mardi 10 février 2015

Armelle Six

Suite au décès de son fils en avril 2001, et face à la surprise et l’intensité de l’événement et du vide rencontré, une brêche s’ouvre en Armelle et elle redécouvre alors depuis celle qu’elle avait toujours senti être mais qu’elle ne vivait pas.
Une question surgit très fréquemment, “qui suis-je”. Au cœur des larmes et du désarroi, surgissent aussi des rires et une joie spontanée. Elle s’émerveille à nouveau des petites choses du quotidien et vit et voit l’extraordinaire dans l’ordinaire. Très vite, elle se rend compte qu’elle ne vit pas la vie qu’elle sent en elle et décide alors de tout changer, et de se mettre à l’écoute de ses élans intérieurs. Confrontée à des gens qui doutent autour d’elle et la croient motivée dans ses actes par la souffrance, elle, elle sent plutôt un désir de vivre pleinement, un renouveau et une reconnexion de plus en plus forte avec elle-même. Elle voit ses doutes reflétés par les autres et choisit de se faire confiance... de là une toute nouvelle aventure commence et de plus en plus d'harmonie dans ses relations.
Source (et suite) du texte : Rencontre en présence


Bibliographie :
- Rencontre en présence, Éd. Vox Populi, 2015
Commande sur Amazon : Rencontre en présence
Site officiel : Rencontre en présence
Chaîne YouTube : Meeting in Presence
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Téléchargement (mp3) : Expérience direct du corps / du mécanisme de la pensée

Voir aussi la page : Websatsang avec Armelle Six




Choix-non choix ? Qui fait quoi ? Y a personne... (26.01.2015)


La vie nous enseigne par contraste (05.02.2015)

Nous passons notre temps à vouloir éradiquer toute experience dite négative alors que sans celles-ci nous ne pourrions pas connaître celles dites positives et nous diriger vers elles un peu plus chaque jour, chaque moment alors que nous prenons conscience de ce que nous ne voulons dans la vie.

Aucune des expériences difficiles ou désagréables n’a été ou n’est une erreur. C’est toujours une opportunité de redéfinir encore davantage ce que nous voulons vraiment et mettre notre attention là, plutôt que sur ce qui s’est “mal” passé qui fait que nous avons vécu cette expérience.  Chacune d’entre elles nous offre une leçon de vie. Chacune est une invitation à reconnaître notre innocence profonde, car dans le fond, dans ces moments, nous ne savons pas! Nous ne savons pas qui nous sommes et dans cette ignorance de notre véritable nature, nous faisons des choix ou posons des actes basés ou motivés par la peur. Est-ce que cela nous rend des horribles personnages, des monstres pour autant? Ou, tout comme Jésus l’a dit il y a 2000 ans, c’est une invitation à la reconnaissance de notre véritable nature, de notre unité fondamentale et donc au pardon... en chemin vers la croix, ne disait-il pas “Pardonne-les pères, car ils ne savent pas ce qu’ils font...”

C’est bien là tout ce que nous méritons pour ces “erreurs” de parcours, ces “détours” momentanés, de l’amour inconditionnel, du non-jugement et une reconnaissance de notre essence. Ils sont merveilleux tous ces “détours”, ils nous enseignent chaque fois un peu plus qui nous sommes et nous rappellent constamment à ce que nous voulons véritablement, le bonheur! De cette perspective, même l’idée de détour tombe et reste alors la certitude encore plus forte de ce désir de nous connaître vraiment, d’être heureux et de vivre en conscience. Dans la reconnaissance que ce choix est là, qu’il est possible de ne pas continuer à agir de la même façon, en mettant de la conscience sur tous ces conditionnements passés, nous sortons de l’impuissance et nous ouvrons à de nouvelles possibilités.

Nous ne sommes pas victime de notre vie, de notre passé, du monde et des gens qui nous entourent, des circonstances extérieures... Tout cela est un reflet de ce qui se passe en nous et une invitation permanente à faire le choix - le seul que l’on ai - de nous reconnaître dans l’invisible, le sans forme que nous sommes. Ça, c’est la fin de la victimisation, de l’impuissance et le début de la joie et du bonheur sans raison...

Il n’y a rien, ni personne, à l’extérieur de nous! Tout est toujours une opportunité de nous reconnaître dans notre véritable nature, dans l’autre et de voir, accepter notre innocence fondamentale.
Source (et suite) du texte : Rencontre en présence




La dépendance... c'est à la petitesse ! (10.02.2015)



A propos des attentats de Charlie Hebdo (15.01.2015)



Entretien avec Armelle Six (04.11.2014)



Simple et concret ! Vivre dans le monde (05.02.2015) et playlist
  

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