Pour commencer, des questions. Va-t-on installer définitivement dans nos pratiques le dénombrement quotidien de nos concitoyens atteints par tel ou tel virus ? Au même titre que le bulletin météo, chiffres et pourcentages des victimes s’afficheront-ils désormais sur nos téléphones, influant sur la coloration de nos journées ? La perspective d’un voisinage tendu avec le monde des virus se dessine-t-elle et avec elle celle d’une vie attentive aux moindres soubresauts de ce comparse réfractaire auxquels il conviendra de répondre sans tarder ? Un combat de longue haleine est-il entamé dans lequel se déploient, pour notre survie, toutes les ressources de l’intelligence humaine ? Entrons-nous dans une nouvelle ère, celle d’une humanité en croisade contre les nuisibles naturels qui la mettent en péril ? Est-ce le projet grandiose de l’avenir pour pérenniser notre existence sur terre ? (...)
On ne peut impunément mettre à l’arrêt un pays pour combattre un agent infectieux, certes contagieux mais dont la létalité n’excède pas celle de la grippe. Qu’on continue à le surveiller à l’abri de tout tapage médiatique, l’affaire est du ressort de toute nation chargée de protéger ses citoyens. Mais maintenir pour cela un état de guerre est un non-sens qui nous conduit à un naufrage collectif. Il est malheureusement à craindre que nos gouvernants renâclent à se remettre en cause. Sans compter que le sacro-saint principe de précaution et la peur des juges risquent de conforter pareille obstination. Pourtant l’urgence est là. La vie doit reprendre ses droits dans notre pays, toute latitude étant restituée à l’activité socio-économique et à la culture pour s’exprimer, l’individu retrouvant quant à lui dans son quotidien les ingrédients qui le motivent et le structurent. En somme une existence libre, sans peur et ouverte sur l’avenir. Garder un œil sur le virus, comme d’ailleurs sur toutes les menaces qui nous entourent, ne doit pas mettre en péril nos raisons de vivre.
La stratégie de la peur pour se maintenir au pouvoir (...) La morale comme instrument de domination (...)
Face à l’inquisition de l’infosphère.
J’ai qualifié ce tintamarre « d’infosphère ». Nouvelle inquisition, celle d’une élite déphasée regardant « de travers » tout à la fois le peuple malséant et tous ceux n’adhérant pas au catéchisme de la bienpensance. « Regarder de travers », c’est considérer ceux et ce que l’on regarde en coin comme étant particulièrement dangereux. Et, en effet, le peuple est dangereux. Ils ne sont pas moins dangereux tous ceux n’arrivant pas à prendre au sérieux la farce sanitaire mise en scène par les théâtrocrates au pouvoir.
Il faudrait la plume d’un Molière pour décrire, avec finesse, leurs arrogantes tartufferies. Leur pharisianisme visant à conforter la peur, peut aller jusqu’à susciter la délation, la dénonciation de ceux ne respectant pas la mise à distance de l’autre, ou de ceux refusant de participer au bal masqué dominant. Leur jésuitisme peut également favoriser la conspiration du silence vis-à-vis du mécréant. (celui qui met en doute La Science). Et parfois même aller jusqu’à leur éviction pure et simple des réseaux sociaux.
Dans tous ces cas, il s’agit bien de la reviviscence inquisitoriale. La mise à l’Index : Index librorum prohibitorum. Délation et interdiction selon l’habituelle manière de l’inquisition : au moyen de procédures secrètes. L’entre-soi est l’élément déterminant de la tartufferie médiatico-politique. L’omerta mafieuse : loi du silence, faux témoignages, informations tronquées, demi-vérités, sournoiseries etc. Voilà bien le modus operandi de la fourberie en cours. Et tout un chacun peut compléter la liste de ces parades théâtrales.
Comment s'engager en pandémie ? Avec Barbara Stiegler, philosophe (France Culture, La Grande Table, 4 janvier 2021)
La conviction qui nous anime en prenant aujourd’hui la parole, c’est que plutôt que de se taire par peur d’ajouter des polémiques à la confusion, le devoir des milieux universitaires et académiques est de rendre à nouveau possible la discussion scientifique et de la publier dans l’espace public, seule voie pour retisser un lien de confiance entre le savoir et les citoyens, lui-même indispensable à la survie de nos démocraties. La stratégie de l’omerta n’est pas la bonne. Notre conviction est au contraire que le sort de la démocratie dépendra très largement des forces de résistance du monde savant et de sa capacité à se faire entendre dans les débats politiques cruciaux qui vont devoir se mener, dans les mois et les années qui viennent, autour de la santé et de l’avenir du vivant.
