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jeudi 25 août 2016

Hollywood Confidential, Les égouts du paradis


HOLLYWOOD CONFIDENTIAL (France, 2016)

Les égouts du paradis

Comment, des années 1920 à nos jours, l'usine à rêves, par ses excès privés et ses audaces filmiques, a suscité la censure et rusé avec elle. Avec les témoignages du cinéaste Peter Bogdanovich et de l'historien du cinéma Peter Biskind, et des extraits de "Scarface" de Hawks, "La mort aux trousses" et "Psychose" d'Hitchcock, "Orange mécanique" de Kubrick ou "Taxi driver" de Scorsese.

Vers le temps fort
Dès les années 1920, l'industrie naissante du cinéma forge ses propres règles. Dans ce petit monde à part, les excès privés font écho aux audaces affichées à l'écran et horrifient les puissantes ligues de vertu. Une décennie plus tard, leur mobilisation contre ce qu'elles considèrent comme une nouvelle Sodome est si forte qu'elle met en danger les profits des studios. Ceux-ci adoptent alors le code de censure Hays qui, de 1934 au milieu des années 1960, obligera les scénaristes et les réalisateurs à rivaliser de sophistication pour évoquer sans les montrer directement la violence, l'addiction ou le sexe. Un moralisme qui commence à vaciller dès les années 1950, sous les influences conjuguées de la télévision, du cinéma européen et de la liberté d'expression croissante. Avec l'avènement du Nouvel Hollywood, en 1967 et après, acteurs et réalisateurs attaquent frontalement le code Hays. Une parenthèse de liberté échevelée que les lois du marché se chargeront de refermer. Voici venue l'ère des blockbusters, où le grand spectacle se doit d'être aussi consensuel que possible...

Le miroir de l'Amérique
À travers les témoignages du cinéaste Peter Bogdanovich et de l'historien du cinéma Peter Biskind, et en s'appuyant sur des films emblématiques comme Scarface de Hawks, La mort aux trousses et Psychose d'Hitchcock, L'homme au bras d'or d'Otto Preminger, Orange mécanique de Kubrick ou Taxi driver de Scorsese, ainsi que sur les trajectoires individuelles de figures comme Judy Garland, dont la toxicomanie fut cyniquement instrumentalisée par les studios, ce film déroule un siècle de scandales cinématographiques. Un miroir qui reflète aussi, en creux, l'évolution de la société américaine.
Source : Arte




Corey Feldman, La pédophilie à Hollywood (août 2011)


Elijah Wood dénonce les réseaux pédophiles organisés à Hollywood
Par Alice Develey, le 24 mai 2016 - Le Figaro

La star du Seigneur des Anneaux a décidé de rompre l'omerta. Dans un entretien accordé cette semaine au Sunday Times, l'artiste qui a débuté sa carrière à l'âge de 8 ans, a accusé l'industrie du cinéma de protéger les pédophiles.

vendredi 8 avril 2016

"Notre société ne protège pas les enfants"



Pédophilie : l'école et l'église (France 2, C dans l'air, 5 avril 2016)

Avec Serge Garde, journaliste, Pierre Lassus, Psychothérapeute, Isabelle de Gaulmyn, rédactrice en chef de "La croix", Stanislas Lalanne, évêque de Pontoise.

* * *

MAJ de la page : Outreau



Outreau ou pas assez ? Serge Garde : encore ! (Karl Zéro, 2015)



"Le Déni ça suffit" contre la pédocriminalité (Karl Zéro, 2016)
Site officiel : Le déni ça suffit

Voir le film de Serge Garde : Outreau, l'autre vérité

lundi 8 décembre 2014

Affaire Amidlisa

Affaire Amidlisa : appel à la mobilisation le 8 décembre
(Article du site Donde Vamos - 26 novembre 2014)

Dans moins de deux semaines, le procès en appel pour dénonciation calomnieuse de l'affaire Amidlisa aura lieu. Dans ce dossier sordide, trois enfants ont dénoncé des viols collectifs, et ont dit avoir asssité à des meurtres d'enfants. Il est essentiel de venir en masse pour montrer un soutien citoyen à la famille de ces trois enfants.

