Selon nos confrères d’Ouest France les premiers tests ont été lancés auprès du laboratoire français Analytice, après validation scientifique par l’IHU de Marseille du professeur Raoult. D’autres tests ont ensuite été réalisés au Japon sur différents virus, dont le H1N1. Selon ces études, deux pulvérisations dans chaque narine, quatre à six fois par jour, suffisent pour empêcher la propagation du SARS-CoV-2. "Ce spray à visée préventive, permet d’éviter la dissémination virale, de déloger par action mécanique les agents infectieux dans les fosses nasales et faciliter leur évacuation, et de réduire localement la charge virale" communique le groupe français P & B qui promet une élimination à 99 % de la charge virale dans les narines. Extrait de : Un spray nasal anti Covid dans les pharmacies le mois prochain (L'indépendant, 15 février 2021)
Pr. Raoult, On ne peut pas terrifier les gens pendant un an entier pour une mortalité de cette nature (CNews, 15 février 2021)
Si vous voyez ces courbes, vous ne pouvez pas être terrifiés. C’est pas possible. Donc, il faut revenir au calme, que chacun fasse son métier. Il faut arrêter les communiqués de guerre tous les jours en disant qu’on va tous mourir. Parce que ce n’est pas sain, et à la fin on va avoir une surmortalité par les pathologies psychiatriques ou psychosomatiques parce qu’on ne peut pas terrifier les gens pendant un an entier pour une mortalité de cette nature. Ce n’est pas sérieux. Il faut se calmer. Et on sait qu’on doit utiliser les moyens qui font moins de mal que de bien. Tout ce qui n’est pas dangereux et qui peut aider. Lire aussi : Didier Raoult : Il faut arrêter les communiqués de guerre tous les jours en disant qu'on va tous mourir (L'Indépendant, 15 février 2021) / Voir aussi : Dr Gérald Kierzek, On soigne une épidémie de tests (LCI, 16 février 2021)
(MAJ 17) 1962-2020 : la moisson des morts à travers les âges (Décoder l'éco, 15 février 2021)
Maître Fabrice Di Vizio et Dr Louis Fouché : recours en indemnisation pour les 2 confinements (RéinfoCovid, 15 février 2021)
Débat sur l'ivermerctine avec le Dr Pierre Kory (février 2021)
Source des vidéos (et site dédié) : Ivermectine-covid.ch / Chaine Viméo (dont un extrait du débat helvétique et une critique des dénégations du Dr. Diana)
Présentation par le Dr Andrew Hill de sa méta-analyse sur l'ivermectine (janvier 2021)
(MAJ 18) Dr. Gregory Dubourg, Zinc et Covid-19 (IHU, 18 février 2021)
Après l'Hydroxychloroquine, l'Azithromycine, le Zinc, la Vitamine D, l'Ivermectine, la Vitamine D, l'Artémisia Annua, (....) voici l'Herbe à Pic de Guadeloupe.
12 ans puis 6 ans ! ... et pourquoi pas dès la naissance ?
La Société suisse de pédiatrie a mis à jour ses recommandations lundi et préconise désormais le port du masque chez les élèves de primaire également. Le but est de maintenir les écoles ouvertes, un objectif soutenu par le syndicat des enseignants.
Cette étude scientifique a été réalisée par cinq chercheurs de l’Université allemande de Witten/Herdecke.
Elle se fonde sur les observations et témoignages de plus de 20 000 adultes (parents, enseignants, médecins, professionnels de l’enfance) concernant plus de plus de 25 000 enfants.
Les résultats de l’étude rapportent les observations des parents : 68 % d’entre eux affirment avoir constaté des effets indésirables chez leur(s) enfant(s), en lien avec le port prolongé du masque.
Nous pensons que « l’intérêt supérieur de l’enfant doit toujours primer ».
Ainsi, il nous semble primordial de rappeler que les enfants ont des droits et des besoins fondamentaux, qui assurent leur bon développement et leur santé. L’entrave de ces besoins peut impliquer l’altération de leur intégrité physique ou psychique.
Chaque décision concernant l’enfant doit donc se faire au regard de ses besoins fondamentaux, tel que le rappelle également la Loi.[1]
Actuellement, nous pensons ces droits bafoués. Au vu de notre expertise et de nos connaissances nous vous proposons une réflexion alternative.
