La pharmacovigilance des vaccins anti-covid est déniée car elle menace l’idéologie de la vaccination intégrale portée par les industries pharmaceutiques, les gouvernements et les principaux médias. Cette vaccination de masse conduit pourtant à une mortalité inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Il y a urgence à la suspendre pour évaluer la balance bénéfice/risque au cas par cas. (...) Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population.
Alexandra Henrion-Caude, Surmortalité vaccinale chez les jeunes avec le Dr. André Orluc et Steve O'Hana, économiste israélien (31 juillet 2021)
En fait, la flambée de la mortalité coïncide avec le début de la campagne de vaccination israélienne, qui a atteint plus de 75 % des individus de ce groupe d'âge. Une telle augmentation inattendue de la surmortalité chez les jeunes adultes a également été constatée dans deux autres pays, le Royaume-Uni et la Hongrie, qui ont en commun avec Israël d'avoir massivement injecté leurs populations. Ainsi, nos observations devraient inciter à suspendre la campagne, tout en clarifiant les raisons sous-jacentes de ces surmortalités, d'autant plus dans le contexte d'un faible risque de mortalité par COVID-19 chez les adultes de moins de 50 ans. Extrait de : Mortalité des jeunes adultes en Israël pendant la crise du COVID-19 (SSRN, 30 juillet 2021)
Alexandra Henrion-Caude - Partie 2 Vaccins, risques et interrogations (renard buté, 30 juillet 2021)
Parce que suivant les mots d'Allais, “Quand on dépasse les bornes, il n'y a plus de limites,” il va s'agir de s'opposer fermement et sans attendre à cette proposition indécente de légalisation de l'inégalité devant l'instruction, une inégalité en raison d'un état de santé présumé
« Renoncer à sa liberté, c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs. Il n’y a nul dédommagement possible pour quiconque renonce à tout. Une telle renonciation est incompatible avec la nature de l’homme. » Rousseau, Le Contrat Social.
"Ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption" Juan Branco, Crépuscule
Ce que veut dire l'auteur c'est que nous ne sommes plus dans une société avec d'un côté un gouvernement indépendant au service du bien commun et de l'autre des lobbies essayant d'influencer ou de corrompre le premier. Les seconds se sont infiltrés dans les sphères du pouvoir. La corruption est au cœur de l'Etat.
Emmanuel Macron n’était pas un génie de la finance. (...) ses anciens collègues, cités par France info, parlent d’avantage de son carnet d’adresse et de son bagou que de son talent pour conclure de gros contrats (...) Il se voit donc confier par Rothschild la négociation du géant agro-alimentaire, qui souhaite racheter une branche de l’entreprise Pfizer, spécialisée dans le lait infantile. Une très grosse opération. Grâce à la médiation d’Emmanuel Macron, le deal est confirmé, et Nestlé débourse près de 9 milliards d’euros. C’est suite à cette opération réussie qu’Emmanuel Macron devient millionnaire. Extrait de : Emmanuel Macron, quel est le gros coup qui lui a permis de devenir millionnaire ? (Gala, 5 mai 2017)
Plus les mois passent, plus les compteurs de ventes s'affolent pour Pfizer. Comme le rappelle l'AFP, le laboratoire prévoit d'écouler cette année pour 33,5 milliards de dollars de vaccins contre le Covid-19 développés en partenariat avec l'allemand BioNTech.
Le 5 août le Conseil constitutionnel doit se prononcer sur l'extension du Passe sanitaire, qui est une vaccination obligatoire indirecte, alors même que son président, Laurent Fabius, a un fils, Victor Fabius, directeur chez McKinsey, ce cabinet privé en charge de la vaccination !
