dimanche 22 novembre 2020

"Nous, les enfants, avons hérité d’une ancienne culture qui comprend que tout est lié, sans division ni exclusion".

Discours d’investiture du vice président de Bolivie M David Choquehuanca. (8 novembre 2020)

Discours d’investiture du vice-président de l´État plurinational de Bolivie
Monsieur David Choquehuanca,

Avec la permission de nos dieux, de nos frères aînés et de notre Pachamama, de nos ancêtres, de nos achachilas, avec la permission de notre Patujú, de notre arc-en-ciel, notre feuille de coca sacrée.
Avec la permission de nos peuples, avec la permission de tous ceux qui sont présents et absents dans cet hémicycle.
Aujourd’hui, permettez-moi de prendre quelques minutes afin de partager notre vision avec vous.
La communication, le dialogue est une obligation, c’est un principe du vivre bien.
Les peuples des cultures millénaires, ceux de la culture de la vie, avons conservé nos origines depuis la nuit des temps.
Nous, les enfants, avons hérité d’une ancienne culture qui comprend que tout est lié, sans division ni exclusion.
C’est la raison pour laquelle on nous a dit de nous unir, d’aller ensemble, sans laisser tomber personne, pour que tout le monde ait tout et que personne ne manque de rien.
Le bien-être collectif est le bien-être individuel; aider nous aide à grandir et à être heureux; renoncer à quelque chose au profit de son prochain nous renforce. S’unir et se reconnaître dans le “tout” est la voie du passé, du présent, de demain et de toujours, cette voie de laquelle nous ne nous sommes jamais éloignés. (...)

Aujourd’hui, la Bolivie et le monde vivons une transition qui se répète chaque 2’000 ans, le cycle des temps, nous passons de l’intemporel au temporel, amorçant une ère nouvelle, un autre Pachakuti dans notre histoire.
Un soleil nouveau et une nouvelle expression dans le langage de la vie, où l’empathie pour l’autre ou le bien collectif remplace l’individualisme égoïste, avec des boliviens qui se considèrent tous égaux et conscients, et qui savons qu’unis nous valons plus.
Le temps est venu de retourner au Jiwasa, il ne s’agit pas du ‘soi’ mais du ‘nous’. Jiwasa représente la fin de l’égocentrisme, Jiwasa est la mort de l'anthropocentrisme et la fin de l’eurocentrisme.
Il est temps de redevenir Jisambae, ce code qui a protégé nos frères et soeurs guaranis et également Jambae, un être qui n’a pas de maître, personne dans ce monde doit se sentir maître ou propriétaire de quiconque ou quoi que ce soit.

Source (et suite) : Transcription du discours en trad. fr 
 


Condor
 

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Rendez-vous à 6962 m | Bolivie, des femmes à l'assaut de leurs rêves | ARTE (30 octobre 2020)

En Bolivie, des femmes indigènes de condition modeste réalisent un exploit réservé aux meilleurs alpinistes : la conquête du plus haut sommet des Andes, l’Aconcagua, qui culmine à 6 962 mètres d’altitude.
Cuisinière, femme au foyer, institutrice ou femmes de ménage, Cecilia, Elena, Dora, Lidia et Liita appartiennent à l'ethnie aymara, en Bolivie. Ces "cholitas", comme on les appelle, sont reconnaissables à leur tenue : chapeau melon posé de travers sur la tête, tresses noires dans le dos, jupe aux couleurs vives sur des jupons blancs. Longtemps discriminées en tant que femmes, indigènes et pauvres, mais poussées par le même désir d’émancipation, elles ont décidé d’unir leurs forces pour partir à l’assaut de l’Aconcagua, le "colosse de l'Amérique", point culminant des Andes à 6 962 mètres d’altitude. Le documentaire retrace leur exploit et fait partager leur sentiment de fierté retrouvée.
Documentaire de Pablo Iraburu et Jaime Murciego (Espagne, 2019, 53mn)
  

France. Manifestation contre une Dérive totalitaire.

 

Entretien entre Julian Assange et Juan Branco (sous-titres en Français) 
Entretien exclusif entre Julian Assange, son avocat Juan Branco et le journaliste Martin Samson sur l'état du monde et l'état de Wikileaks. 
Mené trois mois avant les DNC Leaks, il permet d'accéder à deux heures brutes de pensée, sans coupure, dans la tête de Julian Assange, loin des cadres formels des médias mainstream auxquels on est habitués.
Source : Youtube Juan Branco



Le futur président américain aura-t-il la peau de Julian Assange ? (France Culture, 4 novembre 2020)
Lire aussi : La France refuse d'accueillir le fondateur de Wikileaks Julian Assange, 3 juillet 2015, Le Point / Quand Eric Dupond-Moretti défendait Julian Assange, 7 septembre 2020, Nouvel Obs

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Manifestation massive contre la loi « sécurité globale » devant l'assemblée nationale (Paris, 18 novembre 2020)


 
Manifestation à Paris contre la loi Sécurité globale. (RT, 21 novembre 2020)
Nasse des journalistes par la police près du parvis des Droits de l'homme ! (Tweeter, 21 novembre 2020)