Laurent Mucchielli, Seconde partie (Les Déconnomistes, 3 février 2021) Voir aussi la Première partie
La saisie par l’État de la gestion de la pandémie
Les méthodes gouvernementales évoluent et se renouvellent avec les crises de la mondialisation du capitalisme. En ce sens, la diffusion mondiale du SARS-COV2, si elle s’est révélée un problème considérable pour les gouvernements, a également représenté pour eux une aubaine. En France, dès son apparition et pour la première fois dans l’histoire des épidémies, l’État s’est substitué aux structures dédiées à cet effet, et a prétendu régir seul une situation sanitaire préoccupante ; en prenant d’une main d’abord hésitante, puis autoritaire et coercitive, la gestion centralisée de la pandémie. Après s’être peu à peu passé de l’avis des médecins généralistes et de la compétence des praticiens qui, sur le terrain, travaillent depuis longtemps sur les vagues épidémiques, il s’est appuyé sur un conseil scientifique constitué, dans l’opacité, de pseudo-experts. Le pays devait accorder une confiance absolue à de prétendus spécialistes désignés par l’État, sortis parfois d’on ne sait où, et dont il attendait qu’ils fussent dociles.
(MAJ 17) Jean-Dominique Michel, entretien avec Pierre Barnerias, réalisateur de Hold-up (17 février 2021)
Si la situation sanitaire est délicate mais pas dramatique car du même ordre de grandeur et de même proportion que les autres années, alors les mesures actuelles sont disproportionnées.
Remarque : Près de 80% des décès concerne des personnes de plus de 75 ans. Au minimum 65% des décès sont liés à des comorbidités. Au minimum car on amalgame "Sans morbidité et non renseigné" ce qui est un non sens. Les cas "non renseigné" devraient faire l'objet d'une troisième colonne, pouvant être aussi bien des cas avec que sans comorbidités. Nous avons donc deux poids deux mesures. Les décès liés à la vaccination sont attribués aux comorbidités alors que ceux liés à un simple test positif (qui peut correspondre à un asymptomatique) ne le sont jamais ! Ce seront des décès Covid. Cette manipulation est présente dans tous les pays occidentaux (cf. ci-dessous pour la Suisse).
Vous souvenez-vous de la question que je vous avais promis de poser au CHUV, CHU de Lausanne ? Voici la question posée :
« Est-ce que le décès qui survient dans un contexte de test positif (mais sans symptômes) sera lui aussi comptabilisé sous les décès Covid? Je prends l’exemple d’un patient qui arrive aux soins intensifs pour un infarctus massif. Il décède. Est-ce que son dépistage à l’arrivée révélant un Covid positif va faire que son décès sera comptabilisé sous les décès Covid ? »
Voici la réponse reçue cet après-midi:
Le CHUV déclare les cas des patients décédés qui sont positifs au COVID. Il appartient à la Direction générale de la santé (DGS) de faire l’interprétation de ces déclarations et de décider si le décès est imputable (ou pas) au COVID. Ce commentaire est très important car il nous parle de déclaration de patients décédés avec un test positif sans préciser si l’hôpital indique dans ses chiffres la cause réelle du décès, à savoir la cause COVID. Puis, on nous dit qu’il revient à un service administratif hors hôpital de décider (sur la base de quels critères sanitaires ?) de la manière d’imputer. (...) Maintenant, regardez ce que l’OFSP écrit quand ils présentent ses chiffres sur les décès. Il parle de: « Répartition géographique des décès liés à un COVID-19 confirmé en laboratoire » . Plus loin on écrit : « Aspects cliniques des personnes décédées en lien avec un COVID-19 confirmé ». (...) On nous parle de liens et non de causalité, qui est elle aussi un lien mais cette fois qui unit la cause à l’effet.
Pr. Silke Grabherr, médecin légiste et directrice du Centre universitaire romand de médecine légale. "La Mozart de l'autopsie" (Sud Radio, 29 déc. 2020) On ne peut pas mourir du Covid, mais des complications qui amène cette maladie. Quand on ne fait pas d’autopsie on ne peut pas savoir ce qui s’est vraiment passé. (…) Dire [sans autopsie] que quelqu’un est mort du Covid, pour moi cela ne veut rien dire du tout ! (…) On peut avoir plusieurs causes de décès. Plus une personne est malade de comorbidité, plus elle a de risques de mourir [du Covid], mais elle est aussi faible à n’importe quel autre mécanisme qui peut intervenir [comme une grippe ou une vaccination].
