La Chine lance le test Covid anal: les médias d’Etat ont annoncé cette semaine l’introduction de cette nouvelle mesure destinée à certains individus considérés à haut risque. Déjà pratiquée dans certaines situations, la méthode n'est pas appelée à se généraliser en Suisse.
Les autorités hospitalières justifient leurs pratiques draconiennes pour lutter contre la propagation du virus. Dont celle d’empêcher une mère d’allaiter. Le consulat suisse a fait part de son «inquiétude».
Les autorités hongkongaises ont assumé mercredi la pratique consistant, dans certains cas, à attacher à leurs lits des bébés et enfants en isolement, alors que des critiques montent contre les conséquences psychologiques des mesures drastiques de la ville contre le coronavirus.
Moderna a commencé les essais cliniques de son vaccin contre le coronavirus sur des enfants de 6 mois à 11 ans.
La société, qui mène déjà des essais sur des enfants de 12 à 17 ans, vise à inscrire 6750 jeunes enfants aux États-Unis et au Canada dans l'étude KidCOVE, a déclaré Moderna mardi dans un communiqué de presse. Dans la première partie de l'essai, les enfants de 6 mois à 1 an recevront deux doses de vaccin de 25, 50 ou 100 microgrammes à 28 jours d'intervalle. Les enfants de 2 à 11 ans recevront 50 ou 100 microgrammes à 28 jours d'intervalle.
Près d’un tiers des Suisses ne souhaitent pas se faire vacciner. Selon des experts, ils seront responsables de nouvelles vagues de contaminations.
Dans la société de demain, il y aura les vaccinés et les autres. Ceux qui refusent de passer par la case piqûre risquent fort d’être ostracisés par l’autre camp, et considérés comme responsables de la prolongation de la pandémie. (...) provoquant à nouveau la surcharge des hôpitaux. C’est la thèse soutenue par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans une lettre adressée la semaine dernière aux gouvernements cantonaux.
Remarque : Faire porter la responsabilité de nouvelles vagues de contaminations sur les personnes non vaccinées est proprement délirant.
D'abord parce que la vaccination n'empêche pas la transmission du virus (selon les fabricants eux-mêmes) et qu'une personne non vaccinée ne va pas transmettre le virus du seul fait de sa non vaccination. La transmission dépend de bien d'autres facteurs. Ensuite parce qu'il existe des traitements, y compris préventifs, permettant à la fois de soigner et de diminuer drastiquement la charge virale et donc le risque de transmission. Qui donc refuse ces traitements ? Et pourquoi ne pas ouvrir des lits pour éviter une surcharge hospitalière récurrente bien antérieur à la Covid ?
Le Conseil Fédéral et l'OFSP projette leur part de responsabilité sur les non vaccinés pour en faire des boucs émissaires. On se croirait revenu en Allemagne dans les années trente. Cf. la page précédente : Des dangers d'une idéologie sanitaire
Le mouton du futur
Comment parvient-on à faire porter le masque à toute une population sans qu’aucune preuve ne soit apportée d’une quelconque utilité du port de celui-ci ? Comment en vient-on à proposer le principe d’un passeport vaccinal pour un virus peu létal, mutant, qui tue essentiellement des personnes de plus de 80 ans ?
Et comment se fait-il que ces propositions, solutions ou injonctions déclenchent si peu de réactions auprès des populations concernées ?
Barbara Stiegler : Covid, Macron et allergie à la démocratie (François Ruffin, 18 mars 2021)
Les mesures prises pour l'épidémie ont-elles vraiment sauvé des vies ? (Décoder l'éco, 16 mars 2021)
Nous sommes en 2021 et des mesures de restrictions continuent d’être appliquées dans une grande partie des pays occidentaux. Pour les gouvernements, il s’agit de la bonne façon de protéger les gens de l’épidémie. Dans les vidéos précédentes, nous avons vu de plein de manières différentes que la mortalité sur l’année 2020 n’est finalement pas impressionnante. On a vu que le nombre de décès en France en 2020 s’explique d’abord par le vieillissement des français. De plus, il n’y a pas eu d’épidémie sérieuse en 2019 et donc c’est une année avec très peu de décès. C’est un peu pareil pour 2018 en atténué. L’année 2020 est donc ce que l’on appelle une année moisson pendant laquelle nous avons eu beaucoup de décès de personnes qui d’habitude seraient décédées un an ou deux ans plus tôt. Il s’agit donc d’un phénomène de rattrapage des années 2018 et 2019. Les années moissons ont lieu tous les 2 à 3 ans. C’est notamment pour cette raison que l’âge des personnes décédées est très élevé. (...)