(MAJ 23) La bataille pour la liberté d'informer ne fait que commencer (Le Média, 22 novembre 2020)
 


Alexis Poulin : «L'article 24 est un détail par rapport à l'ensemble de la loi Sécurité globale» (RT, 21 novembre 2020)
 


Alexandre Langlois, Loi de Sécurité globale : «Quand un gouvernement ne veut pas agir, il fait une loi pénale» (RT, 21 novembre 2020)



Didier Maisto, Loi Sécurité globale : «Nous sommes en train de basculer dans un régime qui ne dit pas son nom» (RT, 19 novembre 2020)

L’article 24 de la loi Sécurité Globale ne doit pas devenir l’arbre qui cache la forêt d’une politique de fond, au cœur de ce texte, visant à faire passer la surveillance et le contrôle de la population par la police à une nouvelle ère technologique.
Quelques jours avant le vote de la loi Sécurité Globale à l’Assemblée Nationale, le ministère de l’Intérieur présentait son Livre blanc. Ce long rapport de prospective révèle la feuille de route du ministère de l’Intérieur pour les années à venir. Comme l’explique Gérard Darmanin devant les députés, la proposition de loi Sécurité Globale n’est que le début de la transposition du Livre dans la législation. Car cette loi, au-delà de l’interdiction de diffusion d’images de la police (article 24), vise surtout à renforcer considérablement les pouvoirs de surveillance des forces de l’ordre, notamment à travers la légalisation des drones (article 22), la diffusion en direct des caméras piétons au centre d’opération (article 21), les nouvelles prérogatives de la police municipale (article 20), la vidéosurveillance dans les hall d’immeubles (article 20bis). Cette loi sera la première pierre d’un vaste chantier qui s’étalera sur plusieurs années.
Extrait de : La technopolice, moteur de la « Sécurité globale », 19 novembre 2020, La Quadrature du net

Félix Tréguer, sociologue, membre de la Quadrature du net. Les crises sont très souvent des moments d’intensification et d’accélération des logiques de contrôle. Depuis 2001, on s’est accoutumés aux crises terroristes et aux législations « d’exception ». Ce qui fait la particularité de ces derniers mois, avec notamment la crise sanitaire, c’est le fait qu’on assiste à une succession rapide de crises de différentes natures qui se superposent les unes aux autres et accélèrent la dérive autoritaire du pouvoir.
Extrait de : Attentats, Covid... Les promoteurs de la société de contrôle en profitent (Reporterre, 20 novembre 2020)



Anne-Sophie Simpere, Amnesty France,
"avec les restrictions envisagées sur les vidéos citoyennes de la police, il n’y aurait pas eu d’affaire Benalla, d’affaire du Burger King, d’image de croche-pieds de policiers..." 
Source : Tweeter
 



Loi Sécurité Globale: débat tendu Jean-Michel Fauvergue - François Bersani - David Dufresne (12 novembre 2020)
Voir aussi : Frédéric Lordon et la loi Sécurité globale: «La police ne veut répondre de rien à personne» (14 novembre 2020)



David Dufresne: «Bien des policiers sont ni formés, ni équipés, ni entraînés au maintien de l'ordre» (France Culture, 19 novembre 2020)
Chaine Youtbe : David Dufresne 
Lire aussi : « C’est l’horreur absolue qu’un citoyen, en France, ait la main arrachée alors qu’il manifestait », 20 novembre 2020, Bastamag
 

   
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Rappel du choix de Macron :


Emmanuel Macron remonte l'avenue des Champs Élysées en véhicule militaire (Public Sénat, 14 mai 2017)
    

vendredi 20 novembre 2020

Le confinement n'a aucun impact sur la mortalité

MAJ de la page : Coronavirus 
 

 
Pr. Didier Raoult, Je savais depuis longtemps qu'il y avait un petit complot très haut placé contre moi (...) Tout ça n'est pas sérieux (CNews, 18 novembre 2020)
Je ne sais pas ce que cela veut dire une deuxième vague. (...) Il y a eu deux variants (Marseille 1 et Marseille 4), comme pour les rhinovirus qui se recombinent. 
  


(MAJ 21) Pr. Didier Raoult, Chute brutale de la circulation du virus à Marseille (IHU, 21 novembre 2020)
Voir aussi : Dr. Pierre-Edouard Fournier, La forme épidémique des infections respiratoires dans les pays tempérés (IHU, 19 novembre 2020) / Eric Guedj, Covid long : symptômes persistants et métabolisme cérébral (IHU, 18 novembre 2020)

