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lundi 22 février 2021

Covid-19. Qui construit la doxa du Covid ?

MAJ de la page : Coronavirus


Domenico Scarlatti (1685-1757) : Sonate pour clavecin en do mineur K 126 L 402 par Frédérick Haas (France Musique, 9 février 2021)


Domenico Scarlatti, Sonate pour clavecin en do mineur K226 L112 (Allegro) par Frédérick Haas (France Musique, 9 février 2021)

Célèbre pour ses 555 sonates pour clavier seul, chefs d’œuvre de virtuosité et d’expressivité, Domenico Scarlatti est un des compositeurs majeurs de la période baroque. La richesse d’invention de son œuvre pour clavecin, liée à une grande vivacité et une limpidité d’écriture, font de Scarlatti un des maîtres incontesté du genre.
Source (et suite) du texte : France Musique


Domenico Scarlatti, Sonate pour piano en fa mineur K.466 / L.118 par Dmitry Shishkin (Festival Chopin, 5 décembre 2016)
 

Domenico Scarlatti, Sonate pour piano en fa mineur K.466 / L.118 par Emil Gilels (1960)

Vivez heureux ! Domenico Scarlatti

* * *

La Swiss National COVID-19 Science Task Force, groupe d’experts censé éclairer les décideurs sur l’évidence scientifique dans la crise du coronavirus, continue de jouir d’une visibilité extraordinaire et d’influencer le quotidien des Suisses de manière inédite. Un débat sur sa légitimité et son rôle apparaît plus nécessaire que jamais. Et surtout, il est grand temps d’examiner de manière critique la qualité de son travail scientifique.
En moins d’un an, les médias helvétiques ont hissé certains chercheurs au rang de VIP. (...)
Le comportement de la Task Force, avec ses interventions publiques, s’apparente plutôt à celui d’un groupe de pression, dont le but semble être de promouvoir une stratégie donnée, quitte à l’imposer par une lecture sélective de «la science», et qui ne semble avoir aucune intention ni de reconnaître ses erreurs d’appréciation passées, ni d’en tirer les leçons.
 
Après le cycle d’amplification qui peut monter à 50; l’intégration dans les statistiques locales de la population transfrontalière qui vient se faire soigner en Suisse grâce à des accords parfaitement ignorés par les chiffres publiés, des statistiques hospitalières qui confondent les hospitalisations DUES au Covid avec celles de malades (y compris en fin de vie ou en grand danger) « accessoirement » testés positifs grâce aux fameux cycles honteusement élevés; l’infection avancée de certains membres de la task force par les gros capitaux de la Planète finance; voici une détestable découverte faite par le média alémanique nau.ch.
 

Tour de passe-passe Covid-19.
De la démocratie helvétique à la dictature sanitaire

"Brandissant la pandémie comme prétexte, les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et des mesures d'urgence pour réprimer les voix dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants et entraver le travail des organisations non gouvernementales", a regretté le chef de l'ONU dans son discours annuel devant le Conseil des droits de l'homme (CDH).
Extrait de : La pandémie est un "prétexte" utilisé par certains Etats pour réprimer et abolir les libertés, déplore l'ONU (La Libre Belgique, 22 février 2021)
  
La crise de la Covid a été l’occasion d’un processus historiquement inédit de contrôle de l’information à l’échelle mondiale. Quatre types d’acteurs y ont des intérêts convergents : 1) les gouvernements occidentaux libéraux, 2) le tandem que forment l’OMS et son grand financeur Bill Gates, 3) les « géants du numérique » qui contrôlent les réseaux sociaux mais aussi et de plus en plus 4) les médias. (...)
Par ailleurs, la doxa n’est pas seulement la pensée dominante et présentée comme légitime par les élites de la société à un moment donné. Elle est aussi une vision du monde qui concourt à protéger l’ordre social et politique établi (32). Elle contient en effet une deuxième prémisse qui consiste à penser en substance que « le gouvernement fait ce qu’il peut », « il n’y a pas grand-chose d’autre à faire », voire même à en déduire que « c’est une obligation morale que de soutenir l’action du gouvernement dans ce moment exceptionnellement difficile ».
 