Eric Sadin, philosophe, Nos psychés sont marquées par des désillusions successives (France Culture, La Grande Table, 29 décembre 2020) Source : France Culture (en cas de problème du lecteur)
L’écran s’est érigé comme l’instance d'interférence majeure entre les êtres. (...) La crise du Covid a mis en avant le fait que la structure pyramidale de gestion technocratique, qui s’est traduite par une infantilisation des citoyens, n’est plus opérante (...) Le monde scientifique s’est vu complètement inféodé au monde économique et, plus tard, à l’industrie numérique (...) Nous devons défendre le droit d’expérimenter, sur le terrain de nos réalités quotidiennes, d’autres modalités d’existence plus épanouissantes et cherchant à ne léser personne. C’est la seule manière de chasser notre ressentiment et d’éprouver la joie unique d’être pleinement acteurs de nos destins.
Le « passeport vaccinal » occupe beaucoup de monde depuis un moment: les géants du numérique, les industriels de la santé, et même la commission européenne. Un document de la commission européenne daté de mars 2019 fixe le rétroplanning pour la mise en place d’une vaccination massive et du passeport vaccinal. Extrait de : L’Europe prépare son « passeport vaccinal » depuis 2019, pour 2022. (CoroInfos, 16 janvier 2021)
Dr. Gérald Kierzek, urgentiste, sur le passeport vaccinal (LCI, janvier 2021)
Martine Wonner, députée du Bas-Rhin, L’État a réussi à terroriser la population (Nexus, 23 janvier 2021)
(MAJ 25) Clarisse Sand, avocat, spécialiste des libertés publiques, Refus de la transparence : quand le conseil scientifique flirte avec l'illégalité (Bas les masques, 25 janvier 2021)
La recombinaison virale existe aussi bien entre ADN viraux d’une part qu’entre ARN viraux d’autre part. Et dans ce dernier cas, cela ne nécessite nullement une rétrotranscription - c’est à dire une conversion de l’ARN viral en ADN. Les ARN viraux recombinent directement. Comment le Pr. Fischer peut-il ignorer cela alors que c’est connu depuis les années 1990 ? Pour en attester, voir ci-dessous un article scientifique de 1992, publié dans une grande revue scientifique internationale à comité de lecture - Microbiological Reviews -, et intitulé « RNA recombination in animal and plant viruses ». (Version en ligne)
Dolores Cahill, biologiste moléculaire et immunologiste. Les dangers de la technologie ARN (World Freedom Alliance, 21 janvier 2021 / Jeanne trad. 24 janvier 2021)
Dr. Simone Gold, La vérité sur les vaccins Covid-19 - Parties 1, 2 et 3 (America's Frontline Doctors, 14 janvier 2021 / trad. Miniver_1984, 22 janvier 2021)
La téléconsultation vaccinale d'Albert et son médecin Dr Poussa, avec Louis Fouché et Un être humain (RéinfoCovid, 21 janvier 2021)
Les communiqués de victoire des fabricants de vaccin à ARN messager proclamant 95% d’efficacité a été très efficace sur leurs cours de bourse, mais a mal caché l’absence de données sur la mortalité et en particulier sur la seule cible éventuelle des vaccins : les personnes très âgées avec comorbidités multiples. En l’absence de données probantes publiées, les campagnes massives de vaccination en Israël et en Grande-Bretagne constituent des essais thérapeutiques phase 3 sur des populations mal informées. Leurs résultats constatés du premier mois font craindre qu’elles se transforment bientôt en catastrophe/scandale sanitaire.
