Alexandra Dovgan - L'Egyptienne van Rameau | Podium Witteman (16 septembre 2018)
Alexandra Dovgan, Verbier Church (Switzerland), 15 juillet 2023 Johann Sebastian Bach, Partita No. 6 in E Minor, BWV 830 Ludwig van Beethoven, Piano Sonata No. 26 in E-flat Major, Op. 81a, "Les Adieux" Johannes Brahms, Variations on a theme by Haendel, Op. 24 Sergei Rachmaninov, Preludes, Op. 32 No. 12 in G-sharp Minor, Allegro Johann Sebastian Bach, Cantata "Jesus bleibet meine Freude", BWV 147
Alexandra Dovgan est née en 2007 dans une famille de musiciens et a commencé à étudier le piano à l’âge de quatre ans et demi. À cinq ans, son talent exceptionnel l’a conduite à rejoindre l’École Centrale de Musique Académique du Conservatoire d’État de Moscou, où elle a étudié sous la direction du renommé professeur Mira Marchenko. Source (et suite) du texte : Festival de Verbier
Ilva Eigus & Alexandra Dovgan | Sergei Prokofiev: Violin Sonata No. 2 in D Major, Op. 94bis (Gstaad Menuhin Festival & Academym, 7 septembre 2023) Voir aussi : l'intégralité du concert sur le site du Festival
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"Education sexuelle " à l'école. De quoi parle-t-on ?
Ci-joint un PDF de 6 pages (env. 12 minutes de lecture) + Annexes. En libre diffusion.
Depuis quelques années se met en place, en Suisse par Santé Sexuelle Suisse (SSS), <en France avec le programme EDSENS, en Belgique avec EVRAS> une nouvelle "éducation sexuelle" basée sur les "Standards de l'éducation sexuelle en Europe" de l'OMS et la "Déclaration des droits sexuels de l'IPPF". En quoi cette "éducation sexuelle holistique" ou "éducation à la santé sexuelle" (dénominations pour la Suisse romande) diffère-t-elle de la précédente "éducation sexuelle" ? On la présente comme une éducation fondée sur des données scientifiques probantes, ayant une approche globale de la sexualité, présentée de manière positive et tolérante. Elle serait également adaptée à l'âge des enfants et des adolescents. Est-ce le cas ? Est-ce tout ?
PDF en libre diffusion (non modifiable). N'hésitez pas à le partager si vous le pensez utile, pour protéger les enfants d'une "éducation sexuelle" transgressive et d'un risque de normalisation de la pédophilie ou pédocriminalite. Vous pouvez l'envoyer tous azimuts, parents, enseignants et responsables politiques, mais aussi auprès des membres de SSS, ou autres associations militantes pour cette "éducation sexuelle" selon l'OMS, car tous n'ont sans doute pas pris la mesure de ce à quoi ils participent. Une opposition de l'intérieur se joignant à une de l'extérieur aura plus d'efficacité. Merci pour nos enfants.
L'Education sexuelle chez les les enfants: Au service de la pédophilie ? avec Ariane Bilheran et Me Virginie de Araujo-Recchia (Lise Philippe, 3 décembre 2023)
Par suite, doit être privilégiée une approche globale et positive de la sexualité, le but de l'ES n'étant pas de faire peur aux élèves, de n’aborder la sexualité (quelle qu’elle soit) que de manière négative, mais aussi de valoriser une sexualité épanouie, visant à l’émancipation des jeunes et au renforcement de leurs capacités à mener une vie affective et sexuelle. Cela suppose des contenus inclusifs (prenant en compte la diversité des personnes, des corps, des capacités physiques, des orientations sexuelles et des identités de genre) mais aussi intersectionnels (en abordant les différents critères de discriminations possibles -sexisme, agisme, racisme, xénophobie, grossophobie, islamophobie, validisme, LGBTQIAphobie, etc. et en prenant en compte les différents schémas d'oppression, de leur imbrication et des situations complexes qu’elles génèrent). Extrait du Livre blanc du planning familiale (PDF), p. 42 : Pour une véritable éducation à la sexualité Les recommandations de la société civile aux pouvoirs publics. Novembre 2023
L’âgisme apparaît lorsque l’âge est utilisé pour catégoriser et diviser les gens d’une façon qui entraîne des préjudices, des désavantages et des injustices. Il peut prendre de nombreuses formes, se traduisant par des attitudes empreintes de préjugés, des actes discriminatoires et des politiques et des pratiques institutionnelles perpétuant des croyances stéréotypées. Extrait de L’âgisme, un enjeu mondial, OMS (18 mars 2021)
Autrement dit ne pas discriminer par l'âge dans un contexte de sexualité (et plus précisément d'éducation sexuelle) est ni plus ni moins une permission à des actes pédocriminels et une normalisation. Ce nouveau texte confirme les précédents (Déclaration des Droits sexuels de l'IPPF, Standards pour l'éducation sexuelles en Europe de l'OMS et Principe du 8 mars). Voir le PDF : "Éducation sexuelle" à l'école. De quoi parle-t-on
« Ils veulent légaliser la pédophilie ! » — Jean-Dominique Michel (NTD, 29 novembre 223)
Remarque : Jean-Dominique Michel semble défendre une sexualité de l'enfant différente de celle de l'adulte (comme le rapport du Conseil Fédéral), cela ne suffit pas. Si les mots ont un sens la sexualité est adulte par définition, le passage par la puberté étant une condition nécessaire pour son exercice (comme pour sa fonction reproductive). Le plaisir sensoriel de l'enfant découvrant son sexe n'est pas de la sexualité, ni des comportements sexualisés suite à une effraction psychique (abus sexuels, expositions à de la pornographie ou à une éducation sexuelle inappropriée).