Ce qui est reproché à Sophie, la mère des enfants, c'est tout simplement d'avoir porté plainte, même pas pour des viols mais pour une agression sexuelle. Le lendemain, elle perdait ses enfants, placés en foyer par le procureur avant d'être confiés à la garde exclusive de leur père qu'ils dénonçaient. Pendant des jours, elle n'a pas su où se trouvaient les trois petits.

vendredi 27 juin 2014

Alfred C. Kinsey : imposteur, psychopathe et pédocriminel

Alfred Kinsey, le scientifique des viols d'enfants (Dondevamos, 2013)

Le point sur Alfred Kinsey, qu'on appelle toujours le "père de la révolution sexuelle", ou le "pionnier de la recherche sur la sexualité", un pseudo scientifique aux méthodes barbares qui pourtant passe pour une référence en matière de sexualité. Si aujourd'hui, la théorie pédophile qui veut que les enfants recherchent des rapports sexuels avec les adultes n'est pas encore enterrée, c'est aussi parce que beaucoup de recherches se basent encore sur les délires de Kinsey.



Zoologue spécialiste de l’étude des insectes, Alfred Kinsey s’est targué d’étudier les penchants sexuels humains, nous dit-on. Il a donc publié les « rapports Kinsey », qui hélas servent toujours de référence, notamment aux pédophiles, mais aussi aux adeptes de la « théorie du genre », qui sont aujourd’hui en train d’imposer des cours sur la sexualité de plus en plus tôt chez les enfants. Au nom de quoi ? Eh bien de la modernité.
En 1947, il ouvre à l’université de l’Indiana l’Institute for Research in Sex, rebaptisé ensuite l’Institut Kinsey pour la recherche sur le sexe, le genre et la reproduction. L’année suivante, il publie sa première étude, Sexual Behaviour in the Human Male, très largement financé par la fondation Rockefeller. En 1954, vient son étude sur la sexualité des femmes.
Le problème avec Kinsey, c’est que ses sujets d’étude étaient principalement des délinquants sexuels et des prostituées, et qui se sont fait avoir puisqu’il s’agit de prisonniers, et que Kinsey a oublié de le dire en faisant passer ses sujets d’étude pour représentatifs de la société dans sa globalité. Du coup, le vice de ces pervers est passé, et passe toujours, pour la « norme ». D’ailleurs, un film à gros budget de 2004 a fait l’apologie de ses théories, avec Liam Neeson dans le rôle de Kinsey [1].

Comment en est-on arrivé là ?
Pour Alfred Kinsey, « le seul acte sexuel non naturel est celui qu’on ne peut faire ».
Kinsey a été l’un des premiers à banaliser l’homosexualité, mais aussi l’acte « pédophile ».  Logiquement, il a été repris par divers lobbies gays. Il avait aussi des pratiques de sexe en groupe, de sado masochisme, et encourageait ses collaborateurs à faire de même. Cela donnait lieu à des séances de partouzes filmées auxquelles lesdits collaborateurs étaient pour ainsi dire obligés de participer.
Mais, Kinsey a surtout planché sur ce qu’il appelait la « sexualité infantile ». Avec des tests grandeur nature.

L’échantillonnage
Dès 1954, l’American Statistical Association a critiqué l’échantillonnage de Kinsey. Un groupe de trois chercheurs a déclaré : « Une sélection aléatoire de trois personnes aurait probablement été plus représentative qu'un groupe de 300 choisi par M. Kinsey ». Plus de 25% de ses témoignages provenaient de prostituées et d’agresseurs sexuels condamnés.
En dehors de cela, Kinsey poussait ses collaborateurs ou même sa femme à des pratiques sexuelles de groupes et à tous les excès en la matière. Evidemment, tout était filmé, et le fonds d'archives de l'Institut Kinsey est digne de celle d'un musée du porno. Beaucoup de ses anciens proches ont expliqué que les moeurs au sein de l'équipe étaient des plus débridées. Tout ce petit monde faisait également partie des échantillons de Kinsey, et leurs partouzes entraient dans ses recherches.
Et tout cela n'empêchait pas Kinsey de se présenter comme un brave père de famille conservateur, à la vie des plus banales.
Dans « Sexual sabotage », le professeur Judith Reisman dénonce les conséquences de ces études biaisées dès le départ, et la manière dont l’industrie médiatique a propagé ces « valeurs ».
Au final, les échantillons de Kinsey ne sont absolument pas révélateurs de la réalité de la population, et pourtant il les a fait passer comme tels. En matière de comportement sexuel des enfants, ce sont carrément des pédophiles qui étaient ses références. C'est ainsi que les statistiques fournies par Kinsey peuvent laisser perplexes: la moitié des hommes et des femmes ont eu une "réponse érotique" après s'être fait frapper, ou que 46% des hommes auraient eu des rapports homosexuels.
Au final, on retient que tout le monde est atteint d'une déviance sexuelle, allant de la zoophilie au sadisme, en passant par la "pédophilie". On se doute de l'effet produit par cette littérature dans l'Amérique puritaine des années 50. Mais 60 ans plus tard, il reste encore beaucoup des théories de Kinsey, le "révolutionnaire sexuel".
Et il est impossible de vérifier ses sources, puisque les 18.000 histoires que Kinsey et son équipe revendiquent d'avoir recensées sont gardées sous clé dans les archives de l'Institut Kinsey. Notamment, pour protéger les pédophiles qui ont participé aux expérimentations.