Pétition : Soutien au Pr. Raoult contres les médecins qui ont porté plaintes contre lui à l'ordre des médecins
Lire aussi : France, Polynésie : l’hydroxychloroquine, le retour, autorisée sous certaines conditions, 19 novembre 2020, France Soir / Renaud Muselier. "Le Pr Raoult gagnera tous ses procès, il a sauvé beaucoup de gens", 19 novembre 2020, Sud RadioUNICEF: les écoles ne sont pas les "principaux moteurs'' de la Covid chez les enfants, 19 novembre 2020, France Soir
(MAJ 20)  Enorme revers pour Gilead : L'OMS recommande de ne pas utiliser le remdesivir chez les patients atteints de COVID-19. Deux poids deux mesures, 20 novembre 2020, France Soir / L'HCQ en traitement précoce : les données scientifiques, 20 novembre 2020, Anthropo-logique / 

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l'histoire, et elle est maintenant malheureusement monnaie courante dans les démocraties.  Le complexe politico-médical tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants deviennent plus prospères, plus riches et plus intoxiqués par le pouvoir, les vérités dérangeantes de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.
Extrait de : Lorsque la bonne science est réprimée par le complexe médico-politique, des gens meurent par Kamran Abbasi, rédacteur en chef du BMJ/ trad. Anthropo-logique
 

Pr. Jean-François Toussaint,  "Notre étude montre que le confinement n'a aucun impact sur la mortalité" (Sud Radio, 19 novembre 2020)
Lire aussi : Mortalité liée à Covid-19: une question de vulnérabilité parmi les pays confrontés à des marges d'adaptation limitées, 19 novembre 2020, France Soir


 
L'hypothèse du confinement ne tient pas pour expliquer la descente de la courbe épidémique, c'est simplement l'évolution naturelle du virus (LCI, Pujadas, 18 novembre 2020)
Lire aussi : Forte baisse des cas de Covid-19 en France avant même que le confinement ait pu avoir un impact, 19 novembre 2020, RTFrance 

Un total de 3030 participants ont été assignés au hasard à la recommandation de porter des masques, et 2994 ont été assignés au contrôle; 4862 ont terminé l'étude. L'infection par le SRAS-CoV-2 est survenue chez 42 participants avec des masques recommandés (1,8%) et 53 participants témoins (2,1%). [Donc pas de différence significative en faveur du masque]
Extrait de : Efficacité du masque pour prévenir l'infection par le SRAS-CoV-2. Danemark. Un essai contrôlé randomisé, novembre 2020, Annals of Internal Medicine
   


Covid-19 : "On ne donnait aucune chance aux personnes âgées de s'en sortir", s'indigne une cadre de santé d'Ehpad public (France 3, Pièces à convictions, 18 novembre 2020) 


Hold-up #1 Debunkage : Le Rivotril avec Serge Rader, pharmacien (19 novembre 2020)
  

#3 HOLD-UP, ITW Grand Format : Michel Rosenzweig, philosophe et psychanalyste (19 novembre 2020)
Lire aussi : Hold-up : oui mais lequel ?, 19 novembre 2020, France Soir



Maitre Brusa, avocat des producteurs du documentaire Hold Up ! (Putschmedia, 19 novembre 2020)



Le debriefing du Dr Alexandre Wolkoff et du Dr Silvia Fonseca, médecins au Brésil (Bon sens, 20 novembre 2020)
Voir aussi : Le debriefing de Philippe Herlin, économiste : gestion de la crise, "dix ans pour s'en remettre" ? (Bon sens, 21 novembre 2020)
   


(MAJ 20) Le debriefing d'Alexandra Henrion-Caude, généticienne (Bon sens, 20 novembre 2020)
Voir aussi : Le debriefing du Docteur Stéphane Gayet, médecin infectiologue-hygiéniste (Bons sens, 15 novembre 2020) 
 

La Tribune REINFO #2 Avec Avec le Dr. Alexandra Henrion Caude, le Dr Olivier Soulier, le Dr Laurent Montesino, le Dr Michel Procureur et le collectif Les citoyens en alerte (RéinfoCovid, 19 novembre 2020)



(MAJ 21) Dr. Louis Fouché : Didier Raoult, Censure, Conflits d'intérêts et Médecine (21 novembre 2020) 



(MAJ 22) Débat Louis Fouché / Martin Blachier : Confinement, vaccin : quelles réponses à la crise sanitaire ? (Sud Radio, 22 novembre 2020)


L'info en Questions #24 avec Sophie Meulemans, Ema Krusi, Jean-Jacques Crèvecoeur, Salim Laibi et Tal Schaller (19 novembre 2020) 
 


(MAJ 20) Guy de la Fortelle, Conflits d'intérêts : les décideurs cachés. (Ema Krusi, 20 novembre 2020)
   

jeudi 19 novembre 2020

Covid-19. Anomalie helvétique. Un scandale sanitaire ?

