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vendredi 20 novembre 2020

Le confinement n'a aucun impact sur la mortalité

MAJ de la page : Coronavirus 
 

 
Pr. Didier Raoult, Je savais depuis longtemps qu'il y avait un petit complot très haut placé contre moi (...) Tout ça n'est pas sérieux (CNews, 18 novembre 2020)
Je ne sais pas ce que cela veut dire une deuxième vague. (...) Il y a eu deux variants (Marseille 1 et Marseille 4), comme pour les rhinovirus qui se recombinent. 
  


(MAJ 21) Pr. Didier Raoult, Chute brutale de la circulation du virus à Marseille (IHU, 21 novembre 2020)
Voir aussi : Dr. Pierre-Edouard Fournier, La forme épidémique des infections respiratoires dans les pays tempérés (IHU, 19 novembre 2020) / Eric Guedj, Covid long : symptômes persistants et métabolisme cérébral (IHU, 18 novembre 2020)

Pétition : Soutien au Pr. Raoult contres les médecins qui ont porté plaintes contre lui à l'ordre des médecins
Lire aussi : France, Polynésie : l’hydroxychloroquine, le retour, autorisée sous certaines conditions, 19 novembre 2020, France Soir / Renaud Muselier. "Le Pr Raoult gagnera tous ses procès, il a sauvé beaucoup de gens", 19 novembre 2020, Sud Radio / UNICEF: les écoles ne sont pas les "principaux moteurs'' de la Covid chez les enfants, 19 novembre 2020, France Soir
(MAJ 20)  Enorme revers pour Gilead : L'OMS recommande de ne pas utiliser le remdesivir chez les patients atteints de COVID-19. Deux poids deux mesures, 20 novembre 2020, France Soir / L'HCQ en traitement précoce : les données scientifiques, 20 novembre 2020, Anthropo-logique / 

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l'histoire, et elle est maintenant malheureusement monnaie courante dans les démocraties.  Le complexe politico-médical tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants deviennent plus prospères, plus riches et plus intoxiqués par le pouvoir, les vérités dérangeantes de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.
Extrait de : Lorsque la bonne science est réprimée par le complexe médico-politique, des gens meurent par Kamran Abbasi, rédacteur en chef du BMJ/ trad. Anthropo-logique
 

Pr. Jean-François Toussaint,  "Notre étude montre que le confinement n'a aucun impact sur la mortalité" (Sud Radio, 19 novembre 2020)
Lire aussi : Mortalité liée à Covid-19: une question de vulnérabilité parmi les pays confrontés à des marges d'adaptation limitées, 19 novembre 2020, France Soir


 
L'hypothèse du confinement ne tient pas pour expliquer la descente de la courbe épidémique, c'est simplement l'évolution naturelle du virus (LCI, Pujadas, 18 novembre 2020)
Lire aussi : Forte baisse des cas de Covid-19 en France avant même que le confinement ait pu avoir un impact, 19 novembre 2020, RTFrance 

Un total de 3030 participants ont été assignés au hasard à la recommandation de porter des masques, et 2994 ont été assignés au contrôle; 4862 ont terminé l'étude. L'infection par le SRAS-CoV-2 est survenue chez 42 participants avec des masques recommandés (1,8%) et 53 participants témoins (2,1%). [Donc pas de différence significative en faveur du masque]
Extrait de : Efficacité du masque pour prévenir l'infection par le SRAS-CoV-2. Danemark. Un essai contrôlé randomisé, novembre 2020, Annals of Internal Medicine
   


Covid-19 : "On ne donnait aucune chance aux personnes âgées de s'en sortir", s'indigne une cadre de santé d'Ehpad public (France 3, Pièces à convictions, 18 novembre 2020) 


Hold-up #1 Debunkage : Le Rivotril avec Serge Rader, pharmacien (19 novembre 2020)
  

#3 HOLD-UP, ITW Grand Format : Michel Rosenzweig, philosophe et psychanalyste (19 novembre 2020)
Lire aussi : Hold-up : oui mais lequel ?, 19 novembre 2020, France Soir



Maitre Brusa, avocat des producteurs du documentaire Hold Up ! (Putschmedia, 19 novembre 2020)



Le debriefing du Dr Alexandre Wolkoff et du Dr Silvia Fonseca, médecins au Brésil (Bon sens, 20 novembre 2020)
Voir aussi : Le debriefing de Philippe Herlin, économiste : gestion de la crise, "dix ans pour s'en remettre" ? (Bon sens, 21 novembre 2020)
   


(MAJ 20) Le debriefing d'Alexandra Henrion-Caude, généticienne (Bon sens, 20 novembre 2020)
Voir aussi : Le debriefing du Docteur Stéphane Gayet, médecin infectiologue-hygiéniste (Bons sens, 15 novembre 2020) 
 

La Tribune REINFO #2 Avec Avec le Dr. Alexandra Henrion Caude, le Dr Olivier Soulier, le Dr Laurent Montesino, le Dr Michel Procureur et le collectif Les citoyens en alerte (RéinfoCovid, 19 novembre 2020)



(MAJ 21) Dr. Louis Fouché : Didier Raoult, Censure, Conflits d'intérêts et Médecine (21 novembre 2020) 



(MAJ 22) Débat Louis Fouché / Martin Blachier : Confinement, vaccin : quelles réponses à la crise sanitaire ? (Sud Radio, 22 novembre 2020)


L'info en Questions #24 avec Sophie Meulemans, Ema Krusi, Jean-Jacques Crèvecoeur, Salim Laibi et Tal Schaller (19 novembre 2020) 
 


(MAJ 20) Guy de la Fortelle, Conflits d'intérêts : les décideurs cachés. (Ema Krusi, 20 novembre 2020)
   

mercredi 23 septembre 2020

Covid-19. Ce n'est plus la même maladie.

