Affichage des articles dont le libellé est swprs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est swprs. Afficher tous les articles

mercredi 8 juillet 2020

Covid-19. Des mots et des chiffres

MAJ de la page : Coronavirus



Zorro, série TV avec Guy Williams, scène de danse flamenco (1957-61)



Zorro, série TV avec Guy Williams, Générique original en anglais (1957)



Zorro, série TV avec Guy Williams, S01 E01 (1957)
Suite : Youtube

Zorro (mot qui signifie « renard » en espagnol) est un personnage de fiction créé en 1919 par Johnston McCulley (1883-1958) : c'est un justicier masqué vêtu de noir qui combat l'injustice dans la ville de Los Angeles, en Californie espagnole (Alta California) (1769-1821) au sein de la Nouvelle-Espagne, à l'époque où Monterey en était la capitale. Son costume entièrement noir comprend une cape, un chapeau connu sous le nom de sombrero cordobés, et un masque domino qui couvre la partie supérieure de son visage.
Source (et suite) du texte : wikipedia




Et maintenant ?

Le virus est parti pour l'instant. Il reviendra probablement en hiver, mais ce ne sera pas une deuxième vague, juste un rhume. 
Les jeunes et les personnes en bonne santé qui se promènent actuellement avec un masque sur le visage auraient intérêt à porter un casque à la place, car le risque de chute de quelque chose sur leur tête est plus grand que celui de contracter un cas grave de Covid-19.
Pr. Beda M. Stadler, ancien directeur de l'Institut d'immunologie de l'Université de Berne, biologiste et professeur émérite (Extrait de l'article en bas de page : Coronavirus : pourquoi tout le monde avait tort, 10 juin 2020, Weltwoch)

* * * 



Pr Didier Raoult, Des mots et des chiffres (IHU, 7 juin 2020)
Parler ne suffit pas pour faire croire que l'on a raison. Il faut regarder les chiffres. 

L'intoxication sur la toxicité de l'HCO est maintenant terminé. (...) 
La censure des journaux est inédite mais on ne peut pas éternellement empêcher la vérité de sortir. On commence à avoir toute une série de travaux publiés qui montrent une efficacité dans le traitement :  
- Effet protecteur
- Diminution de la charge virale (et du temps de portée de celle-ci)
- Diminution du temps d'hospitalisation
- Diminue de la mortalité (c'est le seul médicament qui le fait) 
On peut donc prendre en charge cette maladie normalement (...) pour un prix ridicule [10 à 20 euros pour un traitement de 10 jours] par rapport au Remdesivir [plus de 4 680 dollars pour un traitement de 10 jours] qui n'a jamais éviter la moindre mortalité.
Lire aussi : Deux études rétrospectives américaines concluent à l’efficacité de l’hydroxychloroquine, 5 juillet 2020, France Soir /
(MAJ 9) Les médecins peuvent-ils préscrire le Plaquenil ? Me Krikorian répond. 9 juillet 2020, France Soir


 (MAJ) Tweet de Didier Raoult, 9 juillet 2020

  
Les citoyennes et citoyens intéressés à penser par eux-mêmes ne peuvent qu'être estomaqués par la guerre des médicaments en cours. Après de mois de manœuvres puissamment relayées par les grands médias pour disqualifier l'hydroxychloroquine, après la publication dans les grandes revues médicales d'une avalanche d'études bidouillées ou même falsifiées pour démontrer sa prétendue inefficacité, la partie semble gagnée pour le laboratoire pharmaceutique Gilead et son remdesivir, approuvé précipitamment par les autorités de santé (dont bien sûr Swissmedic !) en dépit de sa toxicité et de l'absence de tout résultat probant.
Les mêmes vertueux intégristes qui expliquaient qu'il ne fallait surtout pas prescrire un remède très sûr dès lors que l'on n'était pas absolument certain de son efficacité (au risque de laisser mourir des dizaines de milliers de patients) cautionnent désormais sans vergogne l'adoption de cette nouvelle molécule dans des conditions qui s'apparentent ni plus ni moins à une monstre magouille.
Source (et suite) du texte : Hydroxychloroquine versus Remdesivir : la guerre du médicament n’est pas terminée, par Jean-Dominique Michel, 8 juillet 2020, Anthropo-logique


