jeudi 22 septembre 2016

Les "sorties hors du corps": hallucination ou réalité ?

ISSNOE Diffusion présente
une conférence exceptionnelle avec :
Sylvie Dethiollaz, Claude Charles Fourrier, Nicolas Fraisse et Frédéric Lenoir

Retour sur dix années de recherche scientifique sur
les "sorties hors du corps": hallucination ou réalité ?  

Vendredi 30 septembre 2016 à 19h30
Théâtre de la Madeleine, Genève


À l’occasion de la sortie de leur nouveau livre, « Voyage aux confins de la conscience » (Ed. Guy Trédaniel, 2016) Sylvie Dethiollaz et Claude Charles Fourrier présenteront leurs travaux de recherche avec Nicolas Fraisse, expérienceur. Un parcours passionnant, à la découverte des « sorties hors de corps » et d'autres phénomènes stupéfiants, qui les conduira à une ultime expérience aux résultats défiant toute rationalité. Frédéric Lenoir, qui a assisté à certaines expériences, apportera son éclairage de philosophe.
Commande sur Amazon : Voyage aux confins de la conscience : 8 années d'exploration scientifique des sorties hors du corps : Le cas Nicolas Fraisse (extrait ci-dessous)

Sylvie Dethiollaz est docteur en biologie moléculaire, présidente et directrice d'ISSNOE. Claude Charles Fourrier est psychothérapeute à ISSNOE, spécialisé dans les états modifiés de conscience non-ordinaires depuis plus de 25 ans. Nicolas Fraisse vit des sorties hors du corps depuis son enfance, ainsi que beaucoup d'autres états modifiés de conscience, et collabore aux projets de recherche d'ISSNOE depuis 10 ans. Frédéric Lenoir est philosophe et historien des religions. 

Séance de dédicaces à la fin de la conférence.
CHF 30.- / CHF 25.-  pour adhérents
Billeterie : Yesgolive

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Les décorporations de Nicolas Fraisse, extrait de : Aux frontières de la conscience (RTS, 2013)


L'histoire de Nicolas Fraisse
Le 7 septembre 2016 - INREE

Le livre "Voyage aux confins de la conscience" est est né de la rencontre d’une scientifique, Sylvie Déthiollaz, et d’un psychothérapeute, Claude Charles Fourrier, avec un jeune homme, Nicolas Fraisse qui dit « sortir hors de son corps » depuis l’enfance. Extrait.

Quand « incompréhension » rime avec « souffrance »

Les expérienceurs tels que Nicolas souffrent souvent d’un manque de compréhension de la part des autres et de leur incrédulité. Enfants, ils sont facilement l’objet de moqueries de la part de leurs camarades, alors que les adultes les prennent pour de doux rêveurs, quand ce n’est pas pour des fous ! « C’est vers l’âge de 7 ans que j’ai commencé à remarquer que j’étais différent des autres… En discutant avec mes copains, je me suis rendu compte qu’ils ne vivaient pas la même chose que moi. Auparavant, je pensais que tout le monde pouvait sortir de son corps. Ce vécu me semblait tout à fait normal jusqu’au jour où j’ai commencé à me poser des questions… Peu à peu en grandissant, je me suis demandé si tout cela n’était pas dû à mon imagination… » Pour s’assurer qu’il ne rêvait pas, Nicolas s’est mis à vérifier méticuleusement les informations qu’il ramenait de chaque OBE (expérience hors du corps). À partir de 13-14 ans, c’en était presque devenu obsessionnel : « Un jour, lors d’un de mes “moments d’absence” en classe, j’ai vu mon père construire un petit muret censé maintenir une butte de terre dans le jardin. En rentrant chez moi, j’ai pu constater que le travail avait bien été fait… Après un certain nombre de vérifications de ce style, je n’ai plus douté que mes sorties de corps étaient bien réelles ! »

Thorium, la face gâchée du nucléaire [ou pas]


Thorium, la face gâchée du nucléaire (2016)

Une énergie nucléaire sans danger ni déchets, c'est la promesse, longtemps sabotée par les lobbies de l'énergie et de la défense, que brandissent les partisans du thorium. Ce combustible alternatif, découvert à la fin du XIXe siècle, représente-t-il une piste sérieuse pour échapper aux dangers et à la pollution induits par l'utilisation du plutonium par l'industrie atomique ?
Source (et suite) du texte : Arte




Le Thorium, la solution miracle au nucléaire ? (RTS, 2013)

