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mercredi 24 mars 2021

Covid-19. Danser et s'indigner encore.

MAJ de la page : Coronavirus 

Courbe de sortie de crise 
de la part de nos Task Force ou autre Conseil "scientifique"


 Amélie Paul, Les Nouvelles de la VÉRITÉ BRUTALE #6 (22 mars 2021)¨


Amélie Paul, Névroses (15 mars 2021) 



L'avis de Az sur la gestion du Covid (France 2, On est en direct, 20 mars 2021)
 

Conférence COVID ALEVEQUE (19 mars 2021)
C'est ensemble que nous parviendrons au bout de cette pandémie en suivant toujours le même triptyque que vous connaissez maintenant tous : Emotion, Infantilisation, Culpabilisation 
Lire aussi : La communication «infantilisante» du gouvernement: «Il y a dix ans, personne n’aurait toléré ce que nous vivons!» (Sputiniknews, 24 mars 2021)

* * *

Dans la série les fous du Covid : 



Alexandra Henrion Caude, Danser et s'indigner encore. L'institut Pasteur préconise l'écouvillon rectal. Manifestation à Paris, 20 mars 2021 - source Facebook
 

La Chine lance le test Covid anal: les médias d’Etat ont annoncé cette semaine l’introduction de cette nouvelle mesure destinée à certains individus considérés à haut risque. Déjà pratiquée dans certaines situations, la méthode n'est pas appelée à se généraliser en Suisse.
 

Les autorités hospitalières justifient leurs pratiques draconiennes pour lutter contre la propagation du virus. Dont celle d’empêcher une mère d’allaiter. Le consulat suisse a fait part de son «inquiétude».
Les autorités hongkongaises ont assumé mercredi la pratique consistant, dans certains cas, à attacher à leurs lits des bébés et enfants en isolement, alors que des critiques montent contre les conséquences psychologiques des mesures drastiques de la ville contre le coronavirus.

Moderna a commencé les essais cliniques de son vaccin contre le coronavirus sur des enfants de 6 mois à 11 ans. 
La société, qui mène déjà des essais sur des enfants de 12 à 17 ans, vise à inscrire 6750 jeunes enfants aux États-Unis et au Canada dans l'étude KidCOVE, a déclaré Moderna mardi dans un communiqué de presse. Dans la première partie de l'essai, les enfants de 6 mois à 1 an recevront deux doses de vaccin de 25, 50 ou 100 microgrammes à 28 jours d'intervalle. Les enfants de 2 à 11 ans recevront 50 ou 100 microgrammes à 28 jours d'intervalle.
Près d’un tiers des Suisses ne souhaitent pas se faire vacciner. Selon des experts, ils seront responsables de nouvelles vagues de contaminations.
Dans la société de demain, il y aura les vaccinés et les autres. Ceux qui refusent de passer par la case piqûre risquent fort d’être ostracisés par l’autre camp, et considérés comme responsables de la prolongation de la pandémie. (...) provoquant à nouveau la surcharge des hôpitaux. C’est la thèse soutenue par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans une lettre adressée la semaine dernière aux gouvernements cantonaux. 
 
Remarque
Faire porter la responsabilité de nouvelles vagues de contaminations sur les personnes non vaccinées est proprement délirant. 
D'abord parce que la vaccination n'empêche pas la transmission du virus (selon les fabricants eux-mêmes) et qu'une personne non vaccinée ne va pas transmettre le virus du seul fait de sa non vaccination. La transmission dépend de bien d'autres facteurs. Ensuite parce qu'il existe des traitements, y compris préventifs, permettant à la fois de soigner et de diminuer drastiquement la charge virale et donc le risque de transmission. Qui donc refuse ces traitements ? Et pourquoi ne pas ouvrir des lits pour éviter une surcharge hospitalière récurrente bien antérieur à la Covid ?
Le Conseil Fédéral et l'OFSP projette leur part de responsabilité sur les non vaccinés pour en faire des boucs émissaires. On se croirait revenu en Allemagne dans les années trente. 
Cf. la page précédente : Des dangers d'une idéologie sanitaire
 

Le mouton du futur

Comment parvient-on à faire porter le masque à toute une population sans qu’aucune preuve ne soit apportée d’une quelconque utilité du port de celui-ci ? Comment en vient-on à proposer le principe d’un passeport vaccinal pour un virus peu létal, mutant, qui tue essentiellement des personnes de plus de 80 ans ?
Et comment se fait-il que ces propositions, solutions ou injonctions déclenchent si peu de réactions auprès des populations concernées ?
Certaines techniques de manipulation de masse permettent d’expliquer l’évolution rapide des contenus de pensée à l’échelle de la population et l’adhésion d’une grande partie de cette population à un nouveau programme.
Extrait de : Dr Frédéric Badel. Le contrôle mental au temps du Covid (Anthropo-logique, 23 mars 2021)

* * *
  

Barbara Stiegler : Covid, Macron et allergie à la démocratie (François Ruffin, 18 mars 2021)
 

Les mesures prises pour l'épidémie ont-elles vraiment sauvé des vies ? (Décoder l'éco, 16 mars 2021) 