 
(MAJ 24) McKinsey : le cabinet qui décide de nos vies ? (Le Média, 17 février 2021)
 
Aux quatre explications de la situation actuelle, la bêtise, la corruption, la défense d'intérêt de classe, vous en ajoutez une quatrième, le mépris et la joie de taper sur les petits. (Charles Gave)
Extrait de (vidéo) : Coronavirus : un haut fonctionnaire dénonce l’incapacité des pouvoirs publics (Institut des libertés, 20 février 2021)
Voir aussi : Nicolas Lévine (pseudo), révélations sur la pandémie (VA+, 10 février 2021) pour son dernier livre, L'Incident, Ed. Ring, octobre 2020
 
Lire aussi : La faute d’Olivier Véran de plus en plus caractérisée ? Peut-elle être cautionnée plus longtemps par le premier ministre ? (France Soir, 14 février 2021) / (MAJ 23) "Voilà 11 mois que les Français sont privés de liberté : ça suffit !" et soutien à Francis Lalanne (Anthropo-logiques, 23 février 2021) / COVID-19 : « Les techniques de lavage de cerveau employées sont identiques à celles des sectes », selon le Dr Badel /Nexus, 22 février 2021) /

Sans vouloir donner la moindre prise aux complotistes qui interprètent ces scénarios comme des preuves que la pandémie à SARS-CoV-2 a été programmée par ces organismes, il est quand même intéressant de se pencher sur la chronologie de ces tentatives de préparation. Il ne faut pas confondre anticipation (l’objet de ces scénarios) et programmation d’une pandémie (ce qui est clairement complotiste).
(...) 
Les cinq simulations connues depuis 2010
Première simulation, 2010 : The Rockefeller Foundation (...)
Deuxième simulation, 2017 : The Spars pandemic (...)
Troisième simulation, septembre 2019 : « Un monde en danger », par l’OMS (...)
Quatrième simulation, octobre 2019 : « Event 201 » par John Hopkins (...) 
Cinquième simulation, octobre 2019 : Forum Economique Mondial (...) 
En ce début 2021, il est maintenant assez probable pour les virologistes qualifiés que le SARS-CoV-2 ait été fabriqué lors d’expériences de gain de fonction dans un laboratoire chinois en collaboration avec des scientifiques et des financements américains. (...)
On peut donc penser que ces instances internationales savaient que le virus existait et qu’il s’était déjà échappé du laboratoire en 2019 puisque beaucoup d’indices laissent penser que la pandémie a commencé en Chine dès l’été 2019 et dès octobre 2019 en Europe.
Il est même possible que le virus ait déjà été présent dès 2017 puisque la simulation de la pandémie « SPARS » évoque la possibilité d’un virus échappé d’un laboratoire. Les autorités auraient pu être au courant de ce risque imminent.

Remarque
Selon cette hypothèse la gestion catastrophique de la crise ne résulte donc pas d'un cygne noir (un événement imprévisible) mais d'un blanc (un attendu). On se serait alors préparé non pas pour bien réagir relativement à la santé de la population mais à un agenda, qui semble être celui du Great Reset (ou de la 4e Révolution industrielle). L'instrumentalisation du virus passe alors par des infiltrations (OMS, Task Force ...), de la corruption systémique d'une grande majorité du monde scientifique et médical, politique et médiatique, souvent associé à de l'incompétence et de la peur, pour imposer des prédictions alarmistes justifiant des mesures disproportionnées (confinement, ...) et des études mensongères (comme celle du Lancet) pour éliminer la possibilité d'un traitement précoce.   
 
 

Impossible qu'un virus se soit échappé de ce labo ! 
On a même pas réussi à y entrer !
 
* * *
 

Pr. John P.A. Ioannidis, Les preuves, les risques, les malentendus (IHU, 21 février 2021) Avec sous-titres.



(MAJ 23) Pr. Didier Raoult, Peut-on contrôler l'épidémie de COVID-19 ? (IHU, 23 février 2021)
Lorsqu'on a parlé du premier variant au mois d'août on s'est fait rejeter par euro surveillance, qui est le Journal de la veille épidémiologique, deux fois de suite. (...) Cela n'intéressait pas les gens, il a fallu une déclaration du gouvernement anglais pour que cela devienne important. (...) L'erreur majeur des gouvernements, selon Ioannidis [cf. vidéo ci-dessus] c'est que la plupart n'ont jamais pensé par eux mêmes, ils n'ont agi que par imitation de ce que faisait le voisin (...) Plutôt que d'analyser les données, on regardait ce que faisait le voisin (...) C'est de l'imitation de comportement, qui est celle des primates ! 
 
