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dimanche 23 juin 2019

L'expérience de la réalité

MAJ de la page : OBE (Out Body Experience) ou EHC (Experience Hors du Corps)



Marc Auburn, Les mondes multidimensionnel (Mary M, 9 juin 2019)



Marc Auburn, Quelles techniques pour réaliser une sortie de corps ? (avril 2018)



Marc Auburn, l'Expérience de la réalité (nov. 2016)



Marc Auburn, 0,001% (11 avril, 2014)

Auteur de : 0,001%, L'Expérience de la réalité, Ed. Atlante, 2013 
Site internet : Marc Auburn
Autres vidéos (Chaine Youtube) : Marc Auburn

jeudi 20 juillet 2017

L'homme qui sort de son corps à volonté

MAJ de la page : Nicolas Fraisse / Sylvie Dethiollaz



Nicolas Fraisse et Sylvie Déthiollaz (Salut les terriens, le 25 mars 2017)





La science au confins de la conscience (Alternative santé, juin 2017) - en 2 parties



Nicolas Fraisse raconte ses voyages Astraux (BTLV, juin 2017)

A propos du livre de Sylvie Dethiollaz et Claude Charles Fourrier : Voyage aux confins de la conscience, Ed. Guy Trédaniel, 2016.
Commande sur Amazon : Voyage aux confins de la conscience : 8 années d'exploration scientifique des sorties hors du corps : Le cas Nicolas Fraisse


Nicolas Fraisse, l'homme qui sort de son corps à volonté
Le 28 juin 2017 - L'Illustré

Nicolas Fraisse, 34 ans, pratique 
la «décorporation» depuis son 
enfance. Il s’extrait de son corps avec sa conscience et y revient avec des informations très précises. 
Deux chercheurs genevois ont 
testé ses incroyables capacités.

Mike Horn arpente les étendues sauvages, Colomb a découvert l’Amérique, lui parcourt les confins de la conscience au même titre que ces deux explorateurs. Mais ce grand brun a beau avoir un physique taillé pour le mouvement, c’est en restant sur place qu’il découvre de nouveaux horizons. Nicolas Fraisse est un habitué des OBE (out-of-body experiences), un phénomène de «décorporation» que l’on peut rapprocher des fameuses NDE, ces sorties du corps à l’approche de la mort.

Sortir de son corps est d’ailleurs devenu presque aussi naturel pour ce trentenaire que respirer ou dormir. «Je croyais que tout le monde avait cette capacité», sourit-il. Gosse, il allait vérifier le menu de la cantine pour ses copains ou décrivait à l’un d’entre eux son anniversaire auquel il n’avait pu participer, content encore de constater en rentrant de l’école que son père avait bien réparé le mur du jardin comme il l’avait vu durant son OBE. «Autant de preuves que je n’étais pas sujet à des hallucinations», précise-t-il lors de notre rencontre à Genève. Aujourd’hui, ses proches en profitent un peu: contrôler à l’avance que le resto n’est pas bondé, retrouver un portable égaré... Lui-même en fait un usage très pratique dans sa profession d’infirmier: «Je n’ai pas besoin de me rendre dans les chambres des patients pour savoir si tout va bien!»

mardi 2 mai 2017

Retour sur dix années de recherche sur les sorties hors du corps

MAJ de la page : Nicolas Fraisse / Sylvie Dethiollaz / Frédéric Lenoir



Retour sur dix années de recherche sur les sorties hors du corps : Hallucination ou réalité ? avec Nicolas Fraisse, Frédéric Lenoir, Sylvie Detiollaz, Claude Charles Fourrier (UIP Paris, 2017)
A propos du livre de Sylvie Dethiollaz et Claude Charles Fourrier:  Voyage aux confins de la conscience, Ed. Guy Trédaniel, 2016.
Commande sur Amazon : Voyage aux confins de la conscience : 8 années d'exploration scientifique des sorties hors du corps : Le cas Nicolas Fraisse




Nicolas Fraisse : « Chaque soir, une sortie de corps m’emporte » (Santé naturelle, février 2017)