"Le licenciement était une sanction manifestement disproportionnée. La suspension du contrat avec suspension du salaire reste une sanction disproportionnée et une sorte de licenciement déguisé ou retardé, puisqu'elle ne s'accompagnera d'aucune garantie indemnitaire. Donc, il y a une atteinte au principe de droit du travail. Les règles du contrat de travail entre l'employeur et le salarié sont bousculées de manière unilatérale et disproportionnée par le législateur en introduisant cette sanction. Au regard de la jurisprudence du Conseil constitutionnel relative au droit du travail et à la relation employeur-salarié, il y a donc, à nouveau, un fort risque d'inconstitutionnalité sur cette disposition." Extrait de : Projet de loi sanitaire : "Un fort risque d'inconstitutionnalité", selon le juriste Dominique Rousseau (France Inter, 27 juillet 2021)
Confronté à des catastrophes, l’être humain a besoin, pour se rassurer, de désigner un ou des boucs émissaires qu’il déclarera cause des malédictions ; il pense alors qu’il lui suffira d’éradiquer les boucs émissaires (par différents moyens, selon la malédiction à éviter, ou peut-être selon la civilisation du moment) pour anéantir le mal. La pandémie qui ronge notre monde n’échappe pas à la règle. Depuis quelque temps, à l’évidence, les boucs émissaires sont les personnes non-vaccinées ou n’ayant pas (encore) fait vacciner leurs enfants. Extrait de : Suzette Sandoz, La grande bataille des boucs émissaires ? (Le Grain de Sable, 28 juillet 2021)
« Le président de la République applique la stratégie du choc pour traumatiser la France et décourager toute opposition citoyenne« . Épuisés par des mois de restrictions, espérant souffler pendant les vacances, les Français ont vécu comme un coup de massue les annonces de l’instauration d’un pass sanitaire, qui rend dans les faits la vaccination obligatoire pour accéder à la vie en société. « Dans les 24 heures suivant l’allocution, plus d’un million d’entre eux se sont soumis à contre cœur à la vaccination. Ce passage à l’acte soudain témoigne en réalité d’un état de choc collectif. Peut-on encore parler d’un choix libre et conscient ? »
C’est une vraie question ! Surtout pour ces vaccins qui ne dispose que d’une mise sur le marché conditionnelle… Quid du respect de l’intégrité physique ?
Une société qui interdit la capacité de dire la vérité éteint la capacité de vivre dans la justice. C’est pourquoi nous sommes ici ce soir. Oui, nous tous qui connaissons et admirons Julian décrions ses souffrances prolongées et les souffrances de sa famille. Oui, nous exigeons que les nombreux torts et injustices qui lui ont été infligés prennent fin. Oui, nous l’honorons pour son courage et son intégrité. Mais la bataille pour la liberté de Julian a toujours été bien plus que la persécution d’un éditeur. C’est la bataille la plus importante de notre époque pour la liberté de la presse. Et si nous perdons cette bataille, ce sera dévastateur, non seulement pour Julian et sa famille, mais pour nous tous. Extrait de : Chris Hedge, Julian Assange et l’effondrement de l’État de droit (Le cri du peuple, 19 juin 2021)
Pink Floyd - Another Brick In The Wall, Part Two (Official Music Video, 2014)
La maltraitance grave infligée aux enfants et aux jeunes au motif de « raisons sanitaires » restera comme une indignité absolue dans l’histoire de l’Occident. Alors qu’aucune preuve solide n’a jamais été apportée que ces catégories constitueraient un danger en termes de propagation de cette épidémie (qu’on aurait pu par ailleurs aisément traiter et soigner si le « système de santé » était moins corrompu), on leur a imposé des mesures attentatoires à leur santé et à leur développement. Extrait de : Covid et suicide d’enfants : la honte ! (Anthropo-logique, 20 juin 2021)
"Il ne croient pas eux-mêmes aux mesures qu'ils imposent à la population"
Pr. Jean-François Toussaint
Macron, Biden au G7 (11 juin 2021)
Binden, Parmelin (Genève, 15 juin 2021)
Roger Waters, Money (Live in Amsterdam, June, 2018)
Le patrimoine des milliardaires de France a bel et bien largement progressé durant la crise sanitaire. Pas de 55%, mais de 68%, (...) Au premier juin, leur patrimoine s'élevait à 492 milliards d'euros.
Pr. Didier Raoult, COVID-19 : une épidémie déroutante (IHU, 22 juin 2021) On commence à avoir les courrier de l'ANSM avec le directeur général de la santé et le directeur de l'INSERM pour comprendre pourquoi on a arrêté en cours de route les essais cliniques sur l'HCQ alors qu'ils étaient en train de démontrer que cela marchait (...) C'est vouloir absolument que l'on ne puisse pas démontrer que cela marche. (...) Il faut une enquête parlementaire pour comprendre des choses dont personne ne peut comprendre sauf à effectivement devenir complotisme. Il y a une manipulation phénoménale dans cette épidémie. J'attends de savoir si tout ça est une succession de bêtises avec des gens qui ont peur de revenir en arrière, de se contredire. Qu'est-ce qui s'est passé pour faire des choses qui sont aussi invraisemblables ?
