mercredi 27 mai 2020

Analyse stratégique de la pandémie

MAJ de la page : Coronavirus / Slobodan Despot



Rimsky-Korsakov, la fille de neige par Aida Garifullina (Rosenblatt Recitals, 2015)



Rachmaninov, Lilas, Op.21 no.5&7 (Rosenblatt Recitals, 2015)

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Analyse stratégique de la pandémie avec Slobodan Despot (Thierry Casasnovas, 26 mai 2020)
Voir aussi : Slobodan Despot, Le virus du doute face au déferlement de la bêtise, 15 mai 2020, Antipress 233

Nous devenons stupides à l'envi, n'importe le domaine et nos inventions ne remédient au paradoxe. De plus en plus stupides au milieu de nos moyens de plus en plus intelligents, nous subirons la loi de ces moyens et ces moyens disposeront de nous, au déçu de nous-mêmes, nos Chefs d'État seront leurs premiers serviteurs et nous engageront dans une servitude sans limites.
Nos moyens nous dépassent et voilà le dépassement que nos augures nous promettent; nous éprouvons déjà que nos moyens s'épanouissent et le voilà, l'épanouissement, que ces augures nous dépeignent; de nos moyens à nous, il n'est plus de commun langage et c'est pourquoi le mot communication est à la mode; nos moyens nous entraînent, nous ne savons où, le hasard y gagnant une dimension nouvelle et la nécessité pareillement, les deux au préjudice de la liberté, qui se confond avec la liberté d'incertitude...
Au bout du compte, nous voici plus démunis que nos ancêtres et menacés de la noyade en une mer de contresens. Il a suffi de quelques générations pour couler les navires les mieux charpentés et c'est nous mêmes qui nous en chargeâmes, nous seuls et non pas les tempêtes de l'Histoire. 
Extrait de : Albert Caraco, le bréviaire de Chaos (1982), éd. l'Age d'Homme, 1999


Explosion de la pensée rationnelle

Nous sommes stupide devant nos propre moyens et ceux qui maîtrisent nos moyens nous maîtrise. (...)
Cela fait des années que Ferguson se trompe [dans ses modèles mathématiques prédictifs] et que cela coûte très cher à la société britannique et bien encore une fois on l'a écouté. Pourquoi ? Parce qu'on est pas dans un mode de pensée rationnel. On est pas dans un mode de pensée ancré dans la réalité, on est dans un mode de pensée ancré dans des dogmes. Forcément l'informaticien aura raison sur le médecin. On est pas dans un complot mais dans une vision du monde qui essaye de pousser la réalité vers la sortie. (...) Slobodan Despot

La société du spectacle continue.
  
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Adam Curtis, Hypernormalisation. A different experience of reality VOSTFR (BBC, 2016) - Version intégrale
«Politiques, financiers et utopistes technologiques, plutôt que de faire face aux complexités du monde, ont battu en retraite. Au lieu d’affronter la réalité, ils ont construit une version plus simple du monde.»
Pour les élites, c’était une manière de préserver et de conforter leur pouvoir. Pour les gens ordinaires, un oreiller de paresse:
«Nous les avons tous suivis, parce que la simplicité était rassurante.»
Extrait de : Slobodan Despot, Pourquoi il ne se passe rien, 5 novembre 2017, Antipress
Lire aussi : Slobodan Despot, Un bagage pour la vie: 45 lectures qui forment la jeunesse sans forcément l’emmerder
Site internet : Antipress

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LETTRE OUVERTE DE 300 MÉDECINS BRÉSILIENS (traduite avec l'aide du collectif)
Source : La «science» de la pandémie, Marcos Eberlin, PhD, science collaborative acte 2, 26 mai 2020, France Soir


Au cours de cette pandémie, le terme « science » a été utilisé «ad nauseam». Ce terme a été répété jusqu'à épuisement : «Science, science, science», «Je suis pro-science», «je guide mes décisions et actes avec la science et de manière scientifique» et «J’ai en conséquence tout à fait raison de le faire».
Il est clair que l'intention ici est de tous nous amener à des décisions fondées sur l’incontestable et l'infaillible, aussi scientifique la loi de la gravité.

