mercredi 26 avril 2017

Amour et union mystique avec Rûmi

MAj de la page : Rumi



Etat d'Esprit par Noëlle Bréham
Amour et union mystique avec Rûmi
Avec Leili Anvar (4 décembre 2016)
Auteure de : Rûmi ou la religion de l’amour, Ed. Seuil, 2010

Mohammad Jalâl al-dîn Rûmî (1207-1273) fut l'un des poètes les plus inspirés de la littérature persane et l'un des mystiques les plus incandescents de la tradition de l'islam spirituel. Il eut un maître qu'il aima plus que tout, qui lui donna accès à la musique des sphères, à la contemplation de l'invisible et à l'expérience de la théophanie. Son oeuvre tout entière, lyrique ou didactique, prose ou poésie, est le reflet de ses découvertes intérieures et de ses extases. Elle en épouse le rythme, en dévoile la violence, en caresse la douceur, en déploie les variations les plus subtiles. Elle est à la fois le miroir de son âme et une invitation à le suivre dans ce monde plus réel que le monde matériel, le monde des archétypes que les mystiques persans désignaient comme le "monde imaginal ". Elle pointe vers lâmahân, ce lieu qui n'est pas un lieu. Elle est hors du temps, et donc pour tous les temps. Elle est musique, image, offrande. Elle est comme l'amour véritable, une lucarne vers les profondeurs du soi et l'infini du ciel, un océan sans rivage.
Quatrième de couverture
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Faut-il repenser la gravitation ?



La Méthode scientifique par Nicolas Martin
Faut-il repenser la gravitation ? 25.04.2017
Avec
Carlo Rovelli : Physicien et historien des sciences, il dirige le groupe de recherche en gravité quantique au centre de physique théorique de Marseille-Luminy.
Jean-Philippe Uzan : astrophysicien, directeur de recherche au CNRS, directeur adjoint de l’Institut Henri Poincaré
Auteur de : La gravitation ou pourquoi tout tombe toujours, Ed. Le Pommier, 2015
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2017, Le coup d'état



2017, Le coup d'état
Le 24 mars 2017 - Network point zero

« Une étude un peu approfondie de l’Histoire nous laisse deviner qu’en toute occasion les vraies forces dirigeantes ont à se tenir dans l’ombre des représentants qu’elles se sont choisies, ne pouvant se risquer à s’exposer aux fluctuations événementielles, sous peine de se voir un jour dépossédées de leur puissance ».  Louis Calaferte.

Avertissement :

Les informations qui ont été utilisées pour cette analyse ont été recoupées et vérifiées conformément aux principes de la charte journalistique de Munich. Elles ont pour origine des articles de presse, interviews télé, images et ouvrages dont les auteurs sont connus et reconnus pour la fiabilité de leurs recherches. Il serait trop long de les énumérer ici. Loin de tout name-droping, vous trouverez en fin de publication les références. Mais tout est vérifiable. Attention, cependant aux sites complotistes, confusionnistes où d’extrême droite. Assurez vous que les sites que vous consultez soient reconnus pour le sérieux de leurs publications. Préférez les sites de recherches universitaires. A ceux qui disent que cet article est complotiste, il s’agit, tout simplement, d’un propos irresponsable qui a pour objectif de discréditer toutes critiques à l’égard de pratiques qui mettent en danger la démocratie. Mais plus grave encore cela permet de les avaliser. Il est urgent de cesser ce genre d’accusation un peu simpliste et de poser les vraies questions. En l’occurence a-t-on oui ou non utilisé l’appareil d’État à des fins de stratégies politiques? Les relais d’influence sont -ils réels ? Les media et les instituts de sondage sont ils indépendants? etc. Ce sont les questions centrales du débat.

Propos liminaires.

Une fois de plus, cet article est long. Prenez le temps de le lire tranquillement, mais lisez le. Il révèle comment certains acteurs ont préparé minutieusement ce qu’il faut bien appeler un coup d’État. Il s’agit pour eux de pérenniser, coûte que coûte, la politique engagée par François Hollande. Alors qu’ils se persuadent de servir les desseins heureux de la France, ces putschistes sont en passe de réussir leur ultime objectif, celui de faire perdre à notre pays son libre arbitre, en soumettant son peuple et en violant la démocratie

L’heure est grave.

Avant –propos.

En 2005, vous avez, pour certains d’entre vous, participé au referendum du TCE (Traité pour une Constitution Européenne) vous avez détesté le battage médiatique outrancier pour le « oui » ? Vous avez applaudi son rejet par 55% des Français ? Vous avez protesté contre la transformation du TCE en Traité de Lisbonne adopté par le Parlement réuni en Congrès en 2012 ? Vous avez hurlé au déni de démocratie ? Un coup porté à la voix du peuple…un véritable coup d’État ?

