Une étude scientifique italienne révèle la présence de micro et nano particules toxiques dans la plupart des 44 vaccins analysés. Diverses maladies peuvent être causés par ces métaux non biodégradable et non biocompatible.
Source : Investigations on Vaccines: Microand Nanocontamination (MedCrave, International Journal of Vaccines and Vaccination, 23 janvier 2017) - PDF
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Des composants métalliques nanométriques toxiques dans les vaccins ! Alerte aux Vaccins contaminés de nanoparticules toxiques Demande de moratoire pour les vaccins à l'échelle européenne
Par Fred Morin, le 19 avril 2017 - Morpheus
Question à toutes les institutions nationales et européennes de Santé ainsi qu’à tous les partis politiques européens : Pourquoi y a t-il des nano composants de tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, antimoine, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, sodium…, tous plus toxiques les uns que les autres dans les vaccins diffusés à l’échelle mondiale par les laboratoires GlaxoSmithKline, Pfizer, Berna Biotech, Sanofi Pasteur, Novartis, Wyeth Pharmaceutical, Baxter, etc. ? Posez la question à votre candidat préféré en France, en Allemagne, en Italie et dans tous les autres pays d’Europe et au-delà… Des composants métalliques nanométriques toxiques dans les vaccins !
Une étude visant à rechercher des nano-particules dans les vaccins a été réalisée par les docteurs Antonietta M Gatti et Stefano Montanari pour le Conseil National de Recherche d’Italie. Les résultats de leurs nano-diagnostics ont été publiés dans l’International Journal of Vaccines le 23 Janvier 2017.
44 types de vaccins venant de France et d’Italie ont été analysés afin d’approfondir les études sur leurs effets secondaires. Pour ce faire, une méthode d’investigation par microscopie électronique à balayage avec microsonde à rayons X a été appliquée.
Les résultats de cette nouvelle étude montrent la présence de particules micro et nanométriques composées d’éléments inorganiques dans des échantillons de vaccins. La présence de ces contaminants particulaires reste à ce jour inexpliquée. Ils ne sont par ailleurs jamais signalés par les fabricants de vaccins.
Ces nanoparticules sont considérées comme non biodégradables et ne sont pas biocompatibles. Leur présence dans les vaccins permet d’étudier sous un angle nouveau les causes de certains effets secondaires. Elle permet également une nouvelle approche quant aux accidents post-vaccinaux et certaines maladies qui en découlent, autisme, sclérose en plaque, désordres immunitaires, maladies neuro-dégénératives, voire mort subite du nourrisson… Particules nano retrouvées dans les vaccins
La gamme des micro et nano contaminants est très large. L’étude révèle la présence de métaux nanométriques ou combinés nano de :
tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, fer, antimoine, chrome, or, zinc, platine, argent, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, magnésium, souffre, silicium, calcium, sodium, manganèse…
Nanoparticules dans nos assiettes : le Grand Secret !
Le 3 mai 2016 - RTS ABE
On les retrouve dans notre alimentation et dans des centaines d’objets de notre quotidien. Pourtant, elles passent complètement inaperçues. Et pour cause ! Les nanoparticules, dont la taille est 100'000 plus petite qu’un cheveu, peuvent avoir des propriétés étonnantes. Toutefois, ces nanomatériaux ne sont que très rarement indiqués dans la liste des composants d’un produit. Et surtout, on ne sait pas à quel point ils présentent des risques pour la santé des consommateurs. Les nanos quoi ?
Des nanoparticules de synthèse, on en trouve dans des articles de sport, des textiles, des cosmétiques ou encore dans l'alimentation. Fabriquées par des ingénieurs moléculaires, ces particules extrêmement petites ont des propriétés très intéressantes dans nombre de domaines et leur avenir économique et scientifique paraît radieux. Le problème, c’est qu’il en existe des centaines, toutes différentes, et qu’elles suscitent le débat: leur définition-même pose problème. Leur(s) risque(s) potentiels pour la santé sont encore peu connus, et le retard des réglementations officielles inquiète. Pour mieux comprendre, nous avons soumis quelques produits au Professeur Yves-Jacques Schneider, président de l'Institut des sciences de la vie à l'Université Louvain-la-Neuve en Belgique.
De la toxicité des nanoparticules
Différentes expériences et recherches montrent que certaines nanoparticules traversent les barrières naturelles de notre corps. Par ingestion ou par inhalation, ces nanos peuvent pénétrer jusqu’à l’intérieur de nos cellules. Quelles sont les réactions de notre organisme? A quelles doses sommes-nous exposés?
Le point avec Mathilde Detcheverry, auteure de "Nanomatériaux et risques pour la santé et l'environnement".
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Détecter la présence des nanoparticules ? Impossible !
De plus en plus utilisées dans notre quotidien, les nanoparticules seraient (presque) partout. En effet, les fabricants ne sont pas tenus d'afficher la présence de nanos dans la composition de leurs produits en Suisse. ABE a donc souhaité faire analyser plusieurs produits pour détecter leur présence. Hélas, du Chimiste cantonal genevois à Fribourg, en passant par la Hollande et l'Allemagne, aucun labo n'a été en mesure d'analyser ces produits, faute de moyens, de technologies assez pointues ou de méthodes validées. Pourquoi la technologie d’analyse publique est-elle si en retard? Et que dit la législation sur l'utilisation et l'étiquetage des nanos?