Je vais continuer à marcher à contre courant, parce qu'à contre cœur, je n'y arrive pas. (Anonyme)
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21 avril 2021 : Promesse de retour à la normale (quel que soit le taux de vaccination) 13 septembre 2021 : Extension du Certificat Covid (pour inciter à la vaccination)
Courbe des décès Covid. Une extension du Certificat Covid pour répondre à une quatrième vague inexistante. (Difficile aussi de voir la troisième). Source : Worldometer / OFSP
Dès l'annonce officielle plusieurs milliers de manifestants ont défilés dans les rues de Berne pour finir sur la place fédérale (20 000 selon les organisateurs).
Ce certificat est une solution pour retrouver nos liberté (Alain Berset, 2021)
Donc selon notre ministre de la santé un document qui n'accorde aucune liberté supplémentaire à ceux qui le possède (aller au restaurant, au concert, ...) mais entrave les libertés de ceux qui ne le possède pas serait "une solution pour retrouver nos libertés" (sic). Ce sophisme repose sur le fait que Berset compare la situation avec Certificat étendu (après le 13 septembre) non pas à la situation actuelle mais à celle en période de confinement, comme si celui-ci était inévitable prochainement et relevait d'un phénomène naturel, et seulement pour ceux qui le possède. Ce qui est absurde, le confinement est une mesure politique et qui plus est sans justification sanitaire (comme l'a démontré notamment John Ioannidis) et la population suisse ne se réduit pas aux personnes vaccinées ou possédant un Certificat Covid. En outre les vaccinés peuvent aussi être infectées et porteur d'une même charge virale que les non vaccinés positifs (selon la CDC). La discrimination opérée par le Certificat n'a donc pas de raison sanitaire relativement à la transmission et pas non plus comme incitation à une vaccination générale (le bénéfice risque étant défavorable aux personnes en bonne santé, davantage encore pour les plus jeunes, et l'immunité collective vaccinale un leurre). Lire aussi : Martin Kulldorff, professeur d’épidémiologie à Harvard, parle du « fiasco de santé publique » du Covid (Anthropo-logiques, 9 septembre 2021) / « A-t-on encore le droit d’exercer son esprit critique ? » (Anthropo-logiques, 30 août 2021) / Vaccination: les raisons de la méfiance (L'Impertinent Média, 17 août 2021)
Prochaines manifestations à Genève : - Mercredi 29 septembre 2021 à 16h devant le Conseil d'Etat genevois (Promenade de la Treille) - Samedi 9 octobre 2021, défilé partant de la Place Neuve (14h - 19h) BOYCOTTONS TOUS LES ETABLISSEMENTS ET EVENEMENTS DEMANDANT LE CERTIFICAT COVID
Mesdames les Conseillères fédérales, Messieurs les Conseillers fédéraux,
Avec les mesures prises ce 8 septembre 2021, vous ne pouviez que très difficilement faire mieux pour saper le peu de moral qu’il restait encore à une grande partie de la population suisse. Vous devez être conseillés par de vrais stratèges en la matière ! Vu la stratégie utilisée, qui relève au mieux d’un manque de prise de conscience et de prise en considération des difficultés et des souffrances rencontrées par la population, et au pire d’intentions inavouables, j’aimerais vous rendre attentif à l’article 181 du Code pénal suisse qui réprime la contrainte et dont la teneur est la suivante :
Art. 181 Celui qui, en usant de violence envers une personne ou la menaçant d’un dommage sérieux, ou en l’entravant de quelque autre manière dans sa liberté d’action, l’aura obligé à faire, à ne pas faire ou à laisser faire un acte sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.
La doctrine est unanime. Cette infraction est réalisée dès lors qu’une personne est entravée dans sa liberté d’action, ce qui est indubitablement le cas en l’espèce pour tous les non vaccinés. Personne n’est dupe : vos mesures, alliées à votre projet de rendre les tests payant, ne visent qu’à obliger les non vaccinés à se faire vacciner. C’est donc bel et bien une contrainte, même si elle est déguisée.