Pédophilie
L’un de ses axes de recherche favoris était la « sexualité infantile ». Il cherchait à tout savoir sur les orgasmes des enfants, et a mené ses recherches avec l’aide de spécialistes, c’est-à-dire des pédophiles.
Officiellement, on nous explique que seulement 9 témoins interrogés sur plus de 5.000 ont évoqué des rapports sexuels avec des enfants, et que « Le Dr Kinsey et son équipe n’ont jamais mené d’expériences avec des enfants ».
Kinsey s’est aussi intéressé aux recherches du pédophile français René Guyon sur la sexualité, et c’est d’ailleurs l’Institut Kinsey qui détient le fonds d’archives de GuyonDans la lignée de la « pensée » de Guyon, un américain avait créé la René Guyon Society aux USA, avec pour seul but la dépénalisation de la pédophilie.
Judith Reisman a retrouvé plusieurs victimes de Kinsey. Car en réalité, il détenait toute une collection de films de viols d’enfants, opérés de diverses manières, et sur de longues périodes de temps. En effet, Kinsey cherchait à savoir quand un enfant avait un orgasme (selon lui le temps moyen pour qu’un enfant ait un orgasme était de 3 minutes 02). Et bien qu’énormément d’entre eux n’avaient pas selon lui d’orgasmes suite à ces viols répétés malgré des critères extrêmement extensifs, il a continué ses recherches qui relevaient de la pure torture [2].
L’une de ces victimes, 70 ans après les faits, a expliqué qu’elle avait été violée par son père et son grand-père de manière répétée depuis ses 7 ans, et réclame une enquête du Congrès sur ces expériences. Elle dit que son père avait un chronomètre en main pour calculer combien de temps elle mettait à avoir un « orgasme » : « je n’aimais pas cela, j’avais des convulsions mais il s’en fichait. Il disait que toutes les petites filles faisaient cela avec leur père, c’est juste qu’on n’en parle pas ». En outre, les scènes étaient souvent filmées et les films étaient envoyés chez Kinsey.
Elle ajoute que son père et son grand-père étaient payés par Kinsey pour mener cette « étude », et que son grand-père était  un ami personnel de Kinsey depuis l’université, dans les années 20. Les deux remplissaient des grilles de données, qu’ils envoyaient à Kinsey. Quand Kinsey lui demandait à elle si elle aimait sa famille, devait répondre que oui afin que l’argent continue à arrive.
D’après la table 34 des recherches de Kinsey, un bébé de 11 mois a ainsi eu 14 orgasmes en 38 minutes. Un autre enfant, âgé de 4 ans, aurait eu quant à lui 26 orgasmes en l’espace de 24 heures. On imagine aisément les séances d’ « études » ayant engendré de telles statistiques. Pour son étude sur les orgasmes multiples chez les préadolescents, 28 garçons et bébés ont été violés de manière répétée.
L’horreur devient plus grande encore quand on comprend ce qu’est un orgasme pour Kinsey. Selon lui, avant « l’orgasme », l’enfant se bat contre « le partenaire » et « fait de violentes tentatives pour éviter l’orgasme bien qu’ils prennent un certain plaisir à la situation ». En fait, Kinsey a orienté toutes ses « recherches » afin de prouver que les enfants étaient « capables » d’avoir un orgasme.
D’après certains chercheurs, Kinsey aurait mené ses « expériences de stimulation sexuelle » sur 317 garçons au minimum, pour son livre sur le comportement sexuel des hommes. D’après d’autres, 2.035 enfants dont 1.888 garçons auraient servi de cobayes. Les chiffres sont de toute manière considérables. Pour cela, Kinsey et son équipe contactaient des organisations de pédophiles. Il a aussi utilisé le matériel vidéo fourni des pédocriminels en série, dont un certain Rex King, condamné à 800 chefs d’accusations de viols d’enfants, et qui filmait scrupuleusement ses perversions. Kinsey aurait même rémunéré Rex King, appelé « Mister X. », pour qu’il mène ces expériences [3]. Ses collaborateurs ont d’ailleurs évoqué ce type de collaboration avec d’autres pédocriminels, au moins neuf semble-t-il [4].
Mais, pour Kinsey l’idéal était carrément d’assister, voir de participer aux viols, selon son photographe attitré, un dénommé Clarence Tripp. C’est pour cela qu’un certain nombre d’expériences ont été réalisées « en laboratoire ». L’équipe de Kinsey s’est par exemple vantée d’avoir « observé » des orgasmes chez quatre fillettes de moins d’un an. Les enregistrements des viols de 23 fillettes sont ainsi évoqués dans le livre de Kinsey.
Parmi les relations de Kinsey, on trouvait encore le pédophile nazi Fritz Von Balluck, qui lui a permis d’enrichir ses données. Mais, pour lui c’est la faute de la société si les enfants n’ont pas d’orgasme.
Les fillettes ont été « étudiées » dans le volume concernant les femmes, mais n’ont pas eu droit à des expériences sur la vitesse de l’orgasme. Selon certains, 609 fillettes ont été concernées par l’étude de Kinsey, dont 52% ont été violées par des étrangers, 32% par des proches, et 23% par des membres de la famille.