Piqure de rappel sur les pratiques de Pfizer (à qui on fait confiance sans même avoir accès à leurs données bruts) : La firme américaine Pfizer est accusée d'avoir réalisé en 1996 des essais thérapeutiques dans l'Etat de Kano, sans avoir obtenu les accords nécessaires des autorités régulatrices du Nigeria. Plusieurs enfants seraient décédés. Le Nigeria demande plusieurs milliards de dollars de réparation. Source (et suite) du texte : Le Nigeria porte plainte contre le géant pharmaceutique américain Pfizer (Le Monde, 20 juillet 2007)
Le groupe pharmaceutique va ainsi régler à l'amiable les procès qui lui ont été intentés, pour publicité mensongère relative à plusieurs médicaments.
Une étude lancée en mars dernier a fourni des résultats cliniquement convaincants de l'efficacité de la colchicine pour traiter le Covid-19, annonce samedi l'Institut de cardiologie de Montréal (ICM) sur son site web. Ceci en ferait le premier [sic] médicament oral au monde capable de traiter les patients en phase pré-hospitalière.
Menée sur 4.488 patients, l'étude Colcorona démontre, selon l'ICM, que la colchicine a réduit de 21% le risque de décès ou d'hospitalisations chez les patients atteints de Covid-19 comparativement au placébo. "Chez ces patients avec diagnostic prouvé de Covid-19, la colchicine a entraîné des réductions des hospitalisations de 25%, du besoin de ventilation mécanique de 50%, et des décès de 44%"
L'essence du médecin est de soigner, soigner avant tout. La science vient ensuite ; le soin s'aide de la science, pas l'inverse.
La pandémie de la COVID 19 serait -elle la première maladie que les médecins auraient décidé de ne pas soigner ? Ecoutez le Professeur Chabrières ! Si, à l'IHU, la bithérapie hydroxychloroquine et azithromycine a présenté une incontestable efficacité, d'ailleurs publiée dans moult articles, une clef de leurs résultats, bien meilleurs que dans les autres centres français, réside également dans le soin du malade, qui n'est pas renvoyé chez lui avec un peu de paracétamol pour attendre l'asphyxie. (...) Venons-en à ce qui pourrait être L'UN DES CLOUS DU SCANDALE SANITAIRE. Souvenez-vous que les patients malades de la COVID ont été renvoyés chez eux avec un traitement par PARACETAMOL. Le paracétamol est un médicament abondamment prescrit et loin d’être anodin en raison de sa toxicité hépatique. Il est en effet le premier pourvoyeur de greffe de foie d’origine médicamenteuse. Etait-ce soigner ? Peut-être, dans la mesure où le paracétamol fait tomber la fièvre et améliore le confort des patients. Cependant, la fièvre a une raison d'être : il s'agit d'un mécanisme de défense bien connu de l'organisme face à l'infection. (...) Le paracétamol, en faisant baisser la température diminue le taux et l'activité de l'interféron, molécule antivirale produite par l'organisme. (...) Il est par ailleurs publié qu'un bas taux d'interféron est associé aux formes graves de la maladie.
Il semble qu’il n’y ait pas que le risque génétique négligé par le principe de précaution concernant les nouveaux vaccins. Un autre risque semble pointer.
Avez-vous entendu parler du phénomène ADE (antibody dependant enhancement), qui conduirait à une immunopathologie pulmonaire plusieurs mois après la vaccination à ARNm ? Ce n’est pas un problème monté de toutes pièces contre la vaccination actuelle, puisqu’il fait référence à un l’article date de 2012 (cliquez sur « retour à l’article » pour tout avoir).
Un des vaccins testés pour le SARS-Cov-1 a entraîné chez les souris une sorte de maladie auto immune pulmonaire avec infiltration éosinophile, non retrouvée dans le groupe témoin. Conclusion de l’article : « Ces vaccins contre le SRAS-CoV ont tous induit des anticorps et une protection contre l’infection par le SRAS-CoV. Cependant, la cohorte de souris ayant reçu l’un des vaccins a conduit à l’apparition d’une immunopathologie de type Th2 suggérant qu’une hypersensibilité aux composants du SRAS-CoV a été induite. La prudence est recommandée lors de l’application d’un vaccin contre le SRAS-CoV chez l’homme. »
Il semblerait que le Dr Fauci en avait parlé au début des recherches sur les vaccins, disant en évoquant ce risque, qu’il fallait attendre 12-18 mois avant de vacciner. Il semble que tout le monde ait oublié cela.