(MAJ 24) Réunion publique n°11 du CSI (Conseil Scientifique Indépendant)(RéinfoCovid, 24 juin 2021) avec Michel Maffesoli, sociologue et André Pavan, mathématicien
Réunion publique n°10 du CSI (Conseil scientifique indépendant) (RéinfoCovid, 17 juin 2021) avec Hélène Banoun: "Autour de la spike" Pierre Chaillot : "mortalité annuelle et hebdomadaire du Covid en Europe" Suite sur : Crowdbunker
Pierre Chaillot, Comprendre les données de mortalité européenne pour prendre les bonnes décisions Partie 1 (Décoder l'éco, 22 juin 2021)
Ce choix de ne pas laisser les médecins de ville proposer de traitements dans le cadre d’une infection respiratoire aiguë pendant les mois de mars et d’avril, a entraîné une dégradation sans précédent de l’état de santé des patients. La non-prescription d’antibiotiques aura permis aux bactéries de proliférer chez les patients âgés et affaiblis. Ainsi, à partir de fin mars, de nombreux français dont l’état de santé s’est dégradé à leur domicile affluent dans les services hospitaliers. Les coronavirus, comme la Covid-19, ont pu entraîner des lésions dans l’appareil respiratoire empêchant les patients de respirer. Ces lésions sont également des portes ouvertes aux surinfections bactériennes. (...)
Une politique sanitaire dont on questionne les liens avec la santé Nous observons que la mortalité observée depuis un peu plus d’un an partout en Europe est à un niveau comparable au reste de notre décennie. Il existe des variations entre les différents Etats, mais le lien entre les politiques affichées et le niveau de mortalité ne semble pas évident, voire dans le sens inverse de l’attendu. Pour la France, les différentes mesures identifiées participent mécaniquement à une augmentation des décès sans que l’on puisse quantifier un quelconque impact bénéfique. Dès lors, si la mortalité n’est finalement pas exceptionnelle, est-il raisonnable d’entretenir un climat de peur, de maintenir les règles liberticides en place et de lancer des campagnes de vaccinations d’une ampleur jamais connue réalisées à partir de produits expérimentaux ? Nous observons que les campagnes de vaccination en période hivernale sont liées à des augmentations de mortalité. Il conviendrait d’analyser en profondeur ce lien avant de continuer à promouvoir des produits dans des périodes où la santé des européens baisse cycliquement. Nous observons que tous les pays européens ayant démarré en masse une campagne de vaccination contre la Covid-19 ont des taux de mortaltié inhabituels pour la saison. Les pays ayant le plus massivement vaccinés ont des taux de mortalité chez leurs jeunes jamais égalés jusqu’à maintenant.
Slobodan Despot, Méditations estivales (25 juin 2021)
B. Une efficacité directement liée à l'intrusivité
(...) Par ailleurs, si la stratégie de ces pays s'est appuyé sur un ensemble de mesures dont le numérique n'est qu'une partie, il convient de ne pas opposer outils numériques et restrictions « physiques ». Au contraire, ces mesures sont complémentaires : une stricte quarantaine, par exemple, n'a de sens que si elle peut être effectivement contrôlée.
Remarque : Le Sénat français prend résolument la Chine comme exemple à suivre en ce qui concerne la surveillance et la coercition physique. Après le Pass sanitaire associé à un QR Code, la reconnaissance faciale, les drones, les bracelets électroniques et les camps de concentration des cas contacts ?
Un traitement contre la COVID-19 ? Avec Nicolas Hoertel (Cabinet Di Vizio, 22 juin 2021)
(MAJ 24) Dr Odile Ouachée. La trousse de soin Covid (Ema Krusi, 24 juin 2021) Demander à son médecin une "Ordonnance de prévention" avec :
0) Oxymètre de pouls (par exemple Beurer). Taux normal d'oxygène entre 95 et 100%
En cas de chute (vers une "hypoxie heureuse") recourir à un apport d'oxygène (chez soi ou à l'hôpital).
1) Azithromycine (Zithromax 250mg. Boite de 6 comprimés). Antibiotique macrolide (antiviral et antibactérien).
2 comprimés le premier jour, puis 1 comprimé par jour pendant 4 jours. 2) Ivermectine (Stromectol 3 mg. Boite de 4 comprimés) 4 comprimés le premier jour (éventuellement à reprendre).
