mercredi 20 mars 2019

Peut-on penser l'absolu ?



LA CONVERSATION SCIENTIFIQUE par Etienne Klein
Peut-on penser l'absolu ? 16/03/2019
Avec Michel Bitbol, Directeur de recherche au CNRS , aux Archives Husserl de l’ ENS à Paris
Auteur de : Maintenant la finitude : Peut-on penser l'absolu ?, Ed. Flammarion, 2019

Depuis plusieurs années, les «nouveaux réalismes» sont au cœur d’un vif débat philosophique. Ce livre y prend part en faisant la critique de l’une de leurs principales variétés, le «matérialisme spéculatif» de Quentin Meillassoux (auteur, en 2006, de Après la finitude). Il s’oppose à cette doctrine sur trois points.
Loin d’être un «étrange savoir» de philosophes ignorant les sciences, l’idée que les connaissances sont relatives au langage, à l’action et à la situation – voire à ce que l’on vit à présent – est la clé pour comprendre les théories physiques.
Loin de valoir «indépendamment des chercheurs», les faits «ancestraux» dont aucun être humain n’a pu être le témoin (comme le Big Bang) n’acquièrent leur sens que relativement à la recherche actuelle de leurs traces.
Loin d’être pensable, l’absolu demeure dans l’angle mort du savoir rationnel. L’absolu n’a d’ailleurs pas besoin d’être pensé pour être envisagé ; il se manifeste comme un saisissement silencieux, comme le choc de percevoir à l’instant la souveraine contingence de ce qu’il y a. En voulant réfuter le constat kantien de la finitude humaine, le matérialisme spéculatif débouche ainsi, contre son gré, sur une finitude plus extrême encore : celle de l’expérience présente singulière.
Par sa critique épistémologique, Michel Bitbol rétablit la réflexion philosophique contemporaine sur des bases sûres. Il montre que nulle spéculation, métaphysique ou post-métaphysique, ne peut prétendre à la connaissance. Et il confie l’absolu à l’ouverture contemplative.
Quatrième de couverture
Source : Ed. Flammarion




Michel Bitbol, le point aveugle de la science (ENS, fév. 2018)

Une enfance crucifiée

MAJ de la page : Pédocriminalité



Enfants abusés, enfances volées (France Inter, le 12 mars 2019)

Avec Entre les affaires de pédophilie au sein de l’Église et la sortie médiatique de la pièce de théâtre puis du film "Les Chatouilles", les violences sexuelles sur mineur sont au cœur de l’actualité.
Comment mieux protéger les victimes ?
Le jeudi 28 mars prochain sur la chaine LCP sera diffusé le documentaire Enfance volée, chroniques d’un déni. Ce film présenté aujourd’hui auprès des députés à l’Assemblée Nationale, a pour but de faire avancer le débat sur la façon dont la pédophilie doit être pénalement jugée en France.
Après un long combat de 50 ans pour faire changer le regard sur ces violences dans la société et dans le code pénal, quels sont les combats qui restent à mener ?
Pourquoi la loi contre les violences sexistes et sexuelles défendue par Marlène Schiappa est-elle encore considérée comme insuffisante, 8 mois après son adoption ? Au-delà des lois, comment mieux prendre en compte la parole des victimes, entendre et écouter leurs témoignages ?
Avec Sylvie Meyer, documentariste, Muriel Salmona, psychiatre psychotraumatologue, Franck Demules, témoin, Mie Kohiyama, journaliste, Iéléna, YouTubeuse.
Source : France Inter




Les propos pédophiles de l'Abbé de la Morandais (LCI, 18 mars 2019)

- Mais la pédophilie c'est un peu le cancer de l'église catholique. Quel est selon vous la solution ? 
- (...) La pédophilie est une énigme (...). Il faut de la prévention mais on sait pas comment s'y prendre ? On a toujours l'impression qu'un viol c'est de la violence. Au départ je crois pas, un enfant cherche spontanément la tendresse (...) Vous avez tous observé qu'un gamin y vient et vous embrasse sur la bouche.