Si l'on compare le nombre actuel de lits de soins intensifs («Lits en service») à l'état du printemps 2020 (icumonitoring.ch, graphique «Tendances nationales»), où il y avait temporairement une augmentation à plus de 1 500 lits de soins intensifs, la Suisse actuellement a un peu plus de la moitié des lits de soins intensifs à cette époque. Compte tenu d'une réduction aussi massive du nombre de lits "en pleine pandémie", ne semble-t-il pas un peu douteux, injuste et non scientifique de susciter la peur avec une surcharge imminente et, sur cette base, de nous menacer de restrictions ou le certificat COVID pour tous « Séjour indoor » ? Extrait de : Catherine Schepis, pharmacienne, Des personnes « non vaccinées » occupent-elles réellement les places de plus en plus rares ? (Inside Paradeplatz, 25 août 2021)
Oskar Freysinger, ex homme politique valaisan, s'exprime sur le Covid-19 (5 septembre 2021) Au moment où la pandémie démarre, en janvier 2020, nous avions plus de 2 000 lits d'hôpitaux d'urgence en Suisse, nous en sommes actuellement à 1 000. Ils ont divisés par deux le nombre de lits en pleine soi-disant "pandémie". Qu'on m'explique ! Moi si je suis un dirigeant et qu'il y a une pandémie j'augmente les lits d'urgence : ben oui, il y a une menace, la logique c'est d'augmenter les lits ! Non on les a divisé par deux ! Et on vient nous dire "On est surchargés" ! Je ne voudrais pas être complotiste mais cela suscite un minimum de questions critiques. C'est quoi cette manière de faire ? De se taire par rapport à cela c'est pas possible, on se fout de nous là. Notre pays compte 728 lits de soins intensifs de moins que lors de la première vague de Covid-19. De quoi poser des questions. «Nous n’avons jamais eu aussi peu de lits de soins intensifs. Il y a quelque chose qui ne va pas.» De tels messages circulent sur les réseaux sociaux. Ils pointent du doigt le fait que la Confédération et les cantons ont supprimé des places en soins intensifs au lieu de former du personnel supplémentaire afin d’augmenter les capacités d’accueil. Un regard sur les chiffres le montre. Le 11 avril 2020, en plein milieu de la première vague, 1556 lits en soins intensifs étaient disponibles, dont 776 étaient inoccupés. Puis en novembre de la même année, durant le pic de la deuxième vague, on dénombrait 1127 lits disponibles dont 279 inoccupés. Ce mardi, selon le site de l’OFSP, 155 des 828 lits de soins aigus étaient encore inoccupés. Extrait de : La Suisse a-t-elle supprimé des places en soins intensifs ? (20 Minutes, 27 août 2021)
Parmi ces soi-disant non vaccinés ont comptabilise aussi : les vaccinés ayant reçu 1 dose et les vaccinés avec 2 doses de moins de 14 jours. Et parmi les non-vaccinés on inclut également les personnes hospitalisées pour une autre raison que la Covid mais ayant un test positif (sachant que les faux positifs augmentent avec le nombre de Ct qui n'est jamais communiqué). (MAJ 11) Source de l'info : Charly Pache, 90% des hospitalisés Covid sont non-vaccinés ? FAUX (Radio Libre, 10 septembre 2021)
Il est de plus en plus évident que l'incompétence seule ne suffit pas à expliquer toutes ces anomalies, nous sommes dans une propagande vaccinale sans vergogne, manipulant les données statistiques. Cela vaut pour la Suisse comme pour les autres pays.
(MAJ 10) Slobodan Despot, La Nouvelle Normalité fête ses 20 ans (Antipresse, 10 septembre 2021) Ce qui se produit est criminel. Et ceux qui décrètent ces mesures aussi criminelles ne peuvent pas ignorer qu'elles sont criminelles.
(MAJ 18) Slobodan Despot, Quand le bêtise tient le manche (Antipresse, 17 septembre 2021) "La tolérance atteindra un tel niveau qu'on interdira on gens intelligent de penser pour ne pas offenser les imbéciles" Nicolas Berdiaev
Nous entrons dans une ère où se faire vacciner constitue un nouveau rite de passage dans lequel ceux qui ne se soumettent pas aux injonctions sanitaires décidées par les instances politiques risquent de devenir des citoyens de seconde zone, écrit Christian Ghasarian, professeur d’ethnologie à l'Université de Neuchâtel (MAJ 18) Extrait de : De la pression vaccinale à la discrimination sociale débridée (Le Temps, 14 septembre 2021)
Depuis le début de la crise, personne n’a essayé de comprendre pourquoi une bonne partie de la population restait sceptique à l’égard des solutions proposées. Jamais la technocratie médicale, les responsables politiques et les médias n’ont fait cet effort, refusant toute remise en question aussi minime soit-elle, et écrasant de leur mépris celles et ceux qui avaient l’outrecuidance de poser des questions et d’exiger des réponses autres que les traditionnels arguments d’autorité, du genre «Taisez-vous, nous savons mieux que vous». (MAJ 18) Extrait de : Guy Mettant, journaliste, Pourquoi la gestion du Covid m’exaspère (Bon pour la tête, 17 septembre 2021) - lire aussi en bas de page
Tell atterré (détournement de la pièce de CHF 5.-)
L’impensable s’est produit : dans une décision qu’absolument rien ne justifie (nous le verrons plus bas) en termes de santé publique, le Conseil fédéral vient à son tour d’imposer un pass sécuritaire (et en aucun cas sanitaire) violant la Constitution ainsi que les fondements de notre démocratie et de notre état de droit.
Instaurant un véritable apartheid sur la base de la soumission à une injonction vaccinale scientifiquement et éthiquement indéfendable, le gouvernement suisse, à la suite de nombreux autres, emporte avec lui sa population dans une fuite en avant vers un univers orwellien fait de contrôle social, de soumission à l’autorité, de stigmatisation et de discrimination massive des citoyens faisant usage de leur liberté de conscience et de leurs droits fondamentaux dès lors qu’ils osent s’opposer aux dogmes gouvernementaux.
Reprenons les choses dans le bon ordre : le pass dit sanitaire est en réalité inutile face à l’épidémie, comme le résume sans ambiguïté un des meilleurs épidémiologistes au monde, le Pr Martin Kulldorf de la Harvard Medical School, dans une formule lapidaire : « Les dernière données scientifiques démolissent les arguments en faveur des pass vaccinaux » (à lire ici).
Le pass sanitaire non seulement ne sert à rien pour juguler la circulation du Sars-CoV-2, mais il est en outre injuste, antisocial, discriminatoire et non-éthique.