Nous sommes en 2021 et des mesures de restrictions continuent d’être appliquées dans une grande partie des pays occidentaux. Pour les gouvernements, il s’agit de la bonne façon de protéger les gens de l’épidémie. Dans les vidéos précédentes, nous avons vu de plein de manières différentes que la mortalité sur l’année 2020 n’est finalement pas impressionnante. On a vu que le nombre de décès en France en 2020 s’explique d’abord par le vieillissement des français. De plus, il n’y a pas eu d’épidémie sérieuse en 2019 et donc c’est une année avec très peu de décès. C’est un peu pareil pour 2018 en atténué. L’année 2020 est donc ce que l’on appelle une année moisson pendant laquelle nous avons eu beaucoup de décès de personnes qui d’habitude seraient décédées un an ou deux ans plus tôt. Il s’agit donc d’un phénomène de rattrapage des années 2018 et 2019. Les années moissons ont lieu tous les 2 à 3 ans. C’est notamment pour cette raison que l’âge des personnes décédées est très élevé. (...) 
Au fur et à mesure que tombent toutes les analyses de la mortalité dans les pays occidentaux, tout le monde se rend compte aujourd’hui que la catastrophe annoncée n’est finalement pas arrivée du tout. Pour mémoire, la catastrophe a été annoncé par des illuminés comme Neil Ferguson qui annonce la fin du monde à chaque grippe. En France, 400 000 morts de la maladie étaient annoncées sur l’année quelles que soient les mesures. Ajoutées aux 600 000 décès habituels, cela aurait dû faire 1 million de morts en France en 2020. On en a finalement eu 660 000. 

La plupart des politiques et journalistes ont arrêté de prétendre que 2020 a été une hécatombe, mais affirment que si le monde s’en est aussi bien sorti, c’est grâce à l’efficacité de leurs mesures. Ils se servent donc de ce raisonnement pour continuer à maintenir les restrictions  Plutôt que de devoir prouver que les restrictions servent à quelque chose, ils les appliquent et annoncent la fin du monde si jamais on les enlève. Il faut bien se rendre compte de la stupidité et de la dangerosité de ce raisonnement. (...) 
Dans cette vidéo, on va commencer par montrer que les études défendant les mesures et quantifiant les vies sauvées sont basées sur une arnaque intellectuelle. Les modèles mathématiques ne sont pas utilisés pour comprendre un phénomène, mais sont dévoyés pour faire la promotion des mesures. 
Extrait de : Décoder l'info 

Pour le médecin urgentiste Christophe Prudhomme, la situation sanitaire actuelle n’est pas catastrophique et ne nécessite pas de nouveau confinement. Selon lui, la technostructure «médico-administrative» est en partie responsable de la saturation des hôpitaux.

Des experts tchèques, comme ceux de nombreux autres pays, sonnent l’alerte face à l’évidence de plus en plus flagrante qu’avec le confinement, l’obésité chez les enfants est devenue une norme.
 

La dictature des tests (Décoder l'éco, février 2021) 

Un test est juste un indice qui fait partie de l’ensemble du diagnostic. Regarder uniquement le résultat d’un test RT-PCR ne permet pas de savoir si une personne est malade ou non, ni même de savoir si une personne est contagieuse ou non. Sachant cela, on verra qu’il est impossible de se servir des résultats de tests RT-PCR pour savoir ce qu’il se passe dans le pays. Au mieux, ça donne une petite idée des tendances. Dans tous les cas, baser les décisions de mesures aussi radicales que le confinement là-dessus, c’est soit une incompréhension totale de ce chiffre, soit une excuse bidon. Les tests sont un élément pour mieux soigner individuellement les gens. S’en servir de socle pour un politique générale, c’est stupide et dangereux.
Extrait de : Décoder l'éco



Dr Violaine Guérin : « Confiner les gens sains, c’est du jamais-vu » (Epoch Times, 17 mars 2021)


Dr Gérard Kierzek "J'ai peur que le confinement ne change pas grand chose pour vider les réanimations..." (Sud Radio, 19 mars 2021)

Le temps des cerises
Sauf que… sauf que justement voilà l’printemps. Et bientôt le temps des cerises. Et ce temps-là n’est pas bon pour le virus, qui préfère l’humidité hivernale de nos réclusions intérieures. Alors sortez ! Flânez sur le canal de l’Ourcq. Courrez sur les quais de Seine. Divaguez sur les digues de Dunkerque et de Nice. II en va de votre santé mentale. Ouvrez les portes et les fenêtres. Mettez la literie au grand air et débarrassez-vous des parasites qui vous ont encombré tout l’hiver : les épidémiologistes ruineux, les membres du conseil scientifique, les prédicateurs d’apocalypse, et tous ceux qui ne nous offrent comme horizon que la geôle hermétique et la détention à perpétuité.  
Fêtez la commune. Commémorez le courage des communards. Craignaient-t-ils le typhus avant de rejoindre la butte rouge ? Demandaient-ils l’autorisation d’Adolphe Thiers ?
Allez Butte aux cailles, au Château d’eau, au Père Lachaise, rue Ramponeau.
Évadez-vous.

Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux, du soleil au cœur … 
Le temps des cerises, Jean-Baptiste Clément

Cet article rappelle quelques erreurs systématiques portés par les épidémiologues les plus visibles, comme la croyance que leur modèle est plus vrai que la réalité ou bien la nécessité d’exprimer des vues pessimistes pour soutenir des formes de gouvernement par l’acceptabilité sociale. On ne devrait pas laisser à cette discipline le monopole de l’expertise pour la décision publique.