MAJ de la page : Coronavirus 


Shantel & Areti Ketime, Dysi Ki Anatoli (Est et Ouest) (2015) 

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Dr Nicole Delepine, pédiatre, oncologue, Il ne faut pas faire de test lorsqu'on est asymptomatique (LCI, 17 septembre 2020) 
 

Dr Alexandra Henrion-Caude, généticienne. L’épidémie est terminée ! (10 septembre 2020)


Dr Alexandra Henrion-Caude, généticienne, La vaccination contre la grippe peut favoriser les infections respiratoires (RT France, 18 septembre 2020) 

L'interférence virale dérivée du vaccin était significativement associée au coronavirus


Dr Jean-Luc Gala, Infectiologue chef de clinique à l’UCL, Ce ne sont que des cas sporadiques (22 septembre 2020) 


Appel de 24 soignants belges. Stop à la politique de la peur et aux mesures disproportionnées (Initiatives citoyennes, 4 septembre 2020) 
Suite 2 / 3 


Pr. Jean-François Toussaint, On a connu quelque chose de 300 fois plus puissant en mars, voilà où nous en sommes (Sud Radio, 17 septembre 2020)


Pr. Christian Perronne, On instrumentalise la peur (Sud Radio, 22 septembre 2020)


Pr. Laurent Toubiana, Il y a ce que l'on appelle une traîne épidémique et des cas sporadiques. La théorie de la deuxième vague est une théorie complètement folle. (Radio Classique, 19 septembre 2020)




COVID19: Débunkage du narratif officiel
Par Agnès Bouria, pharmacienne
Chers amis et compagnons de ré-information,
Je vous propose 10 points de débunkage à propos du narratif officiel de la crise sanitaire et des croyances du grand public autour du Covid :
1) Le covid19 est un virus dangereux 
2) Le virus est inconnu 
3) Il n’y a pas de traitements 
4) Toutes les personnes touchées ont des séquelles 
5) Il va y avoir/ on assiste à une deuxième vague 
6) Il y a une augmentation des « cas » 
7) Il faut imposer des règles à tout le monde pour protéger les personnes vulnérables 
8) Le vaccin est LA panacée, notre « seule chance » 
9) Le confinement et le port du masque obligatoire sont des solutions efficaces 
10) Les autorités savent ce qu'elles font 
(...) C’est pourquoi, en conclusion, il est urgent de mettre fin à cette hystérie politico-médiatique ainsi qu’aux mesures sanitaires contre-productives, anti-démocratiques et sans fondements médicaux ni scientifiques.



Message d'alerte international de professionnels de santé aux Gouvernements et Citoyens du Monde (16 septembre 2020) 
  

TV hypnose (La 2e vague arrive, la 2e vague arrive, ...)


‘Il y a des preuves qui montrent que les Suédois possèdent une immunité contre le Covid-19. Grâce également aux autres mesures prises pour enrayer la propagation du virus, la maladie semble avoir été contenue.’
C’est en tous cas ce qu’affirme Kim Sneppen, professeur de biocomplexité à l’Institut Niels Bohr (Copenhague), dans le journal Politiken. L’Institut s’est notamment fait un nom grâce à ses études sur les ‘super-contaminateurs’. Il s’agit de petits groupes de personnes au sein d’une population qui infecte un nombre disproportionné d’autres personnes.
La pandémie serait donc terminée en Suède, même si le pays ne s’approche pas des 60% nécessaires pour atteindre l’immunité collective. Selon les chiffres de Our World in Data, la Suède a enregistré une moyenne de 23 cas par million d’habitants et par jour la semaine dernière, contre 61 au Danemark et 20 en Norvège, qui compte moitié moins de population.

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Pr. Didier Raoult, Evolution de l’épidémie; Les mutants; Evaluation des tests PCR; L'HCQ dans le monde (IHU, 22 septembre 2020)
Source des données mondiales : 

En Europe il y a un phénomène particulier : l'augmentation de cas sans augmentation de la mortalité. (...) L'épidémie n'a plus rien à voir avec ce qu'on a vu au printemps, c'est une autre maladie. (...)

Comparaison entre le printemps de l'épidémie et l'automne.
Ce n'est pas la même maladie. 

En Afrique le taux de mortalité est incroyablement bas. (...) Tout le monde prend des antipaludéens et la plupart (que ce soit la quinine, la privaquine, l'artésimine, la chloroquine, l'hydroxychloroquine) ont une activité contre le virus. (...) Il y a 4,8 milliards de gens qui vivent dans des pays ou on recommande ou on accepte de donner de la chloroquine. (...) Il y a une différence de mortalité factuelle entre la Floride et Cuba, qui ont davantage de médecins et traite avec l'HCO. 
Faut pas dire qu'il n'y a pas de mutant, c'est pas vrai ! (*)
Une étude parue le 29 août (**) montre un mutant qui a perdu un gêne, ORF8, le même qui avait aussi disparu dans le premier SARS, on avait alors compris qu'il avait perdu sa pathogenèse avec le gêne. (...)

(*) La variante ∆382 du SRAS-CoV-2 semble être associée à une infection plus bénigne. Les effets cliniques observés des délétions dans ORF8 pourraient avoir des implications pour le développement de traitements et de vaccins.
(**) Je peux comprendre l'espoir nourri par certains experts d'un virus moins dangereux , mais aucun argument scientifique ne vient étayer cette théorie, hélas. Olivier Veran. 

Les 7 mutants "Marseillais" sont maintenant 33. 

Il semble y avoir des petites épidémies qui se font avec ces mutants puis qui disparaissent, avec des formes moins graves. Il y a des mutations avec cet ORF8, avec le gêne permettant de répliquer le virus, la polymérase, et d'autres jouant un rôle dans la pathogénicité, et donc il y a un phénomène de mutation accéléré, (...)
A Marseille, dans la population (***) depuis deux  trois semaines il n'y a changement ni en réanimation, ni dans les cas nouveaux, ni dans la mortalité. 

(***) Précision importante. (Les voyageurs étrangers, notamment en provenance du Maghreb, ne sont pas, et ne doivent pas être pris en compte pour avoir une photographie conforme à la situation régionale. Qu'en est-il à Paris ?)

 
Courbe des « Ct », ou « Cycle Threshold »
nombre de cycles d’amplification.

Chez nous le Pr. Bernard La Scola a cultivé 5 000 prélèvements pour isoler plus de  2 000 virus, afin de déterminer le bon nombre de Ct. C'est pourquoi depuis le début le Ct à Marseille est de 35, à partir de 35 on sait qu'il n'y plus de virus. (...) 
On peut voir sur cette courbe qu'au début on a 100% de prélèvements positifs, avec des Ct inférieurs à 16 Ct (on peut alors faire le génome directement dessus), à 26 Ct, 50% de gens portent encore des virus (800 000 particules virales par prélèvements), à 30 Ct, il y a encore 20% de culture positives. 
Les tests de dépistages doivent avoir une grande sensibilité (****), pour pouvoir détecter un maximum de cas, quitte ensuite à les contrôler, si vous laissez passer un grand nombre de personnes positives le test n'est pas un test de dépistage. 