Qualifiant la gestion de l’épidémie par nos pays de « fiasco de santé publique », le Pr Kulldorff rappelle que « la réponse à la pandémie a été vraiment horrible et est allée à l’encontre des principes de base de la santé publique que nous suivons depuis de nombreuses décennies. »
Les citoyens sont désormais pris dans une « double-contrainte » perverse faisant croire que nous aurions le choix entre la vaccination généralisée et les confinements à répétition. Cette doxa, assénée en continu depuis 18 mois par les gouvernements, des « autorités de santé » arrosées par les firmes pharmaceutiques et une presse subventionnée interdisant désormais tout débat digne de ce nom, est purement et simplement fausse.
Certes, il se trouve des sectateurs zélés pour l’affirmer en abusant de leur crédibilité institutionnelle. Seulement voilà : ce n’est pas juste que le Pr Kulldorff tiendrait des thèses bizarres dans son coin. Un nombre impressionnant d’épidémiologistes les plus renommés, travaillant au sein des meilleures facultés de médecine, essayent désespérément de faire entendre ce message depuis une année.
Le parti-pris de nos gouvernements d’imposer des confinements qui créent des dégâts majeurs sans permettre de se protéger de la circulation du virus, l’imposition de mesures absurdes et vexatoires comme le port du masque (inutile face aux virus), et maintenant la coercition (directe ou indirecte) exercée pour pousser la population à se faire vacciner sont rien de moins que des abominations en termes de santé publique. Des initiatives absurdes, contraires à toute la science accumulée au long des dernières décennies, et qui sapent (à juste titre) la confiance de la population.
Elles sont de surcroît profondément antisociales puisqu’elles privilégient les classes sociales qui peuvent travailler à domicile et jouissent de bons salaires alors qu’elles font s’abattre un vent de désolation sur les groupes précaires ou démunis de la population.
Elles maltraitent, abusent et traumatisent les groupes les plus vulnérables mais aussi la population dans son entier sans le moindre bénéfice sanitaire, si l’on s’en tient à ce que montre la science.
Alors ?
Alors il faudra bien que les naïfs et les crédules (notamment dans nos affligeants parlements) commencent à entendre que si nos gouvernements infligent cette maltraitance et ces dégâts à la population, c’est bien parce qu’ils poursuivent un autre agenda.
Enfin, et c'est là ce qui m'intéresse, 0,4%, c'est-à-dire quatre Français seulement sur mille, mettent la liberté au rang du bien suprême.
Naturellement, les enquêtes ne doivent pas être prises trop au sérieux. Elles enregistrent des réflexes, et non la réflexion. Mais enfin, devant la liberté, le réflexe de la France parait ici plutôt détendu. Le grand cri « La liberté ou la mort » semble s'éteindre parmi nous. Servitude et bonne santé, voilà le slogan de demain. (...)
Quand l’intelligence démissionne de son plus grand devoir, quand elle déserte l’interminable combat de la liberté, il est normal en tout cas que la nation elle-même fasse retraite et rêve de vitamines. La liberté, après tout, n’est pas l’état naturel des hommes. Elle est une conquête perpétuelle sur la nature, sur la société et sur soi-même. Elle est enfin une règle de vie, et, parfois la plus haute raison de mourir. Comment une société, si soucieuse de sa santé, et où l’on crève de peur à la seule pensée de devoir un jour mourir, choisirait-elle cette épouse toujours répudiée et toujours exigeante ?
C’est pourquoi, au lieu de désespérer, j’admirerai, du fond du cœur, que quatre Français sur mille aient placé la liberté au-dessus de tout. Si ce réflexe est vraiment celui de cent quatre-vingt mille Français, une solitude vient de prendre fin, et un espoir commence. Il y a quinze ans de cela, ceux qui, par leur refus ou leur sacrifice, ont sauvé en même temps le pays et la liberté étaient assurément beaucoup moins nombreux.
Danser Encore - HK. Versão Portuguesa com legendas. CocoPilots (Lisbonne, 13 mai 2021)
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GESTION DE L'EPIDEMIE (...) :
Pr Didier Raoult, Épidémie et Pass sanitaire, Intégration du virus dans le génome humain (IHU, 18 mai 2021) L'immunité naturelle est dix fois plus efficace que celle des vaccins
Quelle est la solution Il faudrait avoir un ‘chemin de testing’ – un algorithme. Je vais me limiter aux principes de base – un vrai protocole/chemin devra/sera établi par des experts et des collègues : 1. Voir les patients en personne, partir des symptômes et de la clinique – et confirmer le diagnostic potentiel de COVID par PCR. Dans cet usage la PCR sera redoutablement efficace. 2. Pour les contacts – ceux-ci sont soit pré-symptomatiques s’ils finissent par tomber malades, soit ceux qui resteront parfaitement asymptomatiques – focaliser principalement pour les contacts en milieu fermés où les contaminations se produisent (les fameuses bulles, les transports en commun, les immeubles à ventilation centralisée… qui sont les meilleurs foyers de dispersion de tout virus). Les autres non. La manie de faire tout et tout le temps est délétère. 3. Pour les non symptomatiques – le tout venant de la population – la PCR n’étant pas un outil adapté – des tests antigéniques parfaitement calibrés pour faire coïncider le résultat positif avec la période de contagion. Le taux de faux négatifs est défini par le design chimique de tels tests- donc il pourrait être parfaitement fiable. S’il demeure un doute, il faut aller voir son médecin de famille et une PCR peut suivre. Je n’ai en outre pas dit que ces tests étaient déjà calibrés, mais qu’ils devaient l’être et que cela ne prendrait pas beaucoup de temps. Je vous mets une référence pertinente et vous invite à bien regarder la figure du papier ci-dessous. Seul un test moins sensible que la PCR pourrait efficacement matcher la période de contagion et repérer les contagieux. Extrait de : Pr. Martin Zizi, chercheur en Biologie moléculaire et Biophysique, Les PCR sont inutiles si on est asymptomatiques (Kairos, 11 mai 2021)
On s’en doutait tous, cette folie vaccinale n’est pas due qu’à l’incompétence de nos dirigeants. A présent les preuves s’accumulent pour relever également des comportements parfaitement répréhensibles pénalement. Extrait de : Corruption et gestion de la Covid-19, on y est (AIMSIB, 16 mai 2021)
Alexandra Henrion-Caude, généticienne, Pass sanitaire européen : Ce narratif effrayant peut renverser tous nos principes démocratiques (RT France, 19 mai 2021)
Jean-Michel Longneaux, philosophe, regard sur la crise (BAM, 19 mai 2021)
TRAITEMENTS :
Ivermectine: Le Pr. Paul R. Vogt, hôpital universitaire de Zurich), parle des traitements précoces et de leurs obstacles (Zurich, 19 mai 2021)
Il existe une combinaison de médicaments qui réduise le taux de mortalité et le taux d'hospitalisation de 80 à 90% si cette association médicamenteuse est mise en place précocement après la contraction de la maladie. (...)