Remarque :
Faux. La prévention consiste précisément à faire comprendre à l'adulte qu'un acte sexuel avec un enfant est toujours un traumatisme qui est une violence psychique, et que la demande de tendresse de l'enfant n'est jamais une demande de sexualité. En outre un enfant n’embrasse pas spontanément un adulte sur la bouche.

L'église pourrait aussi rappeler à ses membres leur conscience morale, et leur demander de méditer ces paroles du Christ :
Mais, si quelqu'un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu'on le jetât au fond de la mer. 
Evangile selon S. Matthieu, 18:6
Mais, si quelqu'un scandalisait un de ces petits qui croient, il vaudrait mieux pour lui qu'on lui mît au cou une grosse meule de moulin, et qu'on le jetât dans la mer.
Evangile selon S. Marc 9:42
Jésus dit à ses disciples: Il est impossible qu'il n'arrive pas des scandales; mais malheur à celui par qui ils arrivent !
Evangile selon S. Luc 17:1


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Le cardinal George Pell condamné mais le jugement reste secret : que veut-on cacher ? 
Par Céri, le 10 mars 2019 - Donde Vamos

Focus sur l’affaire Pell, et sur les zones restées dans l’ombre. Parce que dans cette affaire qui voit enfin condamner le n°3 du Vatican, il est question de violences sexuelles contre des mineurs mais on n'en sait pas plus car la justice impose le secret. Par ailleurs, une victime déclare que Pell était impliqué avec d’autres prêtres australiens dans un culte satanique qui violait et tuait des enfants.

En Australie, une commission d’enquête sur les abus sexuels commis sur des mineurs par l’Eglise entre 1950 et 2010 a conclu récemment que 7% des curés avaient fait l’objet d’au moins une accusation de pédophilie [1]… Et ce n’est probablement qu’un début.

Omerta judiciaire
Début 2018, la "saga Pell" a commencé dans les médias. Il faut que dire que Pell, ex archevêque de Melbourne et Sidney, cardinal depuis 2003 et secrétaire d’Etat à l’économie depuis 2013, était le n°3 dans la hiérarchie du Vatican. Et que plusieurs affaires d’abus sexuels non prescrites étaient parvenues jusqu’aux tribunaux.

On apprenait donc que Pell allait devoir répondre d’accusations floues d’ "agressions sexuelles" et que "Le tribunal de Melbourne a écarté plusieurs autres chefs d’accusation de même nature". Ledit prélat niait et décidait de plaider non coupable, tout en démissionnant du Vatican[2] pour rentrer en Australie se défendre.
Son avocat avait alors déclaré avec beaucoup de tact que les accusations portées contre Pell étaient "le fruit de problèmes mentaux, de fantasmes ou sont de l’invention pure, dans le but de punir le représentant de l’Eglise catholique dans ce pays pour n’avoir pas empêché les agressions pédophiles commises par d’autres. Le cardinal Pell a été perçu comme le visage de cette responsabilité".
Il a été jugé une première fois en juillet et septembre 2018 mais le jury a bloqué sans tomber d’accord sur une condamnation. Un nouveau procès a donc été organisé en novembre. Le tout avec un "suppressing order" qui interdit aux médias d’évoquer l’affaire et la procédure ! [3]
Pell a donc été reconnu coupable en février 2019, la sanction restant à ce jour secrète, de même que le délibéré, et il a fallu deux mois pour savoir qu’il avait été jugé coupable. Si sanction il y a, elle ne doit pas être bien lourde puisque les faits reprochés restent limités : "un chef d'agressions sexuelles et de quatre chefs d'attentat à la pudeur contre deux enfants de chœur alors âgés de 12 et 13 ans, des faits commis dans la sacristie de la cathédrale Saint-Patrick-de-Melbourne dans les années 1990", selon Le Parisien. Selon le Guardian, il s’agit plutôt de fellations imposées à deux enfants de chœur après la messe en 1996, et d’actes de masturbation sur les mêmes victimes (dont l’une est morte en 2014 d’une overdose d’héroïne).

