MAJ de la page : Du mensonge à la manipulation des masses
Outreau et les faux souvenirs, le retour d'une théorie obscurantiste
Céri, le 9 juin 2015 - Donde vamos ?
Quelques jours sont passés depuis que le verdict du procès de Daniel Legrand est tombé, il est temps de faire le bilan. Dans notre belle démocratie où la justice est rendue au nom du peuple français, les citoyens n'ont pas le droit de critiquer une décision de justice, quand bien même elle serait ridicule. On n'y reviendra donc pas, pas plus qu'on est revenus sur la décision qui a mené à l'acquittement en masse des personnes dénoncées par 12 enfants reconnus victimes au procès de Paris.
N'empêche, on a encore le droit de parler des conditions dans lesquelles s'est déroulé ce procès, même si nos commentaires sont limités par le statut d'acquitté de Daniel Legrand. Le procès à été public, on a donc le droit de dire ce qu'il s'y est dit. Et de répondre aux révisionnistes, nombreux à réécrire l'Histoire au sujet de l'affaire d'Outreau.
Les gens venus soutenir les frères Delay ont été stupéfaits par la manière dont s'est déroulé ce procès, du début jusqu'à la fin. Il n'y avait hélas rien de bien surprenant : on se doutait que le but n'était pas de reconnaître Daniel Legrand coupable. Mais, il y a des limites à l'indécence.
Source (et suite) du texte : Donde Vamos
Outreau Le Dr Paul Bensoussan et le Conseil de L'ordre des médecins
Par Marie-Christine Gryson, le 9 juin - Mediapart
Lettre ouverte à Mesdames et Messieurs les Médecins du Conseil de L'ordre,
Permettez-moi de m'adresser à vous de manière générale puisqu'il ne s'agit pas d'une plainte mais d'un questionnement citoyen et professionnel.
Ce courrier fait suite à un texte publié dans le Figaro par le Dr Paul Bensoussan en date du 8 juin 2015 intitulé « De l'Innocence meurtrie à l'innocence meurtrière » me mettant en cause publiquement en tant que psychologue clinicienne, expert judiciaire ayant examiné l'ensemble des enfants d'Outreau. Je vous précise que 12 enfants ont été reconnus victimes de viols, agression sexuelles, corruption de mineurs et proxénétisme, que toutes les expertises sont allées dans le même sens, chaque enfant ayant bénéficié de deux expertises par deux experts différents. L'un des enfants expertisé ne présentait pas de signes évocateurs d'abus sexuels et je l'ai signalé.
Permettez-moi de rappeler que j'avais 600 expertises d'enfants victimes de viols et agressions sexuelles à mon actif lorsque j'ai été missionnée sur cette affaire et que je travaille depuis 30 ans comme psychologue d'enfants dont 10 années passées en pédopsychiatrie.
Nous savons que le Docteur Paul Bensoussan est venu en tant que Sachant lors des deux premiers procès d'Outreau à la demande des avocats la défense des accusés et qu'il est connu, tout comme le canadien Hubert Vangijseghem, comme promoteur de théories antivictimaires sans aucun caractère scientifique (le SAP et les Faux souvenirs). Il a donné à l'époque un avis sur les mensonges des enfants carencés très médiatisé, ce qui a éteint pour le grand public la vérité judiciaire des 12 enfants......or il n'avait pas expertisés ces victimes et les 7 experts judiciaires avaient validé leur parole et retrouvé des traumatismes sexuels.
Toute conscience est conscience de quelque chose. Parler de "conscience sans objet" est-ce alors parler pour ne rien dire ?
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mercredi 10 juin 2015
lundi 1 juin 2015
Outreau : du mensonge et de la manipulation des masses
MAJ de la page : Outreau l'autre vérité (film) / Outreau (tag)
Quand la mémoire traumatique devient un enjeu face à la justice, Hélène Romano (ITéle, 2015)
Outreau: du mensonge et de la manipulation des masses
Par Céri, le 25 mai 2015 - Donde Vamos
Voilà, le procès de Rennes a démarré. J'avais dénoncé la propagande qui se mettait déjà en place avant l'ouverture des débats. Après une semaine, le constat est triste: la plupart des médias ne font que reproduire fidèlement l'argumentaire fallacieux des avocats de la défense. Pire : ils passent sous silence des éléments essentiels à la compréhension de ce procès et de ce qui s'y déroule. Le parti pris est criant et la déontologie largement piétinée.