Quelle ressource terrestre, exploitée à hauteur d'un millième seulement de son volume estimé, permettrait de fournir à la population mondiale toute l'énergie dont elle a besoin pendant 20'000 ans? Selon certains physiciens, cette ressource est le Thorium, un métal autour duquel se réunissent cette semaine au CERN, à Genève, des spécialistes du monde entier, à l'occasion de la Thorium Energy conference. Le débat entre Jean-Pierre Revol, physicien au CERN, et Christian Van Singer, physicien et conseiller national (Verts/VD).
Source : RTS


Le réacteur au thorium : une nouvelle impasse
Par Chantal Boury, 2016 - Sortir du nucléaire

Après l’EPR, l’ITER… le réacteur au thorium ! Depuis les années 1950, études et expérimentations de réacteurs au thorium ont été menées. Est actuellement étudiée sa faisabilité notamment en Chine et en Inde, mais aussi au Japon, en Norvège, aux États-Unis, en France.

Les Chinois travaillent actuellement sur le réacteur à neutrons lents. Ils projettent d’étudier plus tard celui à neutrons rapides, beaucoup plus complexe, étudié actuellement en France.
Les Indiens travaillent sur un réacteur de type Candu alimenté en combustible solide, tandis que les Français étudient le réacteur à combustible liquide. Ne nous ferait-on pas continuellement miroiter de nouveaux réacteurs pour mieux nous faire accepter le nucléaire ? Pour nous faire croire que le nucléaire a encore de l’avenir ? Nous convaincre que sa haute technologie est incontournable pour produire suffisamment d’électricité ? Les promoteurs du réacteur au thorium mettent en avant ses prétendus « immenses avantages » par rapport à nos réacteurs actuels de type REP (Réacteur à Eau Pressurisée) :

« Le complexe sécuritaro-numérique menace de prendre le contrôle »

MAJ de la page : Pourquoi il faut dire NON/NEIN à la Loi sur le renseignement !



Sébastien Fanti : la LRens, un Patriot Act à la suisse ? (Antipresse, 2016)

Lire aussi : La nouvelle loi sur le renseignement créerait un Etat fouineur selon ses opposants, Le Temps, 27 juin 2016 / Non à la nouvelle loi sur le renseignement !, HumanRights, 24 août 2016

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« Le complexe sécuritaro-numérique menace de prendre le contrôle »
Interview d' Ignacio Ramonet par Pierre Chaillan, le 15 janvier 2016 - L'Humanité



Dans son dernier ouvrage, l’Empire de la surveillance, où il reproduit les entretiens du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, et de l’intellectuel étasunien, le linguiste Noam Chomsky, l’ancien directeur du Monde diplomatique, aujourd’hui directeur de son édition en espagnol, Ignacio Ramonet alerte sur une surveillance privatisée et généralisée lourde de conséquences pour la démocratie.
Commande sur Amazon : L'Empire de la surveillance (Ed. Galilée, 2015)

La mise en place d’un « État d’exception » s’inscrit dans ce que vous appelez la « société de contrôle ». Quelle analyse faites-vous de la volonté de constitutionnaliser l’état d’urgence ?

Ignacio Ramonet : Le contrôle de la société – savoir qui est qui, qu’est-ce qu’il fait, où il est, qui il fréquente... – est une des obsessions permanentes des gouvernants, de tous les gouvernants. C’est pour cela qu’on a inventé les statistiques, la sociologie... et les services de renseignements. Le prétexte de cette volonté de savoir, bien entendu, c’est de mieux connaître la société pour mieux la servir, mieux ­répondre à ses besoins, à ses carences... Mais, à l’inverse des dictatures, un pouvoir démocratique ne peut pas aller trop loin dans ce contrôle inquisiteur sans empiéter sur le périmètre des libertés individuelles. Il a donc besoin, ­objectivement, de « secousses de frayeur collective », comme celles que provoque le terrorisme, pour renforcer au maximum son contrôle des populations. Constitutionnaliser l’état d’urgence est une façon, dans l’arsenal des mesures sécuritaires possibles, de pérenniser l’avancée en matière de contrôle que permettent les récents actes terroristes.

Dans votre récent ouvrage, l’Empire de la surveillance (1), vous publiez un entretien avec Noam Chomsky dans lequel l’intellectuel étasunien réaffirme que « l’ennemi principal de tout gouvernement est son propre peuple ». Les démocraties changent-elles de nature ?