MAJ de la page : Coronavirus

Schumann. Carnaval, Op. 9 (1834/5) par Béla Siki (1988)

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A Genève plus de 600 personnes ont manifesté ce samedi contre les mesures sanitaires du gouvernement.
Le soutien aux commerçants genevois contraints de fermer en raison du Covid-19 prend de l'ampleur. Après une prise de position d'une partie du Grand Conseil vendredi, plusieurs centaines de personnes ont perturbé samedi le centre-ville lors d'une marche silencieuse non autorisée.
Extrait de : Marche silencieuse à Genève contre la fermeture des commerces,15 novembre 2020,RTS
Lire aussi : La contestation contre le semi-confinement enfle à Genève, 17 novembre 2020, Le Temps / 



Jean-Dominique Michel, Message aux gouvernants. Manifestation contre la fermeture des magasins (Genève, 19 novembre 2020)
(MAJ 20) Lire aussi : Les dix pires erreurs décisionnelles dans la gestion du Covid selon les meilleurs experts, 20 novembre 2020, Anthropo-logique
 


Dr. Astrid Stuckelberger, Nous ne sommes pas dans une pandémie [cf. courbe ci-dessous]. Manifestation contre la fermeture des magasins (Genève, 19 novembre 2020)

Lire aussi : En colère, les restaurateurs genevois manifestent pour rouvrir, 19 novembre 2020, RTN / Cafetiers-restaurateurs et commerçants très fâchés sur la plaine de Plainpalais, 19 novembre 2020, Radiolac / 



(MAJ 20) Nouvelles du Danemark, 9 jours de manifestation sont venus à bout d'une loi inique (20 novembre 2020)
Lire aussi : Danemark : la loi sur la vaccination forcée abandonnée après des manifestations publiques, 16 novembre 2020, CovidInfos / Manifestations contre les confinements dans toute l'Europe (Off Guardian). Vidéo. 19 novembre 2020, Anguille sous roche 


Courbe de mortalité toute cause confondue pour 26 pays européens.
La légère surmortalité actuelle est normale pour la saison. 
Source : Euromomo

Toutes les études cliniques testant la combinaison hydroxychloroquine/azithromycine (HCQ/AZI) sur des patients COVID1-9 en ambulatoire (non hospitalisés) et quelques jours après déclaration des premiers symptômes montrent un effet positif. (...)
D’autres approches thérapeutiques ont également montré des effets positifs pour traiter les patients COVID-19 en ambulatoire, notamment l’ivermectine, mais aussi l’AZI utilisée seule, l’HCQ seule, d’autres antibiotiques, la vitamine D et le zinc, et diverses combinaisons de ces molécules. Malgré les espoirs élevés apportés par ces traitements quand ils sont administrés de manière précoce, le dogme reste que les patients COVID-19 ne doivent recevoir que des traitements symptomatiques de type doliprane et rester chez eux jusqu’à ce qu’ils guérissent ou que leur aggravation justifie une hospitalisation.

Extrait de : Lettre ouverte aux rédacteurs et journalistes de la presse francophone concernant la crise COVID-19 par le Dr Jacques Pollini, chercheur associé au Département d'anthropologie, Mc Gill University, Montréal, le 15 novembre 2020. Traduit dans : Laissons les médecins prescrire - manifeste pour une quatrième voie !, par Jean-Dominique Michel, 19 novembre 2020, Anthropo-logique

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Anomalie helvétique. Un scandale sanitaire ? 
19 novembre 2020 - CSO
 

Suisse. Courbe de mortalité de la Covid.
Source : OFSP (19 novembre 2020)


Mortalité toute cause confondue. France, Allemagne (Berlin), Suisse.
Source : Euromomo

Alors que partout ailleurs la courbe de mortalité de la seconde vague (ou second épidémie, c'est selon) est plus faible que la première (notamment en raison d'une meilleure prise en charge en soins intensifs) en Suisse c'est le contraire ! 
Pourquoi donc ? A-t-on modifié quelque chose dans le traitement des malades hospitalisés (car, hélas, les malades ne sont toujours pas soigné en amont par les généralistes) depuis ce printemps ?  
Oui, au moins dans les recommandations. 

A vérifier dans les pratiques hospitalières (s'il y a des journalistes de passage qui veulent enquêter...). 


Source : OFSP

Entre la première et la seconde vague on aura donc :
 
1) Retiré la recommandation hospitalière de l'Hydroxychloroquine en date du 8 juin 2020.
2) Utilisé le Remdesivir, suffisamment pour épuiser les stocks offerts par Gilead puis, acheté des traitements de 5 jours au prix de CHF 2 400.- pièce ! 

Où est la logique et le bon sens ?
 
On classe parmi "les médicaments essentiels pour la prise en charge des patients Covid-19" (1) le Remdésivir dont on reconnaît par ailleurs l'inefficacité totale (2). Et qui plus est, un médicament pouvant causé de graves complications rénales ! (3) 
Par contre une molécule utilisée depuis plus de 50 ans, l'Hydroxychloroquine (HCQ) distribuée à des centaines de millions de personnes, sans effets secondaires, quasi gratuite, et efficace selon plus de 100 études scientifiques est retirée des recommandations ! (4) L'absence de surmortalité à Marseille (lors des deux épisodes épidémiques) et dans les pays ayant recourus à l'HCQ est aussi une forte indication de son efficacité, l'Allemagne en est un exemple (5). 
L'HCQ avait été largement utilisée ce printemps, mais pas souvent selon le protocole de l'IHU de Marseille (en traitement précoce, association avec l'AZM, et le Zinc, avec des doses et une durée bien définis) (6). 
A-t-on alors minoré ses effets pour prescrire le médicament sous perfusion de Gilead ? 