 
Christian Perronne, Analyse des traitements (IHU, 22 février 2021)
Voir aussi : Tess Lawrie : l'ivermectine bientôt approuvée par l'OMS ? (France Soir, 18 février 2021)

France. Pétition nationale pour l’accès à une information libre, complète, objective
Pour défendre la liberté de la presse et dire NON à la censure.
Signez la pétition : En soutien à France Soir
Lire aussi : (MAJ 23) Conseil des droits de l’homme : la pandémie ne doit pas être utilisée par certains pays, pour réprimer les « voix dissonantes » (France Soir, 23 février 2021) 


Christian Perronne, Laissez les médecins prescrire (39,9, 21 février 2021)


Louis Fouché, Vincent Pavan, Pascal Sacré, Carine Montaner Raynaud, Christine Giriat et Jean Marie Bigard (Hold-up+, bonus, février 2021) 



Live avec Maître Brusa et Louis Fouché : opération oxymétrie de pouls chez les enfants (RéinfoCovid, 18 février 2021) 
Voir aussi : Louis Fouché, Faire de la crise une opportunité (18 février 2021) 

I - Des enfants peu vecteurs du virus
Le protocole sanitaire en milieu scolaire a été décidé par le gouvernement sur la base
d’un principe de précaution, conduisant les enfants dès 6 ans à porter le masque. Pour
autant, les données scientifiques montrent que le rôle des enfants est insignifiant dans
la transmission du virus.
Site internet : Enfance et Liberté 
 

Dr Saban, Masque obligatoire dans les écoles : « Les enfants me demandent quand cela va s’arrêter » (Nexus, 22 février 2021)
Lire aussi : COVID 19 - Les désaccords sur l'utilisation des masques divisent dans le monde. Quel pays a raison et quel pays se trompe ? (France Soir, 19 février 2021)



(MAJ 23) Ema Krusi, Message aux parents : Vous avez le devoir absolu de protéger vos enfants. (21 février 2021) 
Lettre type : REFUS du port du masque pour nos enfants dans le cadre scolaire. (Collectif Santé) 
Lire aussi : Appel à la jeunesse de France et d’Europe : révoltez-vous ! (Riposte Laique, 22 février 2021)
   

Michel Rozensweig, philosophe et psychanalyste, Hold-Up est-il vraiment un film complotiste ?  (Eric Verhaeghe, 20 février 2021)

Le dégoût et le mépris.

Ce régime sanitaire obscène et inique et ses collaborateurs de tout poil ne m'inspirent que le dégoût et le mépris.
Et une colère légitime et cathartique.
Souvent on me demande que faire ? Et ma réponse est toujours la même : le rapport de force est trop inégal. Il faut être conscient de la force de l'adversaire avant d'aller au combat. Or le combat est perdu d'avance. Mon pessimisme n'est qu'un réalisme lucide face à l'écrasante majorité d'adhérents à ce régime sanitaire tyrannique, quelles qu'en soient les raisons, le résultat est là, sans appel, toute velléité de contestation est étouffée dans son œuf et la plandémie avance selon son agenda personnel.
La récente lecture de deux articles relatifs aux traitements publiés dans deux journaux officiels de propagande, Le Monde et Libération, montre à quel point cette dictature sanitaire opère à tous les niveaux.
 
Nous sommes dans un régime d'une telle brutalité émotionnelle et symbolique et déployé par un tel abus de pouvoir devenu un véritable autoritarisme en marche, qu'il est aujourd'hui interdit et condamné de se faire traiter ou de se traiter soi-même selon une thérapeutique jugée non conforme aux standards de la seule communauté médico scientifico politico idéologique en vigueur et autorisée d'elle-même.
Nous sommes également arrivés à un niveau de pratique de la falsification et du mensonge médiatique qui réussit encore malheureusement à faire croire par une argumentation sophistique mensongère, que la vérité est un mensonge, que le vrai est faux et que le bien c'est le mal. Et tout ceci au nom d'un Bien définit par une caste médicale et scientifique au service d'un biopouvoir criminogène en roue libre et devenu illégitime aux yeux de ceux qui osent encore penser par eux-mêmes.
Hannah Arendt, dans « Les origines du totalitarisme » écrivait que :
«Le sujet idéal de la domination totalitaire n’est ni le nazi convaincu ni le communiste convaincu, mais celui pour qui les distinctions entre fait et fiction et entre vrai et faux n’existent plus. »