Eh bien c’est, à peu de chose près, ce qui se passe aujourd’hui pour faire élire un candidat choisi par la même oligarchie, par les mêmes élus de gauche et de droite, par les mêmes media et pour les mêmes objectifs. Exactement les mêmes. De VGE à Cohn Bendit en passant par Hollande et Bayrou, de TF1 à Libération, du Monde au journal Les Échos, les Pineau, Arnault, Bolloré, tous participent à la promotion d’un seul et même vœu… le « oui » pour Emmanuel Macron.

Dans « Macron ciblé par la CIA » publié sur ce même blog [aussi en bas de page] (que je vous conseille de lire avant cette publication) il a été démontré comment ce jeune banquier-énarque a été porté au cœur de l’appareil d’État par des apparatchiks européistes et atlantistes.

Aujourd’hui, il est l’heure pour ces gens là de passer à la phase opérationnelle. Ce qui se prépare en France à l’occasion de ces élections présidentielles peut être qualifié de coup d’État, tant les séquences collent exactement à la définition qu’en font des spécialistes.

mardi 25 avril 2017

Votre corps est un miracle

MAJ de la page : Alyna Rouelle

Votre corps est un miracle
Par Alyna Rouelle, le 24 avril 2017 - Alyna Rouelle



Bonjour à toutes et à tous !

Ce texte est consacré au corps humain, au corps physique, et à tout ce à quoi il se trouve confronté dès lors que l’on entre, avec lui, sur un chemin spirituel, ou tout simplement dès que l’on choisit une route de conscience et de liberté alimentaire. Beaucoup de vos questions portent sur des peurs concernant le corps physique, ses réactions, ses besoins et ses symptômes et je sais combien il peut être difficile parfois de trouver l’équilibre, les réponses et surtout de prendre les bonnes décisions. On a souvent peur de commettre une erreur irréparable ou qui mettrait en danger notre santé sur le long terme, et notre confiance en notre sagesse intérieure n’est pas toujours suffisamment stable pour éviter le doute et la panique face à ces situations exceptionnelles ou extraordinaires.
Car dès que l’on fait notre tout premier pas sur ce chemin de libération alimentaire, on ne cesse plus jamais de faire des expériences exceptionnelles et extraordinaires ! Il est très important de se rappeler cela régulièrement. Pas seulement pour s’émerveiller chaque jour de ce que l’on traverse, mais aussi pour s’autoriser la bienveillance, la souplesse et aussi tout simplement la confiance.
Tous les témoignages que je reçois quotidiennement de votre part sont extraordinaires ! Ce que vous vivez, c’est gigantesque ! C’est énorme ! Se rappeler cela aide aussi à prendre patience et à être capable d’indulgence… Car très souvent, et je le sais très bien pour l’avoir vécu moi aussi, on a hâte d’être arrivé, d’en avoir terminé avec toutes les étapes que l’on peut avoir à franchir, on veut que tout soit fait tout de suite. C’est légitime et c’est normal, donc ne culpabilisez pas d’avoir ces envies et ces impatiences, mais rappelez-vous tout de même toujours aussi que ce chemin est magnifique, et que chaque étape est des plus précieuses.

Il s’agit tout de même de transcender la peur de mourir de faim ! C’est énorme, c’est vraiment énorme ! Il s’agit de dépasser le besoin de manger, le besoin d’aliments physiques pour rester en bonne santé, et surtout pour rester en vie ! Tout cela vient bouleverser tout ce qu’on nous a toujours appris, tous les réflexes que l’on a depuis l’enfance, tout ce que la société nous conseille ou nous ordonne de faire aussi, donc l’émerveillement est un outil vraiment formidable pour avancer au rythme idéal et parfait pour chacun. Cela vient toucher et chambouler notre rapport à la mère et aux parents, à la terre, aux ancêtres, à l’appartenance à l’espèce humaine aussi… je me souviens avoir été parfois terrorisée à l’idée de devenir prânique parce que je me disais que je n’allais plus être vraiment humaine après ça, que quelque part j’abandonnais non seulement ma famille, tous ceux que j’aimais mais aussi les humains et l’humanité ! Mais il n’en est rien évidemment, bien au contraire. Je me souviens aussi (si ça peut en rassurer certains), avoir eu peur parfois d’être dans un processus d’auto-destruction et d’être en train de développer une douzaine de cancers qui allaient avoir raison de ma santé et surtout qui allaient achever de me convaincre que j’étais en train de faire n’importe quoi ! Tout cela est vraiment normal, tellement normal !