Les agences européennes et françaises du médicament favorisent le produit de l'industriel pharmaceutique Gilead, sans preuve de son intérêt dans la lutte contre le Covid et à un coût très élevé. Dans le même temps, les études se multiplient en faveur de l'efficacité de l'hydroxychloroquine, molécule hors brevet qui ne coûte presque rien et qui est d'usage courant dans la plupart des pays du monde.
L’industriel pharmaceutique Gilead peut se frotter les mains. La vaste opération commerciale qu’il prépare depuis plusieurs années avec son traitement antiviral – le Remdesivir – est en passe de réussir. Après avoir reçu dès le mois de janvier 2020 le soutien de l’OMS, dès le mois de février celui du National Institute of Allergy et de son célèbre directeur Anthony Fauci aux États-Unis, et dès le mois de mars celui des plus influents membres du Conseil scientifique puis celui du Haut Conseil de la Santé Publique en France, le Remdesivir a obtenu le 25 juin dernier la recommandation de l'Agence européenne des médicaments (EMA) puis une commande massive du gouvernement américain. Du coup, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) s’est empressée de faire savoir que « La France s'est assurée de la disponibilité de doses suffisantes » de ce médicament. On crée le besoin, puis on laisse entrevoir un risque de pénurie, et ainsi l’acheteur se précipite pour faire son stock « au cas où ». Le business plan est bien rôdé (et il n'est pas sans rappeler celui qui conduisit au scandale du vaccin contre la grippe H1N1 sous le ministère Bachelot). Dans le même temps on communique à tout va pour déconsidérer toute solution alternative. Au final, malgré les études contestant son efficacité voire soulignant ses effets indésirables, les malades hospitalisés seront orientés vers le Remdevisir.
Si l’on suit le Wall Street Journal (cité ici par Le Parisien) la dose de médicament est produite pour un coût d’environ 10 $, mais « Gilead a fixé le prix à 390 $ par flacon dans tous les pays développés, soit 2 340 $ pour un traitement normal de six flacons en cinq jours » [soit le double pour un traitement de 10 jours dont on parle également]
Source (et suite) du texte : Hydroxychloroquine versus Remdesivir : la guerre du médicament n’est pas terminée, par Laurent Mucchielli, 8 juillet 2020, Mediapart



Les médias se sont focalisés sur le débat binaire scénarisé autour de l’usage de l'hydroxychloroquine. Entretemps, le Veklury© (remdesivir) a été plébiscité pour devenir le remède idoine malgré une quasi-inefficacité thérapeutique.
Ces derniers jours, on apprend que les États-Unis auraient fait main basse sur les stocks de Veklury© et que l'Agence Européenne du Médicament (EMA) donnait une autorisation de mise sur le marché (AMM) de ce médicament pour les formes graves de Covid-19, AMM restant à valider par les états membres.

Nous sommes très surpris par ces décisions, et ce à plusieurs titres.
L'efficacité du Veklury© contre la Covid-19 n'a pas été démontrée et la seule étude à lui prêter une « modeste » efficacité conclut, de manière hasardeuse, que son usage permettrait une sortie d'hospitalisation plus rapide de quelques jours, critère d’évaluation qui ne figurait d’ailleurs pas dans la version initiale du protocole.  Nous vous invitons à vous reporter à notre analyse de cette étude pour apprécier par vous-même la faiblesse des conclusions. (...)
La toxicité de la molécule, la GS-5734, et de son métabolite le GS-441524 n'a pas été sérieusement étudiée et les données quant à son métabolisme dans l'organisme sont non seulement lacunaires mais de surcroît reposent sur un modèle biologique mal défini, en tout cas incomplet.
Extrait de : L'entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir) ?, 8 juillet 2020, France Soir
Lire aussi : Remdesivir : l'Agence Européenne du Médicament met-elle en danger notre santé ?, 5 juillet 2020, France Soir  "Remdesivir pour quelques milliards de plus" de Gilead avec l'Agence Européenne du Medicament ?, 7 juillet 2020, France Soir /
(MAJ 9) : Remdesevir : l’argent prime-t-il vraiment sur la santé ?, 9 juillet 2020, France Soir