Des groupes d '«experts scientifiques» ou de scientifiques célèbres des réseaux sociaux (YouTube), dont beaucoup sont des «débutants» en science, d’atres ayant une expérience minimale ou inexistante dans la lutte contre les pandémies, sont sélectionnés par l'établissement et les médias pour donner une «aura scientifique» au confinement et à la condamnation de l'hydroxychloroquine (HCQ) comme médicament, la traitant d’inefficace; pire, comme un poison mortel.

Ces simulations apocalyptiques et désastreuses de « Imperial Collège» - ce nom pompeux qui nous amène à l'idée d'un centre d'excellence, de connaissances infaillibles, omnipotentes et incontestables, le «Collège de l'Empire» - sont utilisées pour confiner tout le monde à la maison, et part suite, comparer les données comme étant la référence absolue de la vérité.
« Nous avons agis et en conséquence, nous avons réduit ces nombreux décès. Par conséquent : « bénie soit la science!» ».

Mais à quel genre de « science » font-ils appel ? Et au nom de qui cette « science » aurait-elle le droit de parler? La science (je sais qu'il y a des polémiques, car les scientifiques débattent même de sa signification) est «la recherche impartiale de la vérité sur l'univers et la vie ». Mais ironiquement, nous recherchons des vérités dont nous ne savons même pas à quoi elles ressembleraient, ni où elles se trouveraient. Pour cette raison, parfois, ironiquement, même lorsque les scientifiques trouvent une vérité qui est effectivement vraie, ils doutent cependant de l'avoir trouvée. On zigzague littéralement dans le noir, à la recherche de solutions à nos problèmes. Par conséquent, nous disons parfois que : « manger des œufs est mauvais, cela augmente le cholestérol»; et parfois: «les œufs sont bons, mangez-en à votre aise».
Richard Feynman l'a exprimé ainsi : «La science est la culture du doute».
Et j'ajouterais : «la science est la culture du débat, de la divergence d’opinions ».

Il existe rarement des situations dans lesquelles nous parvenons à un consensus scientifique, même momentané. Certains défendent le «Big Bang» et la théorie de l'évolution, d'autres, dont moi-même, ont des réserves. Certains défendent avec des données et des documents le rôle central des hommes dans le réchauffement climatique, d'autres défendent, avec les mêmes données et documents, que l'activité humaine n'est pas pertinente. Les scientifiques sont donc des êtres humains, des sceptiques et des enquêteurs qui peuvent et doivent parler pour eux-mêmes, comme tous les scientifiques ont le droit de le faire, mais jamais un scientifique ou un groupe d'entre eux ne peut se déclarer autorisé à s'exprimer au nom de la science!

Personne, absolument personne n'est autorisé à parler pour la science ou à déclarer qu'il est «guidé» par la science! En période de pandémie, cette impossibilité est encore plus grande, car nous sommes confrontés à un ennemi inconnu. Des données sont toujours collectées et des recherches sont effectuées et publiées par des scientifiques divisés par leurs visions du monde et par leurs préférences politiques et partisanes.

Celui qui a dit qu'il a agi au nom de la science a malhonnêtement usurpé le prestige de la science. Quel type de « science » est-ce, unanime et consensuel, dont personne n'a jamais entendu parler? Quelqu'un pourrait-il me donner son adresse afin que je puisse confirmer son consentement ? Son téléphone, son e-mail et WhatsApp ?

Quant à l'hydroxychloroquine (HCQ), le choc scientifique inévitable entre les thèses est clair lorsque des scientifiques renommés du monde entier et du Brésil - tels que le virologue Paolo Zanotto (avec 7400 citations scientifiques) et les médecins Didier Raoult (avec 148000 citations), Philip M. Carlucci et Vladimir Zelenko - défendent son utilisation sur la base d'études et d'articles, tandis que d'autres scientifiques, également renommés et basés sur la même ou d'autres études et articles, la condamnent. De nombreux pays tels que les États-Unis, l'Espagne, la France, l'Italie, l'Inde, Israël, la Russie, le Costa Rica et le Sénégal utilisent le médicament (HCQ) pour combattre le covid-19, tandis que d'autres pays s'abstiennent d'utiliser HCQ comme l'une des stratégies pour contenir la pandémie, en pariant sur d'autres tactiques controversées.

