samedi 24 octobre 2020

Covid-19. No more lookdown

MAJ de la page : Coronavirus


Van Morrison, Born to Bee Free (24 septembre 2020)

Né pour être libre 

Eh bien, les oiseaux dans les arbres
savent quelque chose que nous ne pouvons pas voir.
Parce qu'ils savent, nous sommes nés, pour être libres.
Je n'ai pas besoin que le gouvernement limite ma liberté d'expression.
Donnez-leur un pouce, ils prennent un kilomètre.
Un faux sourire pour vous accueillir. 
Qu'avez-vous convenu ?
La nouvelle normalité n'est pas normale,
ce n'est pas du tout normal.

Tout le monde semble être amnésique,
J'essaie juste de me souvenir du mur de Berlin.
Une sorte de nouvelle vieille idéologie,
Avec une nouvelle psychologie,
mais ce n'est pas pour le bénéfice, de toi et moi.
non, non, non


Van Morrison, As I Walked Out (8 octobre 2020)

Comme je suis sorti

Lorsque je suis sorti, toutes les rues étaient vides
Le gouvernement a déclaré que tout le monde devrait rester à la maison
Et ils répandent la peur et la haine et aucun espoir pour l'avenir
Peu de gens ont remis en question cette démarche très étrange
(...)

Van Morrison, No More Lockdown (22 octobre 2020)

Plus de confinement

Plus d’excès gouvernementaux
Plus de police fasciste
Qui trouble notre paix
Plus de confiscation de notre liberté
Et des droits que Dieu nous a donnés
Prétendre que c’est pour notre sécurité
Quand c’est vraiment pour asservir
Qui dirige notre pays ?
Qui dirige notre monde ?
Examinez-les de près
Et regardez-les se déployer
Plus de confinement
Plus de menaces
Plus d’Imperial College
De pères Noël qui fabriquent des faits truqués
Plus de confinement
Plus besoin de nous voiler la face
Plus de célébrités qui nous disent
Ce que nous sommes censés ressentir
Plus de statu quo
Tournez votre épaule au vent

Source de la traduction (No more lockdown) : Antipresse

L’envoyé spécial de l’Organisation Mondiale de la Santé pour le COVID-19 a exhorté les dirigeants du monde entier à cesser d’utiliser le confinement comme principale méthode de contrôle contre la propagation du coronavirus. 

Trois revues médicales de premier plan ont depuis refusé la publication de cette importante étude. Apparemment, le rejet de l'étude danoise était dû à des raisons politiques.


Suède. Pas de confinement, pas de couvre-feu, pas de fermeture, 
pas de masque, pas de seconde vague.
Source : worldometer

La Suède serait-elle en train de gagner son pari ?
Seul pays d'Europe à n'avoir jamais confiné - pour rechercher «une immunité de groupe» et ne pas détruire son économie - la Suède semble bien, aujourd'hui, en situation de réussir son pari. A l'inverse des autres pays européens ayant mis en place des mesures très coercitives, elle n'est quasiment pas affectée par le rebond des décès qui est intervenu en ce début d'automne. Si ce n'est pas le fruit d'une immunité de groupe, ça lui ressemble fort. Cela n'empêche pas la gouvernance suédoise de faire des «recommandations» à sa population, considérée comme adulte. Son taux de mortalité hebdomadaire qui a pu paraître élevé dans un premier temps, est désormais très inférieur à celui de presque tous les pays européens et pourrait faire apparaître, en fin d'épidémie, un bilan final doublement à son avantage : sur le plan des pertes humaines mais aussi et surtout sur les plans économique et social. 



Manifestation à Naples contre le couvre-feu et les annonces de reconfinement (TRBF, 24 octobre 2020) 

* * *


Amélie Paul, Connexion à l'âme et guérison par la nature (Balado Studio, 20 octobre 2020) 


La nature, notre philosophe intérieur par Slobodan Despot (Iliade, 7 octobre 2020)


Info en Questions #20 avec Ema Krusi, Sophie Meulemans, Jean-Jacques Crèvecoeur, Salim Laibi et Tal Shaller (22 octobre 2020) 
 
* * *


Pr. Jean-François Toussaint, Il y a une proportion très très faible de patients Covid sans comorbidité connue (Sud Radio, 20 octobre 2020)

Les cas les plus sévères de Covid-19 seraient associés à un important stress oxydatif. Les chercheurs proposent des pistes pour identifier au plus vite les malades susceptibles d’évoluer vers ces formes graves, et un traitement pour les prendre en charge. 
Rappelons que le stress oxydatif est augmenté par une mauvaise alimentation mais aussi une sédentarité (confinement) et un stress psycho-social (alarmisme lié à la Covid). 


Pr. Didier Raoult: Le monde occidental est un monde terrifié (...) quand vous êtes terrifié vous ne faites que des bêtises (Figaro, 22 octobre 2020)


Pr. Didier Raoult, Retour sur le Conseil scientifique annuel de l'IHU (21 octobre 2020)

 

L’hydroxychloroquine, qui n’a présenté aucun problème pendant plusieurs décennies et a été utilisée par plusieurs pays dans le monde dans le cadre du traitement de la Covid-19, assurément hors AMM, pays qui se sont basés sur les études chinoises et les publications de l’IHU ; ne passe pas le test de l’ANSM pour l’obtention d’une RTU au motif que l’on peut soit guérir seul de la Covid soit que cela puisse entrainer des manifestations cardiaques à un stade avancé de la maladie et donc à des effets indésirables. Cependant cette même ANSM prend en considération l’étude Recovery sans se soucier des doses toxiques utilisées. Dans le cadre de la RTU pour le Remdesivir, alors que ce médicament n’a rien prouvé et que l’on connaît ses effets secondaires plus qu’importants, la décision fut autre.
Pendant ce temps-là, des médecins italiens font une pétition pour une RTU de l’hydroxychloroquine auprès des autorités locales après un usage hors AMM jugé satisfaisant.
Si le Remdesivir a été inclus dans les essais cliniques au motif d’éviter une perte de chance pour les patients, que dire du traitement reçu par l’hydroxychloroquine et la bithérapie par l’ANSM. Cela n’est plus une perte de chance, mais une véritable rupture d’égalité dans le cadre de l’évaluation des diverses options thérapeutiques. En cas d’expertise judiciaire médicale, la position des autorités sanitaires pourrait bien être estimée comme étant une réelle perte de chance des patients non traités ou seul un traitement compassionnel comme le Rivotril a été proposé. A ceci s’ajoute l’interdiction de prescrire des médecins qui n’ont donc pas pu soigner les patients comme bon leur semblait. La guerre sans arme était donc perdue d’avance.
Un recours devant le conseil d’Etat ainsi qu’une demande d’évaluation tierce ferait bon sens. Une plainte au pénal pourrait aussi voir le jour devant la perte de chance et la rupture d’égalité des patients.