(****) La spécificité des tests détermine le taux de faux positifs (une spécificité de 97% équivaut à 3% de faux positifs) et la sensibilité celui de faux négatifs. Dans de précédentes vidéos le Pr. Didier Raoult rapportait avoir constaté des Ct de 42 pratiqué par des labos externes en vérifiant jusqu'à 40 % de faux positifs. Ici il prend le contre-pied de ceux qui veulent au contraire diminuer le Ct en dessous de 35 (pour minimiser les faux positifs).


Méta-analyse des dérivés de la chloroquine sur la mortalité de la Covid-19. 

Dans les études cliniques le risque de mortalité est divisé par deux par l'utilisation des dérivés de la chloroquine. (...) Idem pour les excrétions virales qui sont également divisés par deux. 


Matthieu Millon, Hyrdoxychloroquine et COVID-19 : efficace seulement à Marseille ? (23 septembre 2020)

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Baisser le seuil de détection des tests RT-PCR du Covid-19 pour mieux dépister les individus contagieux.
Par Xavier Boivinet, 15 septembre 2020 - Industrie Techno 

Tests de diagnotic ultra sensibles, les tests RT-PCR sortent positifs même pour des individus qui portent trop peu de virus pour être encore contagieux. Pour en faire de meilleurs tests de contagiosité, certains appellent à baisser leur seuil de détection. Est-ce une bonne idée ? Quelles sont les limites de cette solution ? Décryptage.

Pas de place pour la nuance. C’est positif ou négatif. Le résultat d’un test de dépistage du Covid-19 par RT-PCR est binaire, sans aucune indication sur la quantité de virus présent - la charge virale - et sans hiérarchisation.
Pour Sylvie Van der Werf, responsable du centre national de référence des virus respiratoires de l'Institut Pasteur, cela a quelque chose de « problématique » : « Un résultat positif proche du seuil de détection, donc avec très peu de virus, est rendu avec le même poids qu'un autre avec un Ct à 12 ou 15, synonyme d’une positivité certaine et d’une contagiosité potentiellement très forte. »
Ce qui est lourd de conséquences si l’on utilise la RT-PCR pour évaluer la contagiosité des individus : une analyse publiée par le New-York Times le 29 août estime que, sur des ensembles de cas testés positifs – et donc placés en isolement - cet été sur la côte Est des Etats-Unis, 85% à 90% n’étaient pas contagieux ! Si ces chiffres ne peuvent être généralisés, ils illustrent un écueil majeur de l'usage des tests RT-PCR de diagnostic comme tests de contagiosité.

Cycles d'amplification
Le « Ct », ou « Cycle Threshold » est le nombre de cycles d’amplification nécessaires afin d’atteindre une valeur seuil de fluorescence, qui permet de déclarer que l’échantillon est positif au Sars-CoV-2. C’est le principe d’une PCR : dupliquer des séquences génétiques virales contenues dans un échantillon prélevé chez un patient au cours de cycles d’amplification successifs, jusqu’à pouvoir les détecter grâce à des marqueurs fluorescents.
S’il y a beaucoup de virus dans l’échantillon d’origine, il suffira d’un petit nombre de cycles pour atteindre le seuil de fluorescence : le Ct sera petit. A l’inverse, une faible charge virale exigera un grand nombre de cycles : le Ct sera élevé. Tels que pratiqués aujourd’hui, les tests RT-PCR considèrent comme positif tout échantillon ayant un Ct allant jusqu’au maximum prévu par le fournisseur de la machine et du kit de réactifs, soit souvent plus de 40. [!]
Autrement dit, même une très faible charge virale donne un résultat positif. Cette haute sensibilité est bienvenue pour un diagnostic mais elle donne une information erronée pour identifier une personne contagieuse.

Baisser le Ct ? Oui mais à combien ?
Face à la trop haute sensibilité des tests RT-PCR pour un test de contagiosité, certains appellent à réduire le seuil au-delà duquel un patient est considéré comme positif. C’est le cas de chercheurs interrogés pour l’article du New York Times.
C’est aussi le cas de Bernard La Scola, professeur de microbiologie à l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée infection à Marseille, favorable à une révision des règles d’interprétation avant de rendre le résultat du test : « Je serais d'avis de définir un Ct au-delà duquel le patient n’est plus considéré comme positif, ajoute-t-il. Le résultat rendu doit être utile et aider à prendre des décisions pertinentes. »
A combien faudrait-il baisser le Ct seuil au-delà duquel un patient n’est plus considéré comme positif ? Ou plus exactement, considéré comme présentant un risque faible de transmettre le virus. Certaines recherches effectuées depuis le début de la pandémie offrent des premières pistes.

Comparaison avec une culture virale
Plusieurs études ont étudié la corrélation entre le Ct obtenu sur un prélèvement positif au Sars-CoV-2 et la possibilité de cultiver le virus présent dans l’échantillon sur des cellules in vitro – une condition nécessaire mais non suffisante pour que l’échantillon soit infectieux.
Un article pré-publié sur le site medRxiv en juillet dernier en fait la synthèse. « Aucune culture virale n’a été obtenue à partir d’échantillons […] avec des Ct inférieurs à 24 ou 34, indiquent les chercheurs. La possibilité de cultiver du virus décroit lorsque les Ct augmentent. »
Considérée dans cette synthèse, une étude réalisée à l’IHU Méditerranée infection à Marseille a été publiée le 27 avril dans la revue European Journal of Clinical Microbiology & Infectious Diseases. Premier auteur, Bernard La Scola explique que sur les 183 échantillons analysés, il n’est plus possible de cultiver du virus in vitro lorsque le Ct dépasse 34. « Nous avons poursuivi depuis et avons aujourd’hui beaucoup plus de prélèvements qui confirment ces résultats », assure-t-il.
Plus récemment, des résultats similaires ont été rapportés par des chercheurs de l’Agence de santé publique anglaise dans un article paru le 13 août dans Eurosurveillance : « La probabilité de cultiver du virus chute à 8 % dans des échantillons pour lesquels le Ct est supérieur à 35. »

