mercredi 27 mai 2020

Analyse stratégique de la pandémie

MAJ de la page : Coronavirus / Slobodan Despot



Rimsky-Korsakov, la fille de neige par Aida Garifullina (Rosenblatt Recitals, 2015)



Rachmaninov, Lilas, Op.21 no.5&7 (Rosenblatt Recitals, 2015)

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Analyse stratégique de la pandémie avec Slobodan Despot (Thierry Casasnovas, 26 mai 2020)
Voir aussi : Slobodan Despot, Le virus du doute face au déferlement de la bêtise, 15 mai 2020, Antipress 233

Nous devenons stupides à l'envi, n'importe le domaine et nos inventions ne remédient au paradoxe. De plus en plus stupides au milieu de nos moyens de plus en plus intelligents, nous subirons la loi de ces moyens et ces moyens disposeront de nous, au déçu de nous-mêmes, nos Chefs d'État seront leurs premiers serviteurs et nous engageront dans une servitude sans limites.
Nos moyens nous dépassent et voilà le dépassement que nos augures nous promettent; nous éprouvons déjà que nos moyens s'épanouissent et le voilà, l'épanouissement, que ces augures nous dépeignent; de nos moyens à nous, il n'est plus de commun langage et c'est pourquoi le mot communication est à la mode; nos moyens nous entraînent, nous ne savons où, le hasard y gagnant une dimension nouvelle et la nécessité pareillement, les deux au préjudice de la liberté, qui se confond avec la liberté d'incertitude...
Au bout du compte, nous voici plus démunis que nos ancêtres et menacés de la noyade en une mer de contresens. Il a suffi de quelques générations pour couler les navires les mieux charpentés et c'est nous mêmes qui nous en chargeâmes, nous seuls et non pas les tempêtes de l'Histoire. 
Extrait de : Albert Caraco, le bréviaire de Chaos (1982), éd. l'Age d'Homme, 1999


Explosion de la pensée rationnelle

Nous sommes stupide devant nos propre moyens et ceux qui maîtrisent nos moyens nous maîtrise. (...)
Cela fait des années que Ferguson se trompe [dans ses modèles mathématiques prédictifs] et que cela coûte très cher à la société britannique et bien encore une fois on l'a écouté. Pourquoi ? Parce qu'on est pas dans un mode de pensée rationnel. On est pas dans un mode de pensée ancré dans la réalité, on est dans un mode de pensée ancré dans des dogmes. Forcément l'informaticien aura raison sur le médecin. On est pas dans un complot mais dans une vision du monde qui essaye de pousser la réalité vers la sortie. (...) Slobodan Despot

La société du spectacle continue.
  
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Adam Curtis, Hypernormalisation. A different experience of reality VOSTFR (BBC, 2016) - Version intégrale
«Politiques, financiers et utopistes technologiques, plutôt que de faire face aux complexités du monde, ont battu en retraite. Au lieu d’affronter la réalité, ils ont construit une version plus simple du monde.»
Pour les élites, c’était une manière de préserver et de conforter leur pouvoir. Pour les gens ordinaires, un oreiller de paresse:
«Nous les avons tous suivis, parce que la simplicité était rassurante.»
Extrait de : Slobodan Despot, Pourquoi il ne se passe rien, 5 novembre 2017, Antipress
Lire aussi : Slobodan Despot, Un bagage pour la vie: 45 lectures qui forment la jeunesse sans forcément l’emmerder
Site internet : Antipress

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LETTRE OUVERTE DE 300 MÉDECINS BRÉSILIENS (traduite avec l'aide du collectif)
Source : La «science» de la pandémie, Marcos Eberlin, PhD, science collaborative acte 2, 26 mai 2020, France Soir


Au cours de cette pandémie, le terme « science » a été utilisé «ad nauseam». Ce terme a été répété jusqu'à épuisement : «Science, science, science», «Je suis pro-science», «je guide mes décisions et actes avec la science et de manière scientifique» et «J’ai en conséquence tout à fait raison de le faire».
Il est clair que l'intention ici est de tous nous amener à des décisions fondées sur l’incontestable et l'infaillible, aussi scientifique la loi de la gravité.

Des groupes d '«experts scientifiques» ou de scientifiques célèbres des réseaux sociaux (YouTube), dont beaucoup sont des «débutants» en science, d’atres ayant une expérience minimale ou inexistante dans la lutte contre les pandémies, sont sélectionnés par l'établissement et les médias pour donner une «aura scientifique» au confinement et à la condamnation de l'hydroxychloroquine (HCQ) comme médicament, la traitant d’inefficace; pire, comme un poison mortel.