(MAJ 7) Dr. Gonzague Retournay, réanimateur, Le protocole Raoult, #7 HOLD-UP, ITW (2 octobre 2020 / 6 janvier 2021)
(MAJ 7) Dr. Pascal Trotta, médecin homéopathe, N'ayez pas peur, #8 HOLD-UP, ITW (17 septembre 2021 / 5 janvier 2021)
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2020, L'année des satellites (RTFrance, 3 janvier 2021) Dans un monde à l’arrêt, freiné par un virus, c’est dans l’espace qu’il fallait regarder pour observer une activité sans précédent. En dépit d’une production à la baisse et du report de certains programmes, paradoxalement, l’année 2020 est à ce jour la plus prolifique en matière de lancement de satellites.
Pollution du ciel nocturne par le passage de satellites
La Bolduc - Dans le temps du jour de l'an (Québec, 1930)
Kdo de la part de la part de la ville de Genève pour soutenir le commerce local : Bons d'achat solidaires (20% d'économie min. Valables jusqu'au 31 décembre 2021) Exemple : vous payez un livre de CHF 50.- avec un bon d'achat de CHF 50.- que vous aurez acheté en ligne (et imprimé) 20% moins cher, soit CHF 40.- ou un livre de CHF 60.- avec un bon de CHF 60.- acheté CHF 40.- (si le commerçant fait partie de la communauté Monnaie Léman).
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Discussion avec Ariane Bilheran, le monde est-il fou ? (Radio Canada, 30 décembre 2020)
Slobodan Despot, Que nous promet 2021 ? (1 janvier 2021)
L’aspect le plus inquiétant de la covid-19 est incontestablement la normalisation de procédures dictatoriales au nom de la protection de la santé collective. Je retiens en particulier les quarantaines et la vaccination. (...) Il est exclu d’ostraciser de quelque manière que ce soit les personnes qui ne se feraient pas vacciner. Qu’on nous pardonne mais à ce jour, en Suisse, les deux assurances qui sont données quant à la sécurité du vaccin sont d’une part l’accord de Swissmedic, d’autre part, dans Le Temps du 21 décembre en fin de la page 4, la phrase suivante : « Le ministre de la Santé, Alain Berset, a assuré que le vaccin qui venait d’être autorisé en Suisse était sûr et efficace ». Comment oublier alors que Swissmedic avait donné son feu vert au Remdésivir, remède inefficace, éventuellement dangereux. Extrait de : Suzanne Sandoz, Dictature sanitaire, Le Temps, 29 décembre 2020
L’enfumage public-privé a duré aussi longtemps que l’élite privée avait encore quelque chose à récupérer des Etats et du contribuable. Il en va autrement depuis quelques mois. L’Après-Covid est et sera une affaire 100% privée et 100% un business de la planète finance. Les politiques ne sont plus que les exécutants de décisions privées, aux allures techno-sanitaires. Des vaccineurs entrent dans des homes injectent leur produit à une personne de 91 ans gravement malade et repartent sans avoir jugé utile de s’adresser au médecin concerné. (...) Selon ce que donnent les réponses à nos questions, nous sommes en train d’assister à ce qui pourrait déraper en un génocide planétaire, non seulement parce que le vaccin anti-Covid pourrait liquider un nombre incalculable de personnes âgées et/ou fragiles, mais aussi parce que l’hypothèse de stérilisation de l’humanité par les vaccins ne peut être écartée. Nous serions alors face à une situation qui répondrait à la définition de génocide vue par le Larousse. Extrait de : La gouvernance globale est déjà là. Le virus l’a légitimée. LHK, 1 janvier 2021
Qu’est-ce que le consentement éclairé ? Le consentement éclairé est essentiel à l’éthique. Les lignes directrices du CIOMS le définissent comme suit. C’est la « décision prise par un individu capable : - qui a reçu l’information nécessaire (oralement et par écrit) ; - qui l’a bien comprise ; - et qui, après l’avoir examinée, est arrivé à une décision sans avoir subi une pression, une influence indue ou une intimidation. » Extrait de : Le consentement maltraité, France Soir, 30 décembre 2020
Chappatte 2020
Louis Fouché, entretien (UPR, 29 décembre 2020)
(MAJ 2) Dr Gérard Maudrux : "les médecins ont peur, ils se taisent", France Soir, 2 janvier 2021)