Pour mieux faire le tour de la question de cette manipulation des masses, tout comme lors des premiers procès d'Outreau, on va examiner quelques éléments clés de cette stratégie. Le but est de pousser les français à s'identifier à Daniel legrand et pas aux victimes, et d'éviter au maximum de parler du fond du dossier.
Quand la mémoire traumatique devient un enjeu face à la justice, Hélène Romano (ITéle, 2015)
Outreau: du mensonge et de la manipulation des masses
Par Céri, le 25 mai 2015 - Donde Vamos
Voilà, le procès de Rennes a démarré. J'avais dénoncé la propagande qui se mettait déjà en place avant l'ouverture des débats. Après une semaine, le constat est triste: la plupart des médias ne font que reproduire fidèlement l'argumentaire fallacieux des avocats de la défense. Pire : ils passent sous silence des éléments essentiels à la compréhension de ce procès et de ce qui s'y déroule. Le parti pris est criant et la déontologie largement piétinée.
Pour mieux faire le tour de la question de cette manipulation des masses, tout comme lors des premiers procès d'Outreau, on va examiner quelques éléments clés de cette stratégie. Le but est de pousser les français à s'identifier à Daniel legrand et pas aux victimes, et d'éviter au maximum de parler du fond du dossier.
mardi 25 novembre 2014
Outreau, l'autre vérité (film entier)
MAJ de la page : Outreau, l'autre vérité
Avec une diffusion sur RTS (documentaire boycotté par les chaines françaises)
Serge Garde, Outreau, l'autre vérité (2013)
Quand on évoque aujourd'hui l'affaire du réseau pédophile d'Outreau, on ne pense plus qu'aux adultes accusés à tort. Les enfants reconnus victimes sont passés au second plan. Dans ce dossier à rebondissements et ce vacarme médiatique, la justice a fini par ne plus entendre certaines voix. Et si le juge Burgaud, présenté comme le symbole même des dysfonctionnements, ne s'était pas complètement trompé. Un film à contre-courant qui relance le débat.
Source : RTS
Reportage sur le documentaire (CanalNetworkAssas Paris, 2013)
Sur les bien étranges procès de l'affaire Outreau par Donde Vamos ()
Le procès au cours duquel Daniel Legrand devra répondre des actes qu'on le soupçonne d'avoir commis lorsqu'il était mineur interviendra en mai 2015.
Aujourd'hui, on va revenir sur les conditions pour le moins originales dans lesquelles se sont déroulés les deux procès précédents, en première instance et en appel. Des procès dont l'issue a été quatre condamnations et 12 enfants reconnus comme victimes, ainsi qu'un battage médiatique sans précédent de la part des 13 acquittes.
Je ne vais pas revenir sur l'instruction du juge Burgaud, qui a été menée honnêtement malgré un manque flagrant de temps et de moyens, pour qu'on se concentre sur le déroulement des deux procès, en première instance et en appel.
Car, on se demande comment, dans un Etat de droit, on peut laisser autant d'aberrations se produire dans une affaire aussi grave. Tentons de reprendre l'essentiel de ces couacs par ordre chronologique.
Le procès de Saint-Omer (mai-juin 2004)
> Les 18 enfants présents au procès en première instance, à Saint-Omer, étaient défendus par deux avocats seulement, payés par le conseil général. Il y avait aussi deux avocats payés par des associations, alors qu'en face, es 17 accusés étaient défendus par 19 avocats, dont quelques-un bien connus du monde médiatique, comme Eric Dupont Moretti, qui défendait celle qu'on a appelée "la boulangère", Hubert Delarue qui défendait Alain Marécaux, Franck Berton qui défendait Mme Marécaux, ou encore Blandine Lejeune qui défendait le curé Dominique Wiel... Pour le nouveau procès de Daniel Legrand, il a été question de 10 avocats, dont les trois premiers que je viens de citer. Georges Fenech [1], ex président de la Miviludes, s'est aussi annoncé comme défenseur de l'accusé.