Le secret bien gardé des nanos
Les entreprises qui produisent des nanoparticules communiquent peu voire très peu sur la présence de ces dernières dans leurs produits. A en croire certaines déclarations, ces mêmes particules se retrouveraient presque "par accident" dans la composition de certains produits alimentaires. Cette position agace les organisations de consommateurs européennes qui demandent un étiquetage précis et une transmission d’information plus transparente de la part de l’industrie.
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Les nanomatériaux, c’est l’amiante d’aujourd’hui
Sarah Lefèvre, le 20 mai 2016 - Reporterre
Voilà plus de dix ans qu’ont été lancées les premières alertes scientifiques au sujet des nanomatériaux. En vain : les industriels multiplient les usages de ces substances minuscules. Pourtant, parce qu’elles ont la capacité de « transpercer les barrières du vivant », les nanoparticules méritent la plus grande précaution avant diffusion.
Continent sciences par Stéphane Deligeorges
Quand le nocif se fait nanométrique 27.10.2014
avec Roger Lenglet, auteur de Nanotoxiques, chez Actes Sud - 2014
Les produits contenant des nanoparticules envahissent de plus en plus vite notre quotidien. Rappelons qu’1 nanomètre est 1000 millions de fois plus petit qu'un mètre. Ces nouvelles nano molécules hightech sont développées dans de nombreux domaines. En métallurgie, en chimie comme en biologie et ainsi, aussi, dans leurs utilisations médicales. C’est à ces dernières que nous nous intéressons. Souvent, les ingénieurs en recherche et développement qui inventent de nouvelles applications des Nanos sont commercialisés sans le moindre contrôle, au mépris de la réglementation qui les oblige à tester la toxicité des substances avant de les vendre. Or, il s’avère que ces nanoparticules sont souvent redoutables – elles sont si petites que certaines peuvent traverser tous les organes, jouer avec notre ADN et provoquer de nombreux dégâts. Or on peut dire, sans exagération, que cette opération « nano », menée à l’échelle planétaire, souvent avec le pire cynisme, continue de se déployer pour capter des profits mirobolants au détriment de notre santé.
Source : FC
Bibliographie :
Roger Lenglet, Nanotoxiques, Ed. Actes Sud, 2014
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José Bové, né Joseph Bové le 11 juin 1953 à Talence (Gironde), est l'une des figures du mouvement altermondialiste et homme politique. Syndicaliste agricole de la Confédération paysanne et de Via Campesina, il est connu pour ses prises de position contre les OGM et ses actions d'arrachage illégal de plantations OGM, qualifiées de désobéissance civile par ses défenseurs. Il a été candidat à l'élection présidentielle française de 2007 où il a recueilli 1,32 % des voix. Tête de liste Europe Écologie pour la circonscription Sud-Ouest en France lors des élections européennes de 2009, il est élu député européen le 7 juin 2009. Il est actuellement vice-président de la commission Agriculture et développement rural au Parlement européen.
Source (et suite) du texte : wikipedia
Son dernier livre :
Hold-up à Bruxelles, Les lobbies au coeur de l'Europe, Ed. La Découverte, 2014
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José Bové : Hold-up à Bruxelles, Le scandale des lobbies au coeur de l'Europe (TV5Monde, l'Invité, mars 2014)
ALIMENTATION : CHASSEZ LES NANOTECHNOLOGIES PAR LA PORTE, ELLES REVIENNENT PAR LES FENÊTRES (7 octobre 2014)
Le 28 mars 2011 le Parlement européen votait massivement contre la Réglementation sur les nouveaux aliments, ou Novel Food en anglais, qui devait permettre l’introduction sur le territoire de l’Union européenne de la viande clonée et des nanotechnologie. Trois ans de travail des lobbies de l’agro-alimentaire balayés par un vote. Les grandes multinationales ont décidé de se retrousser les manches et de repartir à l’attaque.
La Commission européenne sous la houlette de M. Barroso s’est remise au travail. Suivant le vieux principe du « diviser pour mieux » régner elle a décidé de séparer le dossier du clonage, considéré comme hyper sensible, de celui des nanotechnologies.
Fin décembre 2013, la Commission européenne a rendu public sa nouvelle proposition de Règlement relatif aux nouveaux aliments. L’ambition est d’aboutir à la mise en place d’une réglementation européenne avant la fin de l’année 2015 permettant l’utilisation des nanotechnologies dans l’alimentation. Les lobbys de la planète se retrouvent à la manœuvre. L’ILSI, qui regroupe les 400 plus grandes entreprises de l’agro-industrie, et que j’ai abondamment dénoncé lors de mon précédent mandat, a créé un groupe de travail qui sur sa page d’accueil a bien du mal a caché son enthousiasme, « Il y a une potentiel énormes pour les nanotechnologies pour créer de nouveaux matériaux et de nouveaux composés dans de nombreux domaines. Des milliards de dollars sont investis dans la recherche pour comprendre les possibilités et les limites de ces nouvelles technologues ».