Nous y sommes depuis un an, et cela a probablement commencé bien avant avec ce qu'on peut appeler les prolégomènes de la pensée totalitaire du mondialisme progressiste très justement décrit comme un "globalitarisme" par le philosophe Philippe Forget.
L'épisode sanitaire que nous connaissons est une opportunité probablement inespérée pour la mise en place d'une société de contrôle et de surveillance numérisée totalisante dans laquelle les individus seront condamnés à errer dans une aire définie par des paramètres épidémiologiques de laboratoire et d'éprouvette improbables à atteindre sans la mise en place d'un régime coercitif liberticide similaire au régime hybride communiste capitaliste chinois.
Vivre avec ou sans le virus est désormais la seule question qui agite la médiasphère et le pouvoir à l'horizon des années qui se profilent à l'ère contemporaine des variants du virus déjà désigné comme "historique" ou même "classique", selon les cultures médiatiques locales en vigueur.
Nul doute que dans un avenir proche nous aurons droit à un virus "collector" ou "vintage" à partir duquel les déclinaisons de variants seront analysées et répertoriées dans des bulletins météo virale quotidiens.
 
Et la vie va continuer, mais une vie sous apartheid sanitaire à deux vitesses existentielles départageant deux catégories d'individus, ceux détenant le passeport vert et les autres, citoyens dégradés de deuxième zone, probablement parqués, isolés et stigmatisés autour d'une aire potentiellement contaminante par l'absence du signe et de la marque devenue l'insigne par lequel les bons élèves citoyens auront accès aux différents services et commerces et donc à une vie parfaitement intégrée et conforme à la nouvelle norme socio sanitaire. C'est d'ailleurs déjà le cas en Israël, pays phare semblant guider la communauté internationale dans le nouvel âge sanitaire mondial. J'eus personnellement aimé et souhaité que ce pays et cette nation soient réhabilités d'une autre manière dans ce concert des nations duquel il a été mis à l'écart depuis trop longtemps.
Les médecins et les scientifiques qui auront activement collaboré à ce coronacircus répugnant par la culpabilisation, l'usage de la peur de la maladie et de la mort en pérorant tous les jours sur toutes les chaînes, grassement payés et en les enchaînant même toutes en quelques heures comme on enfile les perles d'un collier, devraient remettre leur stéthoscope et leur blouse blanche à leurs maîtres Hippocrate et Galien et devraient idéalement terminer leurs jours à l'écart en isolement complet pour éviter toute contagion préjudiciable ultérieure.

Le modeste et humble philosophe et psychanalyste que je pense être leur rappelle que les mots medicus, « médecin » et medicina « médecine », qui proviennent du latin mederi « soigner, donner des soins à » sont sans équivoque sur leur sens. Autant de substantifs formés à partir de la racine « med », attestée d’un bout à l’autre du domaine indo-européen et qui, d’après le linguiste Benveniste, a le sens de « prendre avec autorité des mesures appropriées », d’où ses différentes valeurs dans les langues indo-européennes : « penser, réfléchir, méditer » avec l’idée d’une pensée qui règle, ordonne, gouverne, règne, mesure et juge, le médecin réglant et dominant la maladie.
Signalons aussi à cet égard que le mot « méditation » provient de la même racine.
Toujours bon à savoir ou à se remémorer.
Quant aux nouveaux et sinistres moines copistes de service qui ne cessent de mentir et de propager leur idéologie politico religieuse pernicieuse de complotophobes, ils ne méritent que d'être relégués aux poubelles de l'histoire du journalisme dont Albert Londres reste le digne et illustre représentant.
Mais en ont-ils seulement entendu parler ?

Est-il vrai que le vaccin AstraZeneca est de plus en plus refusé par les soignants, dont 50 à 70% des vaccinés, peuvent avoir des effets secondaires plus ou moins supportables ?
Est-il vrai que dans les hôpitaux de Brest et de Quimper, 20 à 25 % du personnel vacciné a dû être mis en arrêt ? Que plusieurs hôpitaux cessent les vaccinations ? Qu’ailleurs on réserve le Pfizer pour le personnel et l’AstraZeneca pour les patients ? (...)
Extrait de : Gérard Maudruz, Questions sur les vaccins (19 février 2021)
Lire aussi : Vaccination et business avancent main dans la main, et dictent le tempo au monde politique. (LHK, 20 février 2021) / Israël, une solution à l’impasse vaccinale : le droit de choisir (France Soir, 21 février 2021) / Israël officialise l'apartheid sanitaire et l'étoile de couleur qui l'accompagne (Russie politic, 20 février 2021)
  
 
Dr Gérald Kierzek, Il faut sortir de cette hystérie sanitaire et politique (19 février 2021)
 

Alexandra Henrion Caude, Actualités tests PCR et nouveau test (22 février 2021)

La généticienne se dit ainsi persuadée de l’inefficacité des mesures de confinement imposées par le gouvernement depuis le début de la crise, qui ne font selon elle que «retarder la progression du virus» sans pour autant la stopper définitivement. «Le confinement est l’équivalent d’un couvercle sur une casserole d’eau bouillante: cela finira forcément pas déborder!», métaphorise la scientifique.
 