(MAJ 28) Pr. Didier Raoult, on va rendre tout le monde fou ! (Radio Classique, 28 janvier 2021) On ne va pas proposer à la population de vivre entièrement cloisonnée tout le reste de l'histoire de l'humanité ! (...) C'est mieux de ne pas confiner (les gens), on va rendre tout le monde fou ! (...) Avec le temps, on écrira l'histoire de cette maladie en disant : À l'époque, ils étaient fous. Au lieu de soigner les gens, ils leur disaient de rester chez eux sans se soigner, et c'est l'une des choses les plus étranges de l'histoire des pays modernes.
(MAJ 29) Pr. Didier Raoult, Ce n’est pas dans la rue qu’on attrape le Covid-19, mais confiné à la maison (Sud Radio, 29 janvier 2021) Il n'y a eu aucune surmortalité en 2020 pour les gens de moins de 65 ans (...) Le niveau de mortalité le plus important a été celui de l'Ile-de-France. Le no 1 mondial de l'épidémiologie, John P. A. Ioannidis vient de sortir un papier sur les mesures sociales (confinement, couvre-feux, fermetures diverses) en concluant que cela ne sert à rien. (...) C'est un Conseil scientifique où il n'y a pas de science (...) Il s'est installé une ignorance de la médecin qui laisse pantois (...)
Dr. Alexandra Henrion Caude, généticienne, Nous prenons le risque de changer le génome (Sommet pour la Paix de Stockholm, 19 décembre 2020) - Traduction française
Points clés de l’article - Si on prend en compte les cas de personnes qui ont présenté des signes de maladie Covid-19 non confirmés par test PCR, l’efficacité du vaccin contre les symptômes du covid-19 serait en réalité située entre 19% et 29%, bien en dessous du seuil d’efficacité de 50% fixé par les régulateurs. - 371 personnes ont été exclues de l’analyse Pfizer, pour des « écarts importants au protocole » sans que ceux-ci ne soient précisés. 80% des exclus provenait du groupe vaccin. Quelles sont donc ces causes d’exclusion non homogènes dans les 2 groupes ? - Le taux bien plus élevé d’utilisation de médicaments contre la fièvre et la douleur dans le groupe vaccin sous-entend une levée non officielle de l’insu de la personne vaccinée. - Les protocoles expérimentaux décrits dans les articles du New England Medical Journal [2, 3] font d’ailleurs mention d’un test en simple aveugle « observed-blinded », et non pas en double aveugle. - On ne connaît pas l’efficacité ni l’innocuité du vaccin chez les personnes ayant déjà été atteintes de la Covid. - Les données brutes des essais ne sont pas accessibles et ne seront rendues disponibles que 24 mois après la fin des études, soit vers le milieu ou la fin de l’année 2022. (MAJ 29) Extrait de : Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint au Britisch Medical Journal (BMJ) : Les vaccins “efficaces à 95%” de Pfizer et Moderna : nous avons besoin de plus de détails et de données brutes (RéinfoCovid, 26 janvier 2021)
Dr Louis Fouché : « C’est du jamais vu dans l’histoire de la médecine » (Epoch Times France , 20 janvier 2021)
(MAJ 28) Messieurs les censeurs, bonsoir (France Soir, 28 janvier 2021) Avec Louis Fouché, réanimateur, Jean-Dominique Michel, anthropologue et Xavier Azalbert, dir. de France Soir.
Un collectif de 2000 médecins propose des solutions pour une autre gestion de la crise. (FR3 occitanie, 19h, 24 janvier 2021) Sites internet : Laissons les médecins prescrire / Manifeste
(MAJ 30) Michel Rosenzweig, Face au virus, les medias nous transforment en zombies qui aiment obéir (Eric Verhaeghe, 29 janvier 2021)
Comment fonctionne le test PCR ? (Jeanne trad. 26 janvier 2021)
Philippe Bobola, 20 mn. pour comprendre ce qu’est un discours scientifique dans le contexte du Covid-19 (Nexus, 23 janvier 2021)
Pr. Jean-François Toussaint, Monsieur le Président de la République, libérez-vous (Bas les masques, 26 janvier 2021)
Peut-on éviter une énième calamité ? OUI. Sans confinement, d’autres pays parviennent aux mêmes résultats. Entre France (confinée 3 mois) et Suède (non confinée), il n’existe aucune différence de taux de mortalité (1100 décès par million d’habitants) ni de répartition par tranches d’âge (90% des décédés avaient plus de 70 ans). Or la Suède a connu une sous-mortalité de 4,5% en 2019 par rapport à 2018 puis une surmortalité de 4,5% en 2020 par rapport à cette même année (Figure 1). On conçoit que, la conjoncture très favorable de 2019 a pu y constituer un réservoir de cibles pour le Sars-CoV-2 en 2020 (effet démographique dit "de moisson“) (MAJ 29) Extrait de : Refuser l’anesthésie du confinement par Jean-François Toussaint (Laurent Mucchielli, 29 janvier 2021)
L'essence du médecin est de soigner, soigner avant tout. La science vient ensuite ; le soin s'aide de la science, pas l'inverse.