Ces simulations apocalyptiques et désastreuses de « Imperial Collège» - ce nom pompeux qui nous amène à l'idée d'un centre d'excellence, de connaissances infaillibles, omnipotentes et incontestables, le «Collège de l'Empire» - sont utilisées pour confiner tout le monde à la maison, et part suite, comparer les données comme étant la référence absolue de la vérité.
« Nous avons agis et en conséquence, nous avons réduit ces nombreux décès. Par conséquent : « bénie soit la science!» ».

Mais à quel genre de « science » font-ils appel ? Et au nom de qui cette « science » aurait-elle le droit de parler? La science (je sais qu'il y a des polémiques, car les scientifiques débattent même de sa signification) est «la recherche impartiale de la vérité sur l'univers et la vie ». Mais ironiquement, nous recherchons des vérités dont nous ne savons même pas à quoi elles ressembleraient, ni où elles se trouveraient. Pour cette raison, parfois, ironiquement, même lorsque les scientifiques trouvent une vérité qui est effectivement vraie, ils doutent cependant de l'avoir trouvée. On zigzague littéralement dans le noir, à la recherche de solutions à nos problèmes. Par conséquent, nous disons parfois que : « manger des œufs est mauvais, cela augmente le cholestérol»; et parfois: «les œufs sont bons, mangez-en à votre aise».
Richard Feynman l'a exprimé ainsi : «La science est la culture du doute».
Et j'ajouterais : «la science est la culture du débat, de la divergence d’opinions ».

lundi 25 mai 2020

Un nouveau monde

MAJ de la page : Nassrine Reza / Expérience de Milgram / Expérience de Asch



Avalon Jazz Band, It might as well be spring (in French) (20 mai 2020)



Avalon Jazz Band, Besame mucho (in French) (30 mars 2020)
Chaîne YouTube : Avalon Jazz Band



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Nassrine Reza, Un nouveau monde (24 mai 2020)
Le conditionnement est un voile de mensonge qui se superpose sur votre moment présent, sur toute votre vie. Il vous montre seulement une mince facette de la réalité. (...) Les paradigmes de base sont toujours les mêmes. (...) La conformité, l'idée d'impuissance et surtout la lutte contre la peur.

Un nouveau monde vous attend. Et ce monde n’est autre que le reflet de votre potentiel inné. Amenez-le à la lumière en chevauchant avec la peur et le conditionnement collectif n’aura plus d’emprise sur vous. Ainsi, vous deviendrez votre propre guide qui éclaire chacun de vos pas. Ainsi, votre monde se transformera…
Source : Youtube

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L'expérience de Milgram en deux minutes. (2015)



Soumission à l'autorité. L'expérience de Milgram. Documentaire intégral (RTBF, 1986)



Conformisme social. Caméra cachée dans un ascenseur ()



Conformisme social. Caméra cachée dans une salle d'attente (National Geographic Channel, 2017)



Comment induire le sentiment d'impuissance ou la perte de confiance en soi (2015)



Mouvement de foule. Comment se propage la panique ? Panique et contagion. (Fouloscopie, 18 mai 2020)

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John Carpenter, Invasion Los Angeles. Extrait "Obéit. Consomme. Ne te pose pas de questions." (1988)



Invasion Los Angeles (Le fossoyeur de film, 2013)

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Domino Park, Brooklyn, New-York (mai 2020)
 

Pas de surmortalité en Suisse

MAJ de la page : Coronavirus


Covid-19. Aujourd'hui en Suisse (25 mai 2020) : 0 détection+, 0 hospitalisation, 0 mort. 
Puisque les chiffres sont à 0 un petit bilan. 

I. Première constatation aucune surmortalité en raison du Covid-19 : 


Total des décès pendant les 19 premières semaines (1 janvier au 10 mai) :
2015 :  27 757 décès
2016  : 24 252 décès
2017  : 26 433 décès
2018  : 26 586 décès
2019  : 26 190 décès
2020  : 26 590 décès
Source : Décès par classe d'âge, semaine et canton - Etat au 19.05.2020. Office fédérale de la statistique

II. Un pic de mortalité du Covid-19 moindre que ceux de la grippe saisonnière de 2015 et 2017




Source : RTS (Radio TV Suisse)

Si le pic de 2020 est légèrement plus haut sa courbe est plus effilée, le nombre total de mort est alors moindre que pour les épisodes de la grippe saisonnière.    
2015 : 2 500 décès de plus que prévu
2017 : 1 500 décès de plus que prévu
2020 (Covid-19) : 1 640 décès