> La configuration de la salle d'audience a complètement inverséla symbolique. Faute de place dans la salle vu le nombre d'accusés et d'avocats, les accusés étaient assis dans la salle avec le public, leurs avocats et les journalistes, pendant que les enfants ont défilé dans le box des accusés pour répondre aux question des 19 avocats, des heures durant. En outre, les enfants devaient attendre, des heures durant encore une fois, dans la salle habituellement prévue pour les détenus. Encore aujourd'hui, ils se rappellent de ces heures d'attente, parfois sans boire ou manger pendant de très, très longs moments.
Comme certains des enfants venaient de Belgique où se trouvait leur foyer, ils étaient parfois debout très tôt le matin pour venir témoigner devant cette salle impressionnante, avec ces avocats qui les agressaient quotidiennement.
Certains de ces gamins, âgés de moins de 12 ans pour la plupart, ont été tellement effrayés qu'ils refusaient de venir témoigner, d'autres ont été complètement prostrés, incapables de s'exprimer.
Le juge, S., présent à Saint Omer, a déclaré en 2006 à l'Inspection Générale des Services Judiciaires (IGSJ) [2] que les avocats des enfants "ont fait profil bas", face au cirque organisé par les avocats de la défense. Il a aussi décrit dans quelles conditions ces gamins ont été (mal)traités lors des audiences, l'un d'eux ayant carrément été traité de menteur par un avocat de la défense. .
La juge M. expliquera plus tard à l'Inspection Générale des Services Judiciaires que "Devant la cour d'Assises de Saint-Omer, personne n'était à sa place, les enfants occupaient le box des accusés. Le rapport de forces était déséquilibré puisque 17 avocats étaient constitués pour les accusés alors qu'il n'y en avait que deux pour 18 enfants".
Le procureur M. qui a organisé le procès de Saint-Omer a estimé devant l'IGSJ lui aussi, que les enfants victimes avaient été "malmenés" durant le procès. Il a cité l'exemple d'un enfant d'une dizaine d'années nqui a du répondre durant plusieurs heures d'affilée dans le box des accusés.
En plus de cela, on sait aussi, parce que c'est dans le dossier, que les enfants ont été menacés par plusieurs des personnes qu'ils ont désignées comme abuseurs au cas où ils parleraient. Ils ont subi diverses pressions, y compris par les avocats qui défendaient leurs parents. Tout cela montre bien l'ambiance délétère dans laquelle s'est déroulée ce procès, qui a quand-même abouti à 10 condamnations.
Source (et suite) du texte : Donde Vamos (20.12.2014)
Avec une diffusion sur RTS (documentaire boycotté par les chaines françaises)
Serge Garde, Outreau, l'autre vérité (2013)
Quand on évoque aujourd'hui l'affaire du réseau pédophile d'Outreau, on ne pense plus qu'aux adultes accusés à tort. Les enfants reconnus victimes sont passés au second plan. Dans ce dossier à rebondissements et ce vacarme médiatique, la justice a fini par ne plus entendre certaines voix. Et si le juge Burgaud, présenté comme le symbole même des dysfonctionnements, ne s'était pas complètement trompé. Un film à contre-courant qui relance le débat.
Source : RTS
Reportage sur le documentaire (CanalNetworkAssas Paris, 2013)
Sur les bien étranges procès de l'affaire Outreau par Donde Vamos ()
Le procès au cours duquel Daniel Legrand devra répondre des actes qu'on le soupçonne d'avoir commis lorsqu'il était mineur interviendra en mai 2015.
Aujourd'hui, on va revenir sur les conditions pour le moins originales dans lesquelles se sont déroulés les deux procès précédents, en première instance et en appel. Des procès dont l'issue a été quatre condamnations et 12 enfants reconnus comme victimes, ainsi qu'un battage médiatique sans précédent de la part des 13 acquittes.
Je ne vais pas revenir sur l'instruction du juge Burgaud, qui a été menée honnêtement malgré un manque flagrant de temps et de moyens, pour qu'on se concentre sur le déroulement des deux procès, en première instance et en appel.
Car, on se demande comment, dans un Etat de droit, on peut laisser autant d'aberrations se produire dans une affaire aussi grave. Tentons de reprendre l'essentiel de ces couacs par ordre chronologique.
