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dimanche 26 novembre 2017

Censure sans frontière

MAJ de la page : Casques blancs



La Conférence censurée par Reporters Sans Frontières "Pour la liberté de l'information" (sic), présentée par Guy Mettan, avec Richard Labevière, Vanessa Beeley et Pr. Marcello Ferrada De Noli (Genève, Club de la Presse, 28 nov. 2017) - MAJ


Guy Mettan sommé d’annuler une conférence
RSF demande au président du Club suisse de la presse d’annuler une conférence sur les Casques
Par Alain Jourdan, le 23 nov. 2017 - TdG


Le Club suisse de la presse doit accueillir mardi une conférence de presse consacrée aux Casques blancs syriens. Un sujet sensible. Plusieurs fois récompensée pour son action sur le terrain au profit des populations civiles, l’ONG reste dans le collimateur des autorités syriennes et de son allié russe. Damas et Moscou n’ont eu de cesse de dénoncer la proximité de cette organisation crée par un ancien officier britannique avec les «rebelles syriens». Sous le titre «They don’t care about us» (Ils ne se soucient pas de nous. Casques blancs, leur véritable agenda), la conférence organisée lundi annonce la couleur. Ce qui n’est pas du goût de tout le monde.

Dans un courrier adressé jeudi au Club Suisse de la presse (lire ci-dessous), Gérard Tschopp et Christiane Dubois, respectivement président et directrice de Reporters sans frontières (RSF) en Suisse, pressent son directeur, Guy Mettan, de renoncer à l’organisation de cette conférence de presse qui, selon eux, porterait «atteinte à l’image du Club suisse de la presse». Ils menacent de s’en retirer si la conférence n’est pas annulée. Ils accusent deux des intervenants – Vanessa Beeley et Marcello Ferranda De Noli, président de Swedish Doctors for Human Rights – d’être au service de «la propagande russe».

RSF, qui figure dans la liste des membres médias du Club suisse la presse, refuse d’être associé à un tel événement. Joint par téléphone, Guy Mettan avoue tomber de sa chaise (lire sa réponse intégrale ci-contre). «Je n’ai jamais vu une chose pareille, soupire le président. Voilà qu’une organisation qui défend la liberté d’informer me demande de censurer une conférence de presse.»

Guy Mettan, qui a souvent été «attaqué» pour ses engagements «prorusse», assure qu’il s’est toujours employé à donner la parole à tout le monde. «D’habitude, les pressions pour faire annuler des conférences de presse viennent de pays qui sont connus pour être des dictatures. La démarche de RSF me stupéfait. C’est prendre les journalistes pour des imbéciles. Comme s’ils n’étaient pas capables de se faire une opinion par eux-mêmes.» (TDG)

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La lettre de RSF adressée à Guy Mettan

jeudi 15 décembre 2016

Alep. Où est la vérité ?

MAj de la page : Syrie. Une libération crève-coeur pour la coalition internationale.



Témoignage de Vanessa Beeley, journaliste britannique (octobre 2016)

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Interview de Nabil Antaki, médecin syrien à Alep (Arrêt sur info, 23 mai 2016)
 

ALEP – Où est la vérité ? Sûrement pas chez les journalistes et les médias
Par Nabil Antaki, médecin à Alep, le 14 décembre 2016 - Arrêt sur info

Réponse du Dr Nabil Antaki aux gens désorientés face aux accusations d’exécutions sommaires émanant de l’ONU et de gouvernements et médias désapprouvant l’offensive de l’Etat syrien contre les dernières positions terroristes à Alep. Accusations contrastant avec la lettre du frère Sabe. SC. 


Je comprends très bien le trouble de ton interlocuteur ou le sentiment d’être mal à l’aise de l’autre ainsi que ton questionnement : Où est la vérité ? Je comprends très bien ces réactions de la part de personnes qui sont soumises à un matraquage médiatique occidental très partial, manichéen où il y a les bons d’un côté qu’on appelle rebelles ou révolutionnaires (on oublie qu’ils font partie des 2 groupes, Daech et Al Nosra, qui ont été mis sur la liste des organisations terroristes par la communauté internationale. On oublie les 90,000 djihadistes étrangers qui sont venus chez nous pour faire le djihad. On oublie que le but ultime de ces terroristes est l’installation d’un état islamique) et de l’autre les méchants qu’on a diabolisé par une désinformation massive dès le début des événements pour accélérer la chute du régime.

Ce sont les mêmes qui ont envahi les quartiers Est d’Alep en juillet 2012, Mossoul en 2014 et commis les attentats à Paris en 2015.

A Paris, ce sont des terroristes qu’ils font éliminer.

A Mossoul, vous applaudissez (à juste titre) des 2 mains l’assaut de l’armée irakienne épaulée par les raids aériens américains et de la coalition pour libérer la ville des terroristes de Daech (en sachant bien que ces raids feront naturellement des victimes parmi les civils mais personne ne s’en offusque en Occident).
A Alep, vous condamnez l’assaut de l’armée de l’Etat Syrien qui vise à libérer une partie de la ville contrôlée depuis 4 ans et 4 mois par les mêmes terroristes de Al Nosra. (Pour rappel, Daech et Al Nosra étaient un seul groupe qui s’est scindé en 2, il y a 2-3 ans, Al Nosra voulant suivre Al Qaida et prêter allégeance au dauphin de Ben Laden, et Daech voulant prêter allégeance au calife auto-proclamé Al Baghdadi)

Où est la vérité ? sûrement pas chez les journalistes et les médias. Elle est chez ceux qui vivent sur place.

jeudi 20 octobre 2016

Un autre point de vue sur Alep (et la Syrie)

Message d'un artiste syrien aux USA ...
"Décombres de ma maison d'Alep au nom de votre liberté !"
Sa page facebook : Tamman Azzam

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Interview de Vanessa Beeley, journaliste britannique de retour d'Alep (Ron Paul Liberty Report, 2016)
Lire aussi : La mystification des casques blancs, le 20 octobre 2016, Arrêt sur info

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Entretien avec Artem Studennikov, Ministre Conseiller de l’Ambassade de Russie (Paris, 7 octobre 2016). États-Unis-Russie : Tensions Géopolitiques et Terrorisme

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Interview intégrale de Vladimir Poutine par Bloomberg (1 septembre 2016) : Arrêt sur Info

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Ce que Poutine a dit à TF1 et ce que la chaîne a préféré taire 
Le 13 octobre 2016 - RTFrance

Dans un entretien attendu à la chaîne TF1, le président russe Vladimir Poutine a donné franchement son avis sur plusieurs sujets, mais le choix des journalistes de la chaîne surprend, beaucoup de points chauds importants sur le plan international ayant été omis. Qu'est-ce que TF1 a passé sous silence? Sputnik publie les parties qui manquent.

Le nom du président russe Vladimir Poutine a été évoqué durant cette dernière semaine  en France un nombre assez impressionnant de fois en raison de sa visite annulée à Paris et ce qui a précédé : le désaccord concernant la situation dans la ville syrienne d'Alep et la résolution française sur Alep qui s'est heurtée au veto russe. M. Poutine ne vient toujours pas en France, mais il accepte de parler aux journalistes français de TF1 et leur parle franchement et sans éviter les questions délicates.

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