L'épidémie de grippe au début de l'année et la canicule en juillet ont causé en 2015 respectivement 2500 et 500 décès de plus environ que prévu.
Source : Office fédérale de la statistique
A cela s’est ajouté en 2017 une vague de grippe qui a causé, les six premières semaines de l’année, chez les personnes de 65 ans et plus, près de 1500 décès supplémentaires par rapport aux chiffres normalement attendus à cette époque de l’année
Source : Office fédérale de la statistique
25 mai 2020 : 1 640 décès
Source : Office fédérale de la santé publique

Remarque :
1) Aucun pic de mortalité du Covid-19 pour la classe d'âge de 0 à 64 ans.
2) En terme de décès (pour la classe d'âge de 65 ans et plus) le Covid-19 semble avoir pris la place de la grippe saisonnière quasi absente cette année.
3) Loin de se comparer à la grippe espagnole le Covid-19 se compare donc à des épisodes de la grippe saisonnière.
4) Le confinement aveugle (bien portants et porteurs potentiels) a, semble-t-il, alourdit le bilan. Une meilleure gestion de crise (dépistage massif, quarantaine, traitement) aurait sans doute sauvé bien des vies comme le prouve le bilan d'autres pays (Hong Kong, Taiwan, Corée du Sud, Japon, ...mais aussi en Europe, Grèce, Allemagne ou Marseille).

Au niveau mondial les chiffres de la mortalité du Covid-19 se comparent également à ceux de la grippe saisonnière :
Covid-19 dans le monde (25 mai 2020) : 345 000 décès
Grippe saisonnière : entre 290 000 et 650 000 décès
Source : OMS

En Suisse et en Europe l'épidémie se meurt. Il n'y aura sans doute pas plus de seconde vague que pour le précédent coronavirus (SARS-Cov1) ou pour une grippe saisonnière.
Rangez donc vos masques (vos tests, vos applications de traçage et vos vaccins).


    

Covid-19. Big pharma ou Big corruption

MAJ de la page : CoronaCorruption



Pr Didier Raoult, 4000 patients traités VS Big data. Qui croire ? (25 mai 2020)
L'épidémie est en train de se terminer. (...) La plupart des gens ont été traité par l'association hydroxychloroquine et azithromycine et la mortalité est de 0,5 %, la plus basse au monde (...)
Toutes ces querelles (politiques, scientifiques, publicitaires) ont un temps, et le temps fera le tri de tout ça. On est pas inquiet. (...) Comment voulez-vous qu'une étude foireuse [article dans The Lancet] faite avec les Big data change ce que nous avons vu. (...) La vraie question est celle d'une dérive de la recherche médicale, relatée dans les journaux, (..) à la fin ce qui est rapporté n'a plus rien à voir avec la réalité observable. (...) Comment est-ce possible que parmi nos 4 000 malades aucun n'est mort de tachycardie ventriculaire et qu'eux avance un chiffre de 10 % de mortalité, c'est impossible. Qui se trompe : celui qui n'a pas vu les malades ou ceux qui ont examinés les malades ? C'est pas sérieux. 



(MAJ 26) Didier Raoult : Entretien exclusif (LCI, 26 mai 2020)
Cette étude (de The Lancet) comporte deux erreurs grossières : 
1) Lorsqu'on a moins de morts en Australie pour la même période que dans l'étude elle-même c'est qu'on a un problème de saisie de données. [Autrement dit, pour une période donnée l'étude comptabilise davantage de morts australiens que les chiffres officiels]. 
2) Les facteurs de risque des patients des cinq continents (diabètes, artérioscléroses, hypertensions, consommation de tabac, ...) sont tous au même niveau. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas vrai. [Parce que dans la réalité on observe une hétérogénéité des facteurs de risques parmi les populations].
Lire aussi : Coronavirus : quand le “Lancet” trouvait la chloroquine prometteuse, 26 mai 2020, Strategika



(MAJ 27) Pr. Raoult, Trump a pris position pour l'hydroxychloroquine, la réponse de Lancet est politique ! (Sud Radio, 27 mai 2020)

Marcos Erbelin, Professeur de Chimie, leader d'un collectif brésilien de 300 personnes, qui a écrit une lettre ouverte sur la science. Il a répondu à nos questions et nous publions cette lettre assez incroyable sur leur vision de la science ainsi que l'étude récente publiée dans The Lancet qui tend à décrédibiliser l'hydroxychloroquine comme un traitement contre le Coronavirus.  
(MAJ 26) Source (et suite) du texte : La «science» de la pandémie, Marcos Eberlin, PhD, science collaborative acte 2, France Soir, 26 mai 2020

