Affichage des articles dont le libellé est faux liberalisme vrai pillage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est faux liberalisme vrai pillage. Afficher tous les articles

samedi 23 avril 2016

Faux libéralisme. Vrai pillage.

Faux libéralisme. Vrai pillage. 
Par Liliane Held-Khawam, le 21 avril 2016 - LHK

les-marchc3a9s-financiers


Le plus grand danger auquel fait face l’humanité est le marché mondial dominé par la bourse

Un marché est un lieu où l’offre rencontre la demande ? Oui. La bourse aussi ? Oui. En théorie…

Le marché du 21ème siècle n’a plus rien à voir avec l’économie réelle. Le prix fixé est une décision prise dans des salles de conférence d’une planète cartellisée.

La Bourse du 21ème siècle est tout aussi manipulée. Les scandales sont récurrents, les amendes salées restent des cacahuètes à côté des enjeux réels.

Mais la fusion des marchés avec la bourse est en train de mettre à sac la planète. La résultante a créé le Système-Roi de la terre. Tour à tour faiseur de prince ou bourreaux, le Système canalise des investissements colossaux quand il veut vers l’entreprise ou la région du monde qu’il choisit. De la même manière, il assèche les capitaux à sa guise laissant une désolation économique sans le moindre état d’âme.

Ce système veut faire plier les Etats du monde entier pour s’arroger une souveraineté mondiale. Cumuler le pouvoir politique, financier, économique lui donnera automatiquement le pouvoir social et sociétal. Le droit de servage et d’esclavage est au bout de la stratégie et des outils technologiques.

Bref, le marché ultralibéral n’existe pas! C’est une invention médiatique qui permet de canaliser la colère des peuples vers un concept inconnu et faux. Accuser l’ultralibéralisme revient à ne pas nommer de coupable humain. Parler de pillage voulu, planifié et organisé permet de reconnaître une responsabilité humaine dans la construction du Système.

Nous avons tous les jours des évidences que le Système est subventionné par l’épargne, les dépôts, les impôts ou les dettes publiques des Etats. Il n’est libéral que pour fixer les prix, les pertes, les exonérations d’impôts, faire financer les investissements et la privatisation des bénéfices. C’est clair. C’est net. Tout le monde le voit, sauf les gouvernants et les banquiers centraux.

Voici coup sur coup deux exemples parmi tant d’autres d’interventionnisme de l’Etat public- ou de ses banquiers centraux- qui défend avec l’argent du contribuable des prix fixés et imposés hors de toute réalité.

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...