Jean Sebastien Bach, Sonate en sol min. no 1, Sicilienne par Sumina Studer (Verbier, 2017)
Paul Hindemith, Finale par Sumina Studer, 21 ans (Genève, Concours Menuhin 2018)
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Le coronavirus fait des ravages dans les populations et met l'économie des principales puissances mondiales à genoux. Sur une touche plus positive, il occasionne des bouleversements que diplomates, politiciens, syndicats, manifestants et ONG n'avaient jamais obtenus.
Extrait de : Conflits, pollution, délinquance... les bonnes surprises du coronavirus, 30 mars, les Echos
Gaël Giraud sur les conséquences économique de l'épidémie (RT, 2 avril 2020 )
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Armelle Six et Arouna Lipschitz (Sommet de la conscience, 27 mars 2020)
Autres vidéos : Sommet de la conscience
Mary M, Coronavirus : au delà de la peur (18 mars 2020)
Mary M, Méditation mondiale, Amour ou manipulation (2 avril 2020)
A l'heure où tout le monde propose des cours en ligne, des live, des formations etc. pour s'occuper, j'ai plutôt envie de vous inciter exactement à l'inverse !
Débranchez tout si vous le pouvez, et retournez en votre intériorité, travaillez sur vos dépendances au monde extérieur, à diminuer vos besoins, à retrouver l'essentiel.
Pour moi, l'essentiel, avec ma famille : rencontrer la nature et parler aux plantes, apprendre à vivre l'instant présent, savoir savourer le bruit du vent dans les feuilles, de l'eau qui coule, écouter les oiseaux, admirer la semence qui germe, être entourée d'animaux.
Avoir la compagnie de quelques grands textes, pour ma part les Stoïciens notamment, et d'instruments de musique.
L'essentiel c'est savoir être en paix dans son silence intérieur.
Travaillez à votre autonomie !
Il n'y a pas besoin d'avoir un grand espace pour bénéficier de son potager.
S'il n'y a pas d'harmonie dans son propre foyer, c'est peut-être le moment de s'interroger sur les raisons : que pouvons-nous changer en nous-mêmes pour obtenir l'équilibre, la paix, la sagesse ?
Apprendre la frugalité, et les bonheurs simples, ne plus avoir besoin de consommer, ni même du virtuel, c'est aussi cela, l'essentiel.
Je n'ignore pas les projets totalitaires qui se trament, et précisément je rappelle que résister c'est apprendre à ne plus dépendre du superflu, et non pas perdre son énergie à se battre en vain pour subir encore plus de violence.
La liberté n'est pas uniquement matérielle.
Nous avions des libertés avant, qu'en faisions-nous ?
Comment les valorisions-nous ?
A quoi servaient nos mouvements ?
Cela sert à quoi de s'énerver maintenant qu'on en est là ?
De se mettre en colère ?
La liberté est intérieure.
Même dans la pire tyrannie, certains resteront toujours libres.
Libérons-nous de nos dépendances au superflu, de nos vies confisquées par le virtuel et les réseaux sociaux, revenons en nous-mêmes, harmonisons-nous, contactons nos âmes, faisons régner l'équilibre intérieur et avec nos proches, apaisons-nous, aimons la vie, pardonnons à ceux qui nous ont offensés, rappelons-nous que nous sommes des êtres d'esprit ayant une âme et dont la vie incarnée est vouée à la finitude.
C'est dans notre silence intérieur que nous avons la capacité de contacter notre liberté.
C'est dans l'épreuve que l'humain se confronte à la plus haute dimension de lui-même. Et c'est aussi dans les pires moments de l'Histoire que l'humain a su se dépasser et contacter le meilleur de lui-même.
Chaque jour d'amour est une victoire sur la vie.
Quelques citations célèbres de Sénèque : "Méditer la mort, c’est méditer la liberté ; celui qui sait mourir, ne sait plus être esclave." "Tirons notre courage de notre désespoir même." "Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie."
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Sergueï Prokofiev, Cendrillon avec les ballets du théâtre Mariinski de St.Pétersbourg (RT direct, 4 mars 2020)
Sumina Studer, Nightmare before Christmas for solo violin (1 nov. 2019)
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Macron est un cas emblématique mais le mouvement est quasi général. Plutôt qu'admettre le caractère mortifère du néolibéralisme (pour l'homme et son environnement) on veut croire que la solution réside dans toujours plus de la même chose. Comme si en augmentant la dose de poison celui-ci allait se transformer en remède.
Merci Président ! Notre Sauveur !
Le taux de mortalité élevé dépend moins du Covid-19 que d'une gestion calamiteuse (confinement pour tous au lieu de dépistages massifs et distributions de masques à la population, ...) en raison d'un manque d'anticipation et d'une idéologie de rentabilité (flux tendu) : pénuries de lits, d'appareils respiratoires, de tests de dépistages, de masques (pour les soignants et la population), de médicaments, etc.