Il est plus qu’urgent d’en finir avec la sacralisation de la Science derrière laquelle trop de personnes dissimulent tant bien que mal leurs intérêts ou leurs opinions personnelles, ne se donnant jamais la peine de poser la question toute simple qui doit (malheureusement) initier de nos jours toute discussion sérieuse sur une publication médicale : à qui profite le résultat annoncé ?
(MAJ 26) Extrait de : « Fin de partie » pour l’hydroxychloroquine ? Une escroquerie intellectuelle, par Laurent Mucchielli, sociologue, chercheur au CNRS, 26 mai 2020, Mediapart
(MAJ 28) Lire aussi : Hydroxychloroquine: l’étude débunkée en 48 h qui tourne au grand Guignol, 28 mai 2020, CoroInfos



(MAJ 26) Chloroquine : l'étude qui relance la polémique, avec le Dr. Bruno Mégarbane, chef du service de réanimation à l'hôpital Lariboisière, Barbara Lefebvre, essayiste, et le Dr. Martine Wonner, psychiatre (LCI, 24 mai 2020)

Etude montrant seulement que la chloroquine comporte des risques 1) pour des patients dont la chloroquine est contre-indiquée (patients atteints de pathologies cardiaques préexistantes) et 2) dans des stades avancés de la maladie ou le patient (n'a plus de charge virale et) fait face à des problèmes cardiovasculaires. Ces deux points ne faisant pas partie du protocole mis en place à Marseille l'étude est non pertinente pour le débat. Par contre elle remet en cause la décision du Haut conseil scientifique qui a réservé l'usage de la chloroquine pour les stades graves de la maladie.
Affirmer que la chloroquine est dangereuse et vouloir la reclassée est donc un mensonge et une manipulation par les politiques (par crainte d'un procès pour avoir interdit un traitement efficace et quasi gratuit) et les labos pharmaceutiques (pour placer de nouveaux médicaments et/ou vaccins).



(MAJ 26) L'hydroxychloroquine est-elle dangereuse ? Face à face entre Laurent Alexandre, médecin de plateaux TV, urologue, transhumaniste et Violaine Guérin, médecin de terrain, immunologue et défenseur de la liberté de traitement des médecins. (RT France, 25 mai 2020)

Voir aussi l'excellent sketch de : Claude Inga Barbey «Vous en saurez plus sur rien», 25 mai 2020, 24h

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« La profession médicale est achetée par l'industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais aussi en termes d'enseignement et de recherche. Les institutions académiques de ce pays se permettent d'être les agents rémunérés de l'industrie pharmaceutique. Je pense que c'est honteux. »
Dr. Relman, rédacteur en chef de New England Journal of Medicine, 2002

« Il n'est tout sim plement plus possible de croire une grande partie des recherches cliniques qui sont publiées, ni de se fier au jugement de médecins de confiance ou à des directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à cette conclusion, à laquelle je suis parvenu lentement et à contrecœur au cours de mes deux décennies de travail de rédactrice en chef. »
Marcia Angeli, rédactrice en chef de New England Journal of Medicine, 2009

« La corruption fait partie intégrante des systèmes de santé. Tout au long de ma vie de chercheuse, de spécialiste en santé publique et de ministre de la santé, j'ai pu constater que la malhonnêteté et la fraude étaient ancrées partout. Mais bien qu'elle soit l'un des principaux obstacles à la mise en place d'une couverture médicale universelle à travers le monde la corruption est rarement évoquée ouvertement. »
Dre Patricia Garcia "Corruption in global health: the open secret" - The Lancet, november 2019

Pour les gouvernements (et le gouvernement français en particulier), l’efficacité du traitement de Marseille ouvrirait la porte à des poursuites massives pour non-assistance à personne en danger et même homicide involontaire ou par négligence. A nouveau, rien dans l’ordre juridique et le droit de la santé ne peut justifier la privation du droit de prescrire faite aux médecins-généralistes. Si des milliers de morts en ont résulté, c’est case "Cour d’Assises" pour les ministres et directeurs de santé impliqués. Le nombre de poursuites qui se profile à l’horizon est impressionnant, et on comprend que c’est devenu struggle for life, peu importe les moyens pour ces (ir)responsables. La vérité n'entrant plus en ligne de compte dans cette priorité.