Des Ct pas très accordés
Une difficulté empêche toutefois de graver dans le marbre une valeur de Ct au-delà de laquelle un patient pourrait être considéré comme non contagieux : « Les Ct ne sont pas des valeurs absolues », souligne M. La Scola.
« Pour un même échantillon, ils seront différents d’un laboratoire à l’autre et ne peuvent pas être comparés de manière systématique », ajoute Laurence Prots, directrice de l'Unité Fonctionnelle de Microbiologie Cerballiance Alpes Maritimes, pour qui vouloir tirer des conclusions concernant la contagiosité à partir des Ct est une « fausse bonne idée ».
En effet, les valeurs de Ct dépendent de nombreux paramètres qui vont de la qualité du prélèvement à la méthode d’extraction pour purifier l’ARN présent dans l’échantillon prélevé, en passant par le gène cible considéré, les réactifs et la machine PCR…

Symptômes, chronologie et biologie médicale
De plus, un écueil majeur de ce type de raisonnement vient du moment auquel est effectué le test par rapport à l’infection. Un patient testé trop tôt - avant l’apparition des symptômes - aura une charge virale faible et un Ct élevé.
Interpréter son test comme négatif serait une erreur majeure puisque ce même patient pourra avoir une charge virale beaucoup plus élevée et être très infectieux 48 heures plus tard, à l’apparition des symptômes.
« La contagiosité d’un patient doit être évaluée à partir des informations cliniques, de son historique, et des résultats de la biologie médicale », insiste Mme Prots.

La RT-PCR quantitative pour mettre tout le monde d’accord ?
La variabilité des Ct et la difficulté de comparer les résultats d’un laboratoire à l’autre sont d’ailleurs illustrées dans la synthèse de la littérature scientifique citée précédemment : les Ct au-delà desquels il devient difficile de cultiver du virus sur des cellules in vitro varient de 24 à 34…
Les scientifiques consultés s’interrogent tout de même sur la valeur de 24, qui paraît particulièrement basse. « Dans notre laboratoire, avec un Ct de 25 nous parvenons à cultiver le virus dans 70 % des cas, remarque M. La Scola. A l’évidence, les patients sont contagieux. »
Pour lever les incertitudes et comparer les résultats d’un laboratoire à l’autre, une solution pourrait venir de l’utilisation non pas du Ct, mais de la charge virale de l’échantillon - exprimée en nombre de copies du génome par millilitre - obtenue grâce à une analyse RT-PCR quantitative. De quoi, peut-être, mettre tout le monde d’accord.

  

mercredi 2 septembre 2020

Covid-19. Du flou et de la manipulation des chiffres

MAJ de la page : Coronavirus


Midori joue Bach (Arte, 2016)



Antonio Vivaldi: Concerto in E minor, RV 278 - Midori Seiler, Bremer Barockorchester (2016)

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Covid-19. Une deuxième vague à l'horizon ? (Arte, 28 minutes, 1 septembre 2020)
  
Si on avait pratiqué à l'époque la même politique de test qu'aujourd'hui, le nombre de nouvelles contaminations chaque jour aurait été sans commune mesure avec les chiffres actuels. L'Institut Pasteur estime ainsi dans une étude qu'avant le confinement, au plus fort de la crise (*), le nombre de contaminations quotidiennes était compris entre 180 000 et 490 000 (**). 
(*) Erreur. Le plus fort de la crise n'est pas survenu avant le confinement mais après.
(**) Ces estimations impliquent un taux de létalité du virus (pourcentage de décès relativement aux cas) extrêmement faible mais également le développement d'une immunité collective (des études ont montré la présence d'une immunité aussi chez des paucisymptomatiques après guérison). 



Pr. Jean-François Toussaint, Il n'y a pas d'argument scientifique pour le port du masque dans la rue (RFI, 31 août 2020)

Le taux de mortalité, le nombre d'hospitalisés et le nombre de patients en réanimation ne cesse de décroître. (...) L'augmentation du nombre de cas, qui ne sont pas des malades, fait l'objet d'une insistance trop lourde. (...) La question des objectifs politiques doit être posée y compris au niveau des décideurs à l'OMS qui ont recommandés des mesures qui n'étaient probablement pas les plus appropriées. 



Pr. Christian Perronne, Tout cela est instrumentalisé (RMC, Grand oral, 31 août 2020)



Pr. Christian Perronne, A croire que certains ne veulent pas que l'épidémie s'arrête. Partie 3. (ThanaTV, 26 août 2020)



Pr. Didier Raoult, Méta-analyse, un vrai tour de carte (IHU, 1 septembre 2020)

On a beaucoup contrôlés de PCR positifs en dehors. Il faut faire attention. Tout le monde n'a pas les mêmes critères, on a entre 30 et 40 % de PCR positifs en provenance d'autres laboratoires qui sont en réalité négatifs. On le signale à nos autorités, il ne faut pas compter comme nouveaux cas des faux positifs. Il serait intéressant d'avoir une harmonisation des résultats que l'on doit rendre. Ceux-ci sont juste impossibles, avec cette dilution là il n'y a plus de séquence virale. Ce sont des erreurs. 



Du flou et de la manipulation des chiffres.

Les cas ou tests positifs. 
La France veut faire un million de tests PCR par semaine, comme le note le Pr. Jean-François Toussaint et le Pr. Christian Perronne, avec une marge d'erreur de 3% (du nombre de tests effectués) cela donne 30 000 faux positifs soit plus de 4 000 par jour ! (Aujourd’hui le gouvernement français a déclaré + 4 982 cas confirmés).
A quoi s'ajoute un autre type d'erreur provenant de laboratoires qui surinterprète les résultats (en faisant un trop grand nombre de cycle). L'IHU de Marseille a ainsi pu constater entre 30 et 40 % (!) de faux positifs (relativement au nombre de cas) provenant de laboratoires externes et demande une réglementation au niveau national. (Soit au maximum entre 1 494 et 1 992 de faux positifs sur 4 982 cas confirmé). En outre les cas dénotent des tests positifs et non des personnes positives (qui peuvent se faire tester plusieurs fois pour confirmer un test et pour un suivi). Et les personnes positives peuvent avoir été infectées jusqu'à 3 mois avant le test en gardant des traces de virus morts (ces personnes ne sont pas contagieuse et peuvent même avoir développé une immunité).
En résumé :
1) Entre 2 à 3% (des tests effectués) sont des faux positifs. Erreur inhérente au test PCR.
2) Entre 30 à 40% (des cas positifs) peuvent être des faux positifs. Erreur des labos.
3) Un pourcentage non déterminé de cas positifs ne correspond pas à de nouvelles personnes positives (tests de confirmation ou de suivi).
4) Un pourcentage non déterminé de personnes positives ne correspond pas à des personnes nouvellement infectées (mais à des personnes guéries).
Cela pourrait expliquer en partie l'absence de corrélation entre les courbes de cas et celles des malades et décès (car on ne développe pas de symptômes à partir d'un virus inexistant).
Les différents facteurs expliquant cette absence de corrélation :
A) Un pourcentage non déterminé de faux positifs, des cas ne correspondant pas à des personnes infectées actuellement (cf. les points de 1 à 5).
B) Un pourcentage non déterminé de cas de personnes possédant une bonne immunité (notamment en raison de leur âge), meilleure que celle des personnes testées au printemps.
C) Un nombre de cas plus faible qu'au printemps (pourcentage non déterminé). 
D) La mutation de certaines souches du virus (devenu moins virulentes en perdant une partie de leur ARN).
E) Le développement d'une immunité dans la population.
Donc l'augmentation des chiffres de cas est largement corrélée au nombre de tests, surestimé en raison de faux positifs et probablement beaucoup plus faible qu'au printemps. Ces cas ne sont pas des malades, et il existe un traitement efficace (protocole de l'IHU de Marseille).
En Suisse (selon l'OFSP) le pourcentage de tests positifs est stable depuis plusieurs semaines à 3%, autrement dit dans les marges d'erreur du PCR (2 à 3%) !