Pr. Didier Raoult, Pourquoi cache-t-on la séquence des visons ?  (IHU, 23 mars 2021) 

Combien de décès aurions-nous pu éviter si ces patients avaient été traités ?
Extrait de : Un an après, Olivier Véran découvre l'antibiothérapie (France Soir, 22 mars 2021)

«Lorsque vous avez des gens qui ne peuvent pas respirer pendant cinq, six, huit, neuf mois et qu'ils ont essayé plusieurs médicaments et suppléments sans succès, et que vous leur donnez de l'ivermectine», a déclaré le Dr Santin à propos des patients Covid long, «et vous voyez qu'ils commencent immédiatement à se sentir mieux, ce n'est pas un placebo. C'est réel. »
Face à la théorie inéluctablement vouée à l’échec du « tout-vaccin » qui nie par nature l’existence même des traitements préventifs et curatifs, imaginons quelques secondes que l’ANSM attribue en fin de mois une RTU( 1) à l’ivermectine en traitement de la Covid-19. Que se passerait-il alors en France ? 
 

Dr Gérard Maudrux - "Certains interviennent sur l'OMS pour qu'on ne parle pas des traitements !" (Sud Radio, 22 mars 2021)

Quels sont les effets secondaires ?
On est à 4600 cas recensés versus 180 000 pour l’aspirine par exemple, selon les données de l’OMS. Soit un taux de 0,0001 pour cent. Autant dire qu’il n’y a aucun effet secondaire. Même en prise répétée. (...)
Les laboratoires feraient la pluie et le beau temps ?
J’ai toujours rejeté cette idée qui a, effectivement, un relent complotiste. Je commence à changer d’avis au regard des milliards en jeu. Faute d’avoir une recherche publique solide, on s’en remet aux laboratoires. Et ce n’est pas un problème que français.
Extrait de : Ivermectine : la France passe-t-elle à côté d’un médicament efficace contre la Covid-19 ? (Capital, 19 mars 2021) avec une interview du Dr. Gérard Maudruz

Le reconfinement aurait sans doute pu être évité, on avait tout ce qu’il fallait. Le traitement préventif du Covid existe, testé et efficace à plus de 90 %. Aucune étude ne le contredit. Il n’a pas été utilisé, car bloqué par certaines personnes qui se reconnaîtront, et qui auront sans doute un jour des comptes à rendre.
Extrait de : Gérard Maudruz, Reconfinement : J’accuse (Ce que vous ne devez pas savoir, 21 mars 2021) 
Lire aussi : Gérard Maudruz, Ivermectine : le complotisme de l’EMA (Ce que vous ne devez pas savoir, 23 mars 2021)
Nouveau blog du Dr. Gérard Maudruz ("Le Quotidien du médecin" qui hébergeait l'ancien blog a finalement céder au pression pour le fermer) : Ce que vous ne devez pas savoir
 

Un vaccin "sûr et efficace" (dixit Alain Berset)

La vérité sort de la bouche des assureurs [1] : le vaccin est expérimental
Expérience biomédicale, cas d’exclusion 
En cas de décès dû au vaccin, comment réagira votre compagnie d’assurances ?
Il vient d’apparaître, dans les échanges entre tweetos, une vérité bien concrète : si vous avez un capital décès sur une assurance-vie, le capital ne sera pas viré à votre bénéficiaire si vous décédez par suite d’un « vaccin » thérapie génique ou même classique, mais en cours d’expérimentation. Il semble que ce soit comparable au décès en cas de suicide.
Apparemment certaines assurances (au moins car toutes n’ont pas encore répondu) [2] considèrent que vous avez participé volontairement à une expérimentation. Ce qui est vrai, consciemment ou non, en fonction de ce que vous aurez accepté d’apprendre et de lire ou écouter sur ces médicaments en cours de tests et mis curieusement sur le marché avant que la phase 3 pré-commercialisation théorique ne soit terminée.
Lire aussi : Nantes : vacciné avec AstraZeneca, un étudiant meurt d'une thrombose, une enquête ouverte (RT France, 23 mars 2021) / Autriche : Le décès d'une infirmière est confirmé en lien avec la vaccination AstraZeneca (France Soir, 23 mars 2021)Vaccin AstraZeneca : deux nouveaux décès en Norvège, la défiance augmente en Europe (France Soir, 23 mars 2021)Norvège : le Pr Holme déclare avoir trouvé la cause des effets secondaires attribués au vaccin AstraZeneca (France Soir, 18 mars 2021) / Effets secondaires du vaccin AstraZeneca : "l’hypothèse la moins invraisemblable est une infection adénovirale de chimpanzé" pour Axel Kahn (Usine nouvelle, 18 mars 2021) / Un organisme de santé américain remet en question les données de l'essai du vaccin AstraZeneca (France Soir, 23 mars 2021) / 

Pfizer paiera 2,3 milliards de dollars pour un marketing frauduleux. (...) Pfizer a versé des pots-de-vin aux prestataires de soins de santé pour les inciter à les prescrire, ainsi que d’autres drogues. (...) 
 


Ilana Rachel Daniel, Sonnette d'alarme sur ce qu'il se passe en Israël (Jeanne trad., 10 mars 2021) 
Voir aussi : La synergie Covid-19-vaccination augmenterait-elle la mortalité ? Hervé Seligmann et Haim Yativ (France Soir, 22 mars 2021)

L'idéologie sanitaire, qui est le moteur de l'action totalitaire, s'illustre aujourd'hui par la vaccination de masse en Israël comme site "pilote", opérée avec des méthodes harceleuses, de la séduction pour persuader les gens de se faire vacciner, des pressions sur la population, du chantage, de la culpabilisation et des représailles pour ceux qui souhaitent exercer leur consentement libre et éclairé face à ce qui apparaît comme une expérimentation de masse à grande échelle. (...) 
Si nous ne résistons pas à la prétention par l'idéologie de tordre le réel, nous courons à la catastrophe à toute vitesse, car le délire paranoïaque, qui est contagieux et de nature harceleuse, impose à la réalité son arbitraire et ses expansions maltraitantes et mortifères.