Pour l’industrie pharmaceutique, l’efficacité de l’HQ mettrait un terme définitif à toutes les juteuses perspectives de gain, que ça soit au moyen d’un médicament novateur (le Remesdivir a été un fiasco) ou d’un vaccin imposé à la population mondiale : 8 milliards de doses à $x = un joli panier de pépettes.

Et oui, la liste des conflits d’intérêts des auteurs de cette « étude » est édifiante comme me le signale une internaute :
    Ont participé au financement de l'étude (page 9) : "Abbott, Medtronic, Janssen, Mesoblast, Portola, Bayer, Baim Institute for Clinical Research, Nupulse CV, FineHeart, Leviticus, Roivant et Triple Gene", c'est à dire des entreprises privées ayant intérêt à discréditer un traitement qui, étant pratiquement gratuit et composé de molécules tombées dans le domaine public, nuit à leurs perspectives de business.
    Participent au financement de la Harvard Médical School (dont est issu l'auteur de l"étude") : La fondation Bill et Melinda Gates (voir sur le site de la fondation), Mark Zuckerberg, Lakshmi N. Mittal, la fondation Rockefeller etc., impliqués dans des projets de vaccination contre le Covid 19. L'ensemble de ces informations est accessible dans l'étude elle-même et sur les sites de la Harvard Business School ou sur les sites des fondations évoquées plus haut.
Extrait de : Hydroxychloroquine : The Lancet dans de sales draps…, par Jean-Dominique Michel, 24 mai 2020

 

Italie tendances des mortalités journalières avant et après chloroquine


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samedi 23 mai 2020

Covid-19. Début de remise en cause dans les médias

MAJ de la page : CoronaCactus



Jacques Dutronc, Les Cactus (1967)



Jacques Dutronc, L’opportuniste (1968)



Jacques Dutronc, Fais pas ci fais pas ça (1968)

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Après l'interview acerbe du Pr. Didier Raoult par Pauline de Malherbe sur BFMTV une beaucoup plus aimable, voir complaisante, par Valérie Perez sur I24. Et une brève critique de la doxa officielle par David Pujadas sur LCI (5 minutes de réinformation après des milliers d'heures de désinformation), reconnaissant avoir surfé sur la peur pour augmenter l'audience et un invité, le Dr. Gérard Guillaume, remettant en cause la gestion de la crise sanitaire :



Virus : ces certitudes qui ont fait long feu (LCI, 24h Pujadas, 18 mai 2020)
Il y a un point commun à toutes ces affirmations qui ont été démenties, elles étaient toutes spécialement alarmistes (...) Est-ce qu'on en a pas rajouté un peu. 'On' c'est les médias, parce que faire peur ça fait vendre
- Non, la létalité du Covid-19 n'est pas dix fois supérieur à celle de la grippe (mais semblable à elle).
- Non, les enfants ne sont pas les vecteurs principaux du virus (c'est tout le contraire).
- Non, le virus ne va pas perdurer (pas non plus de seconde vague).
(MAJ 28) Lire aussi : COVID-19 : média-mensonges, LCI avoue puis se dédit, 24 mai 2020, Strategika



Coronavirus: entretien exclusif avec le professeur Didier Raoult (i24, 14 mai 2020)
- Vous avez de toute évidence les meilleurs résultats et l'histoire est en train de vous donnez raison puisque les chiffres infléchissent et on va atteindre le niveau zéro. Pour nous vous êtes un visionnaire (sic). (Journaliste)
- Les informations sont de meilleure qualité sur Youtube que dans les médias traditionnels, il y a une révolution à faire (Didier Raoult)
(MAJ 28) interview supprimée de la chaîne YouTube de i24



Pr Didier Raoult, Comparaison des courbes épidémiques selon villes et pays (IHU, 19 mai 2020)
140 morts par million d'habitants à Marseille, c'est 5 fois moins qu'à Paris. 



Coronavirus : un collectif de médecins réclame la liberté de prescrire la bithérapie du P. Raoult (France 3, 21 mai 2020)
Lire aussi : Covid-19 et le Lot. Coup de tonnerre dans le milieu médical : démission d’une jeune médecin de Cahors, 23 mai 2020, Actu

Un aveu choquant de l’éditeur de The Lancet, la revue médicale la plus estimée au monde, a été pratiquement ignoré par la grande presse et les médias dominants. Le Dr Richard Horton, rédacteur en chef de The Lancet, a récemment fait une annonce disant qu’un nombre scandaleux de publications d’études sont au mieux, peu fiables, quand elles ne sont pas complètement mensongères, en plus de frauduleuses.
Horton a déclaré :
« Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres. »
Extrait de : Un aveu choquant de l’éditeur de THE LANCET !!, 4 juillet 2016, Crigen (Comité de Recherche et d'Information Indépendant sur le Génie Génétique)