Coronavirus: remise en question du taux R, 6 juillet 2020, France Soir / Chronique Covid N°4 – Une controverse scientifique à propos de la pertinence du confinement, qui a échappé aux médias français, 6 juillet 2020, France Soir / Chronique Covid N°5 – Le confinement généralisé, contre-intuitif, n’était pas une bonne idée, 7 juillet 2020, France Soir / Chronique Covid N°6 – « Le grand âge : 1er facteur de risque de mortalité par virus respiratoires » , 8 juillet 2020, France Soir / La Suède, le Covid-19 et le confinement, par le Dr. Gérard Delépine, 5 juillet 2020, Riposte laic / Ségur de la santé, un funeste conte, fallait-il en attendre autre chose ?, 6 juillet 2020 ,France Soir




Pr. Didier Raoult, Uppercut final - Dernière question/réponse de son audition devant la commission d'enquête parlementaire. (24 juin 2020)
Version intégrale voir la page : Covid-19. Confusion des rôles entre le politique et le médecin
Lire aussi : Randomized Controlled Trial (wikipedia)



Guy Courtois : Didier Raoult avait raison sur 90% des points (7 juillet 2020)
Auteur de : Et si Raoult avait raison ? éd. Investigation, 2020

Lire aussi : Le jeu des tests: une brique de plus dans la désinformation Covid-19, 25 juin 2020, Mondialisation / Les tests: talon d’Achille du château de cartes Covid-19, 28 mai 2020, Mondialisation / « Alerte rouge » à l’OMS, 27 juin 2020, Dr Gérard Maudrux /

* * *

Suisse : mortalité annuelle cumulée proche de zéro
30 juin 2020 - Swiss Policy Research

La Suisse connaît une mortalité relative depuis la semaine 17. Le taux de mortalité annuel cumulé devrait atteindre zéro d'ici la fin de juillet, ce qui est inférieur à la plupart des vagues de grippe au cours des dix dernières années (voir le graphique ci-dessous).
La raison de la mortalité globale relativement faible est due à l'hiver doux de la grippe et à l'âge médian très élevé des décès par corona, qui à 84 ans est supérieur à l'espérance de vie en Suisse. 50% à 75% des décès sont survenus dans des maisons de soins infirmiers.
Le confinement suisse n'est intervenu - comme dans la plupart des pays - qu'après la vague d' infections de la mi-mars et n'a donc pas été efficace d'un point de vue épidémiologique ou - en raison de l'insuffisance médicale générale - voire contre-productif.
Au cours des dernières semaines, l'activité des tests dans la population générale à faible risque a considérablement augmenté et le nombre de tests positifs a légèrement augmenté. Le taux positif est toujours inférieur à 1% et se situe donc dans la plage du taux de faux positifs PCR.
Dans la Suède, pays analogue nordique, qui a connu la pandémie du coronavirus sans confinement et sans avoir besoin d'un masque, le taux de mortalité global cumulé est actuellement de 3,6% inférieur à la moyenne à long terme ajustée en fonction de la population et de l'ordre d'une vague de grippe moyenne.