Oui, j'en ai fait l'expérience (...) j'étais hautement symptomatique d'un corona avec une infection Covid, j'ai immédiatement commencé à me traiter selon ce schéma et j'ai été étonné de constater que trois jours après j'étais en pleine forme. Pr. Paul R. Vogt
Avec l'avocat Matthias Erne, le professeur Vogt a écrit au Parlement suisse, et sur une recommandation, à la Chancellerie allemande. (...) Les réponses tardent à venir. (...)
Je voudrais que le monde politique mette en avant la protection de la population qu'elle s'émancipe de l'industrie [pharmaceutique] et qu'elle fasse en sorte que l'économie soit au service du peuple et que nous ne soyons pas tous au service de l'industrie. Me Matthias Erne
La vaccination en anneau est une « stratégie de vaccination utilisée en situation épidémique pour éviter la diffusion de l'agent infectieux à partir d'un foyer de transmission. Cette stratégie consiste à vacciner tous les individus ayant été en contact avec un sujet présentant une infection confirmée, ainsi que toutes les personnes en contact avec ce premier cercle de sujets contacts » (...)
(MAJ 24) Fabrice DiViz sur la vaccination en anneau (à partir de 36'20'') et autres (23 mai 2021)
Léon Zitrone au vaccinodrome ! (Jérôme de Verdière, 21 avril 2021)
Myriam B., Touchez-pas les enfants (AgoraTV, 19 mai 2021)
Si Swissmedic l’autorise, les enfants pourront se faire vacciner dès 12 ans. Alors, comme l’a expliqué la RTS aux nouvelles de ce jeudi soir 13 mai, on pourra expliquer aux enfants qu’ils ont le droit de se faire vacciner même sans l’autorisation de leurs parents. En effet, selon l’art. 11 al. 2 de la constitution fédérale, « ils exercent eux-mêmes leurs droits dans la mesure où ils sont capables de discernement ». Et la RTS nous montrait même, dans le val-de-Ruz, une classe d’élèves de 12-13 ans où la maîtresse demandait aux élèves s’ils se feraient vacciner et prendraient l’avis de leurs parents.
La vaccination des jeunes est une ineptie scientifique et une absence d’éthique, surtout avec les vaccins actuels.
Même le COSV en est conscient, puisque dans son rapport, ils soulèvent la question de « l’acceptabilité de la vaccination des enfants dans un contexte de bénéfice individuel faible ». Ce qui ne les empêche pas de recommander une vaccination massive des enfants de plus de 12 ans à la rentrée de septembre.
Nous devons tous nous mobiliser pour éviter que ce projet soit mis à exécution, car sinon, je crains le pire pour notre jeune génération (7). Je dois vous rappeler que, d’après les chiffres actuels, plus les personnes vaccinées sont jeunes et plus les effets secondaires paraissent fréquents. C’est d’ailleurs quand on a commencé à vacciner les soignants de moins de 50 ans qu’on a vu apparaitre une alerte sur les effets secondaires du vaccin AstraZeneca !
Les débats. Martin Blachier vs Idriss Aberkane (Cabinet Di-Vizio, 22 mai 2021)
Nouveau rebondissement concernant l’origine du covid (NTD, 16 mai 2021)
Les virologues du monde entier forment une communauté professionnelle très soudée. Ils écrivent des articles dans les mêmes revues. Ils assistent aux mêmes conférences. Ils ont un intérêt commun à rechercher des fonds auprès des gouvernements et à ne pas être surchargés par les réglementations de sécurité. Les virologues connaissaient mieux que quiconque les dangers de la recherche par gain de fonction. Mais le pouvoir de créer de nouveaux virus, et le financement de la recherche qu’ils pouvaient ainsi obtenir, étaient trop tentants. Ils ont poursuivi les expériences de gain de fonction. Ils ont fait pression contre le moratoire imposé sur le financement fédéral de la recherche sur le gain de fonction en 2014 et il a été levé en 2017. Extrait de : Origine de Covid - Suivre les indices (Nicolas Wade, 3 mai 2021, trad. ER)
Alexandra Laignel-Lavastine : les conséquences de la crise sanitaire | "Le Jour d'après" (LCP, 29 janvier 2021)
Van Morrison - Where Have All The Rebels Gone? (Où sont passées tous les rebelles ?)(7 mai 2021)
Où sont passés tous les rebelles ? Ils se cachent derrière leurs écrans d’ordinateur Où est l’esprit, où est l’âme ? Où sont passés tous les rebelles ?