[1] Le film a été écrit par un activiste gay, Bill Condon. Pour lui, les « idées » de Kinsey étaient « libératrices » et « il n’y aurait pas eu de Playboy sans les effets libérateurs de Kinsey ».
[2] Dans l’une de ses études sur 214 garçons, il se lamente que seulement 7% d’entre eux se rappellent avoir eu un « orgasme » avant 14 ans. Quant aux filles, seulement 1% des fillettes violées aurait eu un orgasme, et 80% ont dit avoir été terrorisées et s’être senties coupables.
[3] D’après Vincent Nowlis, qui fut un collaborateur de Kinsey, Rex King était un « héros » pour Kinsey parce qu’il avait eu « le courage et le génie et l’énergie sexuelle et la curiosité de mener cette odyssée durant des années... et de ne jamais s’être fait prendre ».
[4] Ces neuf pédophiles auraient travaillé avec Kinsey durant 25 ans.

Source (et suite) du texte : Dondevamos




Alfred Kinsey, Pédophilie et révolution sexuelle (49')
Montage effectué d'après "The Kinsey Syndrome" (2008) - Vidéo intégrale en anglais en bas de page (2h 44')
"Après avoir publié ses rapports, Kinsey parcourait le pays en prononçant des discours dans des Universités et devant des législateurs. Il fut accueillis comme le meilleur expert scientifique du monde sur la sexualité. Il discutait notamment des lois concernant les délinquants sexuels, ainsi que de l'éducation des enfants. Il affirme que les enfants sont 100 % orgasmique (capable d'orgasme) dès leur naissance. Par conséquent il sera avantageux pour eux d'avoir des relations sexuelles avec des adultes et des incestes".



Serge de Beketch : Alfred Kinsey le "scientifique" (Radio courtoisie, 2005)



Marion Sigaut sur l'imposteur Alfred Kinsey (Radio courtoisie, 2014)



Marion Sigaut sur la révolution sexuelle et la pédophilie (ERTV, 2014)



Entretien avec Marion Sigaut (TV Liberté, Grand angle, 2014)



Ivo Sasek, Les ancêtres de la sexualisation précoce (Panorama Film, 2011) -
Sur l'éducation sexuelle précoce à partir de 16'30'', le débat sur Kinsey débute à 26'30''