Voyages Hors du Corps : Extrait Offert (INREES, 2017)

samedi 28 novembre 2015

Le guide du voyageur astral



Création on air par Irène Omélianenko
Le guide du voyageur astral 26.11.2015
De Camille Ducelier, réalisation Nathalie Salles
Voyage astral, sortie de corps, états modifiés de conscience, comment appréhender ce phénomène décrit dans de nombreuses cultures depuis la nuit des temps ? Pratique spirituelle ancestrale ou scénario de science-fiction ?
Allongez-vous, détendez-vous. Décollage garanti.
Avec :
Anne Givaudan, écrivain et auteur d'ouvrages de spiritualité
Arnaud Caby, professeur de yoga
Cécile Garin
Vassiliki

vendredi 19 septembre 2014

Au-delà de notre vue





Alban Barbier et Anthony Chene, Au delà de notre vue (France, 2013)
"Au-delà de notre vue" est un documentaire qui traite des expériences aux frontières de la mort, du fonctionnement de notre cerveau, et de la communication avec l'au-delà.
Nous vous proposons de partir à la rencontre de personnes ayant eu des visions de l'au-delà à la suite d'une mort clinique ou d'un coma.
Le Dr Jean-Jacques Charbonier, qui récolte les témoignages de ces « expérienceurs » depuis de nombreuses années, nous livre une explication de ces phénomènes grâce à
une modélisation inédite du cerveau humain. Cette grille de lecture ouvre la porte à l'hypothèse selon laquelle la conscience peut subsister après la mort physique, et que nous pouvons communiquer avec un au-delà.
Les médiums Reynald Roussel et Florence Hubert témoignent de leur extraordinaire faculté à percevoir dans leur quotidien cet au-delà.
Que vous soyez sceptique ou non, ce documentaire vous enrichira et il vous fera vous poser des questions passionnantes sur cette question universelle que représente la mort.
Intervenants :
- Jean-Jacques Charbonier (anesthésiste-réanimateur)
- Reynald Roussel (médium)
- Florence Hubert (médium et expérienceuse)
- Cathy Cavaleiro (expérienceuse)
- Jean Morzelle (expérienceur)
Source du texte : Youtube

Voir aussi la page : NDE

dimanche 2 février 2014

Jeanne Guesné







Jeanne Guesné (9 avril 1910 à Cusset - 16 mars 2010), est une ancienne infirmière connue pour ses ouvrages sur la spiritualité et le paranormal. Elle disait, en particulier, pratiquer le voyage astral depuis 1938.
Source : wikipedia


Bibliographie :
- Le grand passage : voyages hors du corps (1978), rééd. L'Espace Bleu, 1994
- La conscience d'être, ici et maintenant (1983), rééd. J'ai Lu, 2009
- Le 7e sens ou le corps spirituel, Éd. du relié, Poche, 1991
- Le 3e souffle, ou L'agir universel, Ed. Albin Michel, 1995


Très jeune, je fus frappée par les paradoxes invraisemblables que je découvrais en moi.
Par exemple : J’ouvrais la porte à un ami qui venait me voir. Et plus aucune pensée dans la tête ... je ne pensais plus. Nous nous parlions souvent 1/4 d’heure, 1/2 heure ... aucune pensée. Lui ne s’apercevait de rien ... C’était extraordinaire. Je le reconduisais ... Et tout redevenait comme avant.
Le penser n’existait plus, et cependant, jamais je n’avais été aussi présente.
Seul mon âge aujourd’hui, m’autorise à vous en faire la confidence. Car je suis certaine qu’il s’agit là d’un immense progrès pour la condition humaine.
Il est impossible de donner à quelqu’un l’expérience qu’il n’a pas eu lui-même. Au Moyen-âge, qui aurait pu penser que l’homme fabriquerait des avions, des fusées ?
Depuis très longtemps, une idée vivait en moi : la VIE ne cesse jamais, seules naissent et meurent les formes qui la contiennent.
Je suis certaine que l’expérience “sans penser” peut donner l’orientation des découvertes pour la guérison. J’ai découvert la dimension quantique, c’est à dire le champ quantique. Et toujours la dimension du miracle, la phrase de Saint Augustin : AIME, et fais ce que tu veux.
Source (et suite) du texte : europsy

