jeudi 17 octobre 2019

David Hume ou l'art d'être sceptique

MAJ de la page : David Hume






David Hume ou l'art d'être sceptique (14-17 oct. 2019)

(1/1) Le paradoxe de l’identité hum(e)aine
avec Franck Salaün, professeur de littérature française du XVIIIème siècle à l’Université de Montpellier
(2/4) Tous les goûts sont-ils dans la nature ?
avec Claire Etchegaray, maîtresse de conférences en philosophie à l'Université Paris Nanterre - IREPH
(3/4) Le soleil se lèvera-t-il demain ?
Guillaume Lejeune, docteur en philosophie, ex chargé de recherches pour le FNRS à l’Université de Liège
(4/4) Faut-il préférer la destruction du monde à l’égratignure de son doigt ? 17/10/2019
avec Céline Bonicco-Donato, maître de conférences à l’Université Grenoble Alpes

Livres PDF gratuits : UQAC




Le Fuji diamant [lever de soleil sur le Mont Fuji] (22 déc. 2017)

Le Plan Cru



La Grande Table Idées par Olivia Gesbert
Et si sauver la planète commençait par notre assiette ? 17/10/2019
avec Jonathan Safran Foer, pour son dernier livre L'Avenir de la planète commence dans notre assiette, Ed. L'Olivier, 2019

Lire aussi : Animaux maltraités, enchaînés et gavés : un laboratoire de tests filmé en Allemagne (vidéo), 16 oct. 2019, RT France /

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Dominique Guyaux, L'alimentation sensorielle (Rencontre de la Régénération, 2019)



Dominique Guyaux, Les spécificités de la respiration (2019)





Dominique Guyaux, Gestion d'une plage alimentaire (2019)



Dominique Guyaux, L'éloge du cru (2016)

Site internet : Alimentation sensorielle / Le Plan Cru
Chaine Youtube : Dominique Guyaux
Bibliographie :
Dominique Guyaux, Du cru au cuit, Mémoire, 2013 - PDF gratuit
Dominique Guyaux, L'éloge du cru, Ed. Médicis, 2016



Marie-Sophie L. et François Guyaux, Spaghetti de courgettes (L'Instant Cru, 2016)



Raw Food, la mode du manger cru (France 2, 2016)



Le cru gourmand avec Marie-Sophie L. (La Télé de Lilou, 2016)



Marie-Sophie L., Le Cru c'est bon aussi... (LCI, 2018)

Bibliographie :
Marie-Sophie L., L'Instant cru, Ed. Albin Michel, 2015
Marie-Sophie L., L’Alimentation crue, Naturellement healthy, Ed. Albin Michel, 2018
Site Internet : L'Instant Cru
Chaîne Youtube : L'instant Cru
Lire aussi : Marie-Sophie L., créatrice des lettres de noblesse de LA raw food, 2019, Chou Brave

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Irène Grosjean, La vie en abondance (juin 2018)


Irène Grosjean, 88 ans, "Manger cru : l'élixir de jouvence par excellence" (février 2019)



Irène Grosjean, Comment soigner soigner son enfant (février 2018)

Biographie :
Irène Grosjean, La vie en abondance, Ed. Biovie, 2018
Site Internet : Santé et naturopathie
  



Le cru a sauvé ses mains : Markus Waldburger (Chou brave, déc. 2017)
Site internet de la production : Chou brave 

La Grèce des montagnes à la mer


La Grèce, des montagnes à la mer - Epire

De montagnes sauvages en plages paradisiaques, de vestiges de l'Antiquité en monastères haut perchés, périple à travers la péninsule hellénique, berceau de la civilisation occidentale. Dans cet épisode, nous arpentons l'Épire, région du nord-ouest de la Grèce, qui tire son nom du massif montagneux qui la sépare de l'Albanie.
L’Épire, région du nord-ouest de la Grèce, tire son nom du massif montagneux qui la sépare de l’Albanie. Dans un pittoresque village en altitude, rencontre avec un couvreur qui répare le toit de lauze d’une église, et avec une femme qui collecte des herbes sauvages pour sa recette de pâte feuilletée. Le voyage se poursuit avec la visite du monastère de Kipina, l’exploration d’une rivière souterraine et la découverte de la pêche aux crabes dans le golfe Ambracique, spot apprécié des surfeurs.
Source : Arte