Exigeons le vaccin OBLIGATOIRE pour notre salut ! (Le Dictateur, 1940 / décembre 2020)
Franjo, les vaccins (29 décembre 2020)
«Je ne crois pas que nous ayons la preuve qu’aucun des vaccins empêche les gens de contracter l’infection et donc de la transmettre». Dr Soumya Swaminathan, directrice scientifique de l'OMS Extrait de : Antipresse, 29 décembre 2020
Si ces résultats sont globalement encourageants, de nombreux questions persistent, tant sur la durée de l’immunité conférée que sur la protection des personnes les plus à risque de formes sévères, l’impact sur la transmission du virus par les personnes vaccinées, ou la toxicité à long terme. Extrait de : Vaccin Pfizer/Biontech contre la Covid-19, Vidal, 10 décembre 2020
Mme Siegrist, star de la vaccinologie suisse et mondiale, est la référence absolue des médias suisses qui l’imposent comme référence au grand public. Sa faculté de simplifier et de rendre banal le geste de vaccination est rassurant et acceptable à la condition sine qua non qu’elle ne soit pas concernée par des conflits d’intérêts majeurs. Toute la question est de savoir ce qu’est un conflit d’intérêts majeur en matière de santé publique. Dans un domaine si sensible, avec des produits insuffisamment testés, la marge de manoeuvre devrait du point de vue éthique être très réduite. Mais ceci est la théorie… Source (et suite) du texte : Les deux pontes mondiaux de la vaccination engagés par une firme qui mise sur le vaccin ADN. LHK, 31 décembre 2020
Covid-19. Petit bilan au terme d'une année 2020 chaotique.
Tout comme une citation doit être mise en contexte pour la comprendre les chiffres du Covid-19 doivent l'être également.
Il y a env. 60 millions de décès par an dans le monde, la Covid-19 en comptabilise env. 1,8 soit seulement 3% de l'ensemble des décès. (Pourtant les politiques et les médias se sont focalisés exclusivement sur ces 3%.) Parmi ce faible pourcentage la moyenne d'âge des personnes décédées de la Covid-19 en Europe est de deux ans supérieur à l'espérance de vie. La quasi totalité des décès Covid-19 est accompagné de plusieurs comorbidités sévères (en moyenne trois). (Néanmoins toutes les personnes décédées avec un tests positifs sont comptabilisées dans la colonne Covid-19. On ne fait pas de distinction entre les décès AVEC et PAR la Covid-19). La mortalité est seulement de 0,05% (pourcentage des décès relativement à la population) et la létalité de 0,1% (pourcentage des décès relativement aux personnes infectées) pour peu que les malades reçoivent un traitement précoce.
Aucune vague de surmortalité ni au printemps ni en hiver pour les moins de 45 ans (pour 24 pays d'Europe). Source : euromomos
Il n'y aura probablement pas de surmortalité annuelle en Europe pour les moins de 65 ans sauf pour les mauvais élèves, les pays ayant interdit à leurs médecins de traiter (ou aux pharmaciens d'honorer les ordonnances). Pour les pays ayant pris soins des malades précocement il n'y aura pas non plus de surmortalité pour les plus de 65 ans (exemple : Allemagne, Grèce, ... pays d'Afrique ou d'Asie).
A. Les mesures telles que confinement, couvre-feux ou fermetures de commerces mettant à mal les économies ne sont ni nécessaires ni utiles d'un point de vue sanitaire. B. Le seul moyen pour faire baisser la mortalité est de traiter précocement les malades, en particulier les personnes âgées atteintes de comorbidité, afin de leur éviter une hospitalisation et un risque de décès. Demander aux personnes infectées de rester chez elles en attendant une aggravation des symptômes est de l'inconscience sinon de la malveillance car il existe des traitements validés par des études scientifiques (HCQ+AZM+Zinc, Ivermectine+Doxycycline+Zinc, etc.)
La bonne nouvelle c'est donc qu'il n'est pas besoin de paralyser les économies au titre de la Covid, il suffit de laisser les médecins exercer. Pas besoin non plus de se précipiter vers un vaccin pour une maladie qui devient alors comparable à une grippe. La mauvaise nouvelle c'est que les décideurs des pays occidentaux semblent avoir perdu la raison.