On reporte alors toutes les fautes sur le virus (quitte à gonfler les chiffres) qui se verra également pointé du doigt pour justifier de nouvelles mesures liberticides, identité et tatouage numérique, surveillance généralisée et pourquoi pas un début de gouvernance mondiale. Idem pour l'effondrement économique et financier probable dont le Covid-19 sera tenu pour responsable alors même que le confinement aurait pu ne pas être et qu'il ne constituera au plus qu'une cause de déclencheur d'une avalanche annoncée.
…Enfin, pas celle qu’on lui promet. La France risque de se réveiller demain en comprenant qu’elle était elle-même la cible de la guerre proclamée par M. Macron. Mais il sera trop tard. Avec ou sans virus, elle devra vivre pieds et poings liés.
À la demande d’Emmanuel Macron, la Caisse des dépôts travaille à un plan pour l’hôpital public. Mediapart en révèle le contenu. Au lieu de défendre l’intérêt général,vise à accélérer la marchandisation de la santé et sa privatisation rampante.
Je ne comprends pas, compte tenu de l’existence de respirateurs uniquement fabriqués à l’étranger, je ne comprends pas pourquoi on n’en fait pas en France. Beaucoup d’industriels m’ont téléphoné pour me dire “nous avons des prototypes, nous avons proposé d'en faire, et nous n’avons aucune réponse de l’État depuis deux mois
Pénurie de masques : les preuves d'un mensonge d'Etat (Mediapart, 2 avril 2020)
Pénurie cachée, consignes sanitaires fantaisistes, propositions d’importations négligées, stocks toujours insuffisants, entreprises privilégiées : basée sur de nombreux témoignages et documents confidentiels, une enquête de Mediapart révèle la gestion chaotique au sommet de l’État, entre janvier et aujourd’hui, sur la question cruciale des masques. Et les mensonges qui l’ont accompagnée. Les soignants, eux, sont contaminés par centaines.
Un collectif de soignants a porté plainte contre le premier ministre et l'ancienne ministre de la Santé pour «mensonge d'État». Une pétition a été mise en ligne samedi pour soutenir leur démarche.
On assiste à une multiplication imaginaire du nombre d'effets secondaires depuis huit jours…
La chloroquine ne coûte pas cher, est un vieil anti-paludique, tombe comme un cheveu sur la soupe pour soigner une telle maladie virale : ne serait-ce pas un peu dérangeant pour nos amis virologues ?
Didier Lallement, préfet de police de Paris, a fait ce vendredi 3 avril une déclaration qu’il a ensuite regrettée. Il a notamment dit que les personnes en réanimation s'y trouvaient à cause du non-respect des règles du confinement.
De nombreux pays ont déjà mis en place des systèmes de surveillance utilisant l'intelligence artificielle afin de lutter contre la pandémie de Covid-19. Edward Snowden alerte sur leur caractère potentiellement durable une fois la crise terminée.
Le co-fondateur de Microsoft a, comme beaucoup d’autres personnes célèbres, parlé de l’épidémie de coronavirus COVID-19 et de ce que les gens peuvent faire pour ralentir la propagation de la maladie et aider à la combattre. Très récemment, il a écrit sur Reddit que “les gens finiront par disposer de certificats numériques” (aussi appelés puces électroniques) pour lutter contre des maladies comme le coronavirus.
Pour faire face à la flambée, Gordon Brown veut de nouveaux pouvoirs pour les organismes internationaux.
L’ancien Premier ministre britannique Gordon Brown a appelé les dirigeants mondiaux à créer «une forme temporaire de gouvernement mondial» pour lutter contre l’épidémie de coronavirus.
Brown souhaite que des organisations internationales comme l’OMS et l’ONU se voient conférer des pouvoirs exécutifs qui remplaceraient la souveraineté nationale dans le cadre d’un nouveau système supervisé par des dirigeants mondiaux et des experts de la santé.
« Ce n’est pas quelque chose qui peut être traité par un seul pays », a-t-il déclaré au Guardian. « Il doit y avoir une réponse mondiale coordonnée. »
Jacques Attali, Conversation d'avenir, la puce RFID (Public Sénat, 2008) « on peut imaginer que chaque individu accepte, volontairement ou sans le savoir, une puce en lui, qui contiendrait tout un tas d’information sur lui qui permettrait à la fois de payer tout, de tout savoir… Mais donc d’être libéré d’un certain nombre de contraintes » 08'30''
Voir aussi : Jacques Attali, Conversation d'avenir, Un gouvernement mondial (Public Sénat, 2008)
« on peut imaginer un gouvernement mondial à Jérusalem. » 10'30''
« on peut imaginer, rêver, d'un Jérusalem devenant capital de la planète - qui sera un jour unifié autour d'un gouvernement mondial. C'est un joli lieu pour un gouvernement mondial. » 12'20''
Avancé par peur.
Une pandémie majeure ferait surgir la prise de conscience de la nécessité d'un altruisme, au moins intéressé.
L'Histoire nous apprend que l'humanité n'évolue significativement que lorsqu'elle a vraiment peur : elle met alors d'abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire dans une politique de santé démocratique.
La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes. (...)