Ce changement dans les recommandations de l'OFSP (le Remdésivir au lieu de l'HCQ) explique-t-il en partie la plus forte mortalité de la seconde vague ? 
A-t-on privilégier des intérêts pharmaceutiques au détriment de la santé des patients ? 

L'OFSP (Office Fédérale de la Santé Publique) et Swissmédic (Institut suisse des produits thérapeutiques) ne sont pas les seuls en cause. Ce sont associés à cette promotion du Remdésivir au détriment de l'HCQ : la SSI [Société Suisse d'Infectiologie], la SSMIG [Société Suisse de Médecine Interne Générale] et la SSMI [Société Suisse de Médecine Intensive] (7). 
Le fait que l'UE ait fait ce même choix en commandant un million de doses n'est pas pertinent, les erreurs, ou les conflits d'intérêts, des uns ne justifient pas ceux des autres (8). 

Notes

1) Remdésivir — Administration, commande et distribution
A partir du 30 juin, le principe actif antiviral remdésivir peut être utilisé plus largement et hors des essais cliniques dans les hôpitaux suisses pour le traitement des patients atteints de COVID-19. (...)

Situation de l'approvisionnement
Jusqu'à présent, la Suisse a été approvisionnée en remdésivir avec les quantités restées de diverses études cliniques. Ce matériel a été fourni gratuitement par Gilead Suisse. Cependant, ces stocks sont maintenant épuisés.
Pour continuer de garantir un approvisionnement adéquat en médicaments pour les patients, la Confédération a récemment conclu un accord d'approvisionnement avec Gilead Suisse pour des livraisons régulières de remdésivir (Veklury).
Pour ce qui concerne les couts, Gilead a fixé un prix global pour son produit à 390 USD par flacon [soit 5 flacons pour un traitement de 5 jours] .
Source : OFSP

(2) Le remdesivir n'a pas montré de bénéfice sur la mortalité globale dans les grandes études, y compris les essais randomisés (y compris lorsque Remdesivir a été utilisé jusqu'à 10 jours). Un bénéfice éventuel ne peut être exclu dans un sous-groupe de patients (COVID sévère mais non critique, aggravation précoce après l'apparition des symptômes; pourtant les résultats n'étaient toujours pas significatifs, avec un effet de sous-groupe de faible crédibilité par rapport aux patients critiques). Aucun bénéfice n'a été démontré chez les patients atteints d'une maladie légère ou modérée, ou chez les patients sous ECMO ou ventilation mécanique. (...)
Un traitement de 5 jours coûte 2400 CHF. Il est remboursé par sous Frais supplémentaires. 
Source : Swissmedic

3) À la lumière des nouvelles données provisoires de l'essai de solidarité de l'OMS, «le remdesivir est désormais classé comme un médicament que vous ne devriez pas utiliser systématiquement chez les patients atteints de COVID-19», a déclaré le président de la Société européenne de médecine de soins intensifs (ESICM), Jozef Kesecioglu. (...)
Arnaud Hot, chef de la médecine à l'hôpital Edouard Herriot de Lyon, en France, a déclaré à Reuters que certains patients de son hôpital avaient subi une lésion rénale et qu'il n'utilisait donc plus le remdesivir, sauf dans de rares cas.
Source : Le principal organisme de soins intensifs au monde déconseille le remdesivir pour les patients COVID les plus malades, 13 novembre 2020, Reuters
(MAJ 20) Lire aussi : Enorme revers pour Gilead : L'OMS recommande de ne pas utiliser le remdesivir chez les patients atteints de COVID-19. Deux poids deux mesures, 20 novembre 2020, France Soir

4) HCQ est efficace pour COVID-19. La probabilité qu'un traitement inefficace produise des résultats aussi positifs que les 143 études à ce jour est estimée à 1 sur 96 milliards (p = 0,00000000001).
• Le traitement précoce est le plus efficace, avec 100% des études rapportant un effet positif et une réduction estimée de 64% de l'effet mesuré (décès, hospitalisation, etc.) à l'aide d'une méta-analyse à effets aléatoires, RR 0,36 [0,28-0,46] .
• 100% des essais contrôlés randomisés (ECR) pour un traitement précoce, PrEP ou PEP rapportent des effets positifs, la probabilité que cela se produise pour un traitement inefficace est de 0,002.
• Il existe des preuves de biais en faveur de la publication de résultats négatifs. 89% des études prospectives rapportent des effets positifs, et seulement 74% des études rétrospectives le font.
• Beaucoup plus d’études en Amérique du Nord rapportent des résultats négatifs par rapport au reste du monde, p = 0,002
Source : https://hcqmeta.com/


Traitement précoce 100% des études montrent des effets positifs.
Source : https://c19study.com/
 

HCQ et AZM. Division de la mortalité par deux en EHPAD.
Source : Publication scientifique, Tweeter, 2 novembre 2020. 