Le procès de Saint-Omer (mai-juin 2004)
> Les 18 enfants présents au procès en première instance, à Saint-Omer, étaient défendus par deux avocats seulement, payés par le conseil général. Il y avait aussi deux avocats payés par des associations, alors qu'en face, es 17 accusés étaient défendus par 19 avocats, dont quelques-un bien connus du monde médiatique, comme Eric Dupont Moretti, qui défendait celle qu'on a appelée "la boulangère", Hubert Delarue qui défendait Alain Marécaux, Franck Berton qui défendait Mme Marécaux, ou encore Blandine Lejeune qui défendait le curé Dominique Wiel... Pour le nouveau procès de Daniel Legrand, il a été question de 10 avocats, dont les trois premiers que je viens de citer. Georges Fenech [1], ex président de la Miviludes, s'est aussi annoncé comme défenseur de l'accusé.
> La configuration de la salle d'audience a complètement inverséla symbolique. Faute de place dans la salle vu le nombre d'accusés et d'avocats, les accusés étaient assis dans la salle avec le public, leurs avocats et les journalistes, pendant que les enfants ont défilé dans le box des accusés pour répondre aux question des 19 avocats, des heures durant. En outre, les enfants devaient attendre, des heures durant encore une fois, dans la salle habituellement prévue pour les détenus. Encore aujourd'hui, ils se rappellent de ces heures d'attente, parfois sans boire ou manger pendant de très, très longs moments.
Comme certains des enfants venaient de Belgique où se trouvait leur foyer, ils étaient parfois debout très tôt le matin pour venir témoigner devant cette salle impressionnante, avec ces avocats qui les agressaient quotidiennement.
Certains de ces gamins, âgés de moins de 12 ans pour la plupart, ont été tellement effrayés qu'ils refusaient de venir témoigner, d'autres ont été complètement prostrés, incapables de s'exprimer.
Le juge, S., présent à Saint Omer, a déclaré en 2006 à l'Inspection Générale des Services Judiciaires (IGSJ) [2] que les avocats des enfants "ont fait profil bas", face au cirque organisé par les avocats de la défense. Il a aussi décrit dans quelles conditions ces gamins ont été (mal)traités lors des audiences, l'un d'eux ayant carrément été traité de menteur par un avocat de la défense. .
La juge M. expliquera plus tard à l'Inspection Générale des Services Judiciaires que "Devant la cour d'Assises de Saint-Omer, personne n'était à sa place, les enfants occupaient le box des accusés. Le rapport de forces était déséquilibré puisque 17 avocats étaient constitués pour les accusés alors qu'il n'y en avait que deux pour 18 enfants".
Le procureur M. qui a organisé le procès de Saint-Omer a estimé devant l'IGSJ lui aussi, que les enfants victimes avaient été "malmenés" durant le procès. Il a cité l'exemple d'un enfant d'une dizaine d'années nqui a du répondre durant plusieurs heures d'affilée dans le box des accusés.
En plus de cela, on sait aussi, parce que c'est dans le dossier, que les enfants ont été menacés par plusieurs des personnes qu'ils ont désignées comme abuseurs au cas où ils parleraient. Ils ont subi diverses pressions, y compris par les avocats qui défendaient leurs parents. Tout cela montre bien l'ambiance délétère dans laquelle s'est déroulée ce procès, qui a quand-même abouti à 10 condamnations.
Source (et suite) du texte : Donde Vamos (20.12.2014)
lundi 20 octobre 2014
Retour à Outreau
MAJ de la page : Outreau, l'autre vérité / Réseaux pédocriminels et satanisme
Serge Garde, Retour à Outreau ou l'histoire d'un scandale (MetaTV, 2014)
Site officiel : Outreau, l'autre vérité (film) / facebook
Serge Garde, Retour à Outreau ou l'histoire d'un scandale (MetaTV, 2014)
Site officiel : Outreau, l'autre vérité (film) / facebook
vendredi 6 juin 2014
Outreau 2015
MAJ de la page : Outreau, l'autre vérité
Plaidoyer pour un appel à la raison dans l’affaire dite d’Outreau par Patrice Reviron
Le dossier dit d’Outreau, s’est inscrit dans l’histoire judiciaire et dans notre mémoire commune avec cette image de femmes et d’hommes broyés par une institution arrogante et insensible à leurs protestations.