L'eugénisme était le moteur de l'Holocauste nazi. L'eugénisme n'a jamais été éradiqué. Elle continue de se répandre et continue d'affecter l'établissement universitaire en particulier. Je sais que c'est très difficile à comprendre, mais après l'Holocauste, après les essais médicaux de Nuremberg, une nouvelle espèce a émergé appelée «bioéthiciens», bioéthiciens et bioéthiques est apparue dans les institutions d'eugénisme. En fait, la société eugénique américaine est le terreau de la «bioéthique». Les bioéthiciens sont essentiellement les crétins du gouvernement et de l'industrie médicale. Ils donnent leurs bénédictions à des expériences contraires à l'éthique et à des politiques de santé. Ils sont à l'avant-garde de cette pandémie, ce sont eux qui aident à formuler les politiques qui nous ont été imposées. (...) 
C'est en effet un énorme crime contre l'humanité qui se déroule sous nos yeux ! 
 


Dr. Louis Fouché, acte 1 : Santé et néolibéralisme (Ethique TV, 18 mars 2021)



Dr. Louis Fouché, acte 2 : Permaculture humaine (Ethique TV, 19 mars 2021)


Louis Fouché, acte 3 : Arts militants (Ethique TV, 22 mars 2021)
 

Dr. Louis Foucher et Anice Lajnef : Un autre monde ? (Un être humain, 19 mars 2021)


Valérie Bugault, Le droit est l'une des clés (Un être humain, 16 mars 2021)
  

Valérie Bugault, De l'Etat profond au gouvernement mondial (TVL, 15 mars 2021)

 
Frédéric Lordon, Face au désastre qui vient : le communisme désirable (Le Média, 18 mars 2021)  
  

Slobodan Despot, la négation de la négation (19 mars 2021)
 
    

Alain Juillet, Stratégie d'influence : du complotisme au mensonge d'Etat (RT France, ) 
 

L'accusation de complotiste
pour pallier à l'absence d'arguments ?
 

mercredi 17 février 2021

Covid-19. De la syndémie au Bad Reset.

MAJ de la page : Great Reset / Covid-19. Pas une pandémie, une syndémie


Greta Garbo, fou rire (Ninotchka, 1939 - extrait)

* * *
 

Barbara Stiegler. De la démocratie en pandémie : santé, recherche, éducation (Librairie Mollat, 12 février 2021) 
   

Gaël Giraud, Cataclysme économique mondial et chômage de masse : ce qui nous attend en 2021 (14 février 2021) 



Emmanuel Todd en entretien avec les journalistes de Marianne (9 février 2021)


Simone Wapler, Le gouvernement mondial se mettra en place par le FMI (Courrier des stratèges, 9 janvier 2021)
Son dernier livre, L'Etat ne nous protège plus, Ed. JDH, 2021
  

Eric Verhaeghe, Le contrat social selon le Great Reset est anti-social (Courrier des stratèges, 7 février 2021)


Eric Verhaeghe, Grand Reset : On est dans la projection futuriste d’une société cauchemardesque et abominable (Epoch Times France, 15 février 2021) 

 
Klaus Schwab, Fusion du monde physique, digital et biologique (RTS, 10 janvier 2016)

Un homme semble être sorti de nulle part. Pourtant, celui-ci affirme sans sourciller la réinitialisation de tous les secteurs de la planète et promet la fusion de l’homme avec la machine. Cet homme de 83 ans s’appelle Klaus Schwab. Et s’il semble sortir du néant, il est en réalité un pur produit de l’élite de Planète finance qui cherche à privatiser, corporatiser et globaliser la planète dès le lendemain de la 2ème guerre mondiale.
   

Vous ne posséderez rien et vous serez heureux (WEF 2016, 8 prévisions pour le monde en 2030)

La haute finance, en somme, se substitue donc à l’État… Et ce nouvel État semble vouloir nous dicter toutes les conditions de notre vie sur terre. Notamment, en restreignant la mobilité. (...) 
La guerre menée par l’armée financière néolibérale offrira aux perdants dépossédés une nouvelle organisation sociétale néosoviétique. M. Schwab promet d’ailleurs qu’«en 2030 vous n’aurez rien, mais vous serez heureux». Il faut dire que le fameux implant cérébral qu’il nous promet peut être programmé de manière à activer la zone du plaisir. (...) 
Schwab est né en 1938 à Ravensburg, une ville proche de la frontière suisse. Il entre dans la vie sous un régime d’État policier fondé sur la peur, la violence, le lavage de cerveau, le contrôle, la propagande, le mensonge, l’industrialisme, l’eugénisme, la déshumanisation et l‘épuration. On peut supposer que d’une manière ou d’une autre, le modèle hitlérien a pu le marquer. Il a aussi pu avoir développé l’ambition de «corriger» l’humanité pour éliminer les causes qui ont pu aboutir au désastre qui l’a entouré.


Klaus Schwab, On doit accepter une transparence totale (RTS, 10 janvier 2016)


Nothing to hide (Rien à cacher), documentaire VOSTFR (2017)
Site internet : Deep doc
  

Vous serez des esclaves heureux !
  

mercredi 10 février 2021

Covid-19. La servitude volontaire ?


