lundi 11 décembre 2017

La vie secrète des arbres

MAJ de la page : Arbres





L'Invité des Matins  par Guillaume Erner
Peter Wohlleben, roi des forêts, rencontre avec l’auteur de La Vie secrète des arbres, Ed. Les Arènes, 2017
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Le secret des arbres (France 2, Envoyé spécial, 2017)

Ils communiquent, s'entraident, se défendent, ils bougent même ! Les arbres sont dotés d'une véritable forme d'intelligence. Et c’est désormais une certitude scientifique. Les arbres occupent près d'un tiers de notre territoire et des terres émergées de la planète. Indispensables à notre survie, ils sont aussi nos meilleurs alliés face au réchauffement climatique. Pourtant, nous ignorons presque tout d’eux. Loin d’être figés dans leur monde végétal, les arbres ont en fait une vie bien plus riche qu’il n’y paraît. C'est la thèse défendue par un forestier allemand dont le livre, La Vie secrète des arbres (éd. Les Arènes) est devenu un succès planétaire, traduit en 32 langues. Des forêts de hêtres millénaires d’Allemagne jusqu’aux centres de thérapie forestière du Japon, en passant par les laboratoires de l’INRA qui étudient la sensibilité végétale, voyage au cœur de l’univers secret et fascinant des arbres.
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Lire aussi sur Arrêt sur Image : Envoyé spécial et Complément d'enquête, menacés par les coupes budgétaires, 50% des coupes dans les effectifs reposeraient sur les magazines d'info, le 22 nov. 2017

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Création on air  par Irène Omélianenko
Le murmure des arbres 11/01/2017

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Stevie Wonder's Journey Through The Secret Life Of Plants (1979)
 

Les Gangsters de la finance

MAJ de la page : Goldman Sachs / Goldman Sachs, La banque qui dirige le monde


Jérôme Fritel et Marc Roche, Les Gangsters de la Finance (France, 2016)

Blanchiment, fraude fiscale, corruption, manipulation des cours... : depuis la crise de 2008, la banque HSBC est au coeur de tous les scandales. Cinq ans après leur film sur Goldman Sachs, Jérôme Fritel et Marc Roche passent au crible cet empire financier au-dessus des lois.

Créée à Hong Kong, il y a un siècle et demi, par des commerçants écossais liés au trafic d’opium, HSBC (Hongkong and Shanghai Banking Corporation) n’a cessé de prospérer en marge de toute régulation. Aujourd’hui, la banque britannique à l’ADN pirate incarne à elle seule les excès et les dérives de la finance internationale. Blanchiment de l’argent du crime – celui des cartels de la drogue mexicains et colombiens –, évasion fiscale massive, corruption ou manipulation du cours des devises et des taux d’intérêt : depuis la crise de 2008, ce géant a été mêlé à de nombreux scandales avec régularité et en toute impunité. Car l’opaque HSBC, experte en sociétés-écrans, dont les coffres débordent d'argent liquide déposé par ses clients discrets et douteux, est devenue "too big to jail", "trop grosse pour aller en prison". La banque, riche de quelque 3 000 milliards de dollars, s’en tire chaque fois avec des amendes dérisoires. Trait d’union entre l’Orient et l’Occident, elle sert aussi désormais de pipeline pour les centaines de milliards d’euros de capitaux chinois partant à la conquête des marchés occidentaux : HSBC navigue aujourd'hui sous pavillon rouge.

Nouvelles menaces

Cinq ans après "Goldman Sachs ""– La banque qui dirige le monde", Jérôme Fritel et Marc Roche plongent dans les arcanes d’un empire tentaculaire qui se cache derrière sa vitrine de banque de détail britannique. De Hong Kong aux États-Unis en passant par l’Europe, cette édifiante enquête révèle non seulement l’ampleur ahurissante des malversations commises par HSBC, mais éclaire aussi – avec une remarquable limpidité – les menaces qui se profilent sur la stabilité financière mondiale, dix ans après la crise des "subprimes".
Source : Arte

Bankster

  

Humour bancaire



Thomas Wiesel - UBS (décembre 2017)

L'UBS m'a engagé pour un spectacle devant ses clients et employés. C'est pas la première fois que des banquiers prennent des risques inconsidérés.
Site officiel : Thomas Wiesel

   

Subprime: les milliards perdus de l’UBS (Chapatte)
  

dimanche 10 décembre 2017

Les rêveries du promeneur solitaire

MAJ de la page : Jean-Jacques Rousseau






Les Chemins de la philosophie par Adèle Van Reeth
Rousseau, Les rêveries du promeneur solitaire (27-30 novembre 2017)
(1/4) Seul sur terre
Avec Jean-François Perrin, professeur émérite de littérature française à l'université de Grenoble-Alpes
(2/4) Mentir de bonne foi
Avec Alain Grosrichard, Professeur honoraire de littérature à l’Université de Genève
(3/4) Le sentiment de l’existence
Avec Céline Spector, professeure de philosophie à l’Université Paris-Sorbonne
(4/4) En paix avec le monde
Avec Michèle Crogiez, Professeure ordinaire de littérature française à l’Université de Berne


  Le Voyageur contemplant une mer de nuages 
de Caspar David Friedrich (1818)
  

L'ONU donne un rôle consultatif à une organisation pédocriminelle

MAJ de la page : Alfred Kinsey / Droits sexuels

Pour approfondir le sujet, lire :
Judith Reisman : Kinsey, la face obscure de la révolution sexuelle (2016)
Ariane Bilheran : L'imposture des droits sexuels (2017)


L'ONU donne un rôle consultatif à une organisation pédo criminelle
Par Erika Rinaldo, le 8 décembre 2017 - Mediapart

Depuis près de 3 ans déjà, certains citoyens tirent la sonnette d'alarme. Pourquoi? L'innocence de nos enfants est en danger. Et ce danger ne vient pas du pervers du coin, mais bien de nos élites. Oui, de cette oligarchie qui côtoie les cabinets feutrés des institutions onusiennes, qui semblent aussi impénétrables que la culotte de chasteté de Jeanne d'Arc pour le français moyen. 