Courbes de mortalité cumulée, de 2010 à 2020

* * *



Radio Classique, symphonie des gestes barrières (2020)

L'article original a été publié dans le magazine suisse Weltwoche (Semaine mondiale) le 10 juin. L'auteur, Beda M Stadler est l'ancien directeur de l'Institut d'immunologie de l'Université de Berne, biologiste et professeur émérite. Stadler est un important professionnel de la santé en Suisse, il aime également utiliser un langage provocateur, ce qui ne devrait pas vous dissuader des points extrêmement importants qu'il soulève.
Cet article concerne la Suisse et ne suggère pas que la situation soit exactement la même dans le monde. Je plaide pour des mesures locales en fonction des situations locales. Et je préconise de regarder des données réelles plutôt que des modèles abstraits. Je suggère également de lire jusqu'à la fin, car Stadler fait des remarques cruciales sur les tests de Sars-CoV-2.

Coronavirus: pourquoi tout le monde avait tort
Par Beda M Stadler, biologiste, 10 juin 2020 - Weltwoche / Medium (trad. automatique)

Le coronavirus recule lentement. Que s'est-il réellement passé ces dernières semaines? Les experts ont raté les connexions de base. La réponse immunitaire contre le virus est beaucoup plus forte que nous ne le pensions.

Ce n'est pas une accusation, mais un bilan impitoyable [de la situation actuelle]. Je pouvais me gifler parce que je regardais Sars-CoV2 trop longtemps avec panique. Je suis également un peu ennuyé par nombre de mes collègues en immunologie qui, jusqu'à présent, ont laissé la discussion sur Covid-19 au virologue et à l'épidémiologiste. Je pense qu'il est temps de critiquer certaines des déclarations publiques principales et complètement fausses sur ce virus.
Premièrement, il était faux de prétendre que ce virus était nouveau. Deuxièmement, il était encore plus faux d'affirmer que la population ne disposerait pas déjà d'une certaine immunité contre ce virus. Troisièmement, c'était le couronnement de la stupidité de prétendre que quelqu'un pouvait avoir Covid-19 sans aucun symptôme ou même transmettre la maladie sans montrer aucun symptôme.
Mais regardons cela un par un.

1. Un nouveau virus ?

Fin 2019, un coronavirus, considéré comme nouveau, a été détecté en Chine. Lorsque la séquence du gène, c'est-à-dire le schéma directeur de ce virus, a été identifiée et a reçu un nom similaire à celui des Sars identifiés en 2002, à savoir Sars-CoV-2, nous aurions déjà dû nous demander dans quelle mesure [ce virus] est lié à d'autres coronaviri, qui peut rendre les êtres humains malades. Mais non, au lieu de cela, nous avons discuté de quel animal dans le cadre d'un menu chinois le virus aurait pu surgir. Dans l'intervalle, cependant, beaucoup plus de gens croient que les Chinois ont été assez stupides pour se libérer de ce virus dans leur propre pays. Maintenant que nous parlons de développer un vaccin contre le virus, on voit soudain des études qui montrent que ce soi-disant nouveau virus est très fortement lié à Sars-1 ainsi qu'à d'autres bêta-coronaviri qui nous font souffrir chaque année sous forme de rhume. Outre les homologies pures dans la séquence entre les différents coronaviri qui peuvent rendre les gens malades, [les scientifiques] travaillent actuellement à identifier un certain nombre de zones sur le virus de la même manière que les cellules immunitaires humaines les identifient. Il ne s'agit plus de la relation génétique, mais de la façon dont notre système immunitaire voit ce virus, c'est-à-dire quelles parties d'autres coronaviri pourraient potentiellement être utilisées dans un vaccin.
Donc: Sars-Cov-2 n'est pas si nouveau, mais simplement un virus du rhume saisonnier qui a muté et disparaît en été, comme le font tous les virus du froid - ce que nous observons actuellement dans le monde. Soit dit en passant, le virus de la grippe mute beaucoup plus et personne ne prétendra jamais qu'une nouvelle souche de virus de la grippe est complètement nouvelle. De nombreux médecins vétérinaires étaient donc agacés par cette prétention de nouveauté, car ils vaccinent depuis des années des chats, des chiens, des porcs et des vaches contre le coronavirus.

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...