Ct (Cycle threshold) ou comment augmenter le nombre de testés positifs
Le seuil de cycles d’amplification à partir duquel le test PCR est considéré comme positif ou négatif est important à définir ! Ce seuil de cycles est appelé Ct pour Cycle threshold.
Exemple, si le seuil de cycles Ct est de 35, cela signifie qu’à partir de 36 cycles d’amplification pour détecter l’ARN viral, le test PCR est considéré comme négatif.
L’hypothèse est la suivante : en théorie, le nombre de cycles d’amplification grâce auquel l’ARN viral est détectable nous indique la quantité relative d’ARN viral de départ. On peut s’attendre à ce que des personnes plus malades hébergent plus de virus et donc qu’elles présentent un nombre moins élevé de cycles d’amplification (seuil Ct plus bas) lors du testing PCR. S’il ne faut que 20 cycles d’amplification, cela veut dire que l’ARN viral est présent en grande quantité dans le prélèvement respiratoire, cela traduit une charge virale élevée. Au-delà de 40, le test PCR sera considéré comme négatif, traduisant une charge virale basse, voire nulle.
Extrait de : Covid : La PCR nasale peut-elle mentir ? par le Dr. Pascal Sacré, 30 août 2020, AIMSTB
Lire aussi : “Jusqu’à 90 % des personnes testées positives” pourraient être porteuses d’une “quantité insignifiante” du virus selon un article du New York Times, CividINfos, 2 septembre 2020 /
(MAJ 6) : Un nombre largement surfait de tests positifs à cause de seuils trop élevés! New York Times, 6 septembre 2020, LHK / Un test de Roche pour faire la différence entre le Covid-19 et la grippe. 4 septembre 2020, LHK /

Les hospitalisations
Sont comptabilisés comme hospitalisation aussi bien de la simple surveillance (de cas asymptomatiques ou paucisymptomatique), que des soins intensifs et des soins intermédiaires. (Là aussi on aimerait avoir plus de précision pour mieux évaluer les chiffres. Idem pour les décès).

Les décès 
La quasi totalité des décès concerne des personnes (i) atteintes d'une ou plusieurs pathologies préexistantes ou/et (ii) d'un âge avancé proche de l'espérance de vie.
En Italie, seul 3,9 % des malades décédés n'avaient pas d'autre maladie (aux Etats-Unis 6%), le nombre moyen de maladies préexistantes est de 3,4 (61,8 % des malades avaient 3 pathologies ou plus) et "l'âge moyen des patients décédés positifs au SRAS-CoV-2 est de 80 ans". Toutes les comorbidités ne sont pas mentionnées, et pas non plus les vaccinations récentes (qui sont un facteur de risque en raison d'une interférence virale).
Pour ces 96,1 % personnes décédées avec la Covid-19 et en moyenne 3,4 autres pathologies on ne discrimine pas la cause principale de la mort. Tous les décès sont comptabilisés comme Covid-19. Une personne en phase terminale du cancer testée positive sera officiellement morte de la Covid même si le virus n'a joué qu'un rôle mineur. Autrement dit on ne fait pas la distinction entre les morts AVEC la Covid-19 et PAR la Covid-19.
On comptabilise également comme décédée par la Covid-19 toute personne ayant été testée positive plusieurs semaines avant le décès. En réduisant ce délai à 28 jours, le Royaume-Unis a corrigé sa mortalité en supprimant 5 300 décès ! Cette systématisation conduit à des aberrations, récemment en Vénetie (28 août 2020) des personnes sont officiellement morte de la Covid-19 alors qu'elles avaient été guéries de la maladie et étaient redevenues négatives. (Aux Etats-Unis on aurait même comptabilisé des morts par accidents de voiture).
Cette manière de surévaluer les décès (en transférant des décès d'autres pathologies sur la Covid) explique en grande partie l'absence de surmortalité au premier semestre.
Quel est donc le pourcentage de décès provenant réellement de la Covid-19 (dont la maladie est la cause principale de la mort) relativement au nombre officiellement déclaré ? That is the question.

(MAJ 6) Lire aussi :  "J’estime que 80 % des diagnostics de covid sont faux, surtout sur les causes de décès", la lettre d’un médecin pneumologue "à bout de nerfs", 4 septembre 2020, Covidinfos

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26'000 cas corona positifs en Suisse
Par Charly Pache, 31 août 2020 - Medium

Depuis quelques temps, le nombre de cas testés positifs augmente en Suisse et les médias en font constamment les gros titres. Les autorités utilisent cette métrique pour renforcer les mesures, malgré le fait que le nombre de décès n’augmente toujours pas. Sont-ils passé à côté de quelque chose d’important ?