Remarques :
Nonobstant les sensibilités politiques, ou religieuses, des différents intervenants vidéos (en particuliers la dernière), le fait est que l'imposture des rapports Kinsey est à l'origine d'une sous-évaluation de la gravité des crimes pédocriminels (et donc d'une faiblesse de moyens pour lutter contre), ainsi que de la tendance vers une sexualisation de plus en plus précoce des enfants.
Le 24 avril 2014, la fondation Kinsey (Kinsey Institute for Research in Sex, Gender, and Reproduction) a obtenu un statut consultatif auprès du Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC).
Pétition (liens directs) : Stoppons l'Institut Kinsey (en fr) / Stop Kinsey Institut

Bibliographie :
Kinsey, Alfred C., Sexual Behavior in the Human Male, Philadelphia, Saunders, 1948
Kinsey, Alfred C., Sexual behavior in the Human Female, Philadelphia, Saunders, 1953
Kronhausen, Phyllis & Eberhard, Sex Histories of American College Men, New York Ballantine Books, 1960
Reisman, Judith A. & Eichel, Edward W., Kinsey, Sex and Fraud, Ed. Jonh H. Courth & Dr. J. Gordon Muir, publié par LochinvarHuntingtion House, 1990
Reisman, Judith A., Kinsey : Crimes & Conséquences, Institute for Media Education, 1998
Reissman Judith A., Kinsey's Attic: The Shocking Story of How One Man's Sexual Pathology Changed the World, Cumberland House Publishing, 2006
En français :
Alfred C. Kinsey, Le comportement sexuel de l'homme, Ed. du Pavois, 1948
Alfred C. Kinsey, Le comportement sexuel de la femme, Ed. du Pavois, 1954
Susan Brinkman, Kinsey le corrupteur, Ed. L'Homme Nouveau, 2005
Commande sur Amazon : Kinsey le corrupteur

En ligne :
Judith A. Reisman et Edward W. Eichel, Kinsey, Sex and Fraud, 1990 (PDF en anglais)
Compte rendus du livre de Judith A. Reisman (en français) : Jonathan H.H. Bloedow
Judith A. Reisman, Kinsey : Crimes & Conséquences, 1998 (PDF en anglais)
Judith A. Reisman, A History of the American Law Institute's Model Penal Code: The Kinsey Reports'Influence on "Science-based" Legal Reform, 1923-2007 (PDF en anglais)
PHZ, Document établissant les bases d'une éducation sexuelle à l'école, 2008 (PDF, en français)
UNESCO, International Guideline on Sexuality Education, 2009 (PDF en anglais)

Site officiel : Dr. Judith Reissman / Marion Sigaut (fr) / Stoppons l'Institut Kinsey (fr) / Stop Kinsey Institut / Kinsey Syndromewikipedia (fr)

Voir aussi les pages : Stop Kinsey Institut / Réseaux pédocriminels et satanisme

* * *

Vidéos intégrales en anglais :



Time Tate, Kinsey's Paedophiles (Channel 4, Secret History, saison 6, épisode 10, 1998)



Christian J. Pinto, The Kinsey Syndrome (2008)
Commande du DVD : Kinsey Syndrome

Stop Kinsey Institut / Stoppons l'Institut Kinsey

MAJ de la page : Alfred Kinsey : imposteur, psychopathe et pédocriminel

Le 23 avril 2014, l'Institut Kinsey pour la recherche en sexologie, genre et reproduction a obtenu un statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC). Cette décision s'est fondée en partie sur une présentation mensongère de la nature de son action qui fut prononcée par un représentant de l'Institut Kinsey devant le Comité des Nations unies sur les organisations non gouvernementales.
Source (et suite) du texte : Stoppons l'Institut Kinsey




Mesdames et Messieurs les responsables des Nations unies et les dirigeants du monde entier,

Nous, responsables politiques, associatifs et religieux, avec les citoyens concernés de partout dans le monde, vous envoyons cette lettre pour avertir votre gouvernement de l'action néfaste que mène l'Institut Kinsey pour la recherche en sexologie, genre et reproduction. Cette organisation s'est récemment vu conférer un statut consultatif par le Conseil économique et social de l'ONU (ECOSOC) sans examen suffisant quant à la nature de son action.