 
Nassrine Reza, Retrouver votre propre énergie ! (7 février 2021) 



Danser encore (HK, 18 décembre 2020) 



Les chiffres du corona virus dont on ne parle jamais (Artistepro, 6 février 2021)
(MAJ 12) Lire aussi : Covid-19 : les tests salivaires déployés dans les écoles, collèges et lycées (France Soir, 12 février 2021)
 

L’idée d’un passeport vaccinal commence à faire des émules à travers le monde. L’Islande a été l’un des premiers pays au monde à le lancer, alors que le Danemark et la Suède ont annoncé jeudi 4 février sa mise en place en juin. Mais en France ou en Allemagne, le projet fait débat.
Aussi appelé passeport immunitaire ou sanitaire, ce document permettrait de prouver qu’une personne a été vaccinée contre le Covid-19 et l’autoriserait, selon les mesures de chaque pays, à voyager à l’étranger ou encore à se rendre dans certains lieux publics. (...) 
Au Danemark, un passeport pour aller au restaurant. 

Remarque
Le passeport vaccinal (qualifié hier de "théorie du complot") permet une vaccination obligatoire qui ne dit pas son nom sous prétexte de lutte contre la Covid (malgré une efficacité douteuse du vaccin contre les nouveaux variants). Il permettra de vous donner un identifiant numérique qui pourra ensuite être corrélé avec votre dossier médical puis l'ensemble des données vous concernant. Une surveillance 24/7 sera alors rendue possible, chacun de vos faits et gestes venant grossir votre dossier (sorte de clone numérique) hébergé sur les Big Data. Dans cette hypothèse à quoi pourra ressembler une humanité sans intimité et sans échappatoire ? 
Lire aussi : Vaccination anti-Covid-19, état des lieux (AIMSIB 9 février 2021) [Un état des lieux complet et parlant. A lire, ou faire lire, avant de se diriger vers un centre de vaccination].
   
* * *
 


Charles Robin, Etienne de la Boétie, La servitude (Le Précepteur, 4 février 2021) 
(Re)lire : Etienne de la Boétie, La servitude (PDF)
Voir aussi : Gregory Mutombo, Des complots ? (3 décembre 2020) 
 

 


Graffiti Obey Propaganda
 
A mesure que s’accumulent les résultats sur l’efficacité relative du protocole défendu par l’IHU de Marseille, un lecteur attentif des publications scientifiques ne peut comprendre que l’opposition à ce traitement reste ainsi figée, sinon aggravée par des méthodes douteuses. L’explication se trouve probablement dans un « effet de cliquet » tout à fait explicable s’agissant de problèmes de santé. (...)
Dans le cas qui nous occupe, l’effet de cliquet peut être défini comme l’impossibilité de changer d’avis en dépit de l’accumulation de résultats qui contredisent une conviction initiale. Cette irréversibilité s’explique plus aisément que dans l’analyse des comportements de consommation car, cette fois, le refus de revenir en arrière a une certaine rationalité. En effet, il ne s’agit pas seulement de changer d’avis à la lumière d’informations nouvelles ; il s’agit aussi de reconnaître que l’erreur initiale a pu avoir des conséquences en termes de survie ou de séquelle. Dès lors que la vie humaine est en jeu, c’est évidemment indicible.
Extrait de : Un effet de cliquet bloque l’arbitrage par les statistiques de la guerre Raoult-Véran (Laurent Mucchielli, 9 février 2021)
   
 

Barbara Stiegler : Le Covid met en crise le système social (Mediapart, 27 janvier 2021)

Ce que l’on a retrouvé, lors de cette crise sanitaire, comme composante essentielle du néolibéralisme, c’est la conviction du caractère irrationnel des populations, et l’idée que seuls les experts, conseillant les gouvernants, étaient à même de nous mener dans la bonne direction. L’idée qui a prévalu, c’est que la science était du côté des élites et que toutes les décisions devaient être prises en haut lieu et dans le secret des cabinets. A quoi s’est ajoutée une deuxième idée, typique du dispositif néolibéral : celle d’une nécessaire fabrication ou « manufacture » (pour parler comme Walter Lippmann) du consentement des populations aux décisions de santé publique : la fameuse « acceptabilité sociale » des mesures gouvernementales, qui était déjà au cœur du discours dominant dans le monde de la recherche depuis au moins deux décennies. Dans la plupart des programmes de recherche en effet, les sciences humaines et sociales sont désormais convoquées pour fabriquer « l’acceptabilité sociétale » des innovations, elles-mêmes coproduites par les sciences dites dures et les sciences appliquées. La dimension critique des sciences sociales est niée au profit de leur instrumentalisation par l’agenda économique et technologique des forces dominantes. La thèse qui sous-tend cette conception dominante de la recherche, c’est que les populations sont toujours en retard sur le progrès et qu’il faut les réadapter sans cesse au flux incessant des innovations grâce à une ingénierie sociale qui corrige ses biais, pour certains hérités de la longue histoire évolutive de l’espèce humaine. C’est la théorie actuelle du nudge2, de l’incitation douce au changement de comportement, qui prolonge les analyses de Lippmann sur le retard des masses et sur leur nécessaire prise en main par les experts. Dans le contexte de la crise sanitaire, cette doxa des élites dirigeantes a conduit à toute une série de manipulation de l’opinion, à laquelle on a délivré des informations au compte-goutte pour conjurer son irrationalité prétendue et sa tendance supposée à la panique et à l’affolement.