«Didier Raoult est mon ami et le restera, c’est un grand professeur. Il a toujours ma confiance», dit-il, ajoutant que «cette semaine, il vient de sauver ma mère qui a attrapé la Covid à 93 ans. Elle a été hospitalisée dans son service et elle est comme neuve».
 

(Re) voir : Pr. Didier Raoult sur HCQ : Vous avez assisté à la plus grande escroquerie que je n'ai jamais vu (IHU, 13 octobre 2020 - extrait)
Didier Raoult : Si vous êtes malade la semaine prochaine vous allez m'appeler. 
Morandini : Je pense... Effectivement... Je suis honnête. 
DR : Parce que c'est ce qui se passe tous le temps. Cela s'appelle la crédibilité. 


Patrick Pelloux, président des médecins urgentistes de France : Honnêtement je vais vous dire un truc, tous mes confrères médecins qui ont été touché par le covid19 ont tous pris de la Chloroquine (France 2, Télé matin, 3 avril 2020) 

Buzyn a pris de la chloroquine. Karine Lacombe aussi. Des rumeurs circulent sur le fait que Macron a aussi avalé ce médicament. Les députés contaminés au covid ont tous eu recours à la chloroquine : Jacob, Ciotti, etc. Mélenchon dans son blog reconnaît voir eu les services du Professeur Raoult. Aujourd’hui, ils sont tous en excellente santé.
Extrait de : Agnès Buzyn a pris de la chloroquine !, 20 octobre 2020 (article censuré par Mediapart)

 
 
L'hydroxychloroquine (HCQ) marche

- L'HCQ est efficace pour la COVID-19. La probabilité qu'un traitement inefficace produise des résultats aussi positifs que les 121 études à ce jour est estimée à 1 sur 27 millions ( p = 0,000000037).
- Le traitement précoce est le plus efficace, avec 100% des études rapportant un effet positif et une réduction estimée de 63% de l'effet mesuré (décès, hospitalisation, etc.) en utilisant une méta-analyse à effets aléatoires, RR 0,37 [0,29-0,48].
- 100% des essais contrôlés randomisés (ECR) pour un traitement précoce, PrEP ou PEP rapportent des effets positifs, la probabilité que cela se produise pour un traitement inefficace est de 0,002.
- Il existe des preuves de biais en faveur de la publication de résultats négatifs. Beaucoup plus d'études rétrospectives rapportent des résultats négatifs par rapport aux études prospectives, p = 0,04.
- Beaucoup plus d'études en Amérique du Nord rapportent des résultats négatifs par rapport au reste du monde, p = 0,003.
Voir aussi le site : Covid-19 study (150 études avec HCQ. 88 évaluées par des pairs) / Estimation du nombre de vies qui aura pu être sauvée avec l'HCQ 
 


(MAJ 25) Pr. Christian Perronne, Le meilleur moyen d'aider les hôpitaux c'est de laisser les médecins généralistes traiter les malades en amont avec de l'HCQ et de l'Azitromycine (Sud Radio 25 octobre 2020)


America's Frontline Doctors : Sommet des blouses blanches II (Etats-Unis, octobre 2020)


Le collectif de médecins World Doctors Alliance s'exprime sur la crise du COVID (Berlin, 10 octobre 2020) - à partir de 2'40''


Covid-19: L'Afrique résistante grâce à la confiance en sa médecine plurimillénaire (2 octobre 2020)

Remarque
L'Afrique tout entière a approximativement le même nombre de décès que la France pour une population sans commune mesure ! La moitié des décès (env. 18 000) se situe en Afrique du Sud, pays le plus occidentalisé en raison de son passé.  


Covid-19. Artemisia : La différence entre l'observation clinique et l'essai clinique (Congo, 29 juin 2020)

L’OMS reconnaît que la médecine traditionnelle, complémentaire et alternative recèle de nombreux bienfaits. L’Afrique a d’ailleurs une longue histoire de médecine traditionnelle et de tradipraticiens de santé qui jouent un rôle important dans les soins aux populations. Des plantes médicinales telles que l’artemisia annua sont considérées comme des traitements possibles de la COVID-19, mais des essais devraient être réalisés pour évaluer leur efficacité et déterminer leurs effets indésirables. 

Après des mois d'analyses, l'Institut Max Planck de Potsdam en Allemagne a annoncé mercredi 24 juin que des extraits d'Artemisia séchée se sont révélés efficaces, en laboratoire, pour lutter contre le virus Covid19. Des essais cliniques sont sur le point d'être lancés aux Etats-Unis et au Mexique sur des patients atteints du coronavirus.
   

George Orwell, Aldous Huxley : "1984" ou "Le meilleur des mondes" ?

 MAJ de la page : Georges Orwell / Aldous Huxley


George Orwell, Aldous Huxley : "1984" ou "Le meilleur des mondes" ? (2017)

Le film raconte l'histoire croisée de George Orwell et d'Aldous Huxley, les auteurs des deux grands romans d'anticipation : "1984" et "Le meilleur des mondes". Ecrits il y a plus de 70 ans, ces deux romans trouvent un écho extraordinaire dans nos sociétés d'aujourd'hui : faits alternatifs, fake news, ultra-surveillance... Orwell et Huxley semblent avoir imaginé toutes les dérives de nos sociétés.