De leur recherche faussement sexologique à leur collaboration avec des pédophiles pour publier leurs expérimentations sexuelles sur des enfants, en passant par leur promotion des comportements sexuels à risque en les décrivant comme sains et normaux, qui ont jeté les bases de dangereux programmes d'éducation sexuelle à l'échelle mondiale, l'Institut Kinsey a causé d'incalculables torts à des enfants, des adultes et des familles.

En ce sens, la décision de l'ONU d'accorder le statut ECOSOC à l'Institut Kinsey a indigné des parents, des responsables politiques ou associatifs, des juristes, des chercheurs et des victimes de crimes sexuels partout dans le monde, qui comprennent à quel point l'action de l'Institut Kinsey a été néfaste, particulièrement pour les enfants du monde entier.

Nous invitons votre gouvernement à mener l'enquête sur l'Institut Kinsey et les organisations qui lui sont affiliées quant à ce qu'ils promeuvent auprès des enfants et ce, avant même de les autoriser à travailler dans votre pays.

Par ailleurs et dans le plus grand respect, nous faisons appel à votre aide pour demander au Comité de l'ONU sur les ONG de bien vouloir approfondir l'examen de l'action de l'Institut Kinsey en vue de lui retirer son accréditation ONU. Nous avons créé la « Coalition pour stopper l'Institut Kinsey » afin de demander à l'ECOSOC de ne plus lui accorder la reconnaissance comme ONG par l'ONU ou, du moins, de ne pas lui renouveler son accréditation lors de sa prochaine demande de renouvellement. Nous espérons que vous nous apporterez votre soutien dans cette tentative. En vertu de la santé et de l'innocence de vos enfants et des nôtres, travaillons ensemble pour endiguer l'action néfaste de l'Institut Kinsey.

Je soussigné, l'un des membres et soutiens mondiaux de la Coalition pour stopper l'Institut Kinsey, vous prie d'agréer, Mesdames, Messieurs, ma considération la plus sincère. 

Pétition : Stoppons l'Institut Kinsey (en fr) / Stop Institut Kinsey 


vendredi 6 juin 2014

Questions d'éthique : la pédophilie



Questions d'éthique par Monique Canto-Sperber
La pédophilie avec Anne-Claude Ambroise-Rendu 05.06.2014
Anne-Claude Ambroise-Rendu, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université Paris-VII-Denis Diderot, spécialiste d’histoire des représentations et de l’imaginaire social. Ses travaux portent plus spécifiquement sur l’histoire du crime et de ses représentations au XIXe et XXe siècle
Source : FC

Quelques remarques.
- Sur le choix des mots.
Le terme de pédocriminalité ("crime envers les enfants") est plus approprié en ce sens qu'il désigne ce dont il est question, un acte juridiquement condamnable. Contrairement à celui de pédophilie ("amour/amitié envers les enfants") mis en avant dans les années 60 par ceux qui milite pour une dépénalisation.
- Sur le consentement.
Juridiquement le consentement est hors sujet, puisque par nature l'acte est criminel (avec ou sans violence physique). La formule "Qui ne dit mot consent" touche ici ses limites. On ne peut pas consentir à un acte dont on ignore tout et auquel on ne peut s'opposer. Le consentement présuppose un certain savoir et une liberté de choix. L'enfant victime n'a aucune idée de ce qui se passe (la sexualité d'un enfant n'a rien à voir avec celle d'un adulte), et souvent l'état de paralysie mentale, ou sidération, dans lequel il se trouve empêche la moindre tentative de se battre ou de fuir. Le consentement est hors sujet parce que l'acte est immanquablement traumatisant, l'enfant prépubère n'a pas la capacité d'assumer une relation sexuelle avec un adulte parce qu'il n'est pas prêt pour cela, psychiquement et physiologiquement (le développement psychique dépendant du physiologique). C'est comme si on voulait donner de la nourriture solide à un nouveau né, alors que son système digestif n'est pas mature pour cela.
- Sur l'aspect culturel.
La prohibition des relations sexuelles entre adultes et enfants est universelle parce qu'elle relève de la nature et non de la culture (par définition l'enfance est un stade de la vie précédent la puberté, donc la découverte d'une sexualité adulte). La pédérastie tolérée dans certaines cités de la Grèce antique n'a jamais concerné que des adolescents (on mentionne les âges de 14 ou 16 ans).
Ce qui relève du culturel est l'âge de la majorité, on peut donc imaginer des cas de relations sexuelles consentantes (et néanmoins punies par la loi) entre un adulte et un mineur pubère, un adolescent. Mais avec un enfant il ne peut s'agir que d'un abus sexuel ou d'un viol.
- Sur la responsabilité.
L'adulte ayant des tendances pédocriminels est pleinement responsable parce qu'il a le choix. Celui de suivre ou de ne pas suivre ses pulsions dans un passage à l'acte, dont il ne peut ignorer la gravité - au moins d'un point de vue juridique. Il y a donc lieu de distinguer entre les pulsions (qui relèvent de la maladie psychique) et le passage à l'acte qui relève du crime.