C’est en tout cas, à ce jour, le plus haut curé à être condamné en justice, même s’il a fait appel et s’il était défendu par un avocat à 50.000$ la journée qui a sorti diverses attestations médicales et des amis de Pell, comme Graig Craven le président de l’Université Catholique d’Australie ou son collègue Portelli qui a déclaré qu’il était toujours avec Pell après la messe…
Une autre procédure, qui avait été étouffée dans le passé, est également en cours contre Pell, à propos de viols de garçons commis dans les années 70 à la piscine d’une école catholique.
Source (et suite) du texte : Donde Vamos ?




Une enfance crucifiée (RTS, Temps présent, 3 mars 2019)



Enfants de la DDASS : les sacrifiés de la république (France 3, Pièces à convictions, 16 janvier 2019)


  

Instrumentalisation de la violence ?



Gilets jaunes, Le cri du coeur d'un auteur, Edouard Louis (RTS, Nouvo, 19 mars 2019)

* * *



François-Bernard Huyghe, directeur de recherche à l’IRIS (Institut des Relations Internationales et Stratégiques) : «Quand vous êtes sur place, vous ne pouvez pas confondre un black bloc avec un Gilet jaune» (RT, 17 mars 2019)
L'impunité des black bloc a quelque chose de troublant. (..) Les mouvements violents servent objectivement le discours macronien qui est un discours de peur et de paranoia, 'Vous êtes complices, ces gens sont contre la Républiques donc vous êtes contre la République'. On voit une rhétorique assez simple, la rhétorique de la peur.  François-Bernard Huyghe

Lire aussi : "Gilets jaunes" : "On a 12 compagnies de CRS qui ont été cantonnées et cloisonnées pour sanctuariser l'Elysée et on a laissé les débordements se faire", selon l’UNSA Police, Franceinfo, 16 mars 2019Les violences du 16 mars vont-elles avoir raison du mouvement des Gilets jaunes ?, RT, 19 mars 2019 / Répression, pourrissement et provocation : la méthode macron, par Mathieu Morel, 18 mars 2019

Instrumentalisation de la violence. Le gouvernement laisse faire les casseurs pour justifier l'emploi des LBD et interdire les manifestations, pour faire taire ce mouvement sans avoir à remettre en cause sa politique d'extrême centre (ou néolibérale).



Philippe : des manifestations de Gilets jaunes seront interdites (Le Parisien, 18 mars)




Sophie Tissier : "M. Macron est un irresponsable, M. Macron est un incompétent, il mérite la prison" (LCI, 17 mars 2019)



Jérôme Rodriguez : "Où sont les images de GJ maltraités par un groupe de policiers ?" (LCI, 18 mars 2019)



François Boulo "Aujourd'hui notre pays, qui est la cinquième ou sixième puissance du monde, compte 9 millions de personne qui vivent sous le seuil de la pauvreté" (LCI, 15 mars 2019)



François Boulo : "le grand débat est juste de la fumée" (Europe 1, 16 mars 2019)




Castaner veut faire condamner et payer Eric Drouet et Maxime Nicole (18 mars 2019)



Eric Drouet répond à Castaner et Philippe (18 mars 2019)



Maxime Nicolle répond à Castaner (18 mars 2019)



Aude Lancelin : "Le réel c'est que vous portez gravement atteinte à notre capital symbolique mondial de patrie des droits de l'homme, auquel des instances comme l'ONU tente sans succès de vous ramener" (Le Média, 19 mars 2019)