Eric Clapton, Stand and Deliver (Rester debout et livrer) (18 décembre 2020)
Le passeport sanitaire, la nouvelle boite de Pandore
Apartheid, d'abord. Le mot vient du français "à part" et signifie "séparation" en afrikaans, la langue des Afrikaners. Certains auteurs affirment qu'il est utilisé pour la première fois en 1917 par Jan Smuts, dans l'un de ses discours, bien avant qu'il ne devienne premier ministre, en 1919. Il s'agit d'une politique de développement séparé des populations, en fonction de critères ethniques et linguistiques, dans des zones géographiques choisies. (...) L'apartheid, terme générique, est divisé en deux branches : le "petit apartheid", qui limite les contacts des Blancs avec les non-Blancs, et le "grand apartheid", qui définit l'espace en zones géographiques séparées et ethniquement déterminées. Le "petit apartheid" concerne surtout les transports publics et plus généralement les lieux ouverts au public. Extrait de : L' Afrique du Sud : de l'apartheid à Mandela (Le Monde, 18 mars 2013)
Pandore
"Pandore, tenant dans ses mains un grand vase, en souleva le couvercle, et les maux terribles qu'il renfermait se répandirent au loin." Hésiode, Les Travaux et les Jours. V. 92
L'apartheid sanitaire est donc fondé non sur la race ni même sur des raisons strictement médicales, puisque le rôle des vaccins sur la propagation de la Covid-19 reste à prouver, comme le remarque l'OMS, et de nombreux chercheurs, mais sur l'acquisition d'un "passeport vert" ou "passeport sanitaire". Quelque soit la manière de le justifier le résultat est bien la création et la séparation de deux classes de personnes qui désormais n'auront pas les mêmes droits fondamentaux (la liberté de déplacement en est un). Véritable boite de Pandore, entre-ouverte le 29 avril 2021 par l'UE, les autorisations et interdictions ne devaient concerner que les voyages à l'étranger, en France, le 12 mai 2021, il est aussi question des "grands évènements" mais pas seulement. Quels maux liberticides vont encore en sortir ? Pérennisation, extension à de plus en plus de domaines de la vie sociale, identification numérique permettant un Crédit sociale à la chinoise, empiètement sur la vie privée, reconnaissance faciale, traçage, etc.
Le basculement s'est produit au cœur d'une soirée de débats parlementaires : adoptant le « pass sanitaire » sans l'assortir du moindre seuil d'application, l'Assemblée nationale a officiellement acté l'instauration d'un régime de ségrégation sur le sol de la République française. (...) Ainsi dès le mois prochain, les droits d'aller et venir, d'entretenir une vie sociale, économique, culturelle et spirituelle seront subordonnés au statut sérologique de tout un chacun. C'est en effet bien ce que prévoit l'article 1er du projet de loi de gestion de la sortie de crise sanitaire. Transposant en droit français le « passeport vert » de la Commission européenne, il en étend le champ d'application à la fréquentation de certains lieux accueillant du public, dont ni la liste ni jauge d'accueil ne sont précisées. En clair le gouvernement pourra, de façon discrétionnaire, exiger des Français qu'ils présentent un test antigénique négatif, un certificat d'immunité ou de vaccination pour vivre normalement et exercer leurs activités quotidiennes - trahissant la promesse de réserver le pass sanitaire aux seuls grands événements. Le pass sanitaire anéantit pourtant la liberté lorsqu'il impose la surveillance généralisée des corps, au prétexte de la lutte contre une maladie à laquelle a survécu 99,97 % de l'Humanité. Il sape l'égalité quand il crée des citoyens de seconde zone, condamnés à la réclusion et à l'avilissement pour avoir refusé de s'engager sur le chemin damé par le bio-pouvoir. Et que dire de la fraternité, avec une telle invitation à regarder l'autre en chien de faïence ? Extrait de : «Le pass sanitaire impose la surveillance généralisée des corps» (Le Figaro, 11 mai 2021) Lire aussi : La CNIL rend son avis sur le projet de passe sanitaire pour l’accès aux grands rassemblements de personnes (CNIL, 12 mai 2021) Voir aussi : Covid Pass : vers l'Apartheid 2.0 (RadioQuebec, 10 mai 2021)
(MAJ 14) Slobodan Despot, Tous contre tous (14 mai 2021)
Votation du 13 juin. NON A LA LOI COVID.