Avant l’ère de la surveillance généralisée, des fake news ou des bébés sur mesure, deux romans d’anticipation du XXe siècle ont alerté sur les dérives des sociétés démocratiques : Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley et 1984 de George Orwell, parus respectivement en 1932 et 1949. Écrits par deux Anglais, qui se croisent en 1917 au chic collège d’Eton − le premier, professeur dandy, y enseignait le français au second, Eric Blair de son vrai nom, boursier égaré dans l’institution −, ces livres mettent en scène des dystopies également cauchemardesques mais foncièrement divergentes. Quand Le meilleur des mondes annonce une aliénation consentie au travers d’une civilisation hédoniste, consumériste et eugéniste dans une Londres futuriste, 1984 dénonce la surveillance systématisée d’un régime totalitaire, sous l’œil terrifiant − et faussement rassurant − de "Big Brother". Si George Orwell a lu avec passion le roman de son aîné, l’ancien combattant du POUM (Parti ouvrier d’unification marxiste) en Catalogne pendant la guerre d’Espagne a été marqué par la violence et la propagande des fascismes en Europe comme du stalinisme en URSS. Issu d’une famille nantie de scientifiques et frère d’un biologiste eugéniste, Huxley, à son tour, jugera le livre d’Orwell "profondément important", mais ne partagera pas sa vision de l’avenir, qui ne peut, selon lui, se réduire à "une botte dans un visage". L'un redoute une dictature scientiste qui, en s’appuyant sur les biotechnologies, asservirait des individus programmés, quand l’autre imagine un État bureaucratique et répressif qui confisquerait la liberté de penser et la mémoire. 
 
Monstre hybride 
En confrontant les versions du "monde d’après" d’Aldous Huxley et de George Orwell, comme les itinéraires respectifs des deux écrivains, ce documentaire montre combien leurs œuvres visionnaires, qui ont en commun la manipulation du langage et la falsification de l’histoire, rencontrent les enjeux glaçants du monde contemporain, sorte de monstre hybride à la croisée de leurs romans. Éclairée par les analyses de critiques, d’écrivains (Boualem Sansal) et de philosophes (Cynthia Fleury), comme de l’émouvant témoignage du fils adoptif de George Orwell, Richard Blair, une relecture opportune, au temps de la surconsommation, des caméras à reconnaissance faciale, des réseaux sociaux ou encore des éructations de Donald Trump qui martèle : "Ce que vous voyez et lisez n’est pas la vérité."
Source : Arte



L’hommage à la Catalogne de George Orwell

Des ramblas à la Barceloneta, en passant par le barrio Gótico, il règne à Barcelone une atmosphère chaleureuse et bouillonnante. C’est une effervescence toute autre qui attend George Orwell lorsqu’il arrive en Catalogne à l’hiver 1936. En pleine guerre civile, l’écrivain s’engage aux côtés des Républicains. De cette expérience douloureuse naît une œuvre culte : “Hommage à la Catalogne”.
Source : Arte


Guatemala, le meilleur du monde d’Aldous HuxleyInvitation au voyage

Entourés par des sommets volcaniques, les rivages du lac Atitlan sont nimbés de mystère et de poésie. En 1933, Aldous Huxley s’y installe après avoir fui la montée du nazisme en Europe. Dans ce coin du Guatemala, l’auteur britannique découvre, au contact des habitants et de leurs traditions, une forme nouvelle de spiritualité qui le marquera et qu’il dépeint dans “Des Caraïbes au Mexique”.
Source : Arte

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Charles Gave, Comment Biden est utilisé par l'État profond américain (Sud Radio, 22 octobre 2020)
 

Une autre dérive de l'OMS

MAJ de la page : Ariane Bilheran / Pédocriminalité / Marc Dutroux 

Ariane Bilheran, L’imposture des droits sexuels ou la loi pédophile au service du totalitarisme, par Ingrid van den Peereboom (RCF Radio, 13 octobre 2020) 
Site Internet : Ariane Bilheran 

Ariane Bilheran a un triple parcours de lettres classiques, de philosophie et de psychologie. Elle se passionne pour le thème de la psychologie du pouvoir et de ses déviances. Elle expose la sexualisation des enfants, ainsi que le flou qui s’immisce en Europe et plus particulièrement en France, sous l’influence de l’Organisation Mondiale de la Santé, dans une législation prônant une transgression de l’intimité et du psychisme de l’enfant qui n’a rien à voir avec la prévention et la protection à laquelle il a droit de la part de ses parents et de l’état.
Source : L’imposture des droits sexuels ou la loi pédophile au service du totalitarisme, par Ingrid van den Peereboom, 13 octobre 2020, RCF Radio (émission intégrale)
  



Interview de Judith Reissman sur Kinsey (Mar Gray, 18 août 2020)

Marion Sigaut, sur différents aspects de la pédocriminalité (TV Slovène, 9 octobre 2020) 



Viols d'enfant, à quand la fin du silence ? (14 septembre 2020)
 

Les soupçons de ceux qu'on dénigrait il y a 20 ans comme "croyants" sont confirmés par Dutroux lui-même, et personne ne veut l'entendre. Analyse du dernier rapport psychiatrique de Marc Dutroux. Notez qu’aucun média traditionnel n’a publié cette information jusqu'à présent.
Source (et suite) du texte : Inédit : Dutroux reconnaît que les enlèvements d’enfants étaient des commandes, 15 octobre 2020, Mediapart

(Re)voir : Témoin X1 -Silence, on tue des enfants de Patrick Benquet (France 3, 2002) 
  

jeudi 22 octobre 2020

Covid-19. Impacts de la politique actuelle sur la santé psychique.

MAJ de la page : Coronavirus / Ariane Bilheran 

Ariane Bilheran, Le totalitarisme et le choix de la vie héroïque. Entrevue avec Pierre Barnérias pour le film Hold-up (22 octobre 2020)
Relire aussi : Le moment paranoiaque
Sites Internet : Ariane Bilheran / Hold-up
 

Ariane Bilheran. Fondements de la violence (Colloque Ville de Marseille, février 2010). Partie 1 et 2. 