 
Me Arié Alimi, avocat, membre de la Ligue des droits de l’homme, pour son dernier livre : Le coup d’état d’urgence. Surveillance, répression et libertés. Ed. du Seuil, 2021

Printemps 2020. Pour faire face au Covid-19, le premier état d’urgence sanitaire de l’histoire de France est instauré, s’inspirant de l’état d’urgence décrété pendant la guerre d’Algérie. Du jour au lendemain, l’intégralité de la population française se retrouve assignée à résidence, privée de sa liberté d’aller et de venir, de son droit à la vie privée et, selon les cas, de son droit au travail ou à la liberté d’entreprendre.
Parallèlement, un mécanisme de surveillance généralisée est mis en place, avec quadrillage policier du territoire et usage de drones. Désormais, chaque citoyen est considéré comme un danger potentiel. Il n’est plus un sujet de droit mais un « sujet virus ».
Alors que l’état d’exception contamine peu à peu le droit commun à la manière d’une tache d’huile, les catégories de personnes et les champs touchés par les réductions de libertés ne cessent de s’étendre. Quelles conséquences, dans ces conditions, pour les libertés publiques ? Quels contre-pouvoirs mobiliser face à l’arbitraire de l’exécutif ? Faut-il apprendre à vivre avec ce nouveau paradigme, ou, position défendue par l'auteur, ne pas s'y résigner ?
Quatrième de couverture
 


Martine Wonner, Projet de loi prorogation de l'état d'urgence sanitaire (2 février 2021)


Aude Lancelin : Emmanuel Macron incarne le terminus de cette classe politique française décadente ! (Sud Radio, 7 février 2021)
Son dernier livre : La fièvre, Ed. Les Liens qui libèrent, 2020
Le média britannique The Economist a considéré, dans une enquête publiée en ligne le 2 février 2021 que les mesures de police administrative sanitaire mises en place à compter de mars 2020 avaient fait régresser la France dans la catégorie des « démocraties défaillantes », alors qu’elle était auparavant dans celle des « démocraties à part entière ».

Pascal Boniface pour son dernier livre : Géopolitique de l’intelligence artificielle, Comment la révolution numérique va bouleverser nos sociétés, Ed. Eyrolles, 2021

L’actuelle révolution numérique va bouleverser nos conditions de vie autant que les rapports de force internationaux. L’intelligence artificielle va-t-elle créer une corne d’abondance dans laquelle chacun pourra se servir ? Ou au contraire intensifier les inégalités à un stade inconnu pour l’humanité, opposant une poignée de nantis richissimes aux multitudes privées d’emploi et démunies ? Va-t-elle garantir l’autonomie à chacun ou réaliser le cauchemar de 1984, une société totalitaire où la vie privée n’existe plus ? Les géants du digital d’à peine vingt ans d’existence sont devenus de véritables superpuissances. L’IA est la nouvelle frontière du duel entre la Chine et les Etats-Unis. Que peuvent faire la France et l’Europe ? Dans un ouvrage accessible, documenté et vivant, Pascal Boniface vient éclairer les enjeux sociétaux et géopolitiques encore trop peu débattus de l’intelligence artificielle.
Quatrième de couverture

  

dimanche 24 janvier 2021

Covid-19. Stratégie de l'omerta.

MAJ de la page : Coronavirus



John Coltrane, Bahia (1965)



Amélie Paul, Les Nouvelles de la Vérité Brutale (24 janvier 2021)
En cas de censure voir sur : Odysee
Voir aussi : Manifestations de colère aux Pays-Bas après l'entrée en vigueur du couvre-feu (Euronews, 24 janvier 2021)
 
* * *

Une petite piqure ? 

Pour commencer, des questions. Va-t-on installer définitivement dans nos pratiques le dénombrement quotidien de nos concitoyens atteints par tel ou tel virus ? Au même titre que le bulletin météo, chiffres et pourcentages des victimes s’afficheront-ils désormais sur nos téléphones, influant sur la coloration de nos journées ? La perspective d’un voisinage tendu avec le monde des virus se dessine-t-elle et avec elle celle d’une vie attentive aux moindres soubresauts de ce comparse réfractaire auxquels il conviendra de répondre sans tarder ? Un combat de longue haleine est-il entamé dans lequel se déploient, pour notre survie, toutes les ressources de l’intelligence humaine ? Entrons-nous dans une nouvelle ère, celle d’une humanité en croisade contre les nuisibles naturels qui la mettent en péril ? Est-ce le projet grandiose de l’avenir pour pérenniser notre existence sur terre ? (...) 
On ne peut impunément mettre à l’arrêt un pays pour combattre un agent infectieux, certes contagieux mais dont la létalité n’excède pas celle de la grippe. Qu’on continue à le surveiller à l’abri de tout tapage médiatique, l’affaire est du ressort de toute nation chargée de protéger ses citoyens. Mais maintenir pour cela un état de guerre est un non-sens qui nous conduit à un naufrage collectif. Il est malheureusement à craindre que nos gouvernants renâclent à se remettre en cause. Sans compter que le sacro-saint principe de précaution et la peur des juges risquent de conforter pareille obstination. Pourtant l’urgence est là. La vie doit reprendre ses droits dans notre pays, toute latitude étant restituée à l’activité socio-économique et à la culture pour s’exprimer, l’individu retrouvant quant à lui dans son quotidien les ingrédients qui le motivent et le structurent. En somme une existence libre, sans peur et ouverte sur l’avenir. Garder un œil sur le virus, comme d’ailleurs sur toutes les menaces qui nous entourent, ne doit pas mettre en péril nos raisons de vivre.