Macron déconnecté de la réalité
Effigie à son image lancée par les Gilets jaunes à Nice le 12 févr. 2019
 

vendredi 15 mars 2019

Les Chemins du Bouddhisme






LES CHEMINS DE LA PHILOSOPHIE  par Adèle Van Reeth
Bouddhisme 11-14 mars 2019
(1/4) Une philosophie du bonheur ?
avec Philippe Cornu, professeur à l’Université catholique de Louvain et à l’INALCO, spécialiste du bouddhisme et de l’histoire des religions, et traducteur
(2/4) Qui était le Bouddha ?
avec Marc Ballanfat, professeur de philosophie en classes préparatoires aux grandes écoles, traducteur depuis le sanskrit et spécialiste des philosophes de l’Inde ancienne
(3/4) La tradition zen : pourquoi méditer ?
avec Eric Rommeluère, bouddhiste, enseignant de la tradition zen et écrivain
(4/4) L'avenir appartient à ceux qui s'éveillent tôt
avec Alexis Lavis, philosophe, professeur à l’Université Renmin de Pékin


 Immense statue de Bouddha à Hong Kong

"Ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption"



Juan Branco, L'illusion de la démocratie en France ? (Thinkerview, 13 mars 2019)
"Ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption"
Auteur de : Crépuscule, Ed. Au diable vauvert, 2019 - PDF, mis à disposition par l'auteur
et Contre Macron, pour une critique idéelle, Ed. Divergence, 2019 - PDF mis à disposition par l'auteur (extrait)


Crépuscule

Le pays entre en des convulsions diverses où la haine et la violence ont pris pied. Cette enquête sur les ressorts intimes du pouvoir macroniste, écrite en octobre 2018, vient donner raison à ces haines et violences que l’on s’est tant plus à déconsidérer.
Impubliable institutionnellement, elle l’est du fait des liens de corruption, de népotisme et d’endogamie que l’on s’apprête à exposer.
Tous les faits, pourtant, ont été enquêtés et vérifiés au détail près. Ils exposent un scandale démocratique majeur : la captation du pouvoir par une petite minorité, qui s’est ensuite assurée d’en redistribuer l’usufruit auprès des siens, en un détournement qui ex-plique l’explosion de violence à laquelle nous avons assisté.
Qui l’explique car le scandale dont il est sujet n’a pas été dit ni révélé, nourrissant à force de compromissions successives une violence qui ne pouvait qu’éclater. En un pays où 90% de la presse est entre les mains de quelques milliardaires, l’exposition de la vérité est affaire complexe, et la capacité à dire et se saisir du réel ne cesse, pour les dirigeants et les « élites » tout autant que pour le « peuple », de se dégrader.

Un Français sur deux – sondage yougov du 4 décembre 2018 – souhaite la démission de Macron. Il faut mesurer la force de ce chiffre : il ne s’agit pas de dire que le Président de la République déplairait à un Français sur deux. Mais qu’un Français sur deux, dont une immense majorité croit et adhère au système politique existant, à peine un an après une élection présidentielle, considère que son résultat devrait être invalidé par le départ de celui qui théoriquement devait les diriger pendant cinq ans.
Il n’est pas difficile d’en déduire qu’une très ample majorité l’approuverait, si cette chute ou destitution intervenait.
Comment l’expliquer, alors que formellement, cet être semble avoir respecté l’ensemble des conditions qui font qu’une élection puisse apparaître démocratique ?
Tout simplement, en montrant que cet être n’a respecté que formellement notre système démocratique, et l’a au contraire effondré. Et que l’illégitimité ressentie par une majorité de nos concitoyens correspond à une réalité.
Cela, nos journalistes et commentateurs, partis politiques, se refuseront toujours à le dire et à le croire, à l’enquêter. Cela est naturel, car, nous allons le montrer, ils ont été complices et principaux vecteurs du viol démocratique qui est intervenu, jeu d’apparences où l’on a présenté un être au peuple pour en masquer la réalité.