La Grèce, des montagnes à la mer - Thessalie

De montagnes sauvages en plages paradisiaques, de vestiges de l'Antiquité en monastères haut perchés, périple à travers la péninsule hellénique, berceau de la civilisation occidentale. Cet épisode nous propose de découvrir la Thessalie.
L’Olympe, point culminant de la Grèce réputé pour être le havre de paix des dieux, se situe en Thessalie. Le voyage débute en empruntant une rivière tumultueuse, prisée des kayakistes, vers les Météores et leurs célèbres monastères, érigés au Moyen Âge sur des sites très escarpés. Le périple se poursuit jusqu’à la grotte d’un ancien ermite, puis avec la découverte du mont Pélion, patrie des Centaures. Les dieux s’y seraient reposés après leur séjour sur l’Olympe.
Source : Arte


La Grèce, des montagnes à la mer - Thessalonique et Chalcidique

De montagnes sauvages en plages paradisiaques, de vestiges de l'Antiquité en monastères haut perchés, périple à travers la péninsule hellénique, berceau de la civilisation occidentale. Cet épisode nous emmène à Thessalonique, la deuxième plus grande ville de Grèce, et dans la fascinante presqu'île de la Chalcidique.
Thessalonique est fière de ses curiosités historiques et de sa vie culturelle. Un dinandier (qui réalise des pièces en cuivre, laiton, étain ou argent), une archéologue et un entraîneur de basket évoquent leur quotidien dans cette ville animée. Au bout de l’immense baie s’étirent les trois doigts de la fascinante presqu’île de la Chalcidique. On y rencontre un couple d’artistes, mais aussi un artisan qui construit encore les barques traditionnelles de pêche, les caïques.
Source : Arte


La Grèce, des montagnes à la mer - Macédoine orientale et Thrace

De montagnes sauvages en plages paradisiaques, de vestiges de l'Antiquité en monastères haut perchés, périple à travers la péninsule hellénique, berceau de la civilisation occidentale. Cet épisode nous fait découvrir la Macédoine orientale et la Thrace.
La région du lac Kerkini est l'un des joyaux de la Macédoine. Situés au nord-est de Thessalonique, le lac et ses rives abritent une faune et une flore extrêmement riches, dont une importante colonie de buffles. Le voyage se poursuit dans les montagnes à la frontière de la Bulgarie où, lors des festivités d’Anastenaria, des fidèles marchent pieds nus sur des braises. Puis, via Amphipolis et Kavala, direction Komotini, où le groupe Balkanatolia propose une synthèse de musiques venues de Grèce, de Turquie et d’Europe orientale. Pour finir, cap à l’est vers la Turquie et le delta d’Evros, région de la soie.
Source : Arte

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Mont Olympe, quand la science explique Zeus (Des Racines et des Ailes, nov. 2017)



Mont Olympe 2917m (Team Exped, 2015)


mercredi 16 octobre 2019

Charité chrétienne



Qui était Mère Teresa ? (Ina, 1997)



Mère Térésa, la foi et le doute (Arte, 2010)



Mère Térésa (KTO, 2008)

Anjezë Gonxhe Bojaxhiu, en religion mère Teresa, canonisée par l'Église catholique comme sainte Teresa de Calcutta, est une religieuse catholique albanaise naturalisée indienne, missionnaire en Inde, prix Nobel de la paix en 1979. Née le 26 août 1910 à Üsküb dans l’Empire ottoman (actuellement Skopje en Macédoine du Nord) et morte le 5 septembre 1997 à Calcutta (Inde), elle est surtout connue pour son action personnelle caritative et la fondation d'une congrégation religieuse, les Missionnaires de la Charité qui l'accompagnent et suivent son exemple.
Source (et suite) du texte : wikipedia
Site officiel : Missionnaire de la charité

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Soeur Emmanuelle (KTO, 2008)



Soeur Emmanuelle, Il suffit d'aimer (2008)