Vous vous rendez compte ? Ne plus avoir besoin de manger pour être plein d’énergie et en parfaite santé ? Ne plus avoir besoin de manger pour être nourri ? On parle d’une possibilité d’une profondeur et d’une magie phénoménales ! La plupart des gens pensent encore que c’est impossible. On m’a récemment expliqué qu’il était même impossible de jeûner plus de cinq jours sans détruire sa santé de manière irréversible… (dans ce cas je suis dans un état catastrophique, voire déjà morte, mais je ne m’en suis pas encore rendu compte, et vous non plus, ce qui est inquiétant hi hi). On m’a aussi dit qu’être végétalien était impossible car on développe toutes sortes de carences etc, etc, etc… Et puis tout d’un coup des personnes tout à fait « normales » prennent la parole et se mettent à partager leur expérience du fait que non non, nous n’avons pas besoin de manger, juste besoin d’être nourri : « eh oui, ce n’est pas la même chose ». Tout à coup on se lance dans des processus visant à nous libérer de ces besoins qui nous emprisonnent… Il faut réaliser l’ampleur de tout cela ! Il est très important d’être conscients de l’importance et du caractère sacré de ces expériences et de ces cheminements.
Donc patience, confiance, bienveillance envers vous-même et envers votre corps, douceur, douceur, douceur…

Les leçons du 1er tour



Les leçons du 1er tour
Par Jacques Sapir, le 25 avril 2017 - RussEurope

Le premier tour de l’élection présidentielle de 2017 semble rejouer celui de 2002. Pour la deuxième fois, le candidat du Front National est qualifié pour le second tour. Mais les ressemblances s’arrêtent là. C’est à une situation entièrement différente que nous avons à faire. De ce point de vue, les réminiscences du passé obscurcissent plus qu’elles n’éclairent le présent.

Vers le quadripartisme ?

Tout d’abord, il convient de prendre acte du complet éclatement de l’espace politique français. Dans un système qui institutionnellement tend au bipartisme, et la règle électorale (le scrutin à deux tours) y est pour beaucoup, on pouvait avoir, par moment, l’irruption d’un troisième parti. Telle avait été la situation de 2002, voire de 2007 avec le bons score de Bayrou. Mais, aujourd’hui, c’est à une forme de quadripartisme que nous sommes confrontés. Car, si Emmanuel Macron et Marine le Pen se sont qualifiés, ils sont suivis de près par François Fillon et par Jean-Luc Mélenchon. De ce point de vue, déjà, la situation politique s’annonce très différente. Elle se combine aussi avec l’effondrement historique du P « S », ramené au score dérisoire du candidat de la SFIO (Gaston Deferre) lors de l’élection présidentielle de 1969. Cet effondrement fait écho à l’émergence de Jean-Luc Mélenchon qui, avec 19,2% des suffrages exprimés réalise un score sans précédent, qui ne rend que plus cruel encore la comparaison avec les 6,2% dérisoires de Benoît Hamon. Mais, cet effondrement a son symétrique à droite. Même s’il garde un score non négligeable de plus de 19,5%, pour la première fois dans la Vème République, le parti se réclamant de l’héritage du Général de Gaulle, même s’il a dilapidé et défiguré cet héritage, ne participera pas au deuxième tour de l’élection présidentielle. Ceci est sans précédent. C’est la fin de la Vème République. François Fillon aura été le fossoyeur de son propre courant.

Un autre facteur est à prendre en compte. En 2002, le succès de Jean-Marie le Pen était survenu par surprise. Or, aujourd’hui, nous avons eu depuis plusieurs semaines Marine Le Pen installée en tête du classement. Le Front National est arrivé en tête de nombreuses élections depuis 2012[1]. Les électeurs ont voté en sachant cela, et pourtant ils ont divisés leurs choix, preuve que Marine le Pen n’effraie plus, du moins plus autant que son père. Le changement de discours mais aussi d’attitude du FN y est pour beaucoup. Parler à son sujet de parti « fasciste » ou « de haine » n’a guère de sens, et prouve une dénaturation complète des mots et des concepts, même si l’on peut critiquer ses propositions, et en particulier celle concernant l’abolition du droit du sol. Rappelons à nos chères « consciences indignées » que ceci est la position officielle de la CDU-CSU de Mme Merkel et de ses alliés. De même, quand Mme le Pen dit que la sécurité sociale appartient aux français, elle se trompe. La sécurité sociale, financée par des cotisations des salariés et des employeurs, appartient aux travailleurs sans distinctions de nationalité. Il convient de le rappeler. Mais il convient aussi de dire que cela n’est pas plus grave que de prétendre que ces cotisations sont des « charges » pour les entreprises et non des cotisations liées à la nécessité de s’assurer d’une main d’œuvre en bonne santé, une erreur communément commise par l’élite libérale et par Emmanuel Macron.

Ce sont toutes ces raisons qui vident de son sens l’appel à un soi-disant « front républicain ». Car, il faut bien l’admettre, ce discours se trompant de cible ne saurait plus mobiliser quiconque. On ne voit que trop qu’il ne sert que de couverture au grand banquet de tous ceux qui « vont à la soupe », pour reprendre une expression du Général de Gaulle.