Les mots sont durs. Et pourtant, vous allez le découvrir : ils sont justifiés. Celui que nous nous apprêtons à abattre symboliquement a pris le pouvoir, littéralement, aux dépens des principes démocratiques et républicains auxquels nous adhérons, et par lesquels nous demandons son départ ou sa destitution.
Il n’y a nulle sédition dans l’appel au départ d’Emmanuel Macron, car c’est lui, et les intérêts qui l’ont formé, qui pour prendre le pouvoir se sont comportés en séditieux. Mesurons l’importance de ces mots, qui nous départissent d’un quelconque désaccord politique : c’est le sens même de notre confrontation à cet être, l’idée même que nous appartiendrions à un même ensemble, qui s’en trouve affectée.
Nous sommes en situation d’exceptionnalité.
Source (et suite) du texte : Crépuscule


Contre Macron :
Pour une critique idéelle

Les hommes de pouvoir sont des marchepieds pour la pensée.
Seul l’apparat permet de masquer ce que de pauvreté cette utilité recouvre.
À nous, face aux tentations de l’adulation, de ne jamais l’oublier.

I L’APPARENT
Emmanuel Macron est l’un de ces êtres à l’apparence de pure transitivité.
Composé à des fins d’inexistence, il l’est non pas de façon déficiente mais parfaitement programmée. À ceux qui pourraient y trouver raison à fascination, indiquons sans attendre qu’il n’y a là, dans cet effacement absolu d’un soi singulier, point de leurre – une posture travaillée qui permettrait de protéger une réelle intériorité – mais plutôt un leurre visant à cacher le véritable leurre – et qu’ainsi cette absence de soi, soigneusement mise en scène pour apparaître comme le résultat d’une volonté, est en faits réelle et non masque, et qu’il n’y a, dès lors, plutôt que de fascination, que mépris à porter à cet égard.
Source (et suite) du texte : Contre Macron (extrait)





Juan Branco, sur Macron : "il n'a plus la légitimité suffisante" (Sud Radio, le 10 mars 2019)



Juan Branco, "Fin du grand débat, début du grand débarras" (Paris, 14 mars 2019)



Frédéric Lordon,  "Fin du grand débat, début du grand débarras" (Paris, 14 mars 2019)
Transcription de la lettre de Lordon à Macron

Gilets jaunes : Appel du 16 mars



Ne restez pas chez vous le 16 mars (Aude Lancelin, Le Média, 15 mars 2019)



Appel du 16 mars (12 mars 2019)

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Gilets jaunes : soumettre la monnaie au contrôle citoyens, débat entre Etienne Chouard et Jacques Sapir (Sputniknews, 8 mars 2019)

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La police fait-elle un usage excessif de la force ? (RT, Interdit d'interdire, 13 mars 2019)
Frédéric Taddeï reçoit Jérôme Rodrigues, Gilet jaune, Sebastian Roché, sociologue, Bruno Pomart, ancien policier du Raid, et Xavier Raufer, criminologue.

Financial Times: Macron est sur une pente glissante vers le «despotisme démocratique» 
Par Philippe Wojazer - 12 mars 2019  - Sputniknews
En répondant à chaque trouble social par des lois et des restrictions, les autorités françaises exacerbent les tensions au sein du pays, écrit dans une analyse le Financial Times, évoquant la route d’Emmanuel Macron vers le «despotisme démocratique».
Source (et suite) du texte : Sputniknews



«Nazis», «peste brune»... quand LREM tente de discréditer les Gilets jaunes (RT, 13 mars 2019)



«Salir, discréditer, diaboliser» : bienvenue en «macronie», selon Laurent Dauré (RT, 13 mars 2019)

Lire aussi : La République en marche a-t-elle propagé des «fake news» sur les Gilets jaunes ? RT, 12 mars 201912 fake news macronistes sur les Gilets jaunes (1de partie), par Laurent Dauré, Les Crises, 13 mars 201912 fake news macronistes sur les Gilets jaunes (2de partie), par Laurent Dauré, Les Crises, 13 mars 2019 / Ultras chez les Gilets jaunes, «ingérence russe» : Macron a-t-il contredit le renseignement ?, RT, le 9 mars 2019



L'ONU sous influence de la France insoumise, Fake News en roue libre sur LCI (mars 2019)

Lire aussi : Gilets jaunes : «Qui susurre à l'oreille de l'ONU?», s'interrogent des commentateurs de LCI, RT, 8 mars 2019
Faible participation, déconnexion : le premier bilan peu reluisant du grand débat national, RT, 13 mars 2019
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