jeudi 22 février 2018

La mort : ennemie ou amie ?

Francis Zimmermann 
sera à Genève pour une conférence, La mort : ennemie ou amie ? 
Vendredi 23 février 2018 à 20h.
et un atelier : Samedi 24 février 2018  de 10h à 18h

Francis Zimmermann, 
pratiquant de l'Advaïta Vedanta et accompagnateur de fin de vie.

Enfant de batelier, devenu cheminot, puis thérapeute en médecine chinoise et enseignant de Qi Gong, Francis Zimmermann vit avec sa famille dans la campagne alsacienne, non loin de Strasbourg, environné de grands arbres, tout près d'une rivière dont le nom signifie déesse-mère. Vers l'âge de 30 ans, Francis découvre l'Advaïta Vedanta, ce qui le conduit à suivre, 20 ans plus tard, de 2005 à 2015, en Allemagne, les enseignements de Om C. Parkin, puis ceux de Francis Lucille. Depuis 1999, Francis Zimmermann anime, chez lui, rencontres et séminaires, dans un centre qu'il a créé de ses propres mains. Décrire la teneur de ces rencontres reviendrait à les trahir, car Francis ne prémédite rien : il s'abandonne à ce que lui suggèrent le moment, les êtres présents, le souffle du vent ...

"Une ombre dont on ne perçoit guère la lumière tant le voile de la peur nous sépare de ce qui nous est pourtant très proche et très intime. Tout ce qui est amené à naître est voué à disparaître. Mourir dans ce qui est ouvre la perspective de notre ( possible ) immortalité". 
Site officiel : Centre Advaïta de Strasbourg

Francis animera également une Journée le lendemain, samedi 24 février.
Infos et inscription :  Shanti-news
Entrée libre, chapeau pour les frais des intervenants.
Source du texte : Dialogue en mortalité
 

Le clonage humain est à portée d’éprouvette

Le premier clonage humain passe presque inaperçu...
Le 17 mai 2013 - Le quotidien du médecin

Comme le révélait « le Quotidien du Médecin » daté du jeudi 16 mai, une équipe de chercheurs a produit pour la première fois des cellules souches embryonnaires humaines (CSEh) par le transfert d’un noyau de cellule cutanée dans un ovocyte préalablement énucléé.
Source (et suite) du texte : Le quotidien du médecin


Clonage: l’exemple chinois
Par Fabien Goubet, le 24 janvier 2018 - Le Temps


Les recherches les plus sensibles au niveau éthique se font désormais en Chine, plus permissive que les pays occidentaux. Le risque pour ces derniers est sans doute de ne rien faire
Faut-il avoir peur du clonage humain reproductif? La question mérite d’être posée avec la publication, le 24 janvier dans la revue Cell par une équipe de scientifiques chinois, d’une étude dans laquelle elle annonce avoir créé deux macaques par clonage, en utilisant une technique similaire à celle employée pour Dolly. Une première chez les primates qui rappelle que le clonage humain est à portée d’éprouvette.

À ce sujet: La naissance de deux macaques relance le débat sur le clonage

Alors que la petite brebis était dévoilée aux yeux du monde en 1996, elle suscita rapidement l’émergence d’un consensus international pour interdire la mise en œuvre de la technique chez l’être humain (et même dès 1992 en Suisse, pionnière en la matière). Mais alors qu’on l’avait oublié, voilà que le clonage reproductif refait parler de lui depuis la Chine, pays où il demeure illégal chez l’homme.

Remparts de la bioéthique
C’est un fait, bon nombre d’études «sensibles» d’un point de vue éthique ont désormais lieu dans l’Empire du Milieu. La première édition du génome sur des embryons humains a ainsi eu lieu à l’Université de Guangzhou en 2015. Depuis, les remparts de la bioéthique ont cédé dans d’autres pays.

La marchandisation de la vie humaine à l’ère de la bioéconomie



Céline Lafontaine, La marchandisation de la vie humaine à l’ère de la bioéconomie (RFI, Idées, 22 juin 2014)

Pour son livre : Le Corps-marché. La marchandisation de la vie humaine à l'ère de la bioéconomie, Ed. Seuil, 2014