La répartition des votes

Il est aussi important de voir d’où proviennent les votes. De ce point de vue, la carte des résultats du premier tour du 23 avril correspond largement, mais pas totalement, à ce que Christophe Guilluy appelle la « France périphérique ». Pas totalement, car on voit que dans certaines régions « périphériques » des effets de mémoire persistent. Ainsi les zones rurales du Limousin continuent de porter la mémoire de la Résistance (et de son chef local Georges Guingouin[2]). On pourrait trouver d’autres exemples. Il n’empêche : on voit nettement l’opposition entre la France « métropolisée », avec (sauf dans le sud) un fort « effet littoral » et la France dite « périphérique ». La transformation du Front National en parti dominant dans les petits bourgs et les campagnes est marquante, même si le phénomène dépasse cela ; le poids du chômage et de la désindustrialisation est aussi l’un des facteurs de son enracinement. Je l’ai dit, de manière répétée, depuis 2012. La montée du FN correspond, trait pour trait aux dégâts de la mondialisation et de l’euro.


Une autre dimension importante est la question sociale, bien évidemment corrélée avec cette dimension géographique. On constate que Mme Marine le Pen a dans ses électeurs une forte concentration de personnes à revenus modestes et très modestes. Elle semble avoir fait un score de 34% dans la classe ouvrière, ce qui la met en première position, suivie immédiatement ici aussi par Jean-Luc Mélenchon. C’est d’ailleurs une caractéristique qu’elle partage avec Jean-Luc Mélenchon[3]. A l’inverse, l’électorat d’Emmanuel Macron présente une forte concentration des hauts et des très hauts revenus, une caractéristique qu’il partage, mais dans une moindre mesure, avec l’électorat de François Fillon.

Explosion de joie en bourse



Etienne Chouard "La situation n'est pas catastrophique pour ceux qui financent les élus" (France 2, Ce soir ou jamais, septembre 2014)

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Jean Bricmont sur le 1er tour (RT, 24 avril 2017)
 
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Explosion de joie en bourse, Macron va accompagner la régression grâce à la flexibilité. 
Par Bruno Berthez, le 24 avril 2017 - Bruno Bertez

La Bourse qui fait un bond de 4 à 5%, les cours des banques qui s’envolent de 10%; tout cela a un lourd parfum d’indécence.

La finance bancaire et kleptocratique manifeste sa satisfaction. De ces mouvements se dégage une impression de malaise. Après tout si on se souvient de Macron comme conseiller d’un président socialiste dont l’ennemi était la finance, il y a de quoi se sentir mal à l’aise.

Les marchés s’étaient trompés avant le premier tour car les élites comme dans le cas du vote Brexit avaient essayé de faire peur. Il est donc normal qu’un certain soulagement se manifeste. Dans le réel, cependant il n’y a jamais eu de danger, tout était imaginaire, tout était manipulation électorale, la peur « d’avant » n’était pas plus justifiée hier que la joie « d’aujourd’hui » et réciproquement. Nous sommes dans l’imaginaire boursier et politique réunis.

Tout cela, sauf au plan moral est sans importance aucune.

Au plan moral ; il y en a une bien sûr et elle est évidente. La réflexion la plus entendue ce matin c’est : il n’y a que la Bourse qui est contente.

Une hausse aussi spectaculaire, ne peut manquer d’attirer l’attention, même de ceux qui n’ont pas vocation à suivre les marchés financiers.

Ainsi se trouve ancrée, gravée une fois de plus, l’idée juste que Macron, c’est l’homme de la finance, l’homme de la banque et l’homme du capital kleptocratique, celui qui tire son profit non de la production , mais des écarts, des « spreads » sur l’argent.

Macron c’est le vrai ennemi de Mitterrand 1981, mais le successeur de son héritier Hollande. Il est clair que Hollande a trahi sa parole à un point que nul n’aurait osé imaginer: en 2012 il joue la comédie de l’homme qui déteste la Finance, puis il promeut  Macron et enfin il en fait son successeur par une stratégie tordue. Et résultat la Bourse s’enflamme! C’est comme on dit parlant des  feux d’artifice: le bouquet.

La boucle est bouclée; Mitterrand avait la posture d’un homme qui haïssait ceux qui s’enrichissaient en dormant, Hollande celle d’une ennemi de la finance et leur héritier fait boomer la Bourse.

On mesure le chemin parcouru, il va du mensonge à l’hypocrisie puis au cynisme. Souvenez vous en car nous vous en reparlerons: on est toujours puni par ou l’on pêche, Macron sera puni par la finance, mais c’est une autre histoire, pour le futur. Mais prenez date.

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