5) Le président américain Trump a salué l'hydroxychloroquine comme un sauveur contre Covid-19. Bien que les critiques se soient rapidement élevées, les médecins ont également prescrit l'antipaludique en grande quantité en Allemagne.
Extrait de : Des médecins allemands ont prescrit des antipaludiques en masse, 25 septembre 2020, Spiegel

6) La proportion de patients traités avec ce médicament est de 40% au CHUV et de plus de 50% aux HUG, révèle une enquête de la RTS. La part est même de 85% aux soins intensifs genevois. Son efficacité n'est pourtant pas encore prouvée, mais les médecins invoquent le pragmatisme. 
Extrait de : La majorité des patients hospitalisés aux HUG reçoivent de la chloroquine, 10 avril 2020, RTS

7) La préparation Veklury (Remdesivir) a reçu le 30 juin 2020 une autorisation temporaire pour le traitement des patients COVID-19. Du fait de la disponibilité actuelle limitée du médicament et suite à la publication des études concernant l'utilisation du Remdesivir dans le contexte Covid-19, la SSI [Société Suisse d'Infectiologie], la SSMIG [Société Suisse de Médecine Interne Générale] et la SSMI [Société Suisse de Médecine Intensive] ont adopté une position commune pour le traitement sélectif des patients, qui pourraient bénéficier le plus de la thérapie. 
Source : Confédération Suisse

8) (Re) voir : 

Michèle Rivasi, députée européenne, demande l’annulation du marché passé par la commission européenne avec Gilead (Sud Radio, 16 novembre 2020)

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Un médecin de l’Hôpital Riviera-Chablais est sommé de cesser immédiatement le traitement à base d’hydroxychloroquine qu’il prodigue à ses patients pour lutter contre le Covid-19, sous peine de sanctions. Alors que de nombreuses études démontrent l’efficacité du très controversé plaquénil, les dirigeants de l’établissement hospitalier, ainsi que le médecin cantonal valaisan, estiment justifié de proscrire la molécule, sans tenir compte des résultats encourageants du soignant. Les patients sont donc condamnés à rester chez eux en attendant que ça passe, ou à venir remplir les lits de soins intensifs des hôpitaux.
Extrait de : Covid-19: un traitement efficace bloqué par l’hôpital par Amèle Debay, 19 novembre 2020, L'Impertinent
 


Ceci n'est pas une solution.

Code is Law. «Le code, c’est la loi.»

MAJ de la page : Coronavirus / The Great Reset

Audition de Mark Zuckerberg, PDG de FaceBook par le sénateur Josh Hawley au sujet de la censure (Sénat américain, 17 novembre 2020)
Lire aussi : Facebook accusé par un sénateur américain d'espionner ses utilisateurs et de coordonner la censure, 19 novembre 2020, RTFrance

Audition de Jack Dorsey, PDG de Tweeter par le sénateur Ted Cruz au sujet de la censure (Sénat américain, 17 novembre 2020)
Auditions intégrales (Mark Zuckerberg et Jack Dorsey), en anglais : Youtube

Lire en bas de page :
Lawrence Lessig, Le code fait loi. De la liberté dans le cyberespace (janvier 2000)

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Grâce à ses liens avec Bill Gates, la Banque mondiale, le Forum économique mondial, la finance internationale et même Twitter, Ngozi Okonjo-Iweala est bien placée pour superviser l’imposition prévue de l’agenda totalitaire du Great Reset Gates-World Economic Forum. Le fait qu’elle doive son élection à l’OMC au soutien des gouvernements africains et d’autres pays en développement est un commentaire amer sur les manipulations cyniques des puissances du moment dans le monde d’aujourd’hui. 


Guy de la Fortelle, HOLD-UP : L'insupportable vent de révolte (18 novembre 2020)
Source (de la vidéo et du transcript ci-dessous) : L'investisseur sans costume / chaine YouTube
Voir aussi : Scandale vaccin COVID : Pfizer a recruté l’ex-patron de l’agence du médicament américaine en 2019, 12 novembre 2020 / Le plan de Bill Gates pour nous vacciner de force, 13 novembre 2020

Ce film est :
Polémique : de polemos, secouer, agiter.
Radical : il cherche à aller à la racine. À comprendre la crise dans sa globalité en profondeur, quitte à se perdre et faire des fautes.
Spéculatif : Au sens intellectuel de contempler, de faire un pas de côté et se demander… Et si.
Surtout, ce film est une révolte au sens de Camus, la révolte contre notre condition et la révolte qui nous unit contre l’arbitraire qui gouverne cette crise (...) 
À cause de cela, ce document est critiquable : digne de critique. Malgré toutes ses erreurs et malgré ses fautes, il mérite notre attention.