3) En cas d'anosmie (perte de l'odorat) et agueusie (perte du goût) ou en prévention.
B) Protocole de prévention et de traitement : FLCCC (Front Line COVID-19 Critical Care Alliance, USA). Protocole ambulatoire I-MASK+ (PDF) et Protocole hospitalier : MATH+ (PDF)
Protocole du Dr. Pierre Kory basé sur l'Ivermectine.
Représentant de Moderna "Tous les essais cliniques sont en cours" (StewPeters, juin 2021)
Avertissement de Moderna et de la FDA : "Le vaccin Covid-19 de Moderna n'a pas été approuvé ni homologué par la Food and Drug Administration (FDA) mais il bénéficie d'une autorisation d'urgence pour la FDA, dans le cadre d'une autorisation d'utilisation d'urgence pour prévenir la maladie à coronavirus 2019, pour une utilisation chez les personnes âgées de 18 ans et plus. Il n'existe pas de vaccin approuvé par la FDA pour éviter le Covid-19 (...)"
L'essai, appelé KidCOVE, espère rassembler 6.750 participants, âgés de six mois à 12 ans aux États-Unis et au Canada. Les jeunes volontaires, qui ne doivent pas avoir été infectés par le SARS-CoV-2 ou vaccinés avant l'étude, recevront deux doses du vaccin mRNA-1273 à 28 jours d'écart ; il s'agit là du même protocole que pour les adultes
Alors que l’hystérie vaccinale prospère encore en France malgré les alertes multiples sur les décès entraînés par la vaccination et de graves accidents invalidants, il faut avertir une nouvelle fois que vacciner les enfants et adolescents contre le covid19 est une grave faute éthique, médicale, scientifique. N’embarquez pas vos enfants dans cette galère.
En droit de la santé, le consentement libre et éclairé impose au médecin de présenter clairement au patient tous les risques d’une conduite thérapeutique. Le consentement doit être libre, c’est-à-dire en l’absence de contrainte, et éclairé, c’est-à-dire précédé par une information.
Nous venons de voir que, pour la vaccination des enfants pour le Sars-Cov-2, il faut trois consentements : les deux parents, et l’enfant qui doit s’exprimer librement. Que cache cette insistance ? C’est très simple, mais bien peu de gens sont capables de le comprendre vu le peu de culture juridique, de jugement, de bon sens et d’anticipation de l’avenir enseignés à nos concitoyens. Le message est très clair : « Si demain il y a problème, c’est vous le responsable. Vous avez été informés, vous avez signé, nous n’y sommes pour rien. Vous avez pris vos responsabilités ».
L’enfant, l’adolescent, au même titre que l’adulte, ne peut consentir individuellement à une vaccination que si on lui a expliqué clairement les avantages pour lui et les inconvénients pour lui, de l’acte.
La grande difficulté est ensuite d’expliquer ce qui pourrait être, pour la communauté, l’intérêt de sa vaccination à lui, car il s’agit alors d’une appréciation éthique, et le risque est évident d’une influence émotionnelle, même en toute honnêteté. L’influence émotionnelle est d’autant plus grande si la présentation de la situation est faite publiquement (presse, radio, tv, réseaux sociaux), ou scolairement, car la pression du groupe, voire l’aura « autoritaire » des intervenants, augmente le sentiment éventuel de culpabilité et supprime ainsi la liberté de décision du mineur (autant peut-être que celle de ses parents).
Subordonner le droit de voyager des mineurs à un certificat de vaccination (vaccination gratuite), voire à un test négatif (payant, lui) est une autre forme de « contrainte » fort peu éthique.
1. Lorsque le "Conseil Scientifique Indépendant" utilise à longueur d'antenne les termes "vaccins", "vaccinés" et "vaccination" pour désigner les injections d'ARN de Spike, il est clair qu'il part perdant. Car utiliser le vocabulaire que l'ennemi veut vous imposer, c'est perdre la première bataille, celle des mots, donc des concepts de base. Et il est ensuite très difficile de remonter le courant.
Il paraît donc très urgent de trouver un autre vocabulaire puis de s'y tenir fermement. L'expression "thérapie génique" est inexacte, puisque même si ce sera peut-être à terme un effet "secondaire", l'objectif n'est pas de reprogrammer une portion de génome de la personne piquée.
"Expérimentation génique" est plus exact mais peu parlant et en pratique trop long. Pour concurrencer "vaccin", il faut un mot bref, sonore et facile à comprendre. Et il ne faut pas avoir peur de créer des néologismes. Des ateliers de "remue-méninges" pourraient être utiles dans ce but.