L’armée réalise le premier test aléatoire de Suisse
Les tests pratiqués en Suisse sont biaisés dans le sens où on teste de manière ciblée les personnes ayant des symptômes ainsi que celles qui ont été en contact avec des personnes positives. Le pourcentage obtenu ne reflète pas la réalité pour l’ensemble de la population. Par chance en juillet, l’armée communiquait les résultats des tests de ses 11'828 recrues: 38 cas positifs, soit 0.3%. Ce test généralisé était le premier de type aléatoire en Suisse et nous a donné l’opportunité — passée pourtant inaperçue — de connaître le nombre total réel de personnes positives en Suisse. Ces recrues provenaient en effet de toutes les régions de Suisse, de tous les milieux sociaux et professionnels. Il était dès lors également possible de quantifier le biais des tests usuels: lors du mois précédent l’annonce des résultats du test de l’armée sur les recrues, le pourcentage de tests positifs journaliers selon les chiffres fournis par l’OFSP oscillait entre 0.25 et 1.63%, avec une moyenne de 0.756%. Mis en relation avec le 0.3% de l’armée, cela indique que le taux donné par l’OFSP était en moyenne 2.5 fois plus élevé que la réalité.
Ramené à l’ensemble de la population, ces 0.3% indiquent que pas moins de 26'000 personnes étaient en fait positives à ce moment-là en Suisse. Si nous avions la possibilité de tester en un jour l’ensemble de la population suisse, nous ne trouverions pas 100, 200 ou 400 nouveaux cas en un jour, mais au moins 26'000. De quoi effrayer plus d’un et pourtant, comme nous le verrons plus loin, ce chiffre, couplé à la mortalité, nous donne une indication rassurante par rapport à la dangerosité actuelle du virus.

Les cas positifs: une métrique à géométrie variable
Le nombre de positifs n’est pas la meilleure métrique pour évaluer l’évolution d’une épidémie. C’est le point de vue exprimé par de nombreux experts, dont la Dre Frédérique Jacquérioz Bausch lors du point de situation des Hôpitaux Universitaires de Genève du 31 mars 2020 :
“Je pense que ce qui représente le mieux les épidémies, c’est la mortalité. [..] regarder la mortalité est plus instructif que regarder le nombre de cas, parce que ça, ça dépend vraiment de la stratégie de dépistage.”

vendredi 21 août 2020

J'étais dans la rue tout à l'heure...

MAJ de la page : Coronavirus

Faut arrêter de tout interdire
parce que j'arrive plus à tout désobéir. Toto


* * *

Manifestations : samedi 29 août 2020 à Berlin, Zurich et Londres 

Manifestation à Berlin le 29 août
Berlin invite l'Europe à célébrer la liberté et la paix

Manifestation à Zurich, le 29 août
14:00 : Sechseläutenplatz
17-19h : Helvetiaplatz, table ronde 
Manifestation à Genève, le 12 septembre
Dès 15:00 Place des Nations (devant l'ONU)

* * * 

J'étais dans la rue tout à l'heure et je voyais des gens s'embrasser.
J'avais envie de les séparer [sic]. Alain Berset, 20 août 2020



(Re) voir : Jean-François Toussaint, nous nous trouvons face à des gens qui ne croient pas aux recommandations qu'ils transmettent. (CNews, 18 août 2020)


« Ce qui précipite si facilement les hommes vers les mouvements totalitaires et les prépare si bien à cette forme de domination, c’est la désolation partout croissante » Hannah Arendt, Idéologie et Terreur, 1953 
(...)

Désintoxication

Nous sommes encore sidérés par la hauteur du tsunami et plus encore par l’ampleur médiatique mondiale qui l’a accompagné. En effet, la surmortalité n’apparait pas pour l’instant 1000, 100 ni même 10 fois supérieure aux fluctuations de mortalité annuelles de la France (610 000 décès annuels de toutes causes). L’excès dû au Covid-19 a été estimé autour de 15 000 morts, à l’origine d’une baisse de l’espérance de vie française relativement modeste de 2 mois en raison d’un incrément qui n’a été significatif qu’entre le 15 mars et le 20 avril et d’un âge médian au décès très élevé. Mais nous agissons encore dans la peur, avec une fuite en avant reposant sur une dérive des indicateurs - ils changent presque chaque jour, passant des poids lourds en mars (entrées en réanimation, décès) aux poids plumes en août (PCR positives, consultations pour « suspicion de », …) - aboutissant à des mesures absurdes, non fondées scientifiquement, qui ne tiennent plus compte de la réalité, mais la détourne.
Enfin, pour prévenir les risques démocratiques, qui n’ont pas cessé avec l’épidémie, il faudra bien réduire les tensions majeures de la société et refroidir les bouillonnements au sein de chaque collectivité, sans céder à l’hystérie du risque zéro. Voilà qui demandera du courage pour remettre la démocratie au cœur du processus de décision et soumettre à évaluation publique toutes les options (techniques et scientifiques) avant leur mise en œuvre. Le Parlement doit lui aussi sortir de sa léthargie et s’emparer de ces questions.
Pour reprendre les mots d’Ulrich Beck, nous devons chaque jour encourager la controverse : la médecine doit critiquer la médecine, la physique contester la physique, la génétique réfuter la génétique. Les Français l’ont découvert pendant cette crise, la science repose sur une confrontation des interprétations avant qu’elles ne deviennent connaissances.
Mais, cette compétition est le seul moyen d’entrevoir toutes les perspectives et d’anticiper certains de leurs risques. Générée de l’intérieur même des savoirs, l’auto-critique est le seul moyen d’identifier l’erreur avant qu’elle ne se produise, et le seul gage de survie des démocraties.
Jouer sur ces quatre axes, et libérer les Français d’une angoisse entretenue à tort, permettra de leur redonner le goût et, peut-être, de nouvelles capacités de vivre.



Slobodan Despot, Plus personne aujourd'hui ne pose la question du pourquoi des choses, Antipress 247 (21 août 2020)
Vous êtes en pleine absurdie. Vous êtes en pleine rééducation par l'absurde. Méthode extrêmement efficace et "non violente" des gardiens de camps de concentration. Dans les systèmes totalitaires les cas abondent. On l'a vu chez les Khmer rouge ou dans les camps soviétiques, la meilleure manière de désorienté les gens est de casser leur volonté (on l'a vu aussi à Abou Graib et à Guantánamo) est de leur faire faire des choses absurdes. (...) Il n'y a pas de complots, tout est sur la table. 



Edouard Snowden, interview (Vice, avril 2020) - trad. automatique disponible
Croyez-vous vraiment que lorsque la première vague, la deuxième vague, la 16e vague du coronavirus sera oubliée depuis longtemps, ces capacités ne seront pas conservées ? Que ces ensembles de données ne seront pas conservés ? Peu importe comment il est utilisé, ce qui est construit est l’architecture de l’oppression. 


Dans la série Les fous du masque : 

Souriez vous êtes humilié ! 