Des bourreaux aux mains propres (Arte, 2019)
 



(MAJ 24) Dr. Louis Fouché, réanimateur, : On fouette votre mémoire traumatique, un peu comme un enfant battu... (20 septembre 2020)
Voir aussi : Stratégie pour générer la peur (KlaTV, 24 octobre 2020)

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Nous pensions que le monde démocratique dans lequel, quelles que soient nos croyances et nos opinions, nous pouvions débattre, avait un sens car nous avions un référentiel commun. Nous nous trompions sans doute car ce sens a disparu en peu de temps.
Le 17 mars, le confinement a été mis en place. Chacun a espéré qu'il ne durerait pas. L'état d'urgence a permis d'imposer des mesures de restrictions de liberté, plus ou moins bien acceptées, comprises probablement comme étant transitoires et justifiées par la santé de tous.Le 14 octobre sont apparus les couvre-feux, notions évoquant les guerres et les coups d'État. Premier non-sens. Pourquoi de telles mesures ? Nos efforts d’adhésion aux mesures transitoires n'auraient-ils servi à rien ?
Durant cette période de sept mois, de mars à octobre, nous avons tenté de nous adapter, d'être patients, de nous rassurer, en nous situant encore dans un espace d'illusion qui nous garantissait que le Gouvernement prenait soin de notre sécurité à l'aide de décisions justifiées par l'intérêt général.
Mais progressivement, dans le même temps, une série de non-sens a éclos, rendant les analyses difficiles et confuses.
Source (et suite) du texte : Covid-19 : le non-sens par Frédéric Babel, médecin psychiatre, 20 octobre 2020, Anthropologique

Lire aussi : Nouvelle incohérence de Santé Publique France et du ministre de la Santé ou bien erreur volontaire ?, 21 octobre 2020, France Soir / Gestion de la crise du Covid-19: perquisitions chez Philippe, Véran, Buzyn et Ndiaye, 15 octobre 2020, France Soir / Chronique Covid N°33 « Combien de morts sur ordonnances dans les EHPADs ou à domicile avec le Rivotril®, à cause du covid et des refus d’hospitaliser ? », 22 octobre 2020, France Soir
  

(...) les déterminants cognitifs d’une santé mentale plus dégradée sont :
- Le fait de percevoir la COVID-19 comme grave, pour les trois indicateurs (anxiété, dépression, problèmes de sommeil).
- Le fait de se sentir vulnérable au risque d’infection par le SARS-CoV-2, pour l’anxiété et la dépression.
- Le fait de percevoir les mesures de prévention comme peu efficaces, pour les états dépressifs.
Source : Santé publique France (page 34, 15 octobre 2020)

La pandémie inattendue du Covid-19 qui a des effets multiples et parfois très graves sur la santé physique des sujets infectés a également des effets délétères sur la santé mentale des populations exposées.
Le stress chronique lié à la pandémie, à ses incertitudes et aux mesures sanitaires mises en place par les gouvernements a eu et va encore provoquer de nombreux effets dommageables au plan psychique. L’anxiété générée par cette pandémie affecte la population générale mais plus encore les sujets souffrant déjà d’un trouble psychique. La crainte de tomber gravement malade ou qu’un proche contracte la maladie, les mesures de confinements et les incertitudes majeures concernant le futur sont génératrices d’anxiété et de dépression.1 De plus, les troubles anxieux déjà présents avant la pandémie peuvent également être exacerbés par le contexte sanitaire.
Source (et suite) du texte : RevMed 2020

En termes de santé mentale publique, le principal impact psychologique à ce jour est un taux élevé de stress ou d’anxiété. Mais avec la prise de nouvelles mesures et l’émergence de nouveaux impacts – en particulier la quarantaine et ses effets sur les activités normales, les habitudes ou les moyens de subsistance de nombreuses personnes – les niveaux de solitude, de dépression, de consommation nocive d’alcool, d’usage de drogues, et de comportements auto-agressifs ou suicidaires devraient également augmenter.
Extrait de : La santé mentale et la COVID-19, OMS



Peur virale

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Message d'une collègue, Laurence Leroy, au sujet des impacts de la politique actuelle sur la santé psychique des citoyens. 

Lettre de Laurence Leroy, psychologue
Site internet : Danse intuitive 
Source du texte : Ariane Bilheran 

En tant que psychologue et citoyenne, je me dois de prendre la parole et invite mes collègues thérapeutes, psychologues à témoigner des dégâts psychiques que créent cette ambiance anxiogène, ces injonctions contradictoires organisés autour du COVID19. Se taire relèverait de la non assistance à personnes en danger et de complicité à la détérioration de la santé mentale des personnes.

Lettre ouverte au Président, au Ministre de la santé et collaborateurs en tout genre, médias, personnels soignants, éducatifs, aux parents, aux citoyens, etc

Par le matraquage médiatique anxiogène, mortifère, par la non prise en compte des observations recherche et analyses médicales des plus grands professeurs reconnus au monde, par les injonctions paradoxales et contradictoires, par les passages en force pour la mise en place de lois liberticides votées sans parlementaire, par les censures de plus en plus nombreuses, par les interdictions faites aux médecins de soigner librement, par les mesures barrières empêchant les professionnels de l’éducation à exercer correctement leur travail, par les mesures sanitaires surinvesties et le climat morbide nourri chaque jour nous participons à la DÉGRADATION DE LA SANTÉ PSYCHIQUE DE CHAQUE PERSONNE.