(MAJ 25) Belgique : BAM! débat La vaccination va-t-elle nous sauver (BAM, 24 juin 2021)
Contrairement à ce que certains continuent à croire et à penser, il n'y a, en ce qui me concerne, aucun génocide en cours. C'est bien un liberticide de masse qui affecte et affectera encore longtemps les populations, dans de nombreux aspects de la vie privée et collective, ainsi que dans le quotidien de l'existence, désormais soumise aux conditions sanitaires auxquelles peu d'entre nous échapperont à l'avenir.
Cette atteinte de l'individu dans sa liberté d'être, de se mouvoir et d'établir des liens, des rapports et des relations avec autrui, constitue une altération ontologique majeure. En ce sens, il est permis de parler de crime ontologique et existentiel, puisque c'est toute la dimension de l'Être et de l'existence naturelle qui est corrompue au nom de l'impératif sanitaire et d'une conception hyper hygiéniste de la santé publique et individuelle. Extrait de : Michel Rosenzweig, philosophe, psychanalyste, Populicide numérique (France Soir, 22 juin 2021)
Ma recommandation est que les gouvernements ne devraient imposer l'utilisation d'aucun vaccin expérimental qui viole les principes fondamentaux de la bioéthique. Ils ne devraient pas forcer les enfants à prendre un vaccin expérimental. Ils doivent être ouverts et transparents concernant les risques et les avantages de ces vaccins expérimentaux.
Dr. Christophe Specht, médecin et correspondant médical, 80% des personnes ayant eu un test PCR positif n'étaient pas contagieuse (RTL de, 19 juin 2021)
Si les vaccins sont efficaces il n'est pas besoin de protéger les personnes vaccinées des non-vaccinées qui assume leur risque. S'ils ne sont pas efficace, le Pass sanitaire discriminera entre des personnes également susceptibles d'être malades et de contaminer autrui.
Certains le justifie pour inciter à une vaccination massive dans le but d'atteindre une immunité vaccinale collective (on parle de 80% de la population), et notamment auprès des jeunes. C'est aussi une illusion. Il ne peut exister d'immunité collective vaccinale pour la Covid-19, pas plus que pour la grippe saisonnière, en raison de la mutation du virus et de l'apparition perpétuelle de nouveaux variants.
ORIGINE DU VIRUS (...) :
Interdit d'interdire - Origine du Covid : complotisme ou pas ? (RTFrance, )
Une cyberattaque aux caractéristiques de type COVID ? (WEF, 18 janvier 2021)
Il est important d'utiliser la crise du COVID-19 comme une occasion opportune de réfléchir aux leçons de la communauté de la cybersécurité pour tirer et améliorer notre impréparation à une éventuelle cyberpandémie. Klaus Schwab (2020) Sites officielles : Cyberpolygon (site dédié) / Cyberpolygon (WEF)
Cyber Polygon 2021 sera-t-il aussi prophétique que l'événement 201 pour simuler une réponse à une pandémie ? perspective. (...)
S'exprimant lors de Cyber Polygon 2020, l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair a déclaré avec confiance que les gouvernements se dirigeaient «absolument, inévitablement» vers l'adoption de l'identité numérique.
"L'identification numérique pour moi est une très grande partie de l'avenir" - Tony Blair
L'identité numérique est une composante majeure du grand programme de réinitialisation du WEF en ce qui concerne les technologies transformatrices qui alimentent la quatrième révolution industrielle.
Une identité numérique conserve une trace de tout ce que vous faites en ligne, y compris ce que vous partagez sur les réseaux sociaux, les sites Web que vous visitez et la géolocalisation de votre smartphone, et elle peut contenir toutes les informations d'identification que vous trouveriez normalement dans un portefeuille physique, comme votre permis de conduire, carte d'assurance et cartes de crédit.
Remarque : Sans spéculer sur la coïncidence entre la simulation du WEF (Even201) et l'apparition, trois semaines plus tard, de la Covid-19, notons la réalité d'une instrumentalisation de la crise pour mettre en place un identifiant numérique au travers d'un Pass sanitaire. Une cyberattaque permettrait de généraliser cet identifiant au monde numérique tout entier, permettant une surveillance de chacun 24/7 et la mise en place d'une cryptomonnaie. Au final, comme le dit Klaus Schwab, faire de ces crises une opportunité pour accélérer la venue d'une Révolution industrielle 4.0 (un passage au tout numérique) par The Great Reset.