Au fur et à mesure que tombent toutes les analyses de la mortalité dans les pays occidentaux, tout le monde se rend compte aujourd’hui que la catastrophe annoncée n’est finalement pas arrivée du tout. Pour mémoire, la catastrophe a été annoncé par des illuminés comme Neil Ferguson qui annonce la fin du monde à chaque grippe. En France, 400 000 morts de la maladie étaient annoncées sur l’année quelles que soient les mesures. Ajoutées aux 600 000 décès habituels, cela aurait dû faire 1 million de morts en France en 2020. On en a finalement eu 660 000.
La plupart des politiques et journalistes ont arrêté de prétendre que 2020 a été une hécatombe, mais affirment que si le monde s’en est aussi bien sorti, c’est grâce à l’efficacité de leurs mesures. Ils se servent donc de ce raisonnement pour continuer à maintenir les restrictions Plutôt que de devoir prouver que les restrictions servent à quelque chose, ils les appliquent et annoncent la fin du monde si jamais on les enlève. Il faut bien se rendre compte de la stupidité et de la dangerosité de ce raisonnement. (...)
Dans cette vidéo, on va commencer par montrer que les études défendant les mesures et quantifiant les vies sauvées sont basées sur une arnaque intellectuelle. Les modèles mathématiques ne sont pas utilisés pour comprendre un phénomène, mais sont dévoyés pour faire la promotion des mesures.
Pour le médecin urgentiste Christophe Prudhomme, la situation sanitaire actuelle n’est pas catastrophique et ne nécessite pas de nouveau confinement. Selon lui, la technostructure «médico-administrative» est en partie responsable de la saturation des hôpitaux.
Des experts tchèques, comme ceux de nombreux autres pays, sonnent l’alerte face à l’évidence de plus en plus flagrante qu’avec le confinement, l’obésité chez les enfants est devenue une norme.
La dictature des tests (Décoder l'éco, février 2021)
Un test est juste un indice qui fait partie de l’ensemble du diagnostic. Regarder uniquement le résultat d’un test RT-PCR ne permet pas de savoir si une personne est malade ou non, ni même de savoir si une personne est contagieuse ou non. Sachant cela, on verra qu’il est impossible de se servir des résultats de tests RT-PCR pour savoir ce qu’il se passe dans le pays. Au mieux, ça donne une petite idée des tendances. Dans tous les cas, baser les décisions de mesures aussi radicales que le confinement là-dessus, c’est soit une incompréhension totale de ce chiffre, soit une excuse bidon. Les tests sont un élément pour mieux soigner individuellement les gens. S’en servir de socle pour un politique générale, c’est stupide et dangereux.
Dr Gérard Kierzek "J'ai peur que le confinement ne change pas grand chose pour vider les réanimations..." (Sud Radio, 19 mars 2021)
Le temps des cerises
Sauf que… sauf que justement voilà l’printemps. Et bientôt le temps des cerises. Et ce temps-là n’est pas bon pour le virus, qui préfère l’humidité hivernale de nos réclusions intérieures. Alors sortez ! Flânez sur le canal de l’Ourcq. Courrez sur les quais de Seine. Divaguez sur les digues de Dunkerque et de Nice. II en va de votre santé mentale. Ouvrez les portes et les fenêtres. Mettez la literie au grand air et débarrassez-vous des parasites qui vous ont encombré tout l’hiver : les épidémiologistes ruineux, les membres du conseil scientifique, les prédicateurs d’apocalypse, et tous ceux qui ne nous offrent comme horizon que la geôle hermétique et la détention à perpétuité.
Fêtez la commune. Commémorez le courage des communards. Craignaient-t-ils le typhus avant de rejoindre la butte rouge ? Demandaient-ils l’autorisation d’Adolphe Thiers ?
Allez Butte aux cailles, au Château d’eau, au Père Lachaise, rue Ramponeau.
Cet article rappelle quelques erreurs systématiques portés par les épidémiologues les plus visibles, comme la croyance que leur modèle est plus vrai que la réalité ou bien la nécessité d’exprimer des vues pessimistes pour soutenir des formes de gouvernement par l’acceptabilité sociale. On ne devrait pas laisser à cette discipline le monopole de l’expertise pour la décision publique.
«Lorsque vous avez des gens qui ne peuvent pas respirer pendant cinq, six, huit, neuf mois et qu'ils ont essayé plusieurs médicaments et suppléments sans succès, et que vous leur donnez de l'ivermectine», a déclaré le Dr Santin à propos des patients Covid long, «et vous voyez qu'ils commencent immédiatement à se sentir mieux, ce n'est pas un placebo. C'est réel. »
Face à la théorie inéluctablement vouée à l’échec du « tout-vaccin » qui nie par nature l’existence même des traitements préventifs et curatifs, imaginons quelques secondes que l’ANSM attribue en fin de mois une RTU( 1) à l’ivermectine en traitement de la Covid-19. Que se passerait-il alors en France ?