Slobodan Despot, A la santé de la maladie (19 février 2021) 
 

Slobodan Despot, L'expérience spirituelle du jeune (21 février 2021) 
  

jeudi 26 septembre 2019

La brève vie de Fredéric Chopin

MAJ de la page : Chopin

Concerts avec François Dumont, Konrad Binienda, Pawel Kowalski et Szymon Nehring.
et MasterClass (du 9 au 11) avec François Dumont. 



Chopin Nocturne no 20 (1830) par Grigory Sokolov







La compagnie des oeuvres par Matthieu Garrigou-Lagrange
Frédéric Chopin (23-26 septembre 2019)
(1/4) : La brève vie de Frédéric Chopin 23/09/2019
avec Pascale Fautrier, écrivain
(2/4) Chopin : work in progress
avec Jean-Jacques Eigeldinger, professeur émérite de l'Université de Genève et auteur de nombreux ouvrages consacrés à Chopin dont Chopin vu par ses élèves, Ed. Hachette, 2006.

C’est presque un paradoxe chez Chopin : il avait ce don inné et immense de l’improvisation et en même temps une exigence pour l’écriture qui lui venait de son professeur Elsner, « descendant » de Mozart et de Bach. Entre la liberté incroyable de l’improvisation et cette rédaction qui lui coûte tant d’efforts, on a une sorte de souffrance. Chopin l’a exprimée en disant que les notes écrites étaient son tourment.


Brouillon d'une partition de la Mazurka en fa mineur (op. 68 n. 4), de la main de Chopin

(3/4) Chopin romantique
avec Cécile Reynaud, directrice d’études en musicologie à l’EPHE et spécialiste du romantisme musical
(4/4) Chopin à Nohant
avec Jean-Yves Patte, Historien d'art et musicologue

Eugène Delacroix, Chopin (1838)


Chopin, daguerréotype 



Les Nuits de France Culture, "Chopin était un pianiste complètement autodidacte", 2017
Rediffusion de Chopin ou l'art de la pédagogie par Véronique Puchala, 1997.

L'improvisateur, le compositeur, le pianiste et le pédagogue qu'était Frédéric Chopin sont indissociables. Pianiste virtuose ayant très peu joué en public, Chopin a développé la notion d'instrument soliste. Il songea à la conception d'une méthode de piano en rupture totale avec l'enseignement traditionnel, il ne laissera qu'une simple ébauche de ce projet demeuré inachevé au moment de sa disparition. Jean-Jacques Eigeldinger, auteur d'ouvrages de références sur Chopin a retrouvé et rassemblé les diverses sources manuscrites de ce projet de méthode sous le titre Esquisse pour une méthode de piano, Ed, Flammarion, 2010
Source : FC


Frédéric François Chopin (né sous le nom polonais : Fryderyk Franciszek Chopin) est un compositeur et pianiste virtuose d'ascendance franco-polonaise, né en 1810 à Żelazowa Wola, sur le territoire du duché de Varsovie (actuellement en Pologne), et mort en 1849 à Paris.

Issu du côté de son père d'une famille lorraine originaire de Marainville-sur-Madon, après sa formation au Conservatoire de Varsovie et un début de carrière en Pologne et à Vienne, il choisit d'émigrer en France où il développe son inspiration dans l'effervescence du monde pianistique parisien et dans le souvenir de sa patrie meurtrie. Il y rencontre George Sand, qui sera sa compagne pendant neuf ans.
Reconnu comme l'un des plus grands compositeurs de musique de la période romantique, Frédéric Chopin est aussi l'un des plus célèbres pianistes du xixe siècle. Sa musique est encore aujourd'hui l'une des plus jouées et demeure un passage indispensable à la compréhension du répertoire pianistique universel. Avec Franz Liszt, il est le père de la technique moderne de son instrument et son influence est à l'origine de toute une lignée de compositeurs tels que Gabriel Fauré, Maurice Ravel, Claude Debussy, Olivier Messiaen, Sergueï Rachmaninov ou Alexandre Scriabine.
Source (et suite) du texte : Wikipedia 
Site internet : Festival Chopin Genève (du 6 au 11 octobre 2019) / Festival Chopin Paris / Musicologie /