Sur les docks par Irène Omélianenko
Territoires interdits : « Prévenir la pédophilie : l'expérience de l'Ange Bleu, association organisatrice de groupes de paroles» 27.03.2014
Des pédophiles abstinents et repentis sont placés face à d’anciennes victimes pour lutter contre le passage à l’acte. A travers ces groupes de paroles «mixtes» organisés par une association parisienne, les pédophiles sont confrontés à la souffrance des victimes, qui peuvent avoir le sentiment d’une reconnaissance jamais obtenue jusqu’alors. Certaines victimes souffrent beaucoup du déni de leur agresseur.
C’est en 2012 que Céline Rouzet rencontre Latifa Bennari, présidente de l’Ange Bleu et elle-même ancienne victime. «  C’est l’incroyable humanité de cette initiative qui m’a frappée : accepter du « monstre » qu’il soit humain, percevoir sa solitude et ses angoisses, lui tendre la main en l’écoutant plutôt que de le clouer au pilori. »
Source : FC
Site officiel : Ange bleu

mercredi 20 novembre 2013

Google s'attaque à la pédophilie sur internet


Le PDG de Google Eric Schmidt a annoncé la mise au point d'une technologie bloquant un grand nombre de recherches sur le thème de la pornographie pédophile.
Cet algorithme permet d'expurger les résultats de plus de 100'000 demandes exprimées en anglais. D'autres langues vont suivre.
«Nous avons réglé Google Search avec précision pour empêcher de faire apparaître dans nos résultats les liens avec les abus sexuels infligés aux enfants», écrit-il dans un article publié lundi par le quotidien britannique Daily Mail.
«Même si aucun algorithme n'est parfait, - et Google ne peut pas empêcher des pédophiles d'ajouter de nouvelles images sur le web -, les changements obtenus ont permis de nettoyer les résultats de plus de 100'000 demandes potentiellement liées à des abus sexuels d'enfants», écrit Eric Schmidt.
«Bientôt, nous allons étendre ces innovations à plus de 150 langues, de telle sorte que leur impact sera vraiment mondial», a-t-il ajouté. Les restrictions s'appliqueront dans un premier temps aux pays de langue anglaise, mais s'étendront dans les six mois au reste du monde et à 158 autres langues.
L'annonce tombe juste avant le Sommet sur la sécurité d'Internet qui se tiendra lundi dans les bureaux du Premier ministre britannique David Cameron à Londres. Des représentants de Google, Microsoft et d'autres firmes d'Internet vont y participer.
En juillet, David Cameron avait demandé plus d'efficacité aux moteurs de recherche pour empêcher les internautes d'avoir accès à des images illégales.
Dans sa communication au journal, Eric Schmidt indique qu'au cours des trois derniers mois, Google a mobilisé plus de 200 salariés sur le développement d'une nouvelle technologie pour maîtriser le problème.
Il indique que des avertissements figurent maintenant en tête des résultats pour plus de 13'000 recherches. Ces alertes indiquent clairement que l'abus sexuel des enfants est illégal et donnent des conseils et des adresses pour obtenir une aide.
Source : ATS (18.11.2013)

Liens utiles :
Campagne contre la pédocriminalité : SKP/PSC
Pédophilie (Où trouver de l'aide) : Site officiel de l'Etat de Genève
Préserver l’intégrité des enfants sur Internet : Action Innocence
Signalement :
Cybercrime (Suisse) / Internet signalement (France) / Ecops (Belgique) / Cyberaide (Canada)