La stratégie de la peur pour se maintenir au pouvoir (...) 
La morale comme instrument de domination (...) 
Face à l’inquisition de l’infosphère.
J’ai qualifié ce tintamarre « d’infosphère ». Nouvelle inquisition, celle d’une élite déphasée regardant « de travers » tout à la fois le peuple malséant et tous ceux n’adhérant pas au catéchisme de la bienpensance. « Regarder de travers », c’est considérer ceux et ce que l’on regarde en coin comme étant particulièrement dangereux. Et, en effet, le peuple est dangereux. Ils ne sont pas moins dangereux tous ceux n’arrivant pas à prendre au sérieux la farce sanitaire mise en scène par les théâtrocrates au pouvoir.
Il faudrait la plume d’un Molière pour décrire, avec finesse, leurs arrogantes tartufferies. Leur pharisianisme visant à conforter la peur, peut aller jusqu’à susciter la délation, la dénonciation de ceux ne respectant pas la mise à distance de l’autre, ou de ceux refusant de participer au bal masqué dominant. Leur jésuitisme peut également favoriser la conspiration du silence vis-à-vis du mécréant. (celui qui met en doute La Science). Et parfois même aller jusqu’à leur éviction pure et simple des réseaux sociaux.
Dans tous ces cas, il s’agit bien de la reviviscence inquisitoriale. La mise à l’Index : Index librorum prohibitorum. Délation et interdiction selon l’habituelle manière de l’inquisition : au moyen de procédures secrètes. L’entre-soi est l’élément déterminant de la tartufferie médiatico-politique. L’omerta mafieuse : loi du silence, faux témoignages, informations tronquées, demi-vérités, sournoiseries etc. Voilà bien le modus operandi de la fourberie en cours. Et tout un chacun peut compléter la liste de ces parades théâtrales.
 


Comment s'engager en pandémie ? Avec Barbara Stiegler, philosophe (France Culture, La Grande Table, 4 janvier 2021) 
 
La conviction qui nous anime en prenant aujourd’hui la parole, c’est que plutôt que de se taire par peur d’ajouter des polémiques à la confusion, le devoir des milieux universitaires et académiques est de rendre à nouveau possible la discussion scientifique et de la publier dans l’espace public, seule voie pour retisser un lien de confiance entre le savoir et les citoyens, lui-même indispensable à la survie de nos démocraties. La stratégie de l’omerta n’est pas la bonne. Notre conviction est au contraire que le sort de la démocratie dépendra très largement des forces de résistance du monde savant et de sa capacité à se faire entendre dans les débats politiques cruciaux qui vont devoir se mener, dans les mois et les années qui viennent, autour de la santé et de l’avenir du vivant.
Quatrième de couverture
 
 
Eric Sadin, philosophe, Nos psychés sont marquées par des désillusions successives (France Culture, La Grande Table, 29 décembre 2020) 
Source : France Culture (en cas de problème du lecteur)
 
L’écran s’est érigé comme l’instance d'interférence majeure entre les êtres. (...) La crise du Covid a mis en avant le fait que la structure pyramidale de gestion technocratique, qui s’est traduite par une infantilisation des citoyens, n’est plus opérante (...) Le monde scientifique s’est vu complètement inféodé au monde économique et, plus tard, à l’industrie numérique (...)  Nous devons défendre le droit d’expérimenter, sur le terrain de nos réalités quotidiennes, d’autres modalités d’existence plus épanouissantes et cherchant à ne léser personne. C’est la seule manière de chasser notre ressentiment et d’éprouver la joie unique d’être pleinement acteurs de nos destins.
  

Slobodan Despot, écrivain, Lire les signes (Antipresse, 22 janvier 2021)
Voir aussi : Restaurants ouverts, pas de masque obligatoire, que se passe-t-il réellement en Suède ? (Nexus, 24 janvier 2021) / Madrid : des milliers de manifestants contre les mesures sanitaires du gouvernement (RT France, 24 janvier 2021) / Pays-Bas : des manifestations contre les restrictions sanitaires dégénèrent (RT France, 24 janvier 2021)Chloé F., Les attaques s'amplifient... l'éveil aussi. (22 janvier 2021) 

Une entreprise suédoise a l'idée de faire porter à ses salariés français un "collier anti-Covid" qui déclenche un bip lorsqu'on s'approche trop près de son collègue. Les employés sont vent debout.
Source (et suite) du texte : Coronavirus : un collier pour respecter les distances entre collègues fait polémique (RTL, 15 janvier 2021) 
(MAJ 25) Lire aussi : Covid-19 : en Suisse, les tout-petits n’ont plus le droit de chanter à la crèche (France Soir, 25 janvier 2021)

Certains ministres européens proposent de limiter les déplacements «non-essentiels» à l'intérieur du continent ou d'introduire l'obligation d'un «passeport vaccinal». 
Extrait de : Jacques Pilet, Voyager: ce nouveau péché (Bon pour la tête, 24 janvier 2021)

Le « passeport vaccinal » occupe beaucoup de monde depuis un moment: les géants du numérique, les industriels de la santé, et même la commission européenne. Un document de la commission européenne daté de mars 2019 fixe le rétroplanning pour la mise en place d’une vaccination massive et du passeport vaccinal.
Extrait de : L’Europe prépare son « passeport vaccinal » depuis 2019, pour 2022. (CoroInfos, 16 janvier 2021)