Qui parle alors ici au nom de la «science»? Quel groupe a le monopole de la raison et son autorisation exclusive d’être le porte-parole de la «science»? Où trouve-t-on une telle autorisation ?

On peut choisir une opinion, et baser sa stratégie dessus, c'est bien, mais personne ne devrait commettre le sacrilège de protéger sa décision au risque de ternir avec elle le «manteau sacré de la science».

Indigné, j'entends tous les jours des maires et des gouverneurs dire du haut de leurs poumons qu'ils "ont suivi la science". Les présidents des conseils et certains de leurs conseillers, ainsi que les académiques et les doyens d’université écrivent de leurs bureaux des lettres au nom de toute leur communauté, comme si c'était la position consensuelle de chacun. Rien de plus faux.

Ont-ils suivi la science? Pas du tout! Ils ont suivi le bras scientifique qu'ils aiment et les scientifiques qu'ils ont choisi de placer autour d'eux. Ils ignorent l'autre bras de la science, car il y a aussi des centaines de scientifiques et d'articles qui s'opposent à leurs positions et mesures.

Pire encore, les scientifiques ne sont pas des anges. Les scientifiques sont des gens, et les gens ont des goûts et des aversions, des passions et des préférences de partis politiques. Ou non? Il y a donc beaucoup de scientifiques qui font le bien sans regarder vers qui, je connais et admire beaucoup d'entre eux. Mais il y a aussi des pseudo-scientifiques qui utilisent la science pour défendre leur opinion, leur propre poche ou leur passion. Les scientifiques ont travaillé, travaillent toujours dur et détaché pour contribuer au bien de l'humanité; beaucoup sont actuellement dans leurs laboratoires, risquant leur vie pour développer de nouvelles méthodes de détection des coronavirus, des médicaments et des vaccins, quand ils pourraient rester «en sécurité chez eux» . Mais, pour illustrer mon propos, je connais des scientifiques qui ont publié des articles, certains même dans des revues majeures comme «Science» ou «Nature», avec des données qu'ils ont fabriquées «pendant la nuit»; d'autres qui ont supprimé des points de leurs courbes ou utilisé d'autres stratégies similaires. De nombreux scientifiques étaient aux côtés d'Hitler, n'est-ce pas? Ont-ils agi au nom de la «science»? D'autres ont développé des bombes atomiques. D'autres développent encore des armes chimiques et biologiques et des drogues illicites, par conception.

L’étude de Manaus sur la chloroquine (CQ) réalisée ici au Brésil et publiée dans le Journal de l'American Medical Association (JAMA) [1], est emblématique de cette discussion sur la «science». Les scientifiques y ont utilisé, révèle le manuscrit, des doses létales chez les patients affaiblis, beaucoup dans des conditions sévères et avec des comorbidités. Les profils de groupe ne semblent pas avoir été « randomisés», car le groupe HAUTE DOSE présente des facteurs de risques bien établis. La chloroquine, qui est plus toxique que l’hydroxychloroquine, a été utilisée, et il semble qu'ils aient même commis des «erreurs puériles» dans de simples calculs stœchiométriques, entrainant une erreur de doublement de dose. Je suis incapable de juger des intentions, mais la justice le fera. L'ancien ministre brésilien de la Santé, Luiz Henrique Mandetta, a cité cette étude, l'a supporté et, sur cette base, a déclaré catégoriquement: «Je n'approuve pas HCQ parce que je suis basé sur« science, science, science »!».