Equipement de protection ou de maltraitance pour enfant ? (6 août 2020)

Veut-on vraiment casser nos enfants tant que le plan scolaire que psychique ? L’incroyable prise de position exposée à nouveau dans Libération(1)  nous a fait bondir, voire désespérer. Qu’est-ce que ce pays qui sacrifierait ses enfants au nom d’intérêts financiers et de querelles politiques et certainement pas médicales ? Nous pouvons admettre qu’en mars, les autorités craignaient que les petits transmettent le covid comme la grippe, mais cinq mois plus tard, l’ignorance n’est plus acceptable, ni des politiques, ni des médecins, surtout lorsqu’ils s’adressent au public. Les enfants ne sont pas à risque (les enfants ou adolescents de moins de 15 ans représentent moins de 1% des personnes contaminées(2)  et moins de 0,01% des morts(3) ) et ils ne transmettent pas le virus ni aux autres enfants, ni aux adultes.(4) 


Nouvelle forme de maltraitance faites aux enfants



Ema Krusi, La liberté est plus importante que n'importe quelle passion (21 août 2020)

Le test par PCR reste généralement positif durant les premières semaines suivant le début des symptômes (jusqu’à trois mois); la proportion de tests positifs décroît à partir de la troisième semaine6. L’OFSP souligne que la durée de la persistance d’un test PCR positif n’est pas corrélée avec l’infectiosité, car le test peut mettre en évidence du matériel viral non réplicable, sans que cela s’accompagne d’un risque de transmission.
  



L'Australie déploie Skynet (Radio Québec, 21 août 2020)
Jacques Brassart, Ancien ministre québécois : Les québécois trouvent que les autorités scientifiques et politiques sont allés trop loin. 
- Les appuyez-vous les gens qui marche ? 
J.B. Oui. Je pense que c'est tout à fait légitime que les gens contre cette décision manifeste.
Lire aussi : Mesures sanitaires drastiques en Nouvelle-Zélande : fermeture des frontières, isolements, tests et centres de quarantaine, 20 août 2020, Nexus
  


Pr. Christian Perronne, Je n'ai jamais vu de ma vie d'autorisation pour un médicament (Remdesivir) sur une seule étude. En plus une étude foireuse (Thana TV, 21 août 2020) 

La Suisse n'est pas épargnée par le scandale : 
A partir du 30 juin, le principe actif antiviral remdésivir peut être utilisé plus largement et hors des essais cliniques dans les hôpitaux suisses pour le traitement des patients atteints de COVID-19.(...)
Traitement avec l’Hydroxychloroquine.
Pour les hôpitaux : La société suisse d’infectiologie a retiré ce traitement de ses recommandations et ne le recommande que dans le cadre d’essais cliniques. 




Complotistes ? Vraiment ? avec Jean-Dominique Michel (Silvano Trotta, 20 août 2020)
Lire aussi : Covid : anatomie d’une crise sanitaire par Laurent Mucchielli, 17 août 2020, Mediapart 

Alors, qu’est-ce que ça veut dire, complotiste, et qui l’est vraiment ?
On le voit, ça ne veut rien dire.
C’est une étiquette péjorative, mauvaise, qui ne vous sera pas donnée si vous mentez, ou si vous critiquez une personne ou un gouvernement qui justement dérange le système.
Elle vous sera donnée si ce que vous dites, même si c’est vrai, plausible, prouvé, va à l’encontre du discours autorisé du système. (...)
« Complotiste », « conspirationniste », « théoricien du complot » ne servent qu’à couper court à tout débat. Qu’à faire rejeter la personne que le système dominant veut discréditer, pour que cette personne ne soit plus écoutée. C’est cela qui est dangereux ; pas les « théories du complot ».
Ce qui est vraiment dangereux est de ne même pas vouloir débattre et d’exclure des idées, des personnes et des opinions sous prétexte qu’elles dérangent. C’est cela qui sème les graines d’une société totalitaire ; pas les théories du complot. C’est en refusant tout débat, toute discussion et en brandissant ce genre d’expression disqualifiante, que le pire vient.
Extrait de : Dr. Pascal Sacré, Qui est complotiste ? 14 août 2020, Réseau international


Le coronavirus chez les SDF
    

mercredi 19 août 2020

Didier Raoult reprend la parole

MAJ de la page : Coronavirus



Jain, Come (2015)



Jain, Alright (2018)

* * *

Après les Québécois, les Helvètes (et les Ibères) voici quelques Gaulois (et Belges) réfractaires.



Quelques centaines de personnes se sont réunies à Bruxelles, au pied de la tour des Finances pour protester contre les mesures anti-Covid-19. Ce rassemblement fait suite au durcissement des règles concernant le port du masque dans la région.

Pour l'instant pas de manifestation prévue en France (à notre connaissance).
(MAJ) Manifestation le 29 août à Paris : Facebook

* * *



Extrait : Plus on teste, plus on trouve de cas. Mais ce n'est plus la même maladie qu'en février ou mars. Les formes sont très bénigne : plus de trouble de coagulation, beaucoup moins d'hospitalisation, aucun mort sur 1 000 personnes (testées positives et traitées). 



Pr. Didier Raoult reprend la parole (CNews, L'heure des pros, 19 août 2020) - excellente interview de 60 min. (suivi d'un débrefing nul)



Pr. Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses et professeur de microbiologie. Ce que nous apprennent les données de mortalité (IHU, 18 août 2020) 
Site internet : IHU Méditerranée infection / Chaîne Youtube : IHU

On a traité plus de 4 000 patients et on a eu 18 décès, ce qui fait un taux de mortalité de 0,45 %. Et il n'y a pas eu d'effets secondaires graves. (...)
Il y a un peu plus de jeunes testés positifs actuellement mais pas seulement. Cela touche toutes les tranches d'âge. Ce qui est très intéressant, c'est que depuis début juin nous avons eu 1 000 cas et une seule personne morte (qui était en fin de vie et pour qui le Covid a eu un rôle marginal) ! Au pire nous avons donc une mortalité de 0,1 %. (...)
Le traitement de référence, jusqu'à preuve du contraire, est celui-là [HCO +Azithromycine + Zinc] et on ne pourra pas démontrer qu'un traitement lui est supérieur.  