"À sauver chaque homme on est peut-être en train de préparer la mort de l’espèce humaine. Chacun de ces progrès (médicaux) et au bout, l’organe artificiel génétique qui ne sort pas de nulle part c’est la suite de l’organe artificiel électronique et la langue de la génétique est la même que la langue de l’informatique, on parle de code et l’aboutissement de cette logique est qu’au lieu de réparer les hommes on va les produire sains. Un peu comme les objets.
À partir du moment où l’homme devient une production de l’homme il devient comme tous les objets. Il est façonné par l’homme.
Il me semble qu’un homme produit par l’homme n’est plus un homme, il est une machine. C’est là où le glissement est fascinant : progrès par progrès pour sauver chaque homme on prépare les conditions d’un homme qui est produit par l’homme et qui n’est plus un homme". Jacques Attali (1979)

La théorie du complot est définie en 1945 par Karl Popper et consiste à attribuer la cause d’un événement à l’action concertée et secrète d’un groupe de personne alors que c’est dû au hasard ou à un déterminisme historique. 
Mais il n’y a rien de hasardeux dans les projets de gouvernance mondiale de Davos. Il n’y a rien de secret non plus. Il n’y a rien de complotiste : c’est étalé chaque jour dans la presse. 
La question du transfert de souveraineté vers l’Europe puis vers des instances mondiales est elle aussi essentielle. Il est criminel de l’affubler du masque grotesque du complotisme. (...) 

Et autant je NE peux PAS souscrire à l’idée que le virus ait été fabriqué et lâché dans la nature de manière délibérée pour mettre en place ce projet de gouvernance mondiale et de protection ultime des fortunes.  
Autant il est raisonnable de penser qu’ils sont pragmatiques et utilisent cet événement inattendu dans ce but. (...)

Aujourd’hui lorsque l’on veut généraliser le digital. Il y a un enjeu majeur qui est totalement occulté dans le débat public.
Cet enjeu majeur c’est CODE IS LAW. 
Code is Law est un article du professeur de droit Lawrence Lessig qui date de 2000. Cela a déjà 20 ans ! 
Lessig a cette analyse visionnaire : La production de la loi ne se fait plus à l’Assemblée avec le gouvernement et le pouvoir judiciaire mais dans le code informatique. (...) 
 
La loi se déporte de l’Assemblée vers la sphère privée des Big techs et d’une gouvernance mondiale.
Bien sûr personne ne veut de cet avenir orwellien.
Mais la peur du virus rend cet avenir si ce n’est acceptable, tout du moins imposable.
Pas le virus, la peur du virus.
Et Hold-Up a le grand mérite de tenter de nous sortir de cette tétanie, avec toutes ses erreurs et toutes ses fautes, ses exagérations, Hold-Up réveille, secoue, met du mouvement, de la polémique.
Et cela est bon.
Et pour cela je salue le courage et le travail de Pierre Barnérias et de tous ceux qui ont accepté de témoigner devant sa caméra.
 
   
Hold-up à l'ancienne. 
  
* * *

Le code fait loi. De la liberté dans le cyberespace 
Lawrence Lessig, janvier 2000 - Source : Harvard Magazine / Trad. : Framablog

À chaque époque son institution de contrôle, sa menace pour les libertés. Nos Pères Fondateurs craignaient la puissance émergente du gouvernement fédéral  ; la constitution américaine fut écrite pour répondre à cette crainte. John Stuart Mill s’inquiétait du contrôle par les normes sociales dans l’Angleterre du 19e siècle  ; il écrivit son livre De la Liberté en réaction à ce contrôle. Au 20e siècle, de nombreux progressistes se sont émus des injustices du marché. En réponse furent élaborés réformes du marché, et filets de sécurité.

Nous sommes à l’âge du cyberespace. Il possède lui aussi son propre régulateur, qui lui aussi menace les libertés. Mais, qu’il s’agisse d’une autorisation qu’il nous concède ou d’une conquête qu’on lui arrache, nous sommes tellement obnubilés par l’idée que la liberté est intimement liée à celle de gouvernement que nous ne voyons pas la régulation qui s’opère dans ce nouvel espace, ni la menace qu’elle fait peser sur les libertés.

Ce régulateur, c’est le code  : le logiciel et le matériel qui font du cyberespace ce qu’il est. Ce code, ou cette architecture, définit la manière dont nous vivons le cyberespace. Il détermine s’il est facile ou non de protéger sa vie privée, ou de censurer la parole. Il détermine si l’accès à l’information est global ou sectorisé. Il a un impact sur qui peut voir quoi, ou sur ce qui est surveillé. Lorsqu’on commence à comprendre la nature de ce code, on se rend compte que, d’une myriade de manières, le code du cyberespace régule.

Cette régulation est en train de changer. Le code du cyberespace aussi. Et à mesure que ce code change, il en va de même pour la nature du cyberespace. Le cyberespace est un lieu qui protège l’anonymat, la liberté d’expression et l’autonomie des individus, il est en train de devenir un lieu qui rend l’anonymat plus difficile, l’expression moins libre et fait de l’autonomie individuelle l’apanage des seuls experts.

Mon objectif, dans ce court article, est de faire comprendre cette régulation, et de montrer en quoi elle est en train de changer. Car si nous ne comprenons pas en quoi le cyberespace peut intégrer, ou supplanter, certaines valeurs de nos traditions constitutionnelles, nous perdrons le contrôle de ces valeurs. La loi du cyberespace – le code – les supplantera.