Plusieurs hypothèses peuvent expliquer la présence d'une seconde vague ou épidémie. 1) Un virus saisonnier avec une résurgence moins létale (exemple en Suède). 2) une immunité collective ayant été empêché par le premier confinement (exemple en France, où des régions peu touchées au printemps l'ont été davantage en hiver et vice-versa). 3) des mutations ou recombinaisons produisant un génome suffisamment différent pour de nouvelles flambées épidémiques (hypothèse de l'IHU). Ce dernier comportement n'ayant jamais été observé auparavant pourrait alors s'expliquer par une origine humaine (le virus tentant de supprimer les modifications faites en laboratoires).
Covid-19 : Tout ça pour ça ? (Une mise en péril de la démocratie, des économies, une explosion de la pauvreté, etc. pour une maladie faiblement mortelle).
J.S. Bach, Partita en ré min., Chaconne, par Ivry Gitlis (Paris, 1990)
Hommage à Ivry Gitlis (France musique, 24 décembre 2020)
La Matinale en hommage à Ivry Gitlis (France Musique, 25 décembre 2020)
« Quand je reste quelque temps sans le toucher, je me sens mal. Je me sens coupable de passer tant de moments à faire autre chose. » À plus de 90 ans, le vieil homme, chevelure longue et grisonnante, n’avait jamais perdu de son amour de l’instrument. Ivry Gitlis, célébrissime musicien, est mort ce 24 décembre à Paris, après plus de 90 ans aux mains d’un violon, nous précise l'un de ses fils David Gitlis. Extrait de : Ivry Gitlis, la liberté au bout de l’archet, France Musique, 24 décembre 2020
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Dr. Alexandra Henrion Caude, généticienne. Covid-19. On a une présomption de maladie pour chacun d'entre nous (Stockholm, 19 décembre 2020)
On a une inversion (...). Avant la médecine c'était s'occuper du patient, aujourd'hui on a une présomption de maladie pour chacun d'entre nous ! (...) Revendiquez votre statut d'être sain, et ainsi nous pourrons porter le soin que nous voulons aux malades qui en ont besoin. Vidéo intégrale voir la page : Après Covid-19. Sommet pour la paix de Stockholm. 19 décembre 2020
Remarque : Monde normal : 1) Les médecins soignent les malades avec les traitements existants appropriés (en l'occurrence HCQ, AZM, Zinc, Ivermectine, etc.). On porte une attention aux personnes à risque (dépistage, traitements préventifs) et on suit l'évolution de l'épidémie en testant les eaux usées. 2) On laisse tranquille les autres bien-portants. (En leur prodiguant des conseils pour rester en bonne santé, exercice physique, vitamine C, D, etc.). 3) Résultat : Faible mortalité. Vie normale. (MAJ 29) : 4) On fait une autopsie pour déterminer la ou les causes de la mort. (cf. Interview de Silke Grabherr) 5) L'immunité collective peut être obtenue par une infection antérieure ou par vaccination (cf. Définition de l'OMS, 9 juin 2020) Monde inversé : 1) Les malades ne sont pas soigné quand il le faut (de manière précoce afin d'éviter une hospitalisation). On mise tout sur un vaccin. 2) Les bien-portants sont présumés malades. On les terrorise avec des chiffres et des prédictions alarmistes pour leur faire accepter des mesures disproportionnées (confinement, fermetures, dépistages, masques, ...) qui n'ont rien de sanitaires mais sont des atteintes aux libertés. 3) Résultat : Augmentation de la mortalité (de la Covid et des autres pathologies non dépistées ou prise en charge tardivement). Développement de problèmes psychiques. Mise en danger des économies locale et mondiale. Lois liberticides. (MAJ 29) : 4) On présuppose qu'une personne décédée avec un test positif est morte de la Covid. 5) L'immunité collective ne peut provenir que de la vaccination (cf. Définition de l'OMS, 13 novembre 2020) (Re)lire aussi : Vivons-nous un moment Shadock ?