Sang, tissus, cellules, ovules : le corps humain, mis sur le marché en pièces détachées, est devenu la source d'une nouvelle plus-value au sein de ce que l'on appelle désormais la bioéconomie. Sous l'impulsion de l'avancée des biotechnologies, la généralisation des techniques de conservation in vitro a en effet favorisé le développement d'un marché mondial des éléments du corps humain.
Ce livre passionnant éclaire les enjeux épistémologiques, politiques et éthiques de cette économie particulière. Ainsi montre-t-il que la récupération des tissus humains promulguée par l'industrie biomédicale et l'appel massif au don de tissus, d'ovules, de cellules ou d'échantillons d'ADN cachent une logique d'appropriation et de brevetage. De même fait-il apparaître que, du commerce des ovocytes à la production d'embryons surnuméraires, l'industrie de la procréation assistée repose sur une exploitation du corps féminin. Et inévitablement dans notre économie globalisée, le capital issu de la " valorisation " du corps parcellisé se nourrit des corps des plus démunis, avec la sous-traitance des essais cliniques vers les pays émergents, ou le tourisme médical. Ainsi, ce n'est plus la force de travail qui produit de la valeur, mais la vie en elle-même qui est réduite à sa pure productivité.
Un livre essentiel sur les implications méconnues de l'industrie biomédicale.
Quatrième de couverture

Céline Lafontaine est professeure agrégée de sociologie à l'université de Montréal. Elle a notamment publié L'Empire cybernétique. Des machines à penser à la pensée machine (Seuil, 2004, prix Jeune Sociologue) et La Société postmortelle (Seuil, 2008).

mercredi 21 février 2018

Choisir le Bonheur

MAJ de la page : Alyna Rouelle / Alyna Rouelle à Genève (juillet 2018)

Choisir le Bonheur
Par Alyna Rouelle, le 19 février 2018 - Lumière de vie


Les montagnes dans le bleu juste avant la tombée de la nuit… En contemplant  cette Beauté indescriptible hier, je pleurais. Je ne pouvais pas faire autrement. J’étais tellement heureuse. Tout était si parfait. Et alors, quelque chose en moi est venu essayer de tout gâcher.

Il est incroyable de réaliser combien il nous faut travailler dur parfois pour accepter le bonheur lorsqu’il se présente. Il y a toujours une voix perverse (et horriblement efficace) pour nous rappeler quelque chose de douloureux, quelque chose de terrible, quelque chose de notre passé qui, selon cette voix, est plus important que notre bonheur de l’instant, et qui, surtout, devrait suffire pour que l’on s’interdise le bonheur à tout jamais.

« As-tu déjà oublié ce qu’il s’est passé il y a deux mois ? Est-ce que tu es vraiment en train de sourire… ? Comment peux-tu te sentir aussi bien ? Comment peux-tu te sentir tant aimée, et aimer autant… ? Comment peux-tu te sentir bénie, être si débordante de gratitude ? Est-ce que tu es juste tout simplement Heureuse ? Non mais tu plaisantes ?! Viens par ici je vais régler ça pour toi rapidement… »

Eh bien… Oui. Nous avons le droit d’être heureux malgré tout. Nous avons le droit de dire oui au bonheur lorsqu’il arrive dans nos vies, et le droit de le serre très fort contre nos coeurs afin qu’il ne s’envole plus.
Il est impossible d’oublier certaines choses, et il est impossible de ne plus jamais pleurer ou avoir mal parfois. Mais il est possible d’être Heureux. Pleinement heureux. D’un Bonheur Pur, Neuf, Total. Sacré.
Malgré tout ce qui m’est arrivé ces derniers mois, je suis si Honorée et Heureuse d’être qui je suis et d’être dans cette Vie !

Des hybrides mouton-humain ont été développés en laboratoire

Une société pervertie évolue sous nos yeux ébahis et impuissants. LHK

Un embryon chimère homme-cochon créé par des scientifiques
Par Marie-Céline Ray, le 27 janvier 2017 - Futurascience

Pour la première fois, des chercheurs américains ont réussi le développement d'un embryon contenant à la fois des cellules humaines et des cellules de cochon. Le but recherché est de trouver un moyen pour créer des organes utilisables pour des greffes.
Source (et suite) du texte : Futurascience


Des hybrides mouton-humain ont été développés en laboratoire. 
Par Michael Greshko, le 19 février 2018 - National Geographic

Embryon de Chimère mi-homme mi-porc (2017)

Des cellules humaines ont été implanté dans cet embryon de porc au début de son développement, qui a duré quatre semaines. L'expérience avait déjà fait les gros titres en 2017 ; la science va aujourd'hui plus loin dans l'espoir d'apporter une alternative aux dons d'organes.

Cette avancée significative rapproche les chercheurs de la culture d’organes humains qui pourront servir la greffe d’organes. Des cellules humaines ont été implanté dans cet embryon de porc au début de son développement, qui a duré quatre semaines. L’expérience avait déjà fait les gros titres en 2017 ; la science va aujourd’hui plus loin dans l’espoir d’apporter une alternative aux dons d’organes.