Chloé F., La cyber attaque prédite par Klaus Schwab. Exercice Cyber Polygon (24 juin 2021)
Jacques Attali, On fera que, ce qui est la forme absolue de la dictature, (...) que chacun d'entre nous ait "librement" envie de se comporter comme un esclave (...) C'est à travers la médecine (...) que cette nouvelle forme de société totalitaire est en train de s'installer (1979)
Il y a les petits mensonges, les gros mensonges et les statistiques. Les médias publics ont pris l’habitude de publier des statistiques au point qu’on serait tenté de penser qu’ils en sont les dépositaires privilégiés. Or la statistique est une discipline mathématique demandant de l’attention, de la rigueur et un savoir-faire de spécialiste. Les statistiques des journaux sont à la science ce que les conseils minceur sont à la médecine. Source (et suite) du texte : COVID-19 – du mythe aux statistiques (9 février 2021) (PDF 24 pages) Lire aussi : Covid : du mythe aux statistiques, les vérités cachées ! (Anthropo-logique, 10 février 2021)
Professeur Raoult au Défi de la vérité (France Soir, 12 mars 2021) Déjà avec Ebola et les Corona endémiques le Remdesivir a montré une action mutagène, remplaçant un acide nucléique dans l'ARN du virus, ce faisant il entraine des mutations. (...) Il y a des mutants créé par le Remdesivir, très facilement, le risque de ces mutants est totalement inconnus et il y a des coïncidences entre les mutations que l'on observe et les variants que l'on voit se développer à toute vitesse.
Le résultat est sans appel. Avec une stratégie fondée sur le traitement précoce, Delhi a deux fois moins de mortalité malgré une contamination cinq fois supérieure par rapport à la France.
Le comité Capnet (Comité de pilotage national des essais thérapeutiques et autres recherches sur la Covid-19) vient de refuser ce mardi à l’IPL le label de « priorité nationale », mécanisme qui aurait assuré un coup d’accélérateur aux recherches lilloises.
COVID et mensonges d'Etat: instrumentalisation des médias pendant la pandémie H1N1 (Michel Rivasi, 11 février 2021) - Bis repetita Vidéo extrait du documentaire de Bernard Crutzen Revoir la page : Ceci n'est pas un complot
C’est une affaire qui secoue la classe politique allemande. Une enquête du journal allemand Die Welt révèle comment le Ministre de l’intérieur a utilisé dans sa communication sur le Covid des messages et des chiffres alarmistes, afin de faire peur et fabriquer un soutien aux mesures de confinement.
Louis Fouché, L'immunité (Congrès de Naturopathie 2021, )
Depuis de longs mois, l'accès des patients à des traitements précoces contre le Covid-19 est déconseillé par les autorités, en faisant valoir les risques d'effets secondaires. La base de pharmacovigilance de l'OMS montre que les vaccins contre le Covid-19 ont déjà davantage d'effets indésirables enregistrés que tous les traitements officiellement déconseillés. Extrait de : Covid-19 - Faut-il avoir plus peur des traitements précoces que des vaccins ? (Mediapart, 5 février 2021)
(MAJ 13) Laurent Montesino : Covid Il n'y a pas de raison d'avoir peur (La Tribune REINFO 13/02/21)
Michel Procureur : Prévention par l'alimentation (La Tribune REINFO 11/02/21)
COVID-19: le vaccin est-il la (bonne) solution pour éradiquer le virus ? (Club de la presse, 11 février 2021)
Débat avec Mme Sylvie Briand, directrice du département pandémies et épidémies de l’OMS, Mme Samia Hurst, médecin et professeur d’éthique à l’Université de Genève, vice-présidente de la task force Covid de la Confédération, M. Alessandro Diana, pédiatre, spécialisé dans les maladies infectieuses, chargé d'enseignement à Faculté de Médecine, Université de Genève, Mme Astrid Stuckelberger
Remarque : Une première en Suisse, il aura fallu attendre un an pour amorcer un débat contradictoire. Espérons que le prochain suive dans un délai plus court et sois de meilleure qualité, mieux dirigé et plus riche en arguments et références. (Les propos de A. Diana, par exemple, affirmant comme allant de soi que le vaccin est sûr et efficace ou qu'il n'existe aucun traitement sont juste grotesques).