La version de la loi COVID-19 (sur laquelle les Suisses sont appelés à se prononcer le 13 juin prochain) qui figure dans la brochure explicative du Conseil fédéral est celle que le Parlement a adoptée le 25 septembre 2020. Depuis lors, cette loi a fait l’objet de deux révisions, le 19 décembre 2020 puis encore le 19 mars 2021. A cette date, le Parlement a ainsi adopté l’une des dispositions les plus critiquées : celle qui crée une base légale pour le "certificat sanitaire" (art. 6a loi COVID-19), dont nombre de citoyens redoutent qu’il constituent un outil formidable et dangereux de discrimination. Extrait de : Les Suisses trompés par la brochure explicative sur la loi COVID-19 ? (Amis de la Constitution, 10 mai 2021)
Pr. Didier Raoult, Effet des vaccins & Corruption (IHU, 11 mai 2021)
Il y a eu 350 personnes vaccinées et diagnostiquées. C’est beaucoup. On a eu une collègue qui nous a rapporté les données de la pharmacovigilance ; au moment où elle nous les rapportait, dans toute la France il y avait moins de cas rapportés [d'effets secondaires] que simplement à l’IHU. Donc je pense que la saisie des données est peut-être incomplète. (...) On est plus sur une protection de 50% que mieux que ça [les 95% annoncés]. Ce qui n'est pas antagoniste avec ce que l'on a de la littérature [scientifique] si on veut bien lire non pas seulement les communiqué de presse mais les vrais chiffres. (...) Nous avons maintenant un nombre de gens qui est significatif, c’est-à-dire que l’on a quarante-six patients qui ont fait un Covid dans la semaine qui a suivi l’injection. Et c’est significatif, par rapport à tout ce qu’on fait. Donc la chance, si on vous vaccine pas, que vous ayez dans la semaine un Covid est moins importante que si on vous vaccine.
Efficacité des vaccins : Pfizer annonce 95% et Moderna 94%...vraiment ?Et si c’était plutôt : Pfizer 0.71% et Moderna 1.1%...vous feriez-vous vacciner ? Quand Pfizer vous dit que son vaccin est efficace à 95%, qu’est-ce que cela signifie exactement ? Cette « efficacité » est la réduction du Risque Relatif de faire la forme grave de la maladie Covid-19. Cette valeur est liée : aux conditions de l’essai clinique, aux personnes sélectionnées pour cet essai ainsi qu’à la période durant laquelle l’essai a été effectué. Par exemple si les personnes sélectionnées avaient été plus âgées, avec plus de comorbidités ou si l’essai avait été effectué pendant une période de forte circulation du virus, comme en Inde aujourd’hui, l’efficacité relative de ce même vaccin aurait été beaucoup plus faible. Ce qui est important pour les personnes auxquelles on propose un vaccin ou un traitement c’est la valeur de réduction du « Risque Absolu ». Commençons par rappeler les définitions des risques relatifs et absolus : Le Risque Relatif : c’est un nombre qui vous dit comment quelque chose que vous faites ou ne faites pas peut modifier votre risque de développer une maladie.(...) Le Risque Absolu : c’est votre propre probabilité initiale de développer une maladie comme un cancer, une maladie cardiovasculaire…ou le Covid-19 si vous êtes infectés par le Sars-Cov-2. Il faut donc connaître son risque personnel (en %) de développer ladite maladie sans traitement et d’y soustraire la valeur de « réduction du risque absolu » (en %) provenant des essais cliniques. (...) Cette donnée de réduction du risque relatif est utilisée pour le marketing et la propagande car elle exagère le bénéfice réel attendu. En revanche, ces mêmes labos utilisent la valeur de Réduction du Risque Absolu pour minimiser l’importance des effets secondaires ! Extrait de : Efficacité des vaccins : tout est une question de présentation ! (France Soir, 12 mai 2021) Voir aussi : Ma vaccination Covid et ses conséquences (KlaTV, 8 mai 2021)
Salsa, Lambada, Tango ? Non, Pfizer.
Pr Luc Montagnier, Prix Nobel, Les variants [actuels] viennent de la vaccination (Hold-up, 13 mai 2021)
Dr. Gérard Delépine, Alerte sur les vaccins et le Pass vaccinal (Cercle Aristote, 6 mai 2021)
Un collectif international de médecins se constitue progressivement pour contester devant l'OMS les choix majoritairement effectués en matière de lutte contre le COVID. En particulier, ce collectif regrette l'absence de preuves en matière de "tout vaccin" et pointe du doigt, de manière explosive, l'augmentation de la mortalité due à la vaccination. Nous publions aujourd'hui la première version de leur saisine en cours de préparation. Elle a le mérite de synthétiser les points de débat essentiels aujourd'hui sur la gestion du COVID. Nous insistons sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un document définitif.