Lire aussi : Une étude [parue dans The Lancet] lie l'utilisation de la chloroquine à un risque de décès accru chez les malades du coronavirus, 22 mai 2020, Marianne
Voir aussi : Philippe Douste-Blazy dénonce les biais de l'étude de The Lancet et les conflits d'intérêts présent dans ce genre de publication, 23 mai 2020, BFMTV (vidéo non disponible sur la chaîne YouTube de BFMTV) / Etude Lancet : L'hydroxychloroquine dangereuse ! Vraiment ? Dr. V. Guerin répond sur BFMTV le 23 mai 2020 (avant d'être coupée en direct)
(MAJ 24) Hydroxychloroquine : The Lancet dans de sales draps…, par Jean-Dominique Michel, 24 mai 2020, Anthropo-logique

  


Le Grand Oral de Gérard Guillaume, médecin rhumatologue à Paris, Confinement : la pire des solutions ? (RMC, 19 mai 2020)
Taiwan est le pays qui a le mieux géré la crise avec les mots d'ordre de réactivité et anticipation, 4 piliers pour cela : isoler, tester, tracer, traiter. (...) Les écoles n'ont jamais été fermées, les entreprises non plus, résultat : 7 morts sur 23 millions d'habitants. Comparé avec la France 400 morts par millions d'habitants [soit 9 200 morts pour 23 millions d'habitants]. Il y a un problème ! (...) 
Lire aussi : Nous exigeons la vérité sur le Rivotril ! Pétition

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La grippe a été presque totalement absente l’hiver dernier et, d’une certaine manière, les décès de covid-19 compensent cette absence… Comme il n’y a pas eu de saison de grippe sérieuse cette année, beaucoup de personnes fragiles sont encore en vie et elles sont évidemment la première cible du coronavirus. (...)
Il va être très intéressant de revenir sur ces six mois dans un an et nous nous demanderons probablement comment avons-nous pu être dupés à ce point. Parce qu’il y a eu beaucoup de reportages très très irresponsables, même dans des journaux dits de haute qualité comme le New York Times.
Lire aussi : Covid-19. Michael Levitt, biophysicien, prix Nobel de chimie : « Comment avons-nous pu être dupés à ce point ? », 22 mai 2020, Olivier Demeulenaere

Il est bien sûr trop tôt pour tirer des conclusions définitives sur l'épidémie que nous venons de vivre : bien des questions restent à ce stade sans réponse ou avec des éléments de réponse à confirmer. L'hypothétique deuxième vague ressemble de plus en plus à celle de Brice de Nice, ce qui est un motif de soulagement -même s'il convient de rester prudent. Il n'est pas impossible qu'il y ait dans les semaines à venir quelques petits départs de feu (dus à des "clusters") et c'est l'hiver prochain que nous saurons si l'épidémie s'est éteinte d'elle-même ou si le Sars-CoV-2 se sera invité comme acteur récurrent des viroses hivernales, au même titre que la petite vingtaine d'agents infectieux endémiques. (...)
Le taux de létalité réelle s’établissant au plus à 0,2 % et sans doute encore moins. Soit au minimum 15 fois moins que le taux avancé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui est mue par le principe de précaution poussé à son extrême. Ce qui donne des valeurs de l’ordre de celles du virus de la grippe, l’influenza. La pandémie de Covid est donc comparable en contagion et en létalité à ce que nous connaissons hiver après hiver !
Extrait de : Covid : anatomie d'une crise sanitaire, Jean-Dominique Michel, 22 mai 2020, Anthropo-logique


Brice de Nice 3 et la plus grosse vague du monde (2017)


Les deux mois qu’a duré le confinement, les Françaises et les Français n’ont plus pu sortir librement dans la nature. Et la menace de cette interdiction n’est pas dissipée. Cette politique a nécessité des moyens policiers démesurés, avec drones et hélicoptères, maltraitant les humains, qui ont un besoin vital d’accéder aux espaces naturels.
Extrait de : Priver les Français de nature, la société de contrôle jusqu’à l’absurde, 14 mai 2020, Reporterre




Pascal Praud,  J'ai appelé mon médecin de ville, un grand médecin (RTL, 22 mai 2020)
Il n'y a plus de virus. C'est exactement ce qu'avait dit Raoult, la courbe en cloche. Disons-le. (...) Les plages, il faut que les gens puisse s'asseoir et bronzer. Çà n'a pas de sens. Y'en a marre !