Ainsi le Conseil fédéral a décidé pour nous de transformer nos données médicales en data digitalisées, et de nous doter d’un passeport de vaccination dès novembre 2019 dans le cadre d’une Stratégie nationale de vaccination.
Extrait de : Passeport vaccination suisse, a-t-on octroyé un monopole d’Etat à des privés ? (LHK, 24 janvier 2021) 
Lire aussi : Covid-19 : Microsoft, Salesforce et Oracle veulent lancer un passeport vaccinal digitalisé (Usine digitale, 14 janvier 2021) / Pourquoi les géants du web se lancent-ils dans le passeport vaccinal numérique ? (France Soir, 21 janvier 2021)

Dr. Gérald Kierzek, urgentiste, sur le passeport vaccinal (LCI, janvier 2021)
 


Martine Wonner, députée du Bas-Rhin, L’État a réussi à terroriser la population (Nexus, 23 janvier 2021) 



(MAJ 25) Clarisse Sand, avocat, spécialiste des libertés publiques, Refus de la transparence : quand le conseil scientifique flirte avec l'illégalité (Bas les masques, 25 janvier 2021) 
 

Alexandre Langlois, policier et porte-parole du syndicat VIGI police. On a choisi de résoudre une crise sanitaire par des moyens sécuritaires (Bas les masques, 22 janvier 2021)
Voir aussi : "66 millions de procureurs" : La liberté d'expression en état de mort cérébrale ? (Putsch, 24 janvier 2021)
 

 

La recombinaison virale existe aussi bien entre ADN viraux d’une part qu’entre ARN viraux d’autre part. Et dans ce dernier cas, cela ne nécessite nullement une rétrotranscription - c’est à dire une conversion de l’ARN viral en ADN. Les ARN viraux recombinent directement. Comment le Pr. Fischer peut-il ignorer cela alors que c’est connu depuis les années 1990 ? Pour en attester, voir ci-dessous un article scientifique de 1992, publié dans une grande revue scientifique internationale à comité de lecture - Microbiological Reviews -, et intitulé « RNA recombination in animal and plant viruses ». (Version en ligne)
  


Dolores Cahill, biologiste moléculaire et immunologiste. Les dangers de la technologie ARN (World Freedom Alliance, 21 janvier 2021 / Jeanne trad. 24 janvier 2021)
   
 
Dr. Simone Gold, La vérité sur les vaccins Covid-19 - Parties 1, 2 et 3 (America's Frontline Doctors, 14 janvier 2021 / trad. Miniver_1984, 22 janvier 2021) 
    
 
La téléconsultation vaccinale d'Albert et son médecin Dr Poussa, avec Louis Fouché et Un être humain (RéinfoCovid, 21 janvier 2021)

Les communiqués de victoire des fabricants de vaccin à ARN messager proclamant 95% d’efficacité a été très efficace sur leurs cours de bourse, mais a mal caché l’absence de données sur la mortalité et en particulier sur la seule cible éventuelle des vaccins : les personnes très âgées avec comorbidités multiples. En l’absence de données probantes publiées, les campagnes massives de vaccination en Israël et en Grande-Bretagne constituent des essais thérapeutiques phase 3 sur des populations mal informées. Leurs résultats constatés du premier mois font craindre qu’elles se transforment bientôt en catastrophe/scandale sanitaire.

La vaccination de masse pourrait « entraîner une “pression évolutive” sur le virus et générer des mutations », selon un rapport israélien. 
 
Vacciner en masse la population mondiale contre la COVID-19 permettrait de doper la croissance de 9000 milliards de dollars d’ici 2025, a calculé le Fonds monétaire international (FMI).
Source (et suite) du texte : Généraliser la vaccination contre la COVID-19 doperait l’économie mondiale (Le Quotidien numérique, 14 octobre 2020)
  
Piqure de rappel sur les pratiques de Pfizer (à qui on fait confiance sans même avoir accès à leurs données bruts) : 
La firme américaine Pfizer est accusée d'avoir réalisé en 1996 des essais thérapeutiques dans l'Etat de Kano, sans avoir obtenu les accords nécessaires des autorités régulatrices du Nigeria. Plusieurs enfants seraient décédés. Le Nigeria demande plusieurs milliards de dollars de réparation.
Source (et suite) du texte : Le Nigeria porte plainte contre le géant pharmaceutique américain Pfizer (Le Monde, 20 juillet 2007) 
Le groupe pharmaceutique va ainsi régler à l'amiable les procès qui lui ont été intentés, pour publicité mensongère relative à plusieurs médicaments.
 
 
 

Une étude lancée en mars dernier a fourni des résultats cliniquement convaincants de l'efficacité de la colchicine pour traiter le Covid-19, annonce samedi l'Institut de cardiologie de Montréal (ICM) sur son site web. Ceci en ferait le premier [sic] médicament oral au monde capable de traiter les patients en phase pré-hospitalière. 
Menée sur 4.488 patients, l'étude Colcorona démontre, selon l'ICM, que la colchicine a réduit de 21% le risque de décès ou d'hospitalisations chez les patients atteints de Covid-19 comparativement au placébo. "Chez ces patients avec diagnostic prouvé de Covid-19, la colchicine a entraîné des réductions des hospitalisations de 25%, du besoin de ventilation mécanique de 50%, et des décès de 44%"
Extrait de : Coronavirus: la colchicine réduit le risque de complications selon une étude canadienne (RTL Info, 23 janvier 2021)
     
 

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