Cette affaire n’est pourtant pas, comme on l’entend trop souvent, le symbole de l’erreur judiciaire, car au sens strict il n’y en a eu aucune, aucun innocent n’ayant été définitivement condamné dans ce dossier.
Mais ce dossier demeure, pour chacun de nous, une « catastrophe judiciaire » ou un « désastre pénal » pour reprendre les termes d’André Vallini, Président de la commission d’enquête parlementaire chargé d’en tirer les leçons (1)
Les cris de ceux qui protestaient de leur innocence ont fini par masquer ceux des enfants qui sont les véritables victimes de ce dossier et dont la parole et la douleur est devenue totalement inaudible.
Source (et suite) du texte : Mediapart
Entretien avec Serge Garde (ERTV, 2014)
Plaidoyer pour un appel à la raison dans l’affaire dite d’Outreau par Patrice Reviron
Le dossier dit d’Outreau, s’est inscrit dans l’histoire judiciaire et dans notre mémoire commune avec cette image de femmes et d’hommes broyés par une institution arrogante et insensible à leurs protestations.
Cette affaire n’est pourtant pas, comme on l’entend trop souvent, le symbole de l’erreur judiciaire, car au sens strict il n’y en a eu aucune, aucun innocent n’ayant été définitivement condamné dans ce dossier.
Mais ce dossier demeure, pour chacun de nous, une « catastrophe judiciaire » ou un « désastre pénal » pour reprendre les termes d’André Vallini, Président de la commission d’enquête parlementaire chargé d’en tirer les leçons (1)
Les cris de ceux qui protestaient de leur innocence ont fini par masquer ceux des enfants qui sont les véritables victimes de ce dossier et dont la parole et la douleur est devenue totalement inaudible.
Source (et suite) du texte : Mediapart
Entretien avec Serge Garde (ERTV, 2014)
mercredi 20 novembre 2013
Outreau, l'autre vérité
Serge Garde, Outreau l'autre vérité (2013 - Bande annonce).
« Entre la défense et la vérité, il peut y avoir un fossé ». Ce film de Serge Garde ne conteste pas l’autorité de la chose jugée. Chacun se fera sa propre opinion. C’est en revanche un retour sur l’épisode judiciaire d’Outreau, qui s'inscrit dans la préoccupation de l'auteur à l'égard des victimes de la pédophilie. Ce film qui recueille de nombreux témoignages des protagonistes de l'affaire tend à montrer que Outreau et ses dysfonctionnements sont d’abord une injustice faite aux enfants. Il voudrait « inciter les acteurs de la justice et les journalistes à réfléchir sur les effets pervers de la médiatisation lorsqu’elle condamne les victimes au silence. »
Source : wikipedia / Facebook
"On vous a menti, on vous a désinformé. On vous a caché par exemple que les enfants on été installé dans le box des accusés et les accusés dans le public au contact des journalistes (lors du premier procès), on a caché le fait que 12 enfants ont été définitivement reconnus victimes, ou que c'était un procès déséquilibrés : les 17 accusés adultes avaient 19 avocats alors que les 15 enfants n'en avaient que 2."
Interview de Serge Garde (RTL midi)
Outreau : une psychologue sort de sa réserve
Site officiel : La vérité abusée
Synthèse des conférences de Jacques Thomet
Site officiel : Jacques Thomet
Bibliographie :
- Marie-Christine Gryson, "Outreau, la vérité abusée, 12 enfants reconnus victimes", Ed. Hugo et compagnie, 2009.
- Chérif Delay avec Serge Garde, Je suis debout, Ed. Cherche Midi, 2011.
- Jacques Thomet, Retour à Outreau, contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle, Ed. KontreKulture, 2012.
Filmographie :
- Serge Garde, Outreau, l'autre vérité, 2013
Autres vidéos :
- Affaire Outreau : Qui sont les vraies victimes ? LCP (21.03.2013)
- Acquittés d'Outreau : Et si la justice s'était trompée ? : LCP (10.07.2013)
Nombreux articles sur : Donde Vamos / Mediapart
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Voir aussi les pages (interviews de Serge Garde) : Outreau 2015 / Retour à Outreau / Outreau, l'autre vérité (film entier)
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