Et, même si, comme il faut évidemment l'espérer, cette crise n'est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d'en tirer les leçons, afin qu'avant la prochaine - inévitable - on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l'aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d'un véritable gouvernement mondial. C'est d'ailleurs par l'hôpital qu'a commencé en France, au xviie siècle, la mise en place d'un véritable Etat.
Un premier mécanisme est bien connu, c’est que la pollution abîme les muqueuses des voies aériennes. Abîmées, elles sont moins robustes et laissent pénétrer le virus. Mais le virus pourrait se retrouver aussi dans la pollution de l'air, mélangé aux particules de petite taille. La pollution est donc un co-facteur a minima. (Isabella Annesi-Maesano, directeur de recherche à l’Inserm)
Extrait de : Coronavirus: la pollution aux particules fines a-t-elle favorisé la contagion en Italie ?, 24 mars 2020, BFMTV
En Suède, seuls les lycées et les universités ont fermé, et les rassemblements de plus de cinquante personnes sont interdits. Selon les autorités, ce ne serait pas de l’inconscience, mais le meilleur moyen d’éliminer le virus. Seules les personnes âgées doivent rester à la maison. Le reste de la population va développer une immunité de groupe. Lorsque 70% de la population aura développé des anticorps, le virus devrait disparaître de lui-même.
Extrait de : Suède : toujours pas de confinement généralisé, 3 avril 2020, FranceTV
Pour l'instant la solution suédoise semble de loin la meilleure. Actuellement la Suède a un taux de mortalité parmi les plus bas (largement inférieur à la France) et au terme de l'immunité collective elle n'aura pas à craindre de seconde vague.
Lire aussi : L’immunité collective peut-elle avoir raison de l’épidémie ?, 3 mars 2020, Philomag
Nicolo Paganini, Caprice no 5, par Sumina Studer (2016)
Nicolo Paganini, Caprice no 5 arrangement Steve Vai, par Tina S. (2013)
Eruption de l'Etna
26 décembre 2018 - Meteo Suisse
Depuis plusieurs semaines, le volcan sicilien a repris du service en produisant de nombreuses petites explosions dites "stromboliennes" sur l'un des cratères sommitaux. La veille de Noël, cette activité a brutalement culminé en un impressionnant paroxysme, avec la formation d'une nouvelle fracture éruptive, conduisant à l'émission de grandes quantités de lave, mais aussi de cendre et de gaz dans un puissant panache.
Panaches de l'Etna visibles depuis l'ISS.
Activité strombolienne
Durant ces dernières semaines, l'Etna a connu un regain d'activité éruptive, notamment de la bouche orientale du Nouveau cratère sud-est. Il s'agissait essentiellement d'éruptions dites stromboliennes, c'est-à-dire d'explosions plutôt faibles à modérées, constituées de projections de morceaux de lave (bombes), de lapilli et de scories incandescentes.
Activité strombolienne de l'évent oriental du Nouveau cratère sud-est
dans la nuit du 13 au 14 décembre 2018.
Event oriental du Nouveau cratère sud-est de l'Etna dans la soirée du 23 décembre 2018,
la veille de la phase paroxystique du 24 décembre.
Vidéo montrant l'activité strombolienne de la bouche orientale du Nouveau cratère sud-est de l'Etna dans la nuit du 13 au 14 décembre 2018. Ce type d'explosions faibles à modérées s'est poursuivi jusqu'au matin du 24 décembre avant un changement brutal en fin de matinée. Explosions paroxystiques
Lundi matin 24 décembre, la situation a rapidement évolué avec l'ouverture d'une importante fracture éruptive le long du versant sud-est du volcan, vomissant de grandes quantités de lave liquide sous forme de coulées, mais aussi entraînant la formation d'un puissant panache de plusieurs kilomètres de haut, constitué de gaz, de cendre volcanique et lapilli. Cet imposant nuage, visible de loin, a entraîné des pluies de cendre et lapilli sur certaines localités au pied du volcan.
Si les explosions et coulées de lave ont eu lieu en terrain totalement inhabité, les nombreux tremblements de terre, parfois de forte magnitude, qui ont été observés à faible profondeur sous l'édifice volcanique, ont conduit à des dégâts et des dizaines de blessés.
Petit paroxysme du Nouveau cratère sud-est en mars 2014.
Explosion de cendre produite par l'évent oriental du Nouveau cratère sud-est de l'Etna.
Trafic aérien perturbé.
Le vaste panache volcanique produit dans la journée du 24 décembre a causé quelques perturbations à l'aéroport international de Catane, conduisant à l'annulation ou au déroutage de plusieurs vols. Par chance, les forts vents d'altitude on poussé le nuage de cendres au nord de l'aéroport, évitant ainsi une fermeture complète. De plus, contrairement à la violente éruption du volcan Eyjafjöll en Islande en 2010, qui avait duré plusieurs semaines et cloué au sol une bonne partie des avions européens, le paroxysme de l'Etna n'a duré que quelques heures. De ce fait, le nuage de cendres volcaniques n'a eu qu'un impact très limité.
Le panache volcanique de l'Etna du 24 décembre 2018 visible par satellite