Plage sans arrêt (sic) 

Covid-19, Bill-o'-lanterns

MAJ de la page : Coronavirus / Bill Gates


Bang, Bang from Kill Bill (2003) 


Nancy Sinatra, Bang, Bang (1966) 

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Qui Bill a-t-il représenté sur le dessin
(avec les yeux rouges et la petite antenne dans une petite niche) :
1) lui-même, 2) son chien ou 3) nous ?

1) lui-même  :


Au vu de la taille de la maison celle de la niche ne doit pas non plus correspondre. 
2) son chien

Mais Bill reste un homme simple (il suffit de pas grand chose pour le mettre en joie) : 

  


Deuxième plus grande fortune de la planète. Désormais premier financier de l'OMS, premier financier de l'Impérial College London (ex-directeur Neil Ferguson), premier financier de GAVI (...) possédant la plus grande Fondation au monde, pour promouvoir la vaccination, Bill Gates donne le La. 

Fondation Bill Gates. Il y a sept milliards de gens sur la planète et nous devrons vacciner pratiquement tout le monde, mais nous n'avons pas les capacités de production

Jacques Attali. Je pense pour ma part que cette épidémie ne se terminera qu'avec un vaccin, d'ici demain ou d'ici deux ans ou jamais. 

Emmanuel Macron. Ce vaccin, le jour où il sera mis au point sera un bien publique mondial (sic). C'est-à-dire qu'il n'appartiendra à personne mais qu'il appartiendra à tous (sic). 



Chloé F, Vaccin et OMS (22 mai 2020)

Un juriste explique que la loi [suisse] prévoit bien l’obligation de se faire vacciner, mais sans pouvoir faire usage de contrainte.

Bill Gates a beaucoup investi dans le développement de vaccins contre le coronavirus. Il a aussi investi dans un grand exercice pour faire des recommandations mondiales en cas de pandémie de covid, et est impliqué dans le développement d’une identité numérique pour chaque individu sur la planète. Retour sur deux projets, Event 201 et ID2020, qui permettent de mieux comprendre où ces gens veulent en venir.

Face à l'urgence, les scientifiques appellent à accélérer les procédures de tests et à se passer des habituels essais sur les animaux. Une stratégie louable mais qui pourrait s'avérer au mieux contre-productive, au pire causer des morts.


L'alternative est-elle vraiment celle-là ? 

Pour rendre l'alternative plausible on produit de nouvelles études annonçant une succession de vagues avec un possible tsunami pour l'automne. Neil Ferguson étant hors course (non en raison de la fantaisie récurrente de ses prédictions alarmistes mais parce que Monsieur Confinement n'a pas respecté... le confinement), d'autres prennent le relais. Comme Michael Osterholm, directeur du CIDRAP, (ayant lui aussi parler de centaines de millions de morts à propos de la grippe aviaire). 

Voici donc les 3 scénarios selon nos Coronanistes : 

Le Covid-19 fait de nouvelles vagues (chez les modélisateurs)




Patamilka, La marmotte 20 ans plus tard (2019) 


La Fondation Rockefeller a présenté le “Plan d’action national pour le contrôle du Covid-19”, en indiquant les “pas pragmatiques pour ré-ouvrir nos lieux de travail et nos communautés”.
Mais il ne s’agit pas, comme il apparaît dans le titre, simplement de mesures sanitaires. Le Plan -auquel ont contribué certaines des plus prestigieuses universités (Harvard, Yale, Johns Hopkins et autres)— préfigure un véritable modèle social hiérarchisé et militarisé. Au sommet : le “Conseil de contrôle de la pandémie, analogue au Conseil de production de guerre que les États-Unis créèrent dans la Seconde Guerre Mondiale”.
Il serait composé de “leaders du monde des affaires, du gouvernement et du monde universitaire” (ainsi listé par ordre d’importance, avec au premier rang non pas les représentants gouvernementaux mais ceux de la finance et de l’économie). Ce Conseil suprême aurait le pouvoir de décider productions et services, avec une autorité analogue à celle conférée au président des États-Unis en temps de guerre par la Loi pour la production de la Défense. 