Cette ambiance anxiogène participe à aggraver des troubles psychiques ou des pathologies existants telles les phobies, les troubles obsessionnelles, compulsifs, les troubles hypocondriaques, nosophobiques, la paranoïa...
La distanciation sociale participe activement à renforcer les dépressions par le biais de l’isolement, du repli social, la réduction des liens sociaux, la défiance, la culpabilité. Le contexte alarmiste participe activement à la hausse des suicides en installant une nouvelle norme désaffectivée, déshumanisée.
En rappelant chaque jour depuis 7 mois un présent et futur insécurisant, en créant de faux débats concernant les médicaments, le port du masque en stigmatisant les uns et les autres, il se crée des clivages sociaux, une division des personnes, une intolérance aux libertés de penser et se positionner.
En entretenant des informations alarmistes et morbides, sont favorisés des symptômes de plus en plus nombreux chez des personnes et enfants qui étaient en pleine santé : peur excessive de la mort, angoisse de mort, trouble du sommeil, carence affective, détresse psychique entraînant des processus de compensation (troubles alimentaires, augmentation des écrans, conduite additive), anxiété, phobie scolaire, troubles des apprentissages, décrochage scolaire, consultation compulsive et obsessionnelle des informations, focalisation sur le corps du moindre signe de maladie, TOC.
En cultivant le doute, la peur, les informations toxiques on apprend à nos enfants la peur du monde extérieur, la peur de l’autre mortellement dangereux, la peur de se sentir porteur sein ou contagieux avec pour seul issu de se vivre « mauvais objet » entraînant toutes sortes de symptômes et somatisations.
Par le confinement, a été fragilisée la régulation des interactions sociales en plongeant les uns dans une promiscuité permanente et nocive, les autres dans une solitude désespérante.
Par le port du masque et la distanciation sociale, cela participe à insécuriser nos enfants en faisant obstacles à la relation directe et spontanée à l’autre, par la perte de repères et d’information sur ce que l’autre ressent.
En brandissant chaque jour le spectre de la 2ème vague, laissant planer la menace du danger imminent et partout, cela participe à ébranler la sécurité interne de chaque personne.
Les paradoxes et contradictions entretiennent la confusion entre fantasme et réalité.
Par des décisions arbitraires, des milliers de personnes ont été privées d’accompagner leur proche, leur parent en fin de vie, des dernières paroles échangées, du soin du corps de leur défunt, de rassemblement chaleureux et soutenant indispensable au processus de deuil laissant place à un trauma immense et irréparable, à une douleur criante et sourde d’avoir été dépossédé de tout droit d’être présent et aimant. Des complications du processus de deuil risquent de s'en ressentir.
Dans des termes plus techniques, En entretenant la peur chaque jour, en distillant une dose massive de stress quotidien, cela favorise des troubles neurobiologiques affaiblissants système limbique, système nerveux central chargés de réguler le stress, les émotions, le « faire face ». Cela détériore la capacité interne des personnes concernant le processus de régulation pour maintenir l’équilibre malgré les contraintes externes.
Par cette surdose de stress et de contradictions, il s'en trouve endommagé les capacités à penser, les capacités de liaison et d’élaboration.
Tout ce climat d'extrême défiance participe au renforcement des mécanismes de défense : clivage, projection, déni, évitement, blocage etc.
On pousse insidieusement les citoyens aux passages à l’acte qui ne seraient que des tentatives de dégagement d’angoisse envahissante ou des décharges de tension interne trop importante face à une gestion politique incohérente, arbitraire et maltraitante.
« Désaccordages » des liens interpersonnels, « processus de déliaison » peuvent se mettre en place en installant la défiance à l’autre.

OBSERVATIONS CLINIQUES DES GOUVERNANTS

J’observe un comportement tyrannique à l’égard des citoyens et professionnels par le biais du contrôle, de l’intimidation et de la censure relevant de structures pathologiques.
J’observe une volonté de vouloir imposer une pensée unique à laquelle tout le monde devrait adhérer sous peine de menace et sanction.
J’observe un comportement de toute puissance, s'auto-proclamant « état thérapeute », se permettant de passer au dessus des lois, des médecins, bafouant serment d’Hippocrate et codes de déontologies.
J’observe derrière des mesures qui se voudraient apparemment sécuritaires des manipulations multiples à travers la désinformation et les injonctions contradictoires avec une volonté délirante et perverse sur les personnes pour qu’elles surestiment la gravité de la situation au profit de la perte de confiance dans leur capacité à faire face (à travers prendre soin de soi).
J’observe une volonté de renforcer les culpabilités et la stigmatisation de toute personne pensant autrement.
J’observe une absence totale de sens critique, de remords, une volonté de convaincre sans rapport avec la réalité.
J’observe des passages à l’acte sur les professionnels, les parlementaires, les citoyens (en les excluant de droit de regard et d’opposition), les censures, contrôles, sanctions.
J’observe une volonté d’assujettir, d’infantiliser les personnes passant par le biais des blessures et failles psychiques, des peurs et angoisses primaires de survie, menace d’annihilation, confusion émotionnelle, peur primitive de la cruauté, sidération, persécution, la culpabilité des personnes.
J’observe une dimension persécutive à travers la destruction de sens et de significations des mesures posées, un attachement à une idéologie politique pour un monde d’hyper contrôle.
J’observe une séduction narcissique à travers des discours flatteurs quant à notre obéissance déguisée en responsabilité, solidarité, une séduction narcissique derrière une apparence de bienveillance du sauveur, une fausse attitude compréhensive, toutes ces mesures étant pour notre bien évidemment…
J’observe une absence de morale, de culpabilité.
J’observe l’usage du mensonge répété malgré l’évidence des comptes rendus de nos spécialistes et médecin, pneumologues etc, l’usage de la menace, du chantage, du mépris des autorités médicales.
J’observe une absence d’affect au profit de l’intellect et du calcul.
Ces comportements relèvent de structures pathologiques.

AUX CITOYENS

Comment comprendre ce silence assourdissant des professionnels de la santé, cette soumission collective, cette acceptation de l’indicible, de la maltraitance de nos aînés, nos enfants et nous-mêmes, ce renoncement à nos droits et liberté, cette absence de colère ?
Comment certains soignants peuvent-ils encourager le port du masque, étant les mieux placés pour savoir les risques d’infections pneumopathiques que cela peut entraîner comme l’énoncent nos pneumologues ?
Comment les enseignants, d’habitude si réactifs, acceptent-ils d’enseigner dans ces conditions avec la boule au ventre ?
Comment peut-on ignorer ou faire la sourde oreille à autant de signes grossiers pointant les incohérences qui devraient nous pousser à mieux nous informer ?
La population serait-elle atteinte du syndrome de Stockholm ?
Est-ce la seule conséquence de manipulation perverse et organisée ?
Est-ce le résultat de ce lavage de cerveau minutieusement orchestré (jusque dans les pubs diverses de la télé remis au goût du jour avec les personnes masquées, les annonces et rappels de la présence de la maladie et leur contrainte dans tous les espaces publics , magasins, autoroutes, transports, par pancartes, messages vocaux, écrits images) venant toucher à nos peurs primaires les plus archaïques liées à notre survie, à la peur de mourir, à la peur du rejet, à la peur de perdre son travail, à la peur d’être pointé du doigt, de n’être plus reconnu par ses pairs, à la peur de contaminer ?
Les gouvernements, dans leur valeur symbolique, représenteraient un peu le statut du « bon parent » dans lequel on a besoin d’avoir une confiance absolue, besoin de sécurité, de soutien de compréhension, de protection et envers lequel on se doit une certaine loyauté. Serions-nous encore piégés dans cette alliance au point de nous taire ?
Envisager, admettre, reconnaître que le parent ne soit pas « bon et bienveillant » est souvent inenvisageable pour le cerveau humain, le psychisme car constitue une menace d’effondrement psychique, d’éléments dépressifs, de désillusion trop forte et insupportable…
Aussi, je demande aux gouvernants de faire cesser ces pressions, intimidations, contrôles massifs des professionnels et citoyens à coup de menace de radiation, de sanction administrative ou pénale et de reprendre leur juste place.
Je demande que cesse toute cette maltraitance psychique détériorant la santé mentale et par conséquent la santé physique des personnes.
J’encourage tous les personnes à reprendre la parole afin de sortir de « la parole associée à un danger », à reprendre leur pouvoir de penser, de s’informer autrement, de choisir, de se positionner.
J’encourage les personnes à prendre soin d’elles, à récupérer leur joie de vivre pleinement sans restrictions arbitraires à l’heure où on voudrait nous faire culpabiliser de prendre du plaisir.
J’encourage les personnes à s’aimer, partager, échanger, se soutenir, vivre, j’encourage les personnes à se sentir à nouveau ensemble dans la solidarité.
Laurence Leroy, psychologue 