Notre corps recèle une masse d’énergie qui réclame notre participation consciente pour se libérer. Lorsque nous sommes totalement à l’écoute - corps, sentiment, pensée -, cette énergie devient « dynamique » et le corps vivant. Goûtez-en la saveur une seule fois et vous en retrouverez le goût dans la vie quotidienne. Elle est le goût de l’Être immortel en nous. Le goût de l’énergie qui maintient l’unité du corps, mais en demeure indépendante. Cette énergie est en réalité un second corps. Lorsque je m’oublie, elle se dissout... Lorsque je suis présente au présent, elle s’identifie, s’amplifie... La croissance de ce second corps d’énergie-conscience-connaissance est le sens même de la vie. Par mon travail intérieur, je ne connais pas seulement un accroissement de ma faculté d’analyser, de calculer, de conclure ; c’est une amplitude de mon « espace d’investigation » de ma sensation corporelle profonde. Elle conduit à un accroissement de mon discernement, qui peu à peu me libère de mes contraintes sociales et culturelles. Si je ne suis pas identifiée à mon corps, je peux le gérer. Si je ne suis pas identifiée à mon émotion, je peux la contrôler. Si je ne suis pas identifiée à mes pensées, je peux servir ma conscience d’être. Le vouloir de l’ego est toujours une barrière. Avoir faim et soif d’être, c’est l’aimant qui nous relie en nous-même et aux autres. La force est toujours donnée dans le présent de l’instant.
Il arrive un jour où l’on sent que l’on est deux : un personnage dans un corps en correspondance avec son environnement, et quelque chose d’autre, comme un témoin invisible et muet, toujours présent. À partir de là s’opère une rupture qui brise un rythme. L’existence continue apparemment sans changement, mais plus rien n’est semblable. On sait que le corps va mourir un jour, mais ce qui le sait en est indépendant, et la mort ne le concerne pas. Cela est une certitude inexprimable et qui ne demande aucune explication pour être. Il suffit de demeurer disponible à son expression en Soi, disponible à son écoute. L’erreur serait de confondre cet état de paix sublime avec le calme d’un mental conciliant. (...)
Des sens intérieurs prennent vie en l’homme et le font agir spontanément, sans passer par les schémas intellectuels du mental. Il acquiert alors l’état de compréhension dans le silence intérieur entre deux pensées, entre deux sensations, entre deux réactions... et tout à coup, c’est l’éclair qui foudroie !... Le réel est l’intervalle entre deux existences, l’intervalle entre le sommeil profond et la veille... ce que nous appelons « rien »... d’où tout émane... Les morts ne sont pas dans le monde d’après l’existence. Ils sont ici, ils sont nous, qui dormons et rêvons notre condition humaine.. Nous vivons dans le despotisme du langage qui nous fait oublier que les mots ne sont pas la chose qu’ils représentent. Nous nous mouvons dans un monde d’étiquettes et dans la mémoire codifiée de ces étiquettes. (...)
Extrait de : Le 3e souffle
Commande sur Amazon : Le 3e souffle, ou, L'agir universel
Source (et suite) du texte : sergecar


William Blake, L'âme planant au-dessus du corps (1806)

Pénétrée du désir incoercible de vérifier par moi-même si la vie pouvait se continuer hors du corps, je me soumis pendant plus d'un an, chaque nuit, à des exercices empiriques de relaxation des muscles et de relâchement de ma respiration et de mes pensées, attendant... l'instant de la séparation de mon corps avec ce qui se sent «moi» en lui.
Après treize mois d'efforts consécutifs et extravagants, une nuit, une peur horrible, une peur de «ventre» s'opposa avec une violence inouïe à l'ultime «déverrouillage». Instantanément, je sus que si je ne «lâchais» pas, il en serait fini de mes tentatives. Je fis le geste intérieur impossible et je me retrouvai, sans poids, flottant au plafond de ma chambre dans la position d'un nageur de fond et regardant à quelques mètres au-dessous de moi mon corps qui semblait endormi.
L'hypothèse s'était muée en réalité. J'étais bien vivante avec une intensité ressentie seulement dans des circonstances très graves ou dans le domaine de la sexualité ; et ce degré très élevé de sensation semblait appartenir tout naturellement à cet état.
Depuis cette inoubliable découverte, je veux dire que ma vie se divisa définitivement en deux directions, non pas contraires, mais juxtaposées : celle de mon existence quotidienne - j'avais vingt-huit ans, j'étais mariée et j'avais une fillette; je n'ai jamais cessé de remplir naturellement toutes les obligations qui s'imposent à une femme parfaitement normale. Et celle d'une «autre» vie dont je n'ai rendu public le déroulement que quarante années plus tard dans un petit livre : Le Grand Passage.
Extrait de : Le 7e sens
Commande sur Amazon : Le 7e sens : Le corps spirituel
Voir aussi la page : OBE