Une autre étude publiée par des chercheurs chinois dans le British Medical Journal (BMJ) et qui est toujours utilisée contre l’hydroxychloroquine (HCQ) était également à minima aussi révoltante [2]. Dans ce document, les auteurs ont déclaré : «nous administrons 1 200 mg pendant 3 jours, puis 800 mg pendant 12 à 21 jours, chez les patients présentant des symptômes modérés à sévères». En d'autres termes, ils ont donné une énorme dose de médicament qui pouvait atteindre le chiffre absurde de 20 grammes au total, de plus c’était donné trop tard aux patients (HCQ devrait être administrée dès les premiers symptômes ou même plus tôt). Pire encore, une surdose de HCQ ou de tout autre médicament pour les cas graves est toxique. Que pensez-vous, était-ce une bonne science? La posologie recommandée au Brésil, depuis le 20 mai 2020, par le nouveau ministère de la Santé, pour les symptômes bénins est de 2 fois 400 mg le premier jour (toutes les 12 heures) et 400 mg pendant 5 jours pour un total de 2,8 grammes.

Dans d'autres études publiées, également dans ces revues de renommée internationale telles que le New England Journal of Medicine, JAMA et BMJ [3-5], encore une fois, des «problèmes» sont clairement notés, car les patients ont été randomisés de manière irrégulière, plaçant des patients plus âgés, plus sensibles ou plus sévères et hypoxémiques dans les groupes de dosages plus élevées (létales), ou plus d'hommes (dont la mortalité est presque 3 fois supérieure à celle des femmes), ou plus de Noirs (aux États-Unis, les Noirs ont montré une mortalité plus élevée) et plus de fumeurs, et où la plupart des décès sont survenus dans les premiers jours des études (signes qui montraient que ces patients étaient gravement malade et qu’à ce stade les patients seraient plus décédés «intoxiqués» que «traités» avec HCQ), ou ils ont administré HCQ isolé, quand on sait qu'il est nécessaire d'associer HCQ au moins à l'azithromycine. L'une de ces études [5] n'a administré HCQ qu'au seizième jour des symptômes (pour un traitement très précoce, l'administration de HCQ doit être commencée jusqu'au cinquième jour), c'est-à-dire à la fin de la maladie, lorsque le médicament ne peut pas faire grand-chose de bon ou même rien pour le patient.

Ces études indiquent que certains scientifiques ont oublié comment se fait la «science» ou qu'il y a un énorme effort pour réfuter, à n’importe quel coût si HCQ fonctionne. Comment quelqu'un ou même les conseils et les académies de médecine peuvent-ils citer des études comme la «science» de leurs décisions? Comment est-ce possible?

Au contraire, l'étude publiée - et aujourd'hui avec plus de 3 000 patients testés - et réalisée par le Dr Didier Raoult en France [6], en utilisant le bon dosage et au bon moment, avec un taux de mortalité très faible (0,4 %), et l'expérience clinique de Prevent Senior au Brésil - également très encourageante - sont disqualifiées avec des arguments très «futiles» tels que: «Didier Raoult est un chercheur controversé et indigne», «À Prevent Senior Clinic, ils n'étaient pas sûrs du diagnostic »(Mais aucun des patients hospitalisés présentant des symptômes évidents de COVID n'est décédé),« Effet placebo »

(quel pouvoir surnaturel a notre esprit pour réduire la mortalité de 40% à zéro, je veux ce placebo!),

« Étude réalisée par un mutuelle de santé» (je ne doute pas que ces gens veuillent en effet sauver des vies, car les patients étaient leurs clients qui payaient leurs factures),et d’autres arguments éphémères similaires.

Je poste sur mon Facebook , presque quotidiennement, des travaux, des études et des reportages incroyables en faveur de HCQ. Beaucoup sympathisent avec moi, mais certains s'y opposent avec véhémence et me confrontent à des arguments tels que: "comment un scientifique aussi respecté peut-il perdre son prestige pour défendre un tel président [Bolsonaro]?". Je connais certains d'entre eux personnellement, d'autres que je découvre par leurs profils. Ils existent peut-être, je sais, mais je n'ai pas encore trouvé l'un de ces amis Facebook qui n'est pas un membre du parti travailliste, ou qui se bat contre le président actuel du Brésil et, en règle générale, est en faveur de la politique maladroite #StayAtHome (ndlr : le confinement).

