Affichage des articles dont le libellé est mafia. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est mafia. Afficher tous les articles

jeudi 18 juin 2015

La mafia à nos portes


LA MAFIA À NOS PORTES (Allemagne, 2015)
En Europe, mafieux et trafiquants profitent de vides juridiques pour blanchir des sommes de plus en plus colossales. Cette enquête suit le parcours de l'argent sale : depuis Gioia Tauro en Calabre, la première plaque tournante du trafic de drogue en Méditerranée, elle fait un détour par les coulisses de l’Exposition universelle de Milan, pour terminer en Allemagne.
C’est une tendance peu connue du grand public : depuis peu, le territoire européen semble devenu le nouvel eldorado du crime organisé international. Alors que le trafic de drogues à destination du continent est un commerce de plus en plus lucratif, avec des marges plus avantageuses encore que sur le marché américain, le blanchiment d’argent prospère. En France et en Allemagne, mafieux et trafiquants profitent de vides juridiques dans les législations nationales pour blanchir et réinvestir ces revenus illégaux. Cette enquête suit le parcours de l'argent sale : depuis Gioia Tauro en Calabre, l’un des principaux ports de conteneurs et première plaque tournante du trafic de drogue en Méditerranée, elle fait un détour par les coulisses de l’Exposition universelle de Milan, pour terminer en Allemagne. Aujourd’hui, on estime que 50 à 150 milliards d’euros issus du crime organisé arrivent chaque année outre-Rhin. Les autorités peinent encore à réagir : les dispositions légales contre le blanchiment d’argent y restent largement insuffisantes, et les véritables coups de filet sont rares. À la différence de l’Italie, les preuves à amasser rendent presque impossibles les saisies de biens, a fortiori quand le délit a été commis à l’étranger. Ainsi, ce n’est qu’avec l’aide de la police française et espagnole que l’Allemagne a récemment pu arrêter l’un de ces trafiquants, avant de le faire juger en France. Ce documentaire le montre, l’Union européenne aurait tout à gagner à harmoniser les moyens nationaux de lutte contre l’argent sale.
Source : Arte
 

samedi 6 juin 2015

Le Pape et la mafia





LE PAPE ET LA MAFIA (Italie, 2015)
L'excommunication prononcée par la pape François il y a un an peut-elle mettre fin à la collusion entre l'Église et la mafia italienne ? Le spécialiste anglais de la mafia John Dickie enquête sur les liens complexes unissant depuis des décennies en Italie les hommes d'Église et les "hommes d'honneur".
Chercheur et journaliste, le spécialiste anglais de la mafia John Dickie enquête sur les liens complexes unissant depuis des décennies en Italie les hommes d'Église et les "hommes d'honneur". En juin 2014, quand le pape François excommunie solennellement, devant des milliers de personnes rassemblées à Reggio di Calabria, tous ceux qui œuvrent pour la mafia, il s'agit d'une rupture majeure. Jusque-là, en Italie, entre l'Église catholique et les membres d'organisations criminelles qui ont toujours affiché leur attachement à la foi, le compromis, voire la collaboration, avait majoritairement prévalu. L'excommunication papale n'a pas empêché une procession religieuse villageoise, deux semaines plus tard, qui rendait ostensiblement hommage à un boss de la N'Drangheta, la mafia calabraise…

Terres mafieuses
Retraçant soixante ans de l'histoire méconnue qui lie l'Église et la mafia, entre collusion et résistances, John Dickie explore les terres mafieuses de l'Italie à la rencontre de témoins de tous bords (prêtres, repentis, policiers, spécialistes du Vatican…). Il montre ainsi que, comme au sein de la Démocratie chrétienne, nombre de représentants de l'Église, du haut en bas de la hiérarchie, ont tacitement cédé à la garantie de pouvoir et d'aide financière offerte par les organisations criminelles. Il rappelle quelques-uns des scandales retentissants qui ont émaillé l'histoire récente, dont la faillite de Banco Ambrosiano, en 1982, qui avait éclaboussé la banque du Vatican. Il évoque aussi les attentats à la bombe lancés en 1993 contre des églises de Rome, en réponse à la condamnation publique de la mafia par Jean-Paul II, et tente d'évaluer les possibles conséquences de l'excommunication prononcée par François.
Source : Arte

mercredi 27 mai 2015

Cuba, Batista et la mafia


CUBA, BATISTA ET LA MAFIA
Soutenu par la CIA, le général Fulgencio Batista prit le pouvoir en mars 1952 et instaura à Cuba une dictature militaire dans laquelle fleurirent activités et trafics illicites, tous aux mains de la mafia. Une situation dramatique qui finira par faire triompher Castro et ses camarades. Retour sur cette page sombre de l'histoire cubaine.
Le général Fulgencio Batista arrive au pouvoir en mars 1952 par le biais d'un putsch militaire, avec le soutien de la CIA. Cuba devient alors l’une des nombreuses dictatures militaires contrôlées par Washington, mais aussi un État-mafia. Les boss de la Cosa nostra comme Lucky Luciano et Santo Trafficante, ainsi que le chef de la Kosher nostra judéo-américaine Meyer Lansky, s'installent alors au cœur de l'appareil étatique cubain et font de La Havane le "bordel des États-Unis", selon le politologue Karl E. Meyer. Ils régissent les casinos, les cabarets, les cinémas porno, la prostitution, le blanchiment d’argent, les ventes de drogues, d’armes et, bien sûr, la corruption. Des sommes considérables atterrissent dans les réseaux mafieux tandis que la population rurale est au bord de la famine. L'opposition au régime est fermement réprimée. Pourtant, en 1959, le peuple réussira à porter les castristes au pouvoir.
Source : Arte

Voir aussi les pages : Cuba

lundi 8 décembre 2014

Mafia : un anti monde ?



Planète terre par Sylvain Kahn
Mafias : un antimonde ? 26.11.2014
avec :
Fabrizio Maccaglia, agrégé de géographie, maître de conférence en géographie Université François Rabelais, Tours.
Clotilde Champeyrache, economiste

jeudi 7 février 2013

Web mafia



AUX PRISES AVEC LA MAFIA DE L'INTERNET
En postulant sur Internet pour un petit boulot, Ursula M., une paisible retraitée de Leipzig, était loin de se douter qu'elle se retrouverait membre d'un réseau de blanchiment d'argent. Elle fait ainsi partie des 70% d'Allemands à avouer avoir été victimes d'arnaques en ligne. Évoluant très vite, la cybercriminalité comprend aussi bien la simple imposture que des montages complexes jouant sur les différentes réglementations nationales et capables de déstabiliser tout un pays. Lauri Altman était secrétaire d'État à la Défense en 2007, lorsque son pays, l'Estonie, a subi la plus grande attaque informatique de l'histoire. Il raconte la paralysie des sites gouvernementaux, des banques, des télécommunications, et les émeutes et pillages qui s'en sont suivis.
(Allemagne, 2012, 76mn)
Date(s) de rediffusion :
Vendredi, 8 février 2013, 09h45
Mercredi, 20 février 2013, 13h55
Source : Arte 7

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...