Pancrace Royer (1703-1755), Le Vertigo. Jean Rondeau, clavecin (2007)
L'Actualité musicale par Matthieu Conquet
Jean Rondeau joue du métal avec Pancrace Royer (France culture, )
Vivaldi, "Apri le luci, e mira" extrait de Catone in Utica (1737), Roberta Mameli, soprano (2013)
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Manuela retourne à l'école, Olé #56 (2020)
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Me Jerzy Kwaśniewski, avocat spécialiste des droits de l'enfant. L'éducation sexuelle selon les standards de l'OMS. Anthropologie de l'homme nouveau. (Cracovie, 10 février 2020)
Marion Sigaut, L'OMS, le sexe et les enfants (21 mai 2020)
ONU / OMS : une « éducation sexuelle » explosive pour révolutionner l’humain !
Par Vincent Held, 20 mai 2020 - Liliane Held-Khawam
Certains les soutiennent avec enthousiasme, d’autres les rejettent avec horreur. Encore relativement peu connus du public, les programmes « d’éducation complète à la sexualité » préconisés par l’ONU et l’OMS laissent rarement indifférents ceux qui prennent le temps de s’y intéresser. Assurez-vous d’être bien assis, respirez un bon coup – et préparez-vous à un choc.
La transsexualisation d’enfants prépubères : une tendance lourde du mouvement LGBT, parfaitement compatible avec les programmes « d’éducation sexuelle » de l’OMS.
Voilà un petit éventail des « savoirs » et « compétences » que l’ONU appelle à inculquer aux têtes blondes dans le cadre des objectifs de « développement durable » (!) de son Agenda 2030. Plus précisément, ces programmes « d’éducation complète à la sexualité » correspondent aux « standards de l’OMS pour l’éducation sexuelle en Europe », adoptés à la fin 2010. [3]
Les « standards OMS Europe » ont été créés en 2010, dans le cadre d’une « collaboration » avec la Centrale fédérale d’information sanitaire (BZgA) de Cologne. Une subdivision du ministère de la Santé allemand chargée « d’informer la population pour un mode de vie sain »…
Mais au-delà de la pratique de « jeux sexuels » et d’une éventuelle homo- ou transsexualisation des bambins, les « standards » de l’OMS laissent entrevoir des possibilités encore plus exotiques. Ce texte s’appuie en effet expressément sur la « Déclaration des droits sexuels » de l’International Planned Parenthood Federation (IPPF), présentée par l’OMS comme « l’organisation internationale leader » en matière de « santé sexuelle ». [4]
Droits IPPF« Toute personne a le droit […] à la liberté sexuelle. Cela implique pour chacun l’opportunité […] de décider librement de ce qui touche à sa sexualité, de choisir ses partenaires sexuels, de rechercher à atteindre son plein potentiel et plaisir sexuels, ce […] en tenant pleinement compte […] des capacités évolutives de l’enfant. » (Art. 5 de la Déclaration des droits sexuels de l’IPPF)
Est-ce à dire qu’en fonction de ses « capacités évolutives », chaque enfant devrait pouvoir « librement choisir ses partenaires sexuels », tant parmi les autres enfants que chez les adultes ? De la même manière qu’un adulte devrait pouvoir « décider librement de ce qui touche à sa sexualité », y compris en choisissant ses « partenaires » parmi les « enfants » ?
Cette question se pose tout particulièrement en Suisse, où les pratiques éducatives d’avant-garde concoctées par l’OMS sont au cœur d’un lobbying bien organisé – et activement soutenu par les pouvoirs publics.
Lausanne - La Fondation PROFA, qui engloutit chaque année pour quelque 13 millions de francs de subventions publiques (sans compter les « prestations facturées » !), veut combattre « l’ignorance » en matière d’éducation sexuelle. « Mandatée par l’État » pour déniaiser les écoliers du canton de Vaud (40’000 élèves/an), cette organisation « reconnue d’utilité publique » se revendique tant des « standards » de l’OMS que de la « déclaration des droits sexuels » de l’IPPF, qui constituent son « cadre de référence ». Un positionnement qui mériterait sans doute quelques éclaircissements !
Sexualisation précoce des enfants : la Suisse aux avant-postes !
C’est un fait : le gouvernement suisse approuve ouvertement les standards de l’OMS en matière d’éducation sexuelle, qu’il considère comme « scientifiquement fondés ». En février 2018, le Conseil fédéral avait ainsi apporté son soutien officiel à la fondation lausannoise Santé Sexuelle Suisse (SSS), une organisation dédiée à la promotion de ces méthodes éducatives « basées sur les droits » :