Instant de vie, 2002 (93 ans)

vendredi 1 novembre 2013

Aux frontières de la conscience

MAJ de la page : EMC Etats Modifiés de Conscience

Avec une vidéo Dailymotion pour ceux qui n'auraient pas eu accès au reportage de la TSR (en raison leur localisation géographique).



Selon plusieurs études, 10% de la population vivrait, au moins une fois dans sa vie, un état modifié de conscience non ordinaire comme, par exemple, des sorties de corps. Vingt pour cent de ceux qui survivent à un arrêt cardiaque feraient une expérience de mort imminente. D'autres parviendraient à un état de décorporation sans stimuli externes.
Aujourd’hui, des équipes de chercheurs essayent de mieux comprendre et d’expliquer ces phénomènes décrits comme merveilleux, mais aussi parfois traumatisants par ceux qui les vivent. Le phénomène OBE, acronyme de "Out of body", se caractérise par une impression de décorporation. L'individu se sent sortir de son corps et atteint un autre niveau de conscience, selon les témoignages. Il y a aussi l'expérience de mort imminente, généralement décrite comme un voyage à travers un tunnel noir au bout duquel brille une lumière apaisante. Simples hallucinations ou niveau de conscience encore inconnu?
Source : RTS
Institut Suisse des Sciences Noétiques : Noesis
 

vendredi 13 juillet 2012

Robert Allan Monroe


Robert Allan Monroe (1915–1995) était un parapsychologue, et l'auteur de Journeys Out of the Body (Voyages hors du corps), un livre (1971) qui a popularisé l'expression « expérience hors du corps ».

Monroe était un homme d'affaires conservateur, originaire de Virginie. Il a affirmé avoir eu ses premières expériences hors du corps en 1958. Après de nombreuses expérimentations, il a fondé l'Institut Monroe, une « organisation à but non lucratif dédiée à l'exploration de la conscience humaine ». Il est à l'origine d'une méthode appelée Hemi-Sync (diminutif de Hemispheric Synchronization ; la synchronisation hémisphérique) qui faciliterait l'entrée dans des états modifiés de conscience favorables à la projection astrale. L'Hemi-Sync emploie des fréquences sonores précises fondées sur le principe du battement binaural, accompagnées d'instructions de méditation ; il permettrait de stimuler les deux hémisphères du cerveau afin qu'ils fonctionnent de manière synchrone.

Source du texte : wikipedia


Bibliographie (en français) :
- Le voyage hors du corps, 1971
- Fantastiques expériences de voyage astral, 1985