Dr Gérard Maudrux - "Certains interviennent sur l'OMS pour qu'on ne parle pas des traitements !" (Sud Radio, 22 mars 2021)
Quels sont les effets secondaires ?
On est à 4600 cas recensés versus 180 000 pour l’aspirine par exemple, selon les données de l’OMS. Soit un taux de 0,0001 pour cent. Autant dire qu’il n’y a aucun effet secondaire. Même en prise répétée. (...)
Les laboratoires feraient la pluie et le beau temps ?
J’ai toujours rejeté cette idée qui a, effectivement, un relent complotiste. Je commence à changer d’avis au regard des milliards en jeu. Faute d’avoir une recherche publique solide, on s’en remet aux laboratoires. Et ce n’est pas un problème que français.
La vérité sort de la bouche des assureurs [1] : le vaccin est expérimental
Expérience biomédicale, cas d’exclusion
En cas de décès dû au vaccin, comment réagira votre compagnie d’assurances ?
Il vient d’apparaître, dans les échanges entre tweetos, une vérité bien concrète : si vous avez un capital décès sur une assurance-vie, le capital ne sera pas viré à votre bénéficiaire si vous décédez par suite d’un « vaccin » thérapie génique ou même classique, mais en cours d’expérimentation. Il semble que ce soit comparable au décès en cas de suicide.
Apparemment certaines assurances (au moins car toutes n’ont pas encore répondu) [2] considèrent que vous avez participé volontairement à une expérimentation. Ce qui est vrai, consciemment ou non, en fonction de ce que vous aurez accepté d’apprendre et de lire ou écouter sur ces médicaments en cours de tests et mis curieusement sur le marché avant que la phase 3 pré-commercialisation théorique ne soit terminée.
Pfizer paiera 2,3 milliards de dollars pour un marketing frauduleux. (...) Pfizer a versé des pots-de-vin aux prestataires de soins de santé pour les inciter à les prescrire, ainsi que d’autres drogues. (...)
L'idéologie sanitaire, qui est le moteur de l'action totalitaire, s'illustre aujourd'hui par la vaccination de masse en Israël comme site "pilote", opérée avec des méthodes harceleuses, de la séduction pour persuader les gens de se faire vacciner, des pressions sur la population, du chantage, de la culpabilisation et des représailles pour ceux qui souhaitent exercer leur consentement libre et éclairé face à ce qui apparaît comme une expérimentation de masse à grande échelle. (...)
Si nous ne résistons pas à la prétention par l'idéologie de tordre le réel, nous courons à la catastrophe à toute vitesse, car le délire paranoïaque, qui est contagieux et de nature harceleuse, impose à la réalité son arbitraire et ses expansions maltraitantes et mortifères.
L'eugénisme était le moteur de l'Holocauste nazi. L'eugénisme n'a jamais été éradiqué. Elle continue de se répandre et continue d'affecter l'établissement universitaire en particulier. Je sais que c'est très difficile à comprendre, mais après l'Holocauste, après les essais médicaux de Nuremberg, une nouvelle espèce a émergé appelée «bioéthiciens», bioéthiciens et bioéthiques est apparue dans les institutions d'eugénisme. En fait, la société eugénique américaine est le terreau de la «bioéthique». Les bioéthiciens sont essentiellement les crétins du gouvernement et de l'industrie médicale. Ils donnent leurs bénédictions à des expériences contraires à l'éthique et à des politiques de santé. Ils sont à l'avant-garde de cette pandémie, ce sont eux qui aident à formuler les politiques qui nous ont été imposées. (...)
C'est en effet un énorme crime contre l'humanité qui se déroule sous nos yeux !
Simone Wapler, Le gouvernement mondial se mettra en place par le FMI (Courrier des stratèges, 9 janvier 2021) Son dernier livre, L'Etat ne nous protège plus, Ed. JDH, 2021
Eric Verhaeghe, Le contrat social selon le Great Reset est anti-social (Courrier des stratèges, 7 février 2021)
Eric Verhaeghe, Grand Reset : On est dans la projection futuriste d’une société cauchemardesque et abominable (Epoch Times France, 15 février 2021)
Un homme semble être sorti de nulle part. Pourtant, celui-ci affirme sans sourciller la réinitialisation de tous les secteurs de la planète et promet la fusion de l’homme avec la machine. Cet homme de 83 ans s’appelle Klaus Schwab. Et s’il semble sortir du néant, il est en réalité un pur produit de l’élite de Planète finance qui cherche à privatiser, corporatiser et globaliser la planète dès le lendemain de la 2ème guerre mondiale.