Basant leurs travaux sur une découverte pour le moins controversée faite en 2017, les scientifiques ont annoncé samedi 17 février qu’ils étaient parvenus à créer en laboratoire un deuxième type d’hybrides humains-animaux : des embryons de moutons, humains à 0,01 % d’un point de vue cellulaire.

Les embryons, qui n’ont pu être développés au-delà de 28 jours faute d’autorisation, rapprochent un peu plus les chercheurs de la culture d’organes humains en laboratoire à des fins médicales.

En France, plus de 14 500 personnes sont sur liste d’attente pour recevoir un cœur, un foie, un poumon, un pancréas, un rein ou un intestin. Et chaque année, plus de 500 personnes meurent parce qu’elles n’ont pu recevoir d’organe. Sur les 22 617 personnes inscrites sur liste d’attente en 2016, seules 5 891 ont pu être soignées grâce à des prélèvements d’organes sur personnes décédées ou vivantes compatibles.

C’est précisément pour pallier ce manque d’organes que les chercheurs travaillent à élargir l’offre de manière artificielle. Certains tentent d’imprimer des organes 3D en laboratoire. D’autres travaillent sur des organes artificiels et mécaniques. D’autres encore créent des chimères, et plus précisément des organes à la croisée de deux espèces, dans l’espoir de cultiver des organes humains chez des porcs ou des moutons.

Syrieleaks : Un câble diplomatique dévoile la “stratégie occidentale”

Lire aussi (plus bas dans la page) : Réveillons-nous, ils sont devenus fous ! Par Michel Rimbaud, ancien ambassadeur / Un ambassadeur US, Syrie Robert S. Ford, confirme que des milliards ont été dépensés pour provoquer un changement de régime en Syrie Par Ben Norton


Syrieleaks : Un câble diplomatique dévoile la “stratégie occidentale”
Par Richard Labévière, le 19 février 2018 - Proche & Moyen-Orient

Vrai complot d'un "Petit Groupe" contre la Syrie

Conférence sur la sécurité – Munich, 17 février.

Dans un anglais quelque peu familier mais précis, Benjamin Norman – diplomate en charge du dossier Proche et Moyen Orient à l’ambassade de Grande Bretagne à Washington – rend compte dans un Télégramme diplomatique confidentiel (TD)1 du 12 janvier 2018 de la première réunion du « Petit groupe américain sur la Syrie » (Etats-Unis, Grande Bretagne, France, Arabie saoudite et Jordanie), qui s’est tenue à Washington le 11 janvier 2018.

Dans ce TD de cinq pages, il dévoile le détail de la « stratégie occidentale » en Syrie : partition du pays, sabotage de Sotchi, cadrage de la Turquie et instructions adressées au représentant spécial de l’ONU Staffan de Mistura qui dirige les négociations de Genève. Un Non Paper (de 8 pages) accompagne ce TD en prévision de la deuxième réunion du « Petit Groupe ». Celle-ci s’est tenue à Paris le 23 janvier dernier, essentiellement consacrée à l’usage des armes chimiques et aux « consignes » adressées par le « Petit Groupe américain » à Staffan de Mistura.

Assistaient à cette réunion du 11 janvier à Washington Hugh Cleary (chef du Département Proche et Moyen-Orient du Foreign Office) ; Jérôme Bonnafont (directeur ANMO/Afrique du Nord et Moyen-Orient au Quai d’Orsay) ; David Satterfield (Secrétaire d’Etat-adjoint américain chargé du Moyen-Orient) ; le Jordanien Nawaf Tell et le saoudien Jamal al-Aqeel. L’Américain a ouvert la séance en précisant qu’une deuxième réunion aurait lieu à Paris le 23 janvier.

David Satterfield a confirmé que le président Trump avait décidé de maintenir une importante présence militaire américaine en Syrie, malgré la victoire remportée contre l’« Organisation Etat islamique » (Dae’ch) ; le coût de ce maintien étant fixé à quatre milliards de dollars annuels. Il a précisé que cette présence militaire américaine devait prévenir toute résurgence de Dae’ch, mais surtout empêcher les « Iraniens de s’installer durablement et de s’imposer dans la recherche d’une solution politique ». En troisième lieu, il a insisté sur le fait que la première réunion du « Petit Groupe » devait aussi apporter un « appui matériel et politique important à Staffan de Mistura pour « consolider le processus de Genève ». L’ensemble des participants a accueilli très positivement cette mise au point afin de « réaliser des progrès substantiels en Syrie durant l’année 2018 » et de « répondre à la propagande d’une victoire russe ». Ensuite, les participants ont insisté sur le « désir russe d’aboutir à une solution politique » qu’il s’agissait d’utiliser pour rendre « plus opérationnels » les objectifs du « Petit Groupe ».

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