Je m'imaginais à l'époque que mes expériences relevaient de l'absurde, je n'avais pas la moindre idée de ce que j'allais vivre par la suite. Quelque quatre semaines tard, lorsque les "vibrations" recommencèrent, je pris soin de ne bouger ni mes bras ni mes jambes. Il était tard et je reposais dans le lit sur le point de m'endormir. Ma femme avait déjà sombré dans le sommeil. L'état se développa dans ma tête puis gagna l'ensemble de mon corps. Tout se déroulait comme précédemment. Je me demandais comment analyser le phénomène sous un autre angle lorsque je songeai que j'apprécierais de m'offrir le lendemain après-midi une escapade en planeur (mon hobby à l'époque). Sans songer aux conséquences - sans même savoir qu'il y en aurait - je m'imaginais le plaisir qu'un tel vol me procurerait.
Je sentis bientôt une sorte de pression contre mon épaule. Curieux, je tendis la main pour découvrir ce qui me poussait ainsi. Elle rencontra un mur lisse. Je déplaçai ma main sur sa surface uniformément lisse et ininterrompue.
Mes sens parfaitement en alerte, je m’efforçai de scruter l'obscurité. Il s'agissait d'un mur et j'étais couché, mon épaule pressant contre celui-ci. Je songeai aussitôt que je m'étais endormi et que j'étais tombé de mon lit. (...)
Je regardai de plus près. Quelque chose clochait. Ce mur n'avait pas de fenêtre, aucun meuble n'y était appuyé aucune porte ne s'y ouvrait. Ce n'était pas un mur de ma chambre. Pourtant il m'était familier. Je l'identifiai aussitôt. Il ne s'agissait pas d'un mur mais du plafond. Je flottais près du plafond, le cognant légèrement à chaque mouvement. Je roulai dans l'air, sidéré et je regardai vers le bas. Au-dessous de moi, dans l'obscurité, j’aperçus le lit. Deux personnes y reposaient. A droit je distinguais ma femme. A ses côtés un homme. Tous deux étaient endormis.
Quel étrange rêve, songeai-je. J'étais intrigué. Quel était cet homme que j'imaginais allongé aux coté de ma femme. Je l'observai plus attentivement et le choc fut brutal.
L'homme n'était autre que moi !
Ma réaction fut presque instantanée. J'étais ici, mon corps était là. Je mourais et je n'étais pas disposé à mourir. Les vibrations me tuaient d'une manière ou d'une autre. Désespérément, tel un plongeur, je me précipitai vers mon corps et le réintégrai. Je sentis aussitôt le lit et les couvertures et lorsque j'ouvris les yeux, j’aperçus la chambre vue du lit.
Qu'était-il advenu ? Avais-je vraiment été sur le point de trépasser ? Mon coeur battait la chamade, mais pas de manière excessive compte tenu de la situation. Je bougeai bras et jambe. Tous paraissait normal. Les vibrations avaient cessé. Je me levai et marchai à travers la chambre, je regardai par la fenêtre et fumai une cigarette.
Il se passa u long moment avant je ne ne trouve le courage de regagner mon lit, de m'y étendre et d'essayer de trouver le sommeil. (...)(Mes Premières expériences)

La barrière de la peur
Il existe un grand obstacle à l’investigation du Corps Second et de l'environnement dans lequel il opère. Peut-être est-ce la seule barrière majeur. Elle est présente chez tous les individus sans exceptions. Elle est parfois dissimulée par des couches d'inhibition et de conditionnement, mais dès que vous en êtes dépouillé, l'obstacle demeure. Cette barrière se nomme peur, une peur aveugle, déraisonnée. Il lui suffit de peu pour se transformer e panique voire en terreur. Si vous réussissez à dépasser consciemment la barrière de la peur vous aurez réalisé un énorme progrès dans votre investigation.
Je suis convaincu que nombre d'entre nous dépassent cette barrière de manière inconsciente chaque nuit. Lorsque cette partie de notre être se situant au-delà de la conscience prend l'initiative, il n'y a pas d'inhibition due à la peur, quoiqu'elle soit, semble-t-il, influencée par la pensée et l'action de l'esprit conscient. Le Supra Esprit prend la relève dès que l'esprit conscient se met en veilleuse pour la nuit.
Le processus d'investigation relatif au Corps Second et à son environnement semble être une fusion ou un mélange du conscient et de ce Supra Esprit. Par cette opération la barrière de la peur est vaincue.
La barrière de la peur présente maintes facettes. Les plus intrépides d'entre nous s'imaginent qu'elle n'existe pas, jusqu'à ce qu'à leur grande surprise il la découvre tapie en eux-mêmes. Il y a tout d'abord la peur de la mort. La séparation d'avec le corps physique ressemble beaucoup à l'idée que nous nous faisons de la mort, aussi les premières réactions sont-elle automatiques. Vous pensez : "Retourne vite vers ton corps physique ! Tu meurs ! La vie se déroule là-bas dans le physique, pas ici !"
Ces réactions se produisent quelle que soit votre formation intellectuelle ou affective. Il me fallut renouveler le processus une vingtaine de fois pour réussir enfin à rassembler assez de courage (et de curiosité) pour rester hors de mon corps plus de quelques secondes et de réaliser des observations objectives. La peur de la mort fut en définitive sublimée ou apaisée par la familiarité. (...)(Exercices préliminaires)
Extrait de : Le Voyage hors du corps (ouvrage épuisé)













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