(MAJ 29) Pr. Silke Grabherr, médecin légiste et directrice du Centre universitaire romand de médecine légale, Genève. Covid-19. Sans autopsie on ne peut avoir de certitude sur les causes de la mort (Sud Radio, 29 décembre 2020) A la base on ne peut pas mourir de la Covid, on peut mourir des complications qui amène cette maladie. Quand on ne fait pas d'autopsie médicale on ne peut pas savoir ce qui s'est vraiment passé. Faire plus d'autopsie pour les cas Covid serait très important. Dire "quelqu'un est mort du Covid" pour moi, cela ne veut juste rien dire du tout (...) On peut avoir plusieurs causes de décès, plus une personne a de comorbidités plus elle a de risque de mourir, étant vulnérable à n'importe quel nouveau mécanisme qui peut intervenir (...) Si on parle d'une cause de décès il faut voir le corps en entier, l'histoire médicale de la personne, les maladies, les facteurs de risque. C'est seulement après que le médecin légiste peut décider de quoi est vraiment morte la personne. Lire aussi : La «Mozart de l'autopsie» raconte comment elle fait parler les morts (Illustré, 22 octobre 2020)
L'immunité collective est la protection indirecte contre une maladie infectieuse qui survient lorsqu'une population est immunisée par la vaccination ou par l'immunité développée par une infection antérieur. Source : Coronavirus disease (COVID-19): Serology, OMS, 9 juin 2020
L'immunité collective, appelée "immunité de la population", est un concept utilisé pour la vaccination, dans lequel une population peut être protégée contre un certain virus si un seuil de vaccination est atteinte. L'immunité collective est obtenue en protégeant les personnes contre un virus, non en les y exposant.
Remarque : L'OMS ne se contente pas de stigmatiser la possibilité d'une immunité collective obtenue sans la vaccination (cf. Allocution d'ouverture du Directeur général de l'OMS lors de la conférence de presse sur le COVID-19 - 12 octobre 2020) mais va jusqu'à changer la définition même de celle-ci (en répondant à la question "Qu'est-ce que l'immunité collective ?) en la restreignant à "un concept utilisé pour la vaccination". Parce qu'on promeut la vaccination Covid-19 on réécrit une page de l'histoire scientifique. Qu'une personne déjà infectée puisse à nouveau l'être par un nouveau variant n'est pas plus un argument contre une immunité naturelle que vaccinale.
À l’heure actuelle, il existe différents types de vaccins contre le coronavirus. Voici les principaux:
A Les vaccins à virus atténué (technologie classiquement utilisée jusqu’à aujourd’hui). En font partie les vaccins chinois, Sinovac et Sinopharm.
B Les vaccins à ARN messager (technologie utilisée pour la première fois chez les humains). En font partie les vaccins de Pfizer et de Moderna. Cette technique consiste à injecter une séquence d’ARN messager codant pour la fabrication d’une protéine. Une fois le vaccin injecté, cette protéine devrait être produite par les cellules du patient, puis reconnue par son système immunitaire qui devrait réagir en produisant des anticorps contre elle.
C Les vaccins à vecteurs (technologie très récente issue du génie génétique). En font partie les vaccins d’Astra-Zeneca, de Merck, de Pasteur, de Johnson et Johnson, mais aussi le Spoutnik V russe. Ces vaccins à vecteur consistent à introduire une séquence du virus contre lequel on cherche à immuniser (ici le coronavirus), dans un autre virus atténué utilisé comme vecteur. Par exemple, le vaccin de l’Institut Pasteur ou celui de Merck Sharp & Dohme utilisent le virus vaccinal de la rougeole comme vecteur. D’autres vaccins utilisent des virus animaux comme vecteurs (virus de gorille pour le vaccin de ReiThera Srl, ou virus de chimpanzé pour le vaccin d’Astra-Zeneca). Le vaccin Sputnik V utilise un adénovirus humain comme vecteur.