Dernier entretien de Soeur Emmanuelle (Octobre 2008)

Sœur Emmanuelle, née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles (Belgique) et morte le 20 octobre 2008 à Callian (Var, France), souvent surnommée la « petite sœur des chiffonniers » ou « petite sœur des pauvres », est une enseignante, religieuse et écrivain franco-belge, naturalisée égyptienne à partir de 1991.
Elle est connue pour ses œuvres caritatives en Égypte auprès des enfants et des plus démunis, et un symbole, dans l'opinion française, de la cause des déshérités. Née d'une mère belge et d'un père français, elle possède ces deux nationalités. En 1991, le président Moubarak lui accorde la nationalité égyptienne en remerciement de son œuvre au Caire.
Source (et suite) du texte : wikipedia
Site officiel : ASMA Association Soeur Emmanuelle

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Abbé Pierre, Appel du 1e février 1954


Entretien avec l'Abbé Pierre (Genève, 1979)


Discours de l'abbé Pierre, la voix des sans-voix (TF1, 2007) 

Ceux qui ont pris tout le plat dans leur assiette, laissant les assiettes des autres vides, et qui ayant tout disent avec une bonne figure « Nous qui avons tout, nous sommes pour la paix ! », je sais ce que je dois leur crier à ceux-là : les premiers violents, les provocateurs, c’est vous !
Quand le soir, dans vos belles maisons, vous allez embrasser vos petits enfants, avec votre bonne conscience, vous avez probablement plus de sang sur vos mains d’inconscients, au regard de Dieu, que n’en aura jamais le désespéré qui a pris les armes pour essayer de sortir de son désespoir.
Mais nous ne trompons pas, il n’y a pas de violence qu’avec des armes, il y a des situations de violences.

Henri Grouès, dit l’abbé Pierre, né le 5 août 1912 à Lyon et mort le 22 janvier 2007 dans le 5e arrondissement de Paris, est un prêtre catholique français, d'abord capucin, puis du diocèse de Grenoble (1939), résistant, puis député, fondateur du mouvement Emmaüs (organisation non confessionnelle de lutte contre l'exclusion) comprenant la Fondation Abbé-Pierre pour le logement des défavorisés et de nombreuses autres associations, fondations et entreprises de l'économie sociale en France.
Source (et suite) du texte : wikipedia
  
Abbé Pierre et Soeur Emmanuelle

Crise néolibérale



Psychopathologie du néolibéralisme : "Une gare c'est un lieu où on croise les gens qui réussissent [dans leur investissement, leur Start-up] et les gens qui ne sont rien" Emmanuel Macron (29 juin 2017)

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Travail, salaire, profit (France, 2019)

Gérard Mordillat et Bertrand Rothé interrogent des chercheurs internationaux sur les concepts fondamentaux de l’économie. Une plongée passionnante, à l'heure où le néolibéralisme traverse une crise profonde. Premier volet : la notion de "travail", hier et aujourd'hui.
Certains mots sont d’un usage si courant qu’on finit par les utiliser sans en interroger le sens. Comme celui de "travail". Depuis la nuit des temps l’homme travaille : une activité qui n'a pourtant pas cessé d'évoluer depuis le paléolithique. Qu'est-ce que le travail aujourd’hui ? Est-il devenu une marchandise ? Qu'achète-t-on sur le marché du travail ? Pourquoi et comment est apparu le Code du travail ?

Crise néolibérale
La série documentaire Travail, salaire, profit nous entraîne dans les arcanes de l'économie mondiale, jugée bien souvent trop opaque pour en saisir tous les tenants et les aboutissants. L'étude de cas, didactique et passionnante, est pourtant salutaire, à l'heure d'une crise massive du capitalisme, notamment via son avatar contemporain, le néolibéralisme, rejeté en bloc par une grande partie de la société. Après Jésus et l'islam, avec Jérôme Prieur, et Mélancolie ouvrière, Gérard Mordillat, accompagné de l'économiste Bertrand Rothé, signe une réflexion creusée et lucide sur cette "nouvelle religion contemporaine", via le témoignage d'économistes renommés, dont Frédéric Lordon et David Graeber.
Source : Arte