Ce que contrôle le code

mercredi 18 novembre 2020

La calomnie : arme fatale du pouvoir harceleur

Fragilisation de la position parentale dans l’exercice de son autorité et «syndrome d’aliénation»
Par Laure LEROY, psychologue
Source : danse-intuive.com / arianebilheran.com 

A l’occasion des inflexions politiques actuelles en matière de « santé publique » (masques etc.) et de « lutte contre le terrorisme » (IEF en voie d’interdiction).

Les obligations actuelles de L’État dictant et infantilisant les parents dans la conduite à tenir auprès de leur enfant et adolescent ont un impact inévitable sur la qualité de la relation entre parents et enfant.
En interdisant l’instruction à la maison, la liberté d’action des parents se trouve entravée, la fonction parentale pourrait s’en trouver discréditée.
En ne laissant pas le libre choix aux parents d’évaluer ce qui est bon pour leur enfant, on les invalide dans leur rôle de parent, leur pouvoir de sentir, ressentir, de penser et d’agir, en supposant qu’ils ne sont plus ni prioritaires ni adéquats dans leur fonction première de protéger.
Lorsque l’État, l’enseignement tentent de s’immiscer dans l’autorité parentale, cela participe à l’affaiblissement voire à la chute de la figure d’autorité que représentent les parents. Cette figure d’autorité est pourtant fondamentale pour la structuration psychique et le développement harmonieux de l’enfant.

Peut-on parler d’une attaque du lien d’origine, de la construction identitaire au sein du groupe familial ?
Peut-on penser à une atteinte du processus d’affirmation de soi dans le noyau familial ?
L’enfant et l’adolescent se trouvent assignés à une fonction d’objet subissant injonctions sur injonctions, contraires à leurs besoins de repères, de sens, de cohérence et de sécurité, contraires à leurs élans spontanés.
Source (et suite) du texte : arianebilheran.com
 

 * * *

La calomnie : arme fatale du pouvoir harceleur

Par Ariane BILHERAN, normalienne, psychologue, docteur en psychopathologie. 14 Novembre 2020
Source : arianebilheran.com / article en PDF
 

Statue de Mercure dans un paysage (Charles Meynier).

« Dans une libre République, chacun peut penser ce qu'il veut et dire ce qu'il pense ». Spinoza.
 

Introduction

L’une des armes les plus redoutables des pouvoirs harceleurs est la calomnie, c’est-à-dire l’attaque diffamatoire et mensongère ad personam contre le messager, afin que soit décrédibilisé son message, ou encore, qu’il soit désigné comme la personne à abattre, ou « la mauvaise personne » dont il ne faut surtout pas écouter le message.
Pour le pouvoir harceleur, « la fin justifie les moyens », c’est-à-dire que tous les coups sont permis, même les plus bas, les plus vils, et les plus abjects.
Les technologies modernes permettent une extension du phénomène, avec des équipes dédiées pour orchestrer des cabales (ententes secrètes de personnes pour nuire à quelqu’un en particulier qui les dérange dans leurs intérêts) contre les messagers dont le message dérange.
Voici un petit article pour décrypter les mécanismes, qui sont valables dans tout contexte harceleur. Je rappellerai que le harceleur (qui peut être un groupe) vise en particulier celui qui ne se soumet pas à son pouvoir abuseur.
 

Les résultats attendus de la calomnie

Les résultats attendus de la calomnie sont les suivants : 

Semer le doute et la confusion sur le messager pour rendre inaudible le message, en détournant l’attention sur le messager, plus que sur son message. 
 
Décrédibiliser et salir le messager, pour l’affaiblir (il est lui-même victime d’un harcèlement dont la charge traumatique est variable mais incontestable), lui faire perdre ses soutiens, diviser à son sujet.
 
Tuer tout désir de pouvoir accéder à son message, soit par la menace de l’ostracisme ou des représailles si d’aventure l’on soutenait le messager (les personnes qui écouteraient ce messager seraient par exemple « complotistes » [1]), soit par la peur ou encore par le doute semé sur la personne elle-même.
 
Semer le doute et la confusion en général pour empêcher les gens d’y voir clair, et les faire abandonner leur quête de vérité et de compréhension.
 
Détourner l’attention du messager lui-même pour qu’il ne soit plus occupé à délivrer son message, mais passe davantage son temps à se défendre de calomnies mensongères à son sujet.
 

Méthodes principales utilisées

Je renvoie à un article que j’avais écrit en 2014, sur le pouvoir harceleur et ses opposants

Les méthodes principales utilisées sont les suivantes [2] :

Attaques du messager avec des étiquettes qualifiées d’indésirables, que personne n’a envie de se voir accoler, et désignation à la vindicte publique et au lynchage, par exemple : complotiste, conspirationniste, extrême-droite, homophobe, antisémite etc. ou encore, en lui attribuant une vie cachée, avec des thèmes toujours récurrents sur lesquels je reviendrai plus tard.

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