Grands écrivains, grandes conférences. André Malraux, George Sand et Chopin (18 sept. 1950)

 * * *
Ses principales compositions : 



Chopin, 24 Etudes op. 25 (1832-36) par Grigory Sokolov (1985)



Chopin, 24 Préludes op. 28 (1838/39) par Grigory Sokolov (Paris 1990)



Chopin, 4 Ballades (1831-42) par Nikita Magaloff



Chopin 4 Scherzos (1831-42) par Ivo Pogorelich



Chopin, Polonaises (1817-46) par Arthur Rubinstein (1934/35)



Chopin, Mazurkas (1825-49) par Arthur Rubinstein (1838/39)



Chopin, Valses (1829-48) par Dinu Lipatti (1947/48/50)



Chopin, 21 Nocturnes (1827-46) par Guiomar Novaes (1954)



Chopin, 21 Nocturnes (1827-46) par Claudio Arrau (2015)



Chopin, Impromptus (1835-42) par Grigory Ginzburg




Chopin, Fantasy-impromptu in C sharp minor Op. 66 (1835) par Dimitry Shishkin (2015)

Lire aussi : Catalogue des oeuvres de Chopin (wikipedia)


Moulage de la main gauche de Chopin - Paris
     

vendredi 9 novembre 2018

Dmitry Shishkin



73e Concours de Genève, Demi-Finale, 5 nov. 2018, avec Dmitry SHISHKIN, 26 ans, Russie - 1e prix (du jury, du public, du jeune public et des étudiants).
27' : S. Prokofiev: Etudes, Op. 2, N° 1, 2, 3, 4
37' : N. Medtner: Canzona-Serenata N° 6, Op. 38
41'40'' : S. Rachmaninoff: Sonate N° 2, Op. 36



73e Concours de Genève, Finale, 8 nov. 2018, avec Dmitry SHISHKIN, 26 ans, Russie - 1e prix.
1'20'' : Sergei Prokofiev, Concerto N°3 in C Major, Op. 26

Natif de Tchelyabinsk, aux confins du Kazakhstan, Dmitry Shishkin démontre très tôt un don exceptionnel pour le piano, jouant avec orchestre dès l’âge de 6 ans. Trois ans plus tard, il entre à la prestigieuse École Gnessin de Moscou, où il suit l’enseignement de Mikhail Khokhlov, puis au Conservatoire Tchaikowsky de Moscou, où il est l’élève d’Elisso Virssaladze. Il poursuit ses études en Sicile auprès d’Epifanio Comis à Catania.
Dès son plus jeune âge, Dmitry Shishkin a remporté de nombreux prix, concours et bourses de tous niveaux, que ce soit en Russie ou à l’étranger. Il est notamment lauréat des concours Busoni à Bolzano (3ème Prix en 2013), Rio de Janeiro (2ème Prix en 2014), Chopin à Varsovie (6ème Prix en 2015), Reine Elisabeth à Bruxelles (Finaliste) et vainqueur du 1er Prix au Concours Top of the World de Tromsø en 2017. Dmitry Shishkin s’est produit en Bulgarie, Allemagne, Croatie, Italie, France, Espagne, Angleterre, Japon, Autriche, Chine, Pologne et a joué avec des orchestres tels que le Virtuosos of Gnesiny Chamber Orchestra, le Moscow State Symphony Orchestra et le Musica Viva Academic Orchestra.
Source : Concours de Genève

Dmitry Shishkin, Absolute Chopin, CD, 2017




Dmitry Shishkin, D. Scarlatti Sonata in E Major (...) (TWIPC, 2017)



Dmitry Shishkin, Chopin, Scherzo in B flat minor op. 31 (2016)



Dmitry Shishkin, F. Busoni, Variations and fugue on Chopin's Prelude in C minor, Op. 22 (2016)



Dmitry Shishkin, portrait (en russe, sous-titre en anglais, 2015)



 Dmitry Shishkin, Lizt, La Campanella (2014)



Dmitry Shishkin, Bach, Concerto g moll (1999)

Playlist YouTube (105 vidéos)
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