Ignacio Ramonet : Ce que dit Chomsky est une évidence lorsqu’il s’agit de dictatures. Mais ce qui change, avec la mise en place des « sociétés de contrôle et de surveillance », c’est que désormais ce sont les démocraties qui regardent avec méfiance et appréhension leur propre société. Tous les dispositifs répressifs dont on parle – Patriot Act, loi sur le renseignement, etc. – visent à contrôler, voire à châtier le peuple, tout le peuple, au prétexte que pourraient se nicher en son sein quelques terroristes. On ne peut donc plus parler de démocraties tout court, mais de « démocraties sécuritaires » ou d’« États de contrôle ».

mercredi 21 septembre 2016

Etude de la transe chamanique

MAJ de la page : Corine Sombrun



Pourquoi étudier la transe chamanique ?
Avec Corine Sombrun et Pierre Etevenon (RFI, Autour de la question, 2015)



Corine Sombrun (IRIS, Ecole de l'intuition, 2015)



Transe chamanique et neurosciences avec Corine Sombrun (Prévention Santé, 2015)

Jusqu’où les machines peuvent-elles apprendre ?



La Méthode scientifique par Nicolas Martin
Jusqu’où les machines peuvent-elles apprendre ?
avec Antoine Bordes : Chercheur au FAIR (Facebook Artificial Intelligence Research)

Le cartel des empoisonneurs contre la planète

Monsanto+Bayer=MoBay : le cartel des empoisonneurs contre la planète 
Par Vandana Shiva, le 8 septembre 2016 - The Asian Age / Le Partage (trad.)


L’Inde est embourbée dans une controverse artificielle créé par Monsanto à propos de la première culture génétiquement modifiée, censée avoir reçu le feu vert pour sa commercialisation. Impliquée dans des litiges sur plusieurs fronts, Monsanto tente de contourner nos lois sur les brevets, la loi de protection de la variété végétale, celles sur les droits des agriculteurs, sur les produits de base et sur la concurrence. Elle se comporte comme s’il n’y avait, en Inde, aucun parlement, aucune démocratie, aucune loi souveraine  à laquelle elle devrait obéir. Ou tout simplement, elle s’en moque.

Sur un autre terrain, Monsanto et Bayer sont en train de fusionner. Elles ont déjà dans le passé formé une seule entité appelée MoBay (MonsantoBayer), digne héritière du cartel d’empoisonneurs IG Farben. Les participations majoritaires de ces deux entreprises étaient entre les mains des mêmes sociétés d’investissement privées. Le domaine d’expertise de ces firmes, c’est la guerre. IG Farben, moteur économique d’Adolf Hitler et principale source de devises étrangères de l’Allemagne d’avant guerre, était également une machine de renseignements étrangers. Hermann Schmitz était le président d’IG Farben, son neveu Max Ilgner était un directeur d’IG Farben, tandis que le frère de Max, Rudolph Ilgner, dirigeait la branche new-yorkaise comme vice-président de Chemnyco.

Paul Warburg, frère de Max Warburg (du conseil d’administration d’IG Farben), fonda le système de réserve fédéral des USA. Max Warburg et Hermann Schmitz ont joué un rôle central dans l’empire IG Farben. Carl Bosch, Fritz ter Meer, Kurt Oppenheim et George von Schnitzler étaient d’autres dirigeants de l’entreprise. Tous, sauf Paul Warburg, furent jugés et condamnés comme criminels de guerre à  Nuremberg.


Les accusés d'IG Farben à Nuremberg

Monsanto et Bayer ont une longue histoire. Elles fabriquaient des explosifs et des gaz toxiques mortels à l’aide de technologies partagées et les vendaient aux deux camps des deux guerres mondiales. Les mêmes produits chimiques étaient achetés par les Alliés et les forces de l’Axe, aux mêmes fabricants, avec de l’argent emprunté à la même banque.

MoBay fournissait les ingrédients de l’Agent orange (acide 2,4,5-T aux dioxines) durant la guerre du Vietnam. Près de 75 millions de litres de défoliants et d’herbicides MoBay furent pulvérisés sur le Sud-Vietnam. Des enfants naissent encore avec des malformations congénitales, des adultes ont des maladies chroniques et des cancers à cause de l’exposition aux produits chimiques de MoBay. La résistance de l’agent orange cobreveté par Bayer et Monsanto a été codéveloppée pendant des décennies. Des guerres étaient menées, des vies perdues, des nations ciselées en terres promises — avec des frontières artificielles profitant à la colonisation et au pillage des ressources — tandis que Bayer et Monsanto vendaient des produits chimiques sous forme de bombes et de poisons, et que leurs frères fournissaient les prêts pour acheter ces bombes.

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