Outreau, l'autre vérité



Serge Garde, Outreau l'autre vérité (2013 - Bande annonce).
« Entre la défense et la vérité, il peut y avoir un fossé ». Ce film de Serge Garde ne conteste pas l’autorité de la chose jugée. Chacun se fera sa propre opinion. C’est en revanche un retour sur l’épisode judiciaire d’Outreau, qui s'inscrit dans la préoccupation de l'auteur à l'égard des victimes de la pédophilie. Ce film qui recueille de nombreux témoignages des protagonistes de l'affaire tend à montrer que Outreau et ses dysfonctionnements sont d’abord une injustice faite aux enfants. Il voudrait « inciter les acteurs de la justice et les journalistes à réfléchir sur les effets pervers de la médiatisation lorsqu’elle condamne les victimes au silence. »
Source : wikipedia / Facebook



"On vous a menti, on vous a désinformé. On vous a caché par exemple que les enfants on été installé dans le box des accusés et les accusés dans le public au contact des journalistes (lors du premier procès), on a caché le fait que 12 enfants ont été définitivement reconnus victimes, ou que c'était un procès déséquilibrés : les 17 accusés adultes avaient 19 avocats alors que les 15 enfants n'en avaient que 2."
Interview de Serge Garde (RTL midi)



Outreau : une psychologue sort de sa réserve
Site officiel : La vérité abusée



Synthèse des conférences de Jacques Thomet
Site officiel : Jacques Thomet

Bibliographie :
- Marie-Christine Gryson, "Outreau, la vérité abusée, 12 enfants reconnus victimes", Ed. Hugo et compagnie, 2009.
- Chérif Delay avec Serge Garde, Je suis debout, Ed. Cherche Midi, 2011.
- Jacques Thomet,  Retour à Outreau, contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle, Ed. KontreKulture, 2012.
Filmographie :
- Serge Garde, Outreau, l'autre vérité, 2013
Autres vidéos :
- Affaire Outreau : Qui sont les vraies victimes ? LCP (21.03.2013)
- Acquittés d'Outreau : Et si la justice s'était trompée ? : LCP (10.07.2013)
Nombreux articles sur : Donde VamosMediapart

MAJ :
Voir aussi les pages (interviews de Serge Garde) : Outreau 2015 Retour à Outreau / Outreau, l'autre vérité (film entier)

mardi 22 octobre 2013

Mea Maxima Culpa, La loi du silence


 
Mea Maxima Culpa, La loi du silence (2013)
À travers une enquête sur les crimes d'un prêtre pédophile aux États-Unis, commis dans les années 1950-1960, Alex Gibney explore les arcanes d'une Église catholique se dissimulant derrière le déni et le silence.
Au cœur du documentaire d’Alex Gibney (Oscar 2008 pour Un taxi pour l’enfer), une poignée d’hommes victimes d’abus sexuels lorsqu’ils étaient enfants dans les années 1950 et 1960 dans un institut spécialisé pour les sourds, à Milwaukee aux États-Unis. Depuis plusieurs décennies, ces hommes se battent sans relâche pour faire reconnaître les crimes du prêtre Lawrence Murphy, ancien directeur, décédé en 1998, accusé d’avoir abusé sexuellement deux cents de ses jeunes pensionnaires. Le témoignage de ces hommes s’exprimant en langue des signes est bouleversant de pudeur et de colère mêlées.
Le documentaire d’Alex Gibney ne raconte pas uniquement l’histoire exemplaire du premier procès contre un prêtre pédophile aux États-Unis. Il explore aussi les méandres d’une des plus anciennes et des plus puissantes organisations du monde : l’Église catholique. Il exhume des archives, recueille des témoignages d’anciens prêtres, de journalistes, d’avocats, de victimes et rappelle les nombreux scandales mis au jour ces dernières années, aux États-Unis, en Irlande ou en Italie. Alex Gibney réaffirme la responsabilité du cardinal Ratzinger avant et pendant son pontificat. Celui-ci, directement visé par une plainte collective de victimes de prêtres pédophiles, avait ordonné, en 2001, que tous les cas d’abus sur mineurs impliquant l’Église soient portés à sa connaissance. Pourtant, aucune action fondamentale n’a été menée. Dénier et minimiser semblent être les maîtres mots d’une Église qui agit sous couvert de son immunité d’État accordée par Mussolini.
Source : Arte
Voir aussi, Le pape François durcit la loi contre la pédophilie : le Monde des religions (12.07.2013)
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