La pandémie de la COVID 19 serait -elle la première maladie que les médecins auraient décidé de ne pas soigner ? Ecoutez le Professeur Chabrières ! Si, à l'IHU, la bithérapie hydroxychloroquine et azithromycine a présenté une incontestable efficacité, d'ailleurs publiée dans moult articles, une clef de leurs résultats, bien meilleurs que dans les autres centres français, réside également dans le soin du malade, qui n'est pas renvoyé chez lui avec un peu de paracétamol pour attendre l'asphyxie. (...) Venons-en à ce qui pourrait être L'UN DES CLOUS DU SCANDALE SANITAIRE. Souvenez-vous que les patients malades de la COVID ont été renvoyés chez eux avec un traitement par PARACETAMOL. Le paracétamol est un médicament abondamment prescrit et loin d’être anodin en raison de sa toxicité hépatique. Il est en effet le premier pourvoyeur de greffe de foie d’origine médicamenteuse. Etait-ce soigner ? Peut-être, dans la mesure où le paracétamol fait tomber la fièvre et améliore le confort des patients. Cependant, la fièvre a une raison d'être : il s'agit d'un mécanisme de défense bien connu de l'organisme face à l'infection. (...) Le paracétamol, en faisant baisser la température diminue le taux et l'activité de l'interféron, molécule antivirale produite par l'organisme. (...) Il est par ailleurs publié qu'un bas taux d'interféron est associé aux formes graves de la maladie.
Il semble qu’il n’y ait pas que le risque génétique négligé par le principe de précaution concernant les nouveaux vaccins. Un autre risque semble pointer.
Avez-vous entendu parler du phénomène ADE (antibody dependant enhancement), qui conduirait à une immunopathologie pulmonaire plusieurs mois après la vaccination à ARNm ? Ce n’est pas un problème monté de toutes pièces contre la vaccination actuelle, puisqu’il fait référence à un l’article date de 2012 (cliquez sur « retour à l’article » pour tout avoir).
Un des vaccins testés pour le SARS-Cov-1 a entraîné chez les souris une sorte de maladie auto immune pulmonaire avec infiltration éosinophile, non retrouvée dans le groupe témoin. Conclusion de l’article : « Ces vaccins contre le SRAS-CoV ont tous induit des anticorps et une protection contre l’infection par le SRAS-CoV. Cependant, la cohorte de souris ayant reçu l’un des vaccins a conduit à l’apparition d’une immunopathologie de type Th2 suggérant qu’une hypersensibilité aux composants du SRAS-CoV a été induite. La prudence est recommandée lors de l’application d’un vaccin contre le SRAS-CoV chez l’homme. »
Il semblerait que le Dr Fauci en avait parlé au début des recherches sur les vaccins, disant en évoquant ce risque, qu’il fallait attendre 12-18 mois avant de vacciner. Il semble que tout le monde ait oublié cela.
(MAJ 7) Dr. Gonzague Retournay, réanimateur, Le protocole Raoult, #7 HOLD-UP, ITW (2 octobre 2020 / 6 janvier 2021)
(MAJ 7) Dr. Pascal Trotta, médecin homéopathe, N'ayez pas peur, #8 HOLD-UP, ITW (17 septembre 2021 / 5 janvier 2021)
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2020, L'année des satellites (RTFrance, 3 janvier 2021) Dans un monde à l’arrêt, freiné par un virus, c’est dans l’espace qu’il fallait regarder pour observer une activité sans précédent. En dépit d’une production à la baisse et du report de certains programmes, paradoxalement, l’année 2020 est à ce jour la plus prolifique en matière de lancement de satellites.
Pollution du ciel nocturne par le passage de satellites