« Je ne crois pas que nous ayons la preuve qu’aucun des vaccins empêche les gens de contracter l’infection et donc de la transmettre ». Dr Soumya Swaminathan, directrice scientifique de l’OMS. (MAJ 29) Source : Twiter, 28 décembre 2020
Me Thomas Benages, avocat du Pr Perronne (France Soir, 27 décembre 2020)
Le décret du Premier ministre Castex instaurant la censure des médecins
1° L’article R. 4127-13 du code de la santé publique est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. R. 4127-13. – Lorsque le médecin participe à une action d’information du public à caractère éducatif, scientifique ou sanitaire, quel qu’en soit le moyen de diffusion, il ne fait état que de données confirmées, fait preuve de prudence et a le souci des répercussions de ses propos auprès du public. Il ne vise pas à tirer profit de son intervention dans le cadre de son activité professionnelle, ni à en faire bénéficier des organismes au sein desquels il exerce ou auxquels il prête son concours, ni à promouvoir une cause qui ne soit pas d’intérêt général. »
Parler de démocratie sanitaire dans le cas de la France en 2020 est une mauvaise plaisanterie. Réagissant à la sanction qui frappe Christian Perronne, le Syndicat national des médecins hospitaliers a publié un communiqué le 11 décembre, dans lequel il dénonce une « chasse aux sorcières ». Il écrit aussi : « Y aurait-il bientôt une médecine d’État, une vérité d’État ? Où est la confraternité ? Gare à celui qui n’adhère pas à la vérité officielle ? ». J’ai un peu l’impression de revivre l’époque du maccarthysme, la puissance d’Internet et des réseaux sociaux en plus.
Il n’y a pas de démocratie sanitaire quand un gouvernement impose à l’ensemble des soignants une façon de penser et d’agir qu’il a décidé de son propre chef, dès le début d’une épidémie, qu’il est incapable de réviser au fil du temps et qu’il impose à n’importe quel territoire de façon uniforme (comme si la situation était la même à Paris, dans la Creuse ou aux Antilles). Il n’y a pas de démocratie sanitaire quand les professionnels de terrain sont à ce point méprisés, réduits au silence et menacés de sanctions s’ils dérogent à la doxa. Il n’y a pas non plus de démocratie quand la quasi-totalité des médias a perdu toute indépendance, que ces médias abandonnent toute neutralité et toute distance d’analyse critique, devenant de simples relais de la communication politique.
Il n’y a pas de démocratie quand toute parole qui ne se conforme pas aux injonctions de penser est traitée comme une trahison, qu’elle est décrédibilisée ou censurée. Quant aux citoyens, ils n’ont qu’un droit : celui de se taire et de faire ce qu’on leur dit de faire au moment où on leur dit de le faire. L’infantilisation mentale et la contrainte comportementale sont le contraire de la démocratie. Nous assistons à une dérive autoritaire du pouvoir exécutif qui m’inquiète beaucoup plus que la Covid pour l’avenir de notre pays.
Je m’adresse à vous tous journalistes des médias de masse de France et d’ailleurs, mais surtout à celles et ceux d’entre vous qui se sentent très mal à l’aise dans leur métier depuis quelques mois. Je sais que vous êtes nombreux à vous reconnaître ainsi.
Vous êtes aujourd’hui en dissonance, comme le sont de nombreux agents de ce que l’on appelle aujourd’hui les « forces de l’ordre » et qu’on appelait il n’y a pas si longtemps les « gardiens de la paix ». Tout comme eux vous avez doucement glissé ces dernières années vers des valeurs contraires à ce qui vous animait et vit encore en vous. Vous avez lentement dérivé du statut de journaliste à celui de propagandiste, de l’information à la désinformation, par dissimulation, mais aussi par le mensonge brut. Source (et suite) du texte : Lettre ouverte aux journalistes de France et d’ailleurs, France Soir, 24 décembre 2020
Pr. Thomas Borody, L'Ivermectine (+Doxycycline + Zinc) un traitement 100% efficace contre la COvid-19 (Autralie, 7 août 2020)
L’étude est une première mondiale avec d’incroyables résultats : 82% de réduction de mortalité
Cette étude entre dans le « gold standard de la médecine basée sur les preuves (EBM)» et comporte un essai randomisé multicentrique, mené dans quatre établissements de soins médicaux au Pakistan (Complexe médical post-universitaire de Shaikh Zayed, Institut des services des sciences médicales, Doctor’s Lounge et Ali Clinic; tous situés à Lahore) . Extrait de : La nigelle et le miel : un incroyable traitement anti-COVID !, Info du jour, 27 décembre 2020