(MAJ 23) Lire aussi : Hypocondrie et anxiété sociale, nouvelles religions d’État ! Entretien avec Michel Maffesoli, 23 octobre 2020, Causeur
  


Macron, CoviDictateur 2020
  
  

mardi 20 octobre 2020

Avis de recherche : grippe disparue depuis mi-mars 2020

MAJ de la page : Coronavirus 


Hauser, Lacrimosa - extrait du Requiem de Mozart (10 septembre 2020)


Hauser, Lac des cygnes de Tchaïkovski (11 octobre 2019) 
Chaine YouTube : Hauser / Classical Music

* * *

Elle n'est pas en Suisse (dans aucune de ses variantes)
Source : OMS

Ni en France 
Source : OMS

Ni ailleurs dans le monde (!)
Source : OMS

Pour comparaison : Grippe en 2019 (même période)
Source : OMS

Grippe en 2018 (même période)
Source : OMS

Grippe en 2017 (même période) 
Source : OMS
etc.

Remarque
On constate deux choses, d'abord que le virus de la grippe circule en toute saison (comme les différents coronavirus) et ensuite qu'il existe des variations annuelles. 
L'anomalie 2020 est double : (1) la courbe en cloche (caractéristique des épidémies) descend plus brutalement qu'elle ne monte (contrairement aux autres années) et (2) elle descend pour atteindre l'axe des abscisses et n'en plus bouger : la grippe a totalement disparu ! Ceci s'explique parce que les symptômes étant proche du Covid-19 on a commencé : (A) à mettre certains cas de grippe sous la dénomination Covid-19 puis (B) tous les cas. Probablement sous l'égide de l'OMS chaque pays a arrêté de comptabiliser les cas de grippe. On peut donc en conclure qu'une partie (à déterminer) des décès Covid-19 sont des décès de la grippe. 
Les variants de l'influenza s'affaiblissaient lorsque le SARS-CoV-2 est apparu, et subsiste depuis à bas bruit mais l'hiver approche. La grippe a disparue des statistiques depuis mi-mars 2020, quand va-t-elle réapparaître ? Va-t-on désormais sonner le tocsin Covid (Covid-19, Covid-20, 21, ...) avec les cloches de la grippe saisonnière ? 
  
  
France. Fin de la surveillance de la grippe en semaine 11 (dimanche 15 mars 2020)
Début d'une surveillance Covid-19 en semaine 12 (lundi 16 mars 2020).

3 700 décès attribuable à la grippe durant l'épidémie (semaine 3 à 11)
Source : Santé publique France (12 octobre 2020)

Décès Covid-19 en France : 
2020 (au 20 octobre) : 33 623 décès (aucune surmortalité sur le semestre)
Saison grippale : 
2019/20 : 3 700 décès (!)
2018/19 : 9 900 décès (parmi 13 100 en excès)
2017/18 : 13 000 décès (parmi 17 900 en excès)
2016/17 : 14 400 décès (parmi 21 200 en excès) 
2015/16 : 18 000 décès 

«Ce n'est pas la plus forte des épidémies de grippe par rapport aux 30 dernières années», relève cependant le Dr Bourdillon, même si son ampleur est l'une des plus élevées (14e rang) observée sur cette longue période. 

Mortalité issue de la certification électronique des décès
Parmi les certificats de décès rédigés par voie électronique et transmis à Santé publique France depuis le 1er mars 2020, 12 713 certificats de décès contenaient une mention de COVID-19 parmi les causes médicales de décès renseignées (Tableau 6).
− L’âge médian au décès était de 84 ans et 90,5% avaient 65 ans et plus.
− Les hommes représentaient 55% de ces décès.
− Des comorbidités étaient renseignées pour 8 335 décès, soit 66% des certificats de décès
présentant une mention de COVID-19. Une mention d’hypertension artérielle était indiquée pour 24%
de ces décès et une mention de pathologie cardiaque pour 34% de ces décès.
− Sur l’ensemble des décès certifiés électroniquement, 2,7% des personnes décédées ne présentaient
pas de comorbidité et étaient âgées de moins de 65 ans
Source : Santé publique France (page 27, 15 octobre 2020)

Remarque
La moyenne d'âge des décès Covid en France est de 84 ans proche de l'espérance de vie. (A la naissance celle-ci est de 79,8 ans pour les hommes et 85,7 ans pour les femmes. Non pas que la Covid prolonge la vie pour les uns car l'espérance de vie des personnes à 65 ans est plus grande, 84,4 ans pour les hommes et 88,5 ans pour les femmes). 
Source : INED
Les comorbidités sont renseignées chez 66%. Ce nombre est beaucoup plus bas que celui annoncé aux Etats-Unis de 94%. Lequel comprend non seulement les facteurs contributifs mais aussi les complications liées à la Covid-19. (Les critères sont-ils différents ou moins bien remplis en France ?) Dans le cas américain cela ne signifie pas que la Covid soit la cause de seulement 6% des décès puisqu'il faut y ajouter un pourcentage non déterminé (celui des complications). Mais il subsiste un problème : on ne fait pas de différence entre les mort AVEC la Covid (même dans le cas où une maladie préexistante est la cause principale de la mort) et PAR la Covid. Et ce, contrairement à la grippe (cf. Remarque suivante). 
Source : AFP 
  