Mais la question la plus importante qui devrait être posée est la suivante: sommes-nous absolument certains par la «science» que HCQ est efficace et sauve des vies? Non nous ne sommes pas. La probabilité est élevée, mais aucun scientifique n'en est certain. Dans quelques années, nous aurons plus de reculs. Sommes-nous alors absolument certains aujourd'hui que HCQ ne fonctionne pas? Bien sûr que nous ne le sommes pas, personne n'en est honnêtement certain. Par conséquent, je veux laisser de côté la «science du doute», car les scientifiques divergent et font appel à un autre domaine: le droit. Ici au Brésil, l'utilisation du HCQ a même été remise en question par la Cour suprême demandant aux juges de trancher le débat sur la «science». Personne ne sait cependant qui parlera «au nom de la science». Mais il existe, dans la Loi, une position incontestable et consensuelle qui pourrait être utilisée pour définir le dilemme:

«In dubio pro reo». En d'autres termes, en cas de doute, favoriser ou absoudre le défendeur (dans ce cas, le HCQ).

S'il y a un doute par «science», et une possibilité plausible qu’HCQ soit le remède, et si le médicament est bon marché (presque gratuit), disponible et distribué par plusieurs sociétés pharmaceutiques (au Brésil par Cristália, Apsen, EMS, Armed Forces, Sanofi-Aventis), et qu’il a des effets secondaires minimes par traitement aigus de 5 jours seulement (beaucoup prennent ce médicament quotidiennement pendant des années), semblable à tous les médicaments (voir aspirine et paracétamol), et considérant que l'accusé est susceptible d’avoir un risque de mourir plus élevé, s'il n'est pas médicamenté, alors nous devrions tous être PRO-LIFE!

QUE TOUS, ABSOLUMENT TOUS LES BRÉSILIENS QUI SOUHAITENT LE FAIRE, ONT LE DROIT D'ÊTRE TRAITÉ AVEC HCQ.

C'est une décision juridique équitable. Et c'est tout.

C'est la science, pas «La Science» que j'aime ou «La Science» que d'autres se sont appropriée, mais la «science» que nous avons ici et maintenant, basée sur les faits actuels, basée sur la raison.

Enfin, rappelons-nous tous que, face à une nouvelle maladie et à sa progression extrêmement rapide chez les patients les plus affaiblis avec des complications très graves, et tant d'incertitudes dans le diagnostic, et comme nous ne soignons pas des papiers ou des fiches de santé, mais des PERSONNES, il est impératif que le médecin regarde son patient face à face et décide d'invoquer non pas la «science de certains», mais la précieuse boussole de la médecine qui a sauvé de nombreuses vies depuis les débuts de la médecine: «LA CLINIQUE EST SOUVERAINE!»

A propos de Prof. Marcos N. Eberlin

Le coordinateur de la déclaration est Marcos Nogueira Eberlin. Il est membre de l'Académie brésilienne des sciences et titulaire d'un doctorat en chimie de l'Université de Campinas. Après des études postdoctorales à Purdue, il a fondé le Thomson Mass Spectrometry Laboratory, en le transformant en un laboratoire très distingué et en supervisant quelque 200 étudiants diplômés et postdoctoraux, scientifiques qui travaillent aujourd'hui en tant que chercheurs et professionnels partout dans le monde.

Lauréat de la prestigieuse médaille Thomson (2016) et ancien président de la Fondation internationale de spectrométrie de masse, Eberlin est reconnu dans le monde entier comme l'un des spectromètres de masse les plus productifs de tous les temps, ayant publié près de 1000 articles scientifiques. Il a découvert la réaction d'Eberlin lors de ses travaux sur la chimie des ions en phase gazeuse, et lui et son groupe de recherche ont présenté EASI (Easy Ambient Sonic-spray Ionization), une technique d'ionisation utilisée en spectrométrie de masse.
  

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