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L’économie sidère. Pour le citoyen ou la citoyenne, elle est réputée si dangereuse qu’on n’ose l’affronter. Seuls des experts auto-désignés prétendent pouvoir le faire. Ils tiennent le public à distance en créant une infranchissable barrière de sécurité derrière un jargon compris d’eux seuls.
C’est pourquoi trop souvent l’économie ne se discute pas, elle s’impose à nous. C’est ce que veulent nous faire croire la plupart des « voix » dans les médias et chez les responsables politiques. Mettant en lumière les concepts fondamentaux de l’économie : le travail, l’emploi, le salaire, le capital, le profi t, le marché, Les Lois du capital prouve que l’on peut parfaitement débattre de ce sujet qui gouverne nos existences quotidiennes.
Serait-il temps de tout changer ? Le système néolibéral qui régit notre société arriverait-il à son terme ? Serions-nous à un moment critique où, comme l’écrivait Gramsci : « le vieux monde se meurt, le nouveau tarde à apparaître » ?
Quatrième de couverture
Gérard Mordillat et Bertrand Rothé, Les Lois du capital, Ed. du Seuil, 2019

Lire aussi : Inégalités mondiales : Le monde dans lequel nous vivons suit-il vraiment une courbe en cloche ? Par Jason Hickel, 2019, Les Crises (trad.) / Retour sur la panique à la Réserve fédérale en septembre 2019 et les solutions à la crise, par Eric Toussaint, 11 oct. 2019



Hungry? Eat the rich!
  

Iran : pourquoi une haine si tenace ?

Iran : pourquoi une haine si tenace ? 
Par Richard Labevière, le 14 octobre 2019 - Proche et Moyen Orient 

Il est très curieux de voir l’ensemble des dirigeants européens, dont Emmanuel Macron, reprendre sans la moindre distance la rhétorique américaine – « l’Iran ne doit pas acquérir la bombe atomique » -, comme si l’accord signé le 14 juillet 2015 à Vienne, après plus de quinze années d’âpres négociations, n’avait jamais – oui, jamais – existé ! Et pourtant, cette négociation a été menée, qui plus est, en format « Cinq-plus-un », c’est-à-dire avec les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (dont les Etats-Unis) et l’Allemagne… Donc, on ne parle pas d’un accord mineur mais bien du résultat de l’une des plus grandes négociations de l’après-Guerre froide.

Cette diplomatie de perroquet – l’Iran ne doit pas, etc. – pose d’autant plus de problème qu’elle ne comporte aucune dimension multilatérale régionale. Ainsi, Israël peut, quant à lui, disposer de quelques trois cents têtes nucléaires sans être l’objet de la moindre critique ni menace, sans être soumis à la moindre inspection de l’Agence internationale atomique (AIEA), puisque qu’il n’a jamais été question que Tel-Aviv signe le Traité de non-prolifération (TNP).

Sans compter qu’en pleine Guerre froide, les Etats-Unis ont effectué des transferts de technologie pour que le Pakistan fabrique sa propre bombe atomique face à une Inde devenue une puissance nucléaire, à l’époque soutenue par l’URSS. Aujourd’hui, et en flagrante violation du TNP – le fait est confirmé par plusieurs agences européennes et arabes de renseignement -, Washington transfert aussi les technologies nécessaires pour que l’Arabie saoudite lance son propre programme nucléaire.

Dans ces conditions, pourquoi l’Iran représenterait-il une menace exceptionnelle, sinon planétaire ? Pourquoi la bombe iranienne serait-elle plus menaçante que les bombes israélienne ou pakistanaise ? La réponse à la question sent – à l’évidence -, plus le pétrole et le gaz que l’uranium enrichi. Et, plus que des considérations directement militaires, ce sont bien davantage des enjeux énergétiques qui dictent l’agenda diplomatique, la rhétorique occidentale, sinon une haine viscérale et incompréhensible envers un Iran diabolisé comme la pire des menaces au monde.

Ainsi, Washington cherche à empêcher, par tous les moyens, l’exportation des hydrocarbures iraniens et russes, comme à ralentir, sinon à saboter les gazoducs qui échappent à son contrôle.

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