Ouf on a retrouvé trace de la grippe en Suisse depuis la semaine 30 (20 juillet).
Si on testait la grippe comme la Covid (en masse et avec des Ct excessifs)
on aurait aussi des "épidémies de tests positifs" tout au long de l'année. 
Source : OFSP

Les chiffres annuels des cas de grippe signalés dans les statistiques sur les causes de décès des années précédentes ne sont pas adaptés ni comparables pour la surveillance des maladies infectieuses aiguës. Dans les statistiques sur les causes de décès, un seul diagnostic de la maladie qui a entraîné le décès doit être sélectionné pour chaque décès. Selon les règles de l'Organisation mondiale de la santé, c'est la maladie sous-jacente qui était au début de l'évolution de la maladie et non le dernier événement qui a finalement conduit à la mort. Même dans le cas de maladies multiples, les tableaux publiés dans le monde entier sur les causes de décès n'incluent qu'une seule maladie primaire.
Source : OFSP

Remarque importante 
Selon l'OMS on ne retient qu'une seule cause au décès de personnes ayant la grippe, la maladie primaire. Autrement dit si une personne déjà malade est infectée par la grippe puis meurt son décès ne sera pas attribué à la grippe. Au contraire de la Covid puisque la majorité des décès sont comptabilisé avec près de trois maladies préexistantes. Il semble donc qu'il suffise que la Covid soit une des causes du décès pour satisfaire à la comptabilité. Ce qui peut se révéler totalement abusif (dans le cas de cancer en phase terminale par exemple ou lorsque le malade est paucisymptomatique voir asymptomatique). Ajoutons que les décès de la grippe résultent d'une estimation (quelques uns sont comptés) alors que ceux de la Covid font l'objet d'un comptage systématique.  

Décès Covid-19 en Suisse : 
2020 (au 20 octobre) : 1845 décès (aucune surmortalité sur le semestre)
Saison grippale : 
2019/2020 : aucune donnée disponible (!)
2018/19 : (pas de surmortalité, env. 1 500)
2017/18 : (pas de surmortalité, env. 1 500)
2016/17 : 1 500 décès de plus que d'habitude (donc 3 000 ?) 
2015/16 : 2500 décès (parmi 4 600 en excès) 

"Cette année [2015], la grippe a tué plus que d'habitude, mais l'augmentation de 7,4% des décès (ce qui correspond à plus de 4600 personnes, ndlr) n'est pas très surprenante", explique Philippe Wanner, de l'Institut de démographie de l'Université de Genève. "Il s'agit de personnes plutôt âgées, qui seraient probablement décédées en 2016 ou en 2017", précise-t-il.
Remarque
Pas de surmortalité en Suisse en 2020 mais une sous mortalité. La grippe de 2015 passée totalement inaperçue à fait davantage de morts que la Covid : 2 500 décès pour la grippe contre 1 845 pour la Covid (au 20 octobre 2020). En 2015 la mort était encore naturel : "Ils s'agit de personnes plutôt âgées..." (il faut bien mourir un jour) mais il en va de même aujourd'hui pour les décès de la Covid. Pourquoi donc cet affolement et ces mesures disproportionnées ? 

* * *

Ce recours fait suite au règlement européen n°2020/1043 adopté en urgence le 15 juillet 2020 qui a supprimé toutes les procédures de protection, d’analyse du risque, de contrôle, de suivi, d’étiquetage et d’information du public concernant l’utilisation, le transport, la dissémination dans l’environnement, l’injection aux Être humains d’organismes et de microorganismes génétiquement modifiés dès qu’il s’agit de recherches ou essais cliniques sur un vaccin ou un médicament contre la Covid-19.
Ainsi aucune mesure spécifique de contrôle du risque lié à la modification génétique du vivant n’est plus appliquée en cette matière.
L’objectif affiché de cette suppression est de gagner quelques semaines dans l’éventuelle élaboration d’un vaccin. On supprime donc les analyses de risques et mesures de contrôle dans l’unique but d’aller plus vite. La Commission avant de déposer son projet n’a effectué aucune consultation scientifique pour en analyser le risque, notamment lié aux nouvelles techniques de modifications génétiques.
Extrait de : Vaccin : recours en annulation contre le règlement européen 2020/1043, 19 octobre 2020, France Soir
   

A qui le tour ?
  
  

lundi 19 octobre 2020

Covid-19. Il ne faut pas céder à l'hystérie

MAJ de la page : Coronavirus


 
Bonne nuit les français ! (17 octobre 2020)


Le couvre-feu n'éteint pas celui de la colère (Greg empêche-moi, 15 octobre 2020)


Franjo, J'ai eu le coronavirus (19 octobre 2020) 
  
 

France. Une seconde vague de tests positifs avec des Ct excessifs.
La lente montée des décès est corrélée à celle 
des autres maladies respiratoires en raison de la saisonnalité.
Source : worldometer

Sous-mortalité en France pour les 9 premiers mois de 2020.
 
Pour la mortalité en Europe (semaine après semaine) voir le site : Euromomo


Pr. Jean-François Toussaint, Ce couvre-feu est inutile (CNews, 18 octobre 2020)


Débat avec le Pr. Christian Perronne, Les gens qui ont des conflits d'intérêts ne devraient pas avoir la parole (France 3, 18 octobre 2020) 


Thierry Lardenois, médecin généraliste et président de la CARMF. Covid-19 en France : «Le nombre de tests positifs augmente parce que le nombre de tests augmente» (RTFrance, 19 octobre 2020)
Suisse. Rien d'anormal depuis ce printemps.
Source : OFS (Office Fédérale de la Statistique)