L'innocence de nos enfants. A l'heure ou tous les médias nous bombardent "d'informations" sur les violences faites aux femmes, ces derniers semblent oublier la violence qui se prépare à toucher nos enfants, et ce au sein même d'un enceinte censée être le nid douillet de l'acquisition de savoir et de culture, de l'apprentissage du vivre ensemble : l'Ecole de la République.

On pourrait comme beaucoup, éjecter d'un revers de la main les accusations de Farida Belghoul en dénigrant le personnage:  "elle est parano, c'est tout". On pourrait aussi s'attaquer à la personne de Marion Sigault en l'accusant de catholique primaire et bigote. Ou alors, on pourrait simplement s'intéresser réellement à la question, faire le travail et chercher les preuves. Faire un boulot de journaliste quoi, sans parti pris, simplement en suivant le fil de documents officiels et en tirant les conclusions qui s'imposent, en toute bonne foi.

Pour cela, il suffit de 3 documents, trouvables sur le net :

1) Le "livre" d'Alfred Kinsey, Sexual Behavior of the Human Male . Cet homme est celui qui, encore aujourd'hui, est considéré comme le précurseur de la sexologie. A la suite d'une "étude" sur les comportements sexuels chez l'homme la femme (et l'enfant), il publie ce livre qui compile une foule de résultats, tableaux et conclusions péremptoires de l' auteur. Ce que le public ne sait pas encore, c'est que toutes les données sont faussées puisque au lieu d'étudier une population normale de femmes et d'hommes, l'entomologiste Alfred Kinsey, intègre une forte population de prostituées, de détenus et de délinquants sexuels dans les populations sondées. On comprend mieux aujourd'hui pourquoi son étude fait mention d'un taux de 87% de femmes ayant avorté au moins une fois dans leur vie. Et vous comprendrez donc aisément que toutes les conclusions tirées des études de Kinsey portent le "défaut" intrinsèque de décrire le comportement sexuel d'une prostituée ou d'un délinquant sexuel, plutôt que celui d'un homme ou d'une femme bon père et bonne mère de famille. S'il n'est pas trop "politiquement incorrect" que de considérer qu'un bon père et une bonne mère de famille constitue un modèle souhaitable à transmettre à nos générations, il serait de bon ton de remettre donc en question la plupart des conclusions de ce rapport Kinsey qui fait naître la "sexologie".

L'une des conclusions à remettre en question, est celle de la sexualité des enfants, et ceci de manière urgente, à la lecture du fameux rapport Kinsey.
Je ne vais ici traduire que quelques passages qui mettent en lumière que les conclusions soutenues par Kinsey sont fondées sur les viols répétés et prolongés de 317 enfants entre 2 mois et 15 ans.

Allégeance de Washington à l’Etat-colon





Trump reconnait Jérusalem comme la capitale d'Israël  (6 déc. 2017)



Pascal Boniface, Transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem : une décision catastrophique (5 déc. 2017)


Allégeance de Washington à l’Etat-colon
Par Bruno Guigue, le 7 décembre 2017 - Le Grand soir

Donald Trump vient d’annoncer que les USA reconnaissent Jérusalem comme la capitale d’Israël et que l’État hébreu, en tant qu’État souverain, “a le droit de déterminer sa propre capitale”. Cette décision est un camouflet infligé au droit international par la première puissance mondiale. Colonisée et annexée par Israël, Jérusalem-Est est considérée par les Palestiniens comme la capitale de leur futur Etat. Pour l’ONU, c’est un territoire occupé en violation de la légalité internationale, comme l’affirmaient déjà les résolutions 242 et 338 du conseil de sécurité.

Mais cette décision est-elle vraiment une surprise ? Elle date de la campagne présidentielle de 2016, et Donald Trump n’en a jamais fait mystère. Boudé par Wall Street qui lui préférait Hillary Clinton, le candidat républicain voulait à tout prix allumer des contre-feux pour rattraper son retard. Il lui fallait obtenir des appuis auprès du lobby sioniste, au risque de voir la victoire lui échapper. Flairant le danger, Donald Trump s’est alors livré à son exercice favori : il a fait de la surenchère pour damer le pion à Hillary Clinton.

Invité à l’assemblée annuelle de l’AIPAC, le 21 mars 2016, Donald Trump fait l’impossible pour faire oublier ses déclarations antérieures. Il refusait de prendre position sur la question palestinienne tant qu’il ne serait pas à la Maison-Blanche. Il hésitait à dire si les États-Unis devaient reconnaître ou non Jérusalem comme capitale d’Israël. Il disait que l’Etat hébreu devait payer l’aide militaire octroyée par les USA. Désormais, c’est fini. En vingt minutes, il dit à son auditoire ce qu’il voulait entendre et il obtient des salves d’applaudissements. Debout, en “standing ovation”.

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