mercredi 22 octobre 2014

Art(e) du Capitalisme - suite

MAJ de la page : Art(e) du Capitalisme



CAPITALISME (3/6)
Ricardo et Malthus, vous avez dit liberté ?
Considéré aujourd’hui comme une évidence, le capitalisme n’a, de fait, pas toujours existé... Cette magistrale série documentaire offre des clefs de compréhension du système capitaliste. Le troisième volet se penche sur les théories de David Ricardo et Thomas Malthus, considérés comme des acteurs fondamentaux de la construction de la société britannique du XIXe siècle.
David Ricardo et Thomas Malthus sont considérés comme des acteurs fondamentaux de la construction de la société britannique du XIXe siècle. Depuis quarante ans, l'économie se mondialise selon la vision de David Ricardo de "l'avantage comparatif" et en conditionne notre adhésion à la logique du marché. Les bouleversements sociaux et politiques engendrés par ce tsunami économique ont été présentés comme le prix à payer pour améliorer le sort de tous. Mais qu'est-ce que David Ricardo a réellement écrit ? Est-ce que l'histoire des quatre dernières décennies s'explique avec des théories du XIXe siècle ou par les intérêts politiques et économiques de nos contemporains ?
Source : Arte



CAPITALISME (4/6)
Et si Marx avait raison ?
Et si Marx avait raison, après tout ? Avec l'effondrement de l'Union soviétique et la chute du Mur, le communisme a été jeté à la poubelle de l'histoire, et lui avec. Mais après la crise de 2008, on peut se demander si nous avons bien compris Marx. Son analyse du capitalisme du XIXe serait-elle plus pertinente aujourd'hui ? Cet épisode décrypte la pensée de l’auteur du Capital, depuis sa jeunesse d’étudiant romantique ami d’Engels jusqu'à son accession au statut de leader théorique de la révolution mondiale. Au-delà de l'idéologie communiste, le film s'attache à sa lecture du capitalisme comme "immense accumulation de marchandises" jusqu’à sa critique des concentrations financières et du capitalisme d’État, démontrant que ses prévisions s'avèrent aujourd’hui très pertinentes. S’il a reconnu que le système produisait des merveilles, il fut aussi l'un de ses critiques les plus impitoyables, notamment à travers son analyse de l'inéluctabilité des crises.
Source : Arte

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