Une comparaison de la mortalité chez les femmes enceintes atteintes de Covid-19 avec celle des femmes non enceintes atteintes de Covid-19 en âge de procréer ne montre pas de différence significative. Extrait de : Vacciner les femmes enceintes contre la Covid-19 ? (AIMSIB, 9 mai 2021)
COVID-19 : anatomie d'une crise | Jean-Dominique Michel (Anti thèse, 10 mai 2021) Nouveau site internet : CovidHub
(MAJ 15) Covid-19 : Fabrice Di Vizio pulvérise tout le monde (TVL, 15 mai 2021)
Mortalité générale en France et dans le monde En novembre 2020, on comptabilise 1 300 000 morts de la Covid dans le monde (sous réserve d’un comptage fiable, comme on vient de le voir). C’est terrible, c’est indiscutable. Le chiffre est impressionnant. On a décidé que la Terre devait donc s’arrêter de tourner… et pourtant… Chaque année dans le monde on dénombre 10 000 000 de décès liés au cancer. Chaque année dans le monde on dénombre 8 200 000 de décès liés au tabagisme (dont 1 200 000 pour le tabagisme passif). Chaque année dans le monde on dénombre 4 200 000 de décès liés à la pollution de l’air intérieur. Chaque année dans le monde on dénombre 3 800 000 de décès liés à la pollution de l’air extérieur. Chaque année dans le monde on dénombre 3 100 000 de décès liés à la malnutrition. Chaque année dans le monde on dénombre 2 800 000 de décès liés à l’obésité. Chaque année dans le monde on dénombre 2 780 000 de décès liés au travail (accidents et maladies), le travail est plus dangereux que la Covid ! Chaque année dans le monde on dénombre près de 2 000 000 de décès d’enfant morts-nés. Etc. On a donc une maladie extrêmement contagieuse et terriblement mortelle, au point de détruire nos sociétés, qu’elle tue moins que des maladies non contagieuses...Et ça, c’est chaque année, en permanence… et ça affole qui ? Quelle mesure incroyablement coercitive ou exceptionnellement liberticide a-t-on jamais prise pour lutter contre cela ? En quoi ces morts seraient plus acceptables et mériteraient moins d’attention et de compassion que celles provoquées par le virus du moment ? Extrait de : Une autre vision de la Covid 3. Mortalité générale (BAM, mai 2021)
TRAITEMENTS :
Est-il normal qu’un pharmacien informe le pharmacien cantonal qu’un médecin pratiquant a prescrit à un de ses patients un certain médicament en rapport avec la covid-19, que le pharmacien cantonal informe de cela le médecin cantonal et que ce dernier téléphone au médecin en cause en lui interdisant de prescrire ledit médicament dont beaucoup de médecins pratiquants affirment qu’il a fait ses preuves ?Il est vraiment temps que l’on essaie de comprendre pourquoi tout effort médical de soigner un malade covid au tout début de la maladie par des moyens médicalement connus est interdit, pourquoi une personne mise en quarantaine par téléphone ou SMS, ou pire, en isolement, n’est pas informée de ce qu’elle pourrait faire de valable dès les premiers symptômes covid, afin d’éviter une aggravation. Extrait de (Suisse) : Suzette Sandoz, Cette fois, c’est trop ! (9 mai 2021) Lire aussi : Canada : Les médecins dont les publications en ligne contredisent la position officielle du COVID font l’objet d’une enquête réglementaire (Anguille sous roche, 13 mai 2021)
1500 médecins de 100 départements différents ont décidé de faire un recours gracieux contre le rejet de la demande de recommandation temporaire d’utilisation pour l’ivermectine dans le traitement de la covid. Ce recours se fait auprès du ministre de la Santé Olivier Véran, qui est aussi médecin. Les médecins mobilisés pour la santé et le droit aux soins de leurs patients écrivent à médecin. Ils entendent ainsi faire respecter la liberté de prescrire et le serment d'Hippocrate. Ce recours permet tout d’abord d'informer les médecins sur l’analyse bénéfice risque de l’ivermectine dont de nombreuses études ont démontré l’efficacité et l’innocuité. La décision de l’ANSM serait donc une ineptie que cette action demande de reconsidérer. Les signataires écrivent : « Pour accorder une RTU, la loi n’évoque que deux conditions : une présomption d’efficacité et un minimum d’effets indésirables afin d’établir un rapport bénéfice/risque favorable » et ces deux conditions sont remplies. Extrait de (France) : Recours de 1500 médecins auprès du ministre de la Santé pour l'ivermectine (France Soir, 12 mai 2021)
Il est aujourd’hui manifeste que le gouvernement français, conseillé on ne sait trop comment et par qui, puisque la CADA a confirmé qu’il n’existe aucun compte-rendu du Conseil scientifique et que rien ne filtre du Conseil de Défense, a décidé, dans la plus grande opacité, de n’envisager que la seule approche vaccinale pour lutter contre la maladie. Le matraquage médiatique de l’année écoulée, répétant ad nauseam qu’aucun traitement n’existe contre la maladie, a rendu inaudible tout autre discours de prévention, jusqu’à celui du ministre de la santé lui-même. Celui-ci a en effet déclaré, à sa sortie de l’hôpital de Poissy le 18 mars dernier, que les patients attendaient trop longtemps chez eux avec leurs symptômes, que de ce fait, quand ils se présentaient enfin à l’hôpital, leur état justifiait des soins lourds de réanimation et que, dans certains cas, antibiotiques et oxygénothérapie à domicile pouvaient être proposés. Le ministère dont il a la charge n’a pourtant pas poussé la sollicitude envers les patients et le souci de la population jusqu’à faire relayer sur les radios ce message, de la même façon que l’avait été l’an dernier celui qui incitait tout un chacun à rester chez soi avec son Doliprane sous la main ! Extrait de : Discours pervers : de nouvelles étapes seraient-elles sur le point d’être franchies ? (suite) (France Soir, 9 mai 2021) (Re)lire aussi : Comment un discours pervers a-t-il, en un an, établi son emprise sur le peuple français (France Soir, 18 mars 2021) Voir aussi : La thérapie du 8ème jour pour le COVID-19 (France Soir, 13 mai 2021)
La mise en place du pass sanitaire donne lieu à un magnifique flash totalitaire provoqué par Emmanuel Macron. Dans ces moments où la démocratie cède brièvement la place à des mesures autoritaires illibérales, la propagande d'Etat donne dans la novlangue à la Big Brother de 1984. Ce qui est liberticide devient libérateur, et ce qui est libérateur est dénoncé comme une menace. Toute la question (non résolue à ce stade) est de savoir quel emprunt Macron et la Commission Européenne font au Great Reset de Davos pour se rallier à cette mesure fondamentale du capitalisme de surveillance prôné par Schwab. Extrait de : Le pass sanitaire, ce flash totalitaire entre novlangue de Big Brother et Great Reset (Le Courrier des Stratèges, 14 mai 2021)
Eric Verhaeghe, Pandémie et Great reset : la classe moyenne sera laminée (Agora, 8 mai 2021)