Proportion des patients nouvellement testés par classe d'âge et par mois
(août en orange)

Nous venons de terminé un travail pas encore publié dans les hopitaux de jour des Ehpad de Marseille (...) avec 226 résidents testés positifs [moyenne d'âge de 83 ans] dont une partie, à peu près la moitié ont été traités. La mortalité chez les gens qui ont été traités est de 14,4 % et celles de ceux qui n'ont pas été traités de 27,8%. Ce nombre est à peu près le même que celui de la mortalité française (sans traitement) au 2 juin dans les Ehpad. Si le traitement donné à Marseille aurait donné les mêmes résultats, parmi les 10 000 personnes mortes dans les Ehpad on aurait donc pu en sauver 5 000. [Il faut donc] un moratoire, une réflexion sur l'utilisation de ce traitement, en particulier sur les personnes à risque (...) afin de proposer, pour de nouveaux cas, s'il y en a, un traitement efficace. (...)
La mortalité est maintenant la même que pour les autres coronavirus ou pour les infections respiratoires habituelles, entre 0,8 et 1% et pour les personnes à risque il existe une stratégie thérapeutiques 
Il faut faire attention au test PCR dont les résultats dépendent à la fois de la qualité du test et de son interprétation. Sur les gens testés positif à l'extérieur [de l'IHU de Marseille] on a trouvé 21% de faux-positifs en refaisant le test [!]

Les pays qui ont utilisé les antipaludéens [chloroquine, hydroxychloroquine] comme traitement initial des malades symptomatiques obtiennent les plus faibles indices mondiaux de mortalité.

* * *


Depuis le début de l’été, le nombre de tests PCR hebdomadaire ne cesse d’augmenter afin d’avoir davantage de données sur l’épidémie actuelle de la Covid-19 en France.

Que sont ces tests ?
Sur 41 tests analysés par le Centre National de Référence Covid (CNR Institut Pasteur et CNR laboratoire associé des Hospices Civils de Lyon), 8 ont été validés, puis 27 ont été homologués fin avril dans l’urgence par l’ANSM (Agence Nationale de la Sécurité du Médicament) et le Ministère de la Santé, alors que nombre de laboratoires étaient prêts dès le mois de mars et que certains ont même beaucoup aidés les hôpitaux dans le diagnostic, ne comprenant pas l’absence de réponse de l’ANSM pendant que le virus tuait 500 personnes par jour. (...) 
Ces tests ciblent tous 2 séquences du génome du virus, correspondant à 2 gènes distincts.
Ils sont reconnus par une amorce (séquence nucléotidique spécifique), puis amplifiés par RT-PCR (Reverse Transcriptase Polymerase Chain Reaction). Elle permet la transcription de l’ARN du virus en ADN, puis son amplification.  En fonction du stade de l’infection, on détecte d’abord le gène 1, puis les 2 gènes, puis le gène 2.

Parce qu’ils ont été validés dans l’urgence, il n’existe pas de consensus sur la longueur de l’amorce utilisée, mais uniquement sur une séquence commune.  Ceci implique que certains tests (kits) ont été développés avec une amorce « à minima » et d’autres ont été davantage élaborés pour être plus spécifiques.
Ceci implique également qu’il ne peut pas y avoir de consensus sur le nombre de cycles d’amplification nécessaire dans le thermocycleur (machine qui permet de réaliser en laboratoire les réactions PCR) pour détecter le virus par RT-PCR (or, plus le nombre de cycles est élevé, plus il y a de probabilité d’amplification), car cela dépend de l’amorce utilisée (si elle est trop courte, il est possible de « taper » à côté et d’avoir des faux négatifs, si elle est trop longue, il est à l’inverse possible d’avoir des faux positifs), mais aussi du type des protocoles d’extraction de l’ARN (selon le type de prélèvement : PNP, expectoration, LBA…) et de la PCR elle-même.
A priori, les tests homologués sont tous fiables et le risque de faux positifs est très faible.
Néanmoins, en toute rigueur, on ne peut négliger que le défaut d’homogénéité entre les tests pourrait impliquer une variabilité laboratoire-dépendante. [*]
[*] Cf. l'intervention du Pr. Raoult ci-dessus, montrant 21 % de faux positifs de tests (les laboratoires externes ayant fait un nombre de cycle trop élevés). Incompétence ou volonté de majorer le nombre de cas ?
  
Un collectif de citoyens (médecin, personnel soignant, etc.) tient une rubrique Santé abondamment consacrée au Covid-19. Articles d'information mais aussi d'investigation de grande qualité en libre accès : France Soir
  


Pr. Jean-Francois Toussaint, médecin, professeur universitaire. Covid-19 - La crainte du rebond (CNews, 18 août 2020)
Les courbes d'hospitalisations et de réanimations ne cessent de décroître depuis mi-avril. Les chiffres de décès, y compris dans les Ephad, sont stables depuis plus de quatre semaines et à 1% du maximum le 6 avril. (...)
Nous sommes actuellement dans une utilisation des indicateurs, une instrumentalisation qui fait que nous allons avoir pour les semaines à venir des changements de comportements, des orientations qui sont décidés par un conseil scientifique qui ne regarde plus la réalité du risque mais qui souhaite probablement imposé d'autres schémas de pensée. (...) 
Lorsque le conseil scientifique nous annonce la N ième deuxième vague la semaine dernière, un certain nombre de leur membre sont sur le site de leur vacance, (...) quand un membre nous annonce une catastrophe sanitaire pour la France il est sur son site de villégiature. Nous sommes dans une situation identique à celle du mois de mars lorsque celui qui avait annoncé la catastrophe avec plus de 500 000 morts annoncé pour la Grande Bretagne et autant pour la France ne respectait pas lui-même le confinement qu'il y réussi à imposer à la moitié de l'humanité. Nous sommes dans des situations dans lesquelles  nous nous trouvons face à des gens qui ne croient pas aux recommandations qu'ils transmettent. Il faut regarder de quoi le risque est porteur et il n'est plus du tout celui du printemps. (...)
Pour l'instant il n'existe pas de deuxième vague, or on nous l'a affirmé pour le relâchement en avril, pour le déconfinement en mai, pour la fête de la musique en juin et pour les cluster en juillet. Il n'y a aucune deuxième vague dans aucun pays d'Europe. Il est possible qu'il y ait une saisonnalité en automne (...) mais ce ne sera pas une deuxième vague qui viendra du comportement des français. Ce sera simplement une phase sur laquelle un virus est en train de s'adapter dans un contexte environnemental totalement différent.



Pr. Christian Perronne, médecin, professeur des universités et ancien président de la commission du Haut Conseil de la santé publique. La corruption des lobbies pharmaceutiques (17 août 2020) 

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