(...) il faut faire attention à ne pas tomber dans l'hystérie, comme le font certains médias.
(...) La peur est mauvaise conseillère.
(...) On ne voit que les dangers et on ne reconnaît pas que les mesures, si elles sont appliquées de manière cohérente, le travail et la vie peuvent reprendre.
(...) Nous [Le Conseil Fédéral Suisse] construisons notre stratégie sur trois piliers : premièrement, sur la protection de la santé, deuxièmement, sur la protection de l'économie et donc des emplois, et troisièmement, permettre de vivre en société. Les trois choses sont liées. Il faut une pondération des intérêts, une balance.
(...) En plus des nouvelles infections, vous devez également consulter les autres statistiques. Les chiffres sont bien inférieurs pour les admissions et les décès à l'hôpital.
(...) Nous devons apprendre à lutter contre le virus, avec une mise en œuvre cohérente des mesures. Mais il faut pouvoir vivre ! Nous devons tout faire pour empêcher des mesures plus drastiques. Il est impossible que les écoles soient de nouveau fermées et que les gens soient enfermés.
(...) Oui, mais toujours à la condition que les personnes particulièrement vulnérables soient protégées. Nous en savons beaucoup plus maintenant qu'au printemps, et une leçon à tirer de cela est que nous devons toujours décider sur la base d'une analyse fondée sur les risques.
- Vous aurez 70 ans en décembre, appartenez-vous au groupe à risque ?
Certainement pas. Regardez les admissions et les décès à l'hôpital. Peu de personnes sont hospitalisées en raison du Corona seul, il y a presque toujours des maladies préexistantes. Nous devons analyser la situation sur la base des faits et ne pas effrayer les gens.


Slobodan Despot, Antipresse 255 (17 octobre 2020)


Ema Krusi et Stéphane Bouteillon, (Joy for the planet, 19 octobre 2020) 
  


Dr. Pascal Sacré, médecin belge aux soins intensifs, Le manque de transparence sur les Ct est le signe d'un vrai problème (Jeremy Mercier, 17 octobre 2020) 
Selon le Dr. Pascal Sacré beaucoup de gens sont dans une sorte de "transe (hypnotique) négative" dès qu'il s'agit du Corona, en raison d'une peur intense. Leur état de dissociation les déconnecte de la réalité et les empêche de porter un regard critique sur les risques encourus et les mesures prises par le gouvernement. Dans un premier temps il ne sert à rien d'argumenter avec eux, il faut seulement les rassurer. 


Dr. Stefano Scoglio, Isolation du virus, tests PCR (12 septembre 2020) 

Pascal Mensah, Stéphane Odasso et Jean-Michel Wendling affirment que le risque de contamination par  « aérosol » est  peu probable. La source de contamination est ailleurs. Elle est double : les mains sales vers la bouche ou les yeux et de gros postillons vers le verre et l’assiette. (...) 
Avec un petit calcul mathématique (volume/diamètre d’une sphère) de niveau terminale que chacun pourra refaire, on arrive à estimer pour la moyenne haute, la charge virale dans une particule de 0.75 micron de diamètre. Et là, surprise !
Si dans une « grosse » gouttelette de 100 microns (facilement arrêtée par un masque) on a 1,7 copie d’ARN, les microparticules de 0,75 µ (aérosols donc) contiendraient 7,29 x 10-7 copies. En théorie, il faudrait alors inhaler en continu 1 370 000 particules pour avoir une chance de rencontrer le premier “virus”. Il faudrait donc parler pendant 137 heures, avant d’être certain d’émettre la moindre particule virale dans une des particules de cette taille (0,75 micron)…Les projections mathématiques basées sur des résultats expérimentaux sont donc en défaveur d’une dispersion majeure par les aérosols évacués habituellement par la parole. Pensez que pour la respiration uniquement, on est encore sur des émissions par 8 fois inférieures !
- Dispose-t-on d’études scientifiques permettant d’être rassurés sur cette hypothèse de transmission aérosol ?
Jean-Michel Wendling : Une belle étude suédoise publiée fin septembre va tout à fait dans ce sens : sur 2 chanteurs malades symptomatiques fortement positifs en RT-PCR (CT 24 et 25) ayant chanté dans un tunnel dont l’air a été prélevé et analysé, aucune particule virale n’a pu être recueillie (4).
Pascal Mensah : Et puis, si on regarde les résultats des investigations microbiologiques sur le Diamond Princess (5) ou les relevés de COMETE, l’unité spécialisée COVID19 et risque biologique du Bataillon des Marins Pompiers de Marseille (BMPM), aucun des investigateurs n’a retrouvé de virus dans les prélèvements atmosphériques. Ces situations de transmission aérosol, si elles sont possibles et publiées, paraissent par conséquent exceptionnelles. (...)
Les différentes expérimentations et tests des organismes notifiés montrent que les masques (chirurgicaux ou tissés) ne sont pas étanches pour les particules de moins de 1 micron, et en sus qu’ils fuient aussi massivement vers le haut et les côtés, d’autant plus s’ils sont mal ajustés sur le visage. (...) S’ils sont efficaces, c’est grâce à leur effet barrière contre les postillons; par contre, ils ne sont pas imperméables aux aérosols…Leur port n’est d’ailleurs pas pertinente en extérieur, si la distance d’un mètre peut être respectée en France.

Robe avec masque intégré (!)
à changer toutes les 4 heures

Pas de différence de mortalité entre personnes âgées vaccinées et non vaccinées (...) 
La vaccination antigrippe parait augmenter la mortalité Covid19
Mais l’information actuelle la plus préoccupante concerne une étude réalisée sur 39 pays indiquant que la mortalité Covid-19 des personnes âgées et le taux de vaccination contre la grippe sont statistiquement associés[45], évoquant la possibilité d’une interférence virale. Il ne s’agit que d’une corrélation statistique et non d’une preuve de lien de causalité ; mais compte tenu de la faible efficacité du vaccin, des complications prouvées rares mais possibles, tant que le lien de causalité ne sera pas définitivement écarté, la balance avantages / risques de la vaccination anti grippe en période de Covid est franchement négative. Il y a plus à perdre qu’à gagner en se vaccinant cette année contre la grippe.


Dr Pierre Charneau, chef de l'unité de virologie moléculaire et de vaccinologie à l'Institut Pasteur : « Les gens qui ont déjà été malades ne seront plus malades à nouveau. Par contre ils peuvent avoir une micro-infection qui fait qu'ils vont être positifs au test PCR » (CNews, 9 octobre 2020)
 

Rouge d'automne
 
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