mercredi 1 août 2018

Variations sur la beauté






Variations sur la beauté (20-23 mars 2017)
(1/4) La beauté qui soigne
(2/4) Splendeur de Notre-Dame
(3/4) Beauté cachée
(4/4) Le syndrome de Stendhal



Les pieds sur terre par Sonia Kronlund
Éblouissements (4 avril 2018)




François Cheng, écrivain, poète, calligraphe, Envisager et dévisager la beauté, 2010 - à partir de 6'

« La beauté n’est-elle qu’un ornement, un surplus, voire un superflu ? Est-elle, au contraire, au fondement même de l’Être, donc une nécessité vitale ? En tout état de cause, elle constitue un mystère qui mérite notre inlassable interrogation. À travers elle se révèle, de fait, la vérité de l’unicité de notre être à chacun, et du sens de notre existence terrestre : sensation – direction – signification. 
Se pose alors la question quant à savoir comment dévisager la vraie beauté, tant il est vrai qu’on ne peut fixer le soleil sans en être aveuglé. Que d’artistes, affrontant la beauté, se sont brûlé les ailes ! Et les disciples étaient tombés, effrayés, sur leur face, lors de la Transfiguration du Christ. » 

Auteur de Cinq méditations sur la beauté, Ed. Le Livre de Poche, 2010
« En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale. Mais à cause de cela même, on voit qu'à l'opposé du mal, la beauté se situe bien à l'autre bout d'une réalité à laquelle nous avons à faire face. Nous sommes donc convaincus qu'au contraire nous avons pour tâche urgente, et permanente, de dévisager ces deux mystères qui constituent les deux extrémités de l'univers vivant : d'un côté, le mal, et de l'autre, la beauté ... Ce qui est en jeu, nous n'en doutons pas, n'est rien moins que l'avenir de la destinée humaine, une destinée qui implique les données fondamentales de la liberté humaine. » Confronté très jeune à ces deux « mystères » par la fréquentation de l'époustouflant site du mont Lu dans sa province natale d'une part, et par le terrible massacre de Nankin perpétré par l'armée japonaise de l'autre, François Cheng livre ses réflexions sur les questions existentielles les plus radicales. Ce faisant, il nous fait revisiter les moments phares de la culture d'Orient et d'Occident.

François Cheng (nom d'auteur, en chinois : 程抱一, « Qui embrasse l'Unité », Chéng Bàoyī en transcription phonétique pinyin), né le 30 août 1929 à Nanchang dans la province du Jiangxi, est un écrivain, poète et calligraphe chinois naturalisé français en 1971.
Source (et suite) du texte : wikipedia


Le Mont Lu, Chine
  

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