habitude les enfants nouveau-nés, et que je le tenais en fixant le regard sur son visage, il me sourit d’un sourire très aimable.» […]
Extrait de : Livre de la Nativité du Sauveur, Ecrit apocryphe du IIe siècle
Source (et suite) du texte : On a retrouvé le récit de la sage-femme qui a assisté à la naissance de Jésus, 24 déc. 2019, TdG


Pablo Picasso, Maternité rose, Croquis (1906)

Pablo Picasso, Maternité rose (1906)
   
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