Cet après-midi au Parlement européen, Mme Marta Baffigo, employée par Cargill parlait au nom de Food and Drink Europe. Ces exigences étaient simples, accélérer le processus d’autorisation des nanotechnologies qui est actuellement en panne, le simplifier et le raccourcir, afin de permettre un meilleur retour sur investissement.
Pourtant, le 6 avril 2011, soit une semaine après le rejet du texte par le Parlement, l’EFSA rendait un avis sur l’évaluation des risques liés à l’application des nanosciences et des nanotechnologies dans la chaine alimentaire et animale, et considérait que des informations limitées étaient disponibles en ce qui concerne certains aspects de nanotoxicocinétique et de toxicologie des nanomatériaux manufacturés et que les méthodes existantes de vérification de la toxicité nécessitaient peut-être (sic) des modifications méthodologies.
Traduit en français standard, cela signifie que l’EFSA reconnaissait ne pas disposer des moyens scientifiques et humains pour évaluer la toxicité des nanotechnologies. Qu’en est-il aujourd’hui ?
A la fin du Règlement que le Parlement doit adopter, la Commission européenne, soucieuse de l’incidence financière de sa proposition donne une réponse dans l’air du temps ; limpide et courte : De nouvelles ressources ne seront pas nécessaires. Les besoins en ressources opérationnelles liés à la mise en œuvre de la présente initiative seront couverts par un redéploiement interne à l’enveloppe allouée à l’EFSA.
Tout est donc mis en place pour que l’EFSA ne douche pas l’enthousiasme de l’agrobusiness et ne ronge ses profits. Elle ne pourra pas réaliser d’études toxicologiques et devra se contenter, comme elle le fait depuis sa création d’utiliser les données, soit disant scientifiques, qui lui seront donnés par l’entreprise qui demande l’agrément. Par ailleurs, elle sera tenue de ne pas divulguer ces résultats. L’opacité sera donc totale.
Pourtant, comme le reconnait le Rapport sur le "déploiement industriel des nanotechnologies et de la biologie de synthèse sur les territoires, précurseurs des manufactures du futur" commandé par cinq ministères français, La connaissance sur les risques est aujourd’hui encore au stade embryonnaire (page 60)....
Arrivé à ce stade, une question se pose : à quoi servent les nanotechnologies dans notre assiette ? Un exemple : certaines entreprises versent du dioxyde de titane dans le lait pour que le blanc des yaourts soient plus blanc et selon un rapport récent des Amis de la terre US, plus de 80 produits alimentaires contiennent déjà des nanotechnologies.
Dans ces conditions peu étonnant que la Food and Drug Administration, l’équivalent de l’EFSA aux USA, ait sorti en juin 2014 des codes de conduites non contraignantsà l’usage des entreprises pour leur épargner d’être attaquées par des consommateurs.
De là à voir dans ces efforts, de part et d’autre de l’Atlantique, un effort concerté pour faciliter la signature de l’Accord de libre échange TTIP, il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement.
La mobilisation de toutes et de tous est nécessaire pour que ce texte bloqué massivement en 2008 par le Parlement européen, ne soit adopté dans les prochains mois.
Source : José Bové
Terre à terre par Ruth Stégassy
Les Nanotoxiques 04.10.2014
Avec Roger Lenglet, philosophe et journaliste d'investigation auteur de "Nanotoxiques : une enquête" (Actes Sud, 2014)
Site internet cité : Pièces et main d'oeuvre
Les produits contenant des nanoparticules envahissent notre quotidien. Invisibles à l'oeil nu, ces nouvelles molécules hightech laissent parfois deviner leur présence par les accroches publicitaires : aliments aux « saveurs inédites », « cosmétiques agissant plus en profondeur », « sous-vêtements antibactériens », fours et réfrigérateurs « autonettoyants », articles de sports « plus performants », et armes plus destructrices...
Sans cesse, les ingénieurs en recherche et développement inventent de nouvelles applications des nanos qui sont commercialisées sans le moindre contrôle, au mépris de la réglementation les obligeant à tester la toxicité des substances avant de les vendre. Or, il s'avère que ces nanoparticules sont souvent redoutables - elles sont si petites que certaines peuvent traverser tous les organes, jouer avec notre ADN et provoquer de nombreux dégâts.
Grâce à son enquête aussi rigoureuse qu'explosive, Roger Lenglet a retrouvé les principaux acteurs des nanotechnologies. Il livre ici leurs secrets et les dessous de cette opération menée à l'échelle planétaire qui, avec le pire cynisme, continue de se déployer pour capter des profits mirobolants au détriment de notre santé.
Avec ce premier livre en français sur la toxicité des nanoparticules, Roger Lenglet tente de prévenir un nouveau scandale sanitaire d'une ampleur inimaginable. (4ème de couverture)
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Nanotoxiques : une enquête, le nouveau livre de Roger Lenglet (Actes Sud, 2014)
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Les nanoparticules (RTS, A bon entendeur, 31 juillet 2007)