   
  
Les banques centrales ont créé des milliardaires divinisés par les médias.
Les GAFAM sont représentés par des figures divinisées par les médias qu’ils sponsorisent, quand ils ne les détiennent pas (Bezos a par exemple racheté en 2013 le Washington Post pour 250 millions $). Ces gens voient leur fortune non pas croître, mais se multiplier. Comment ? Par la multiplication de la capitalisation boursière de leur entreprise grâce à l’argent pléthorique mis à disposition par les banques centrales. (...)
Au top de ses participations, la BNS [Banque Nationale Suisse] détenait 31 mars 2020 des actions de Apple, Microsoft, Amazon, Facebook et Google. Nous assistons à une montée en puissance de la présence de Microsoft dans son portefeuille. La BNS a augmenté sa participation dans l’entreprise cofondée par Bill Gates de plus de 5 millions d’actions. 

* * *


Robert F. Kennedy Jr, Le programme de vaccination globaliste et dictatorial de Bill Gates (KlaTV, 16 mai 2020)
Site de Robert F. Kennedy Jr. : Children Health Defense 


Vandana Shiva : « Avec le coronavirus, Bill Gates met en place son agenda sur la santé », 
22 mai 2020 - Reporterre

L’écologiste indienne, figure de la lutte contre les OGM et Monsanto, est très critique du « philanthrocapitalisme », incarné notamment par Bill Gates et sa fondation. Pour elle, cette générosité désintéressée cacherait une stratégie de domination bien rodée. Entretien.

« Le philanthrocapitalisme (…) ne relève guère de la charité ou du don, mais plutôt du profit, du contrôle et de l’accaparement. Il s’agit d’un modèle économique d’investissement et d’un modèle politique de contrôle qui étouffent la diversité, la démocratie et les solutions alternatives et qui, en attribuant des aides financières, exercent une domination et valent de nouveaux marchés et monopoles au milliardaire  ».

C’est ainsi que Vandana Shiva définit le « philanthrocapitalisme », dans son dernier ouvrage paru à l’automne dernier, 1%, reprendre le pouvoir face à la toute-puissance des riches (éd. Rue de l’échiquier, 2019). Ce « philanthrocapitalisme » est symbolisé par Bill Gates, 2ème fortune mondiale. Sa Fondation Bill et Melinda Gates, son principal instrument pour les donations, est très active en Inde. Sa visibilité médiatique face à la crise actuelle, et les millions qu’il investit dans la recherche d’un vaccin, en fait une cible privilégiée des théories du complot. Il est cependant utile de s’interroger, et de critiquer, ce nouveau pouvoir que le fondateur de Microsoft a acquis, aux côtés d’autres milliardaires comme Jeff Bezos (Amazon, 1ère fortune mondiale), Mark Zuckerberg (Facebook, 7ème fortune mondiale) ou, en France, Bernard Arnault (LVMH, 3ème fortune mondiale). Un nouveau pouvoir loin de relever d’une générosité désintéressée.

Réalisé avant l’émergence de cette pandémie, cet entretien a été volontairement actualisé de deux questions au début, auxquelles Vandana Shiva a répondu par mail le 7 mai.

Basta ! : Comment analysez-vous la crise du Covid-19 ? Peut-on parler de crise écologique ?
Vandana Shiva : Nous ne sommes pas face à une seule crise. Il y en a trois qui interviennent simultanément : celle du Covid-19, celle des moyens de subsistance et, par ricochet, celle de la faim. Elles sont les conséquences d’un modèle économique néolibéral, basé sur le profit, l’avidité et une mondialisation menée par des multinationales. Il y a un fondement écologique à cette situation : par exemple, la destruction des forêts et de leurs écosystèmes favorise l’émergence de nouvelles maladies. Ces trois crises amènent à la création d’une nouvelle classe. Ceux que j’appelle “les laissés pour compte”, exploités par le néolibéralisme et l’émergence de dictatures numériques. Il faut une prise de conscience : l’économie dominée par les 1% n’est pas au service du peuple et de la nature.

La crise du coronavirus peut-elle justement renforcer le pouvoir de ces « 1% » et des « philanthrocapitalistes » comme Bill Gates, figure centrale de votre livre ?

Cette crise confirme ma thèse. Bill Gates met en place son agenda pour la santé, l’agriculture, l’éducation et même la surveillance. Pendant 25 ans de néolibéralisme, l’État s’était mué en État-entreprise. On observe désormais une transformation en un État de surveillance soutenu par le philanthrocapitalisme. Ces 1% considèrent les 99% comme inutiles : leur futur, c’est une agriculture numérique sans paysans, des usines totalement automatisées sans travailleurs. En ces temps de crise du coronavirus, il faut nous opposer et imaginer de nouvelles économies et démocraties basées sur la protection de la terre et de l’humanité.
    
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