La haute finance, en somme, se substitue donc à l’État… Et ce nouvel État semble vouloir nous dicter toutes les conditions de notre vie sur terre. Notamment, en restreignant la mobilité. (...)
La guerre menée par l’armée financière néolibérale offrira aux perdants dépossédés une nouvelle organisation sociétale néosoviétique. M. Schwab promet d’ailleurs qu’«en 2030 vous n’aurez rien, mais vous serez heureux». Il faut dire que le fameux implant cérébral qu’il nous promet peut être programmé de manière à activer la zone du plaisir. (...)
Schwab est né en 1938 à Ravensburg, une ville proche de la frontière suisse. Il entre dans la vie sous un régime d’État policier fondé sur la peur, la violence, le lavage de cerveau, le contrôle, la propagande, le mensonge, l’industrialisme, l’eugénisme, la déshumanisation et l‘épuration. On peut supposer que d’une manière ou d’une autre, le modèle hitlérien a pu le marquer. Il a aussi pu avoir développé l’ambition de «corriger» l’humanité pour éliminer les causes qui ont pu aboutir au désastre qui l’a entouré.
L’idée d’un passeport vaccinal commence à faire des émules à travers le monde. L’Islande a été l’un des premiers pays au monde à le lancer, alors que le Danemark et la Suède ont annoncé jeudi 4 février sa mise en place en juin. Mais en France ou en Allemagne, le projet fait débat.
Aussi appelé passeport immunitaire ou sanitaire, ce document permettrait de prouver qu’une personne a été vaccinée contre le Covid-19 et l’autoriserait, selon les mesures de chaque pays, à voyager à l’étranger ou encore à se rendre dans certains lieux publics. (...) Au Danemark, un passeport pour aller au restaurant.
Le passeport vaccinal (qualifié hier de "théorie du complot") permet une vaccination obligatoire qui ne dit pas son nom sous prétexte de lutte contre la Covid (malgré une efficacité douteuse du vaccin contre les nouveaux variants). Il permettra de vous donner un identifiant numérique qui pourra ensuite être corrélé avec votre dossier médical puis l'ensemble des données vous concernant. Une surveillance 24/7 sera alors rendue possible, chacun de vos faits et gestes venant grossir votre dossier (sorte de clone numérique) hébergé sur les Big Data. Dans cette hypothèse à quoi pourra ressembler une humanité sans intimité et sans échappatoire ? Lire aussi : Vaccination anti-Covid-19, état des lieux (AIMSIB 9 février 2021) [Un état des lieux complet et parlant. A lire, ou faire lire, avant de se diriger vers un centre de vaccination].
A mesure que s’accumulent les résultats sur l’efficacité relative du protocole défendu par l’IHU de Marseille, un lecteur attentif des publications scientifiques ne peut comprendre que l’opposition à ce traitement reste ainsi figée, sinon aggravée par des méthodes douteuses. L’explication se trouve probablement dans un « effet de cliquet » tout à fait explicable s’agissant de problèmes de santé. (...) Dans le cas qui nous occupe, l’effet de cliquet peut être défini comme l’impossibilité de changer d’avis en dépit de l’accumulation de résultats qui contredisent une conviction initiale. Cette irréversibilité s’explique plus aisément que dans l’analyse des comportements de consommation car, cette fois, le refus de revenir en arrière a une certaine rationalité. En effet, il ne s’agit pas seulement de changer d’avis à la lumière d’informations nouvelles ; il s’agit aussi de reconnaître que l’erreur initiale a pu avoir des conséquences en termes de survie ou de séquelle. Dès lors que la vie humaine est en jeu, c’est évidemment indicible. Extrait de : Un effet de cliquet bloque l’arbitrage par les statistiques de la guerre Raoult-Véran (Laurent Mucchielli, 9 février 2021)
Barbara Stiegler : Le Covid met en crise le système social (Mediapart, 27 janvier 2021)
Ce que l’on a retrouvé, lors de cette crise sanitaire, comme composante essentielle du néolibéralisme, c’est la conviction du caractère irrationnel des populations, et l’idée que seuls les experts, conseillant les gouvernants, étaient à même de nous mener dans la bonne direction. L’idée qui a prévalu, c’est que la science était du côté des élites et que toutes les décisions devaient être prises en haut lieu et dans le secret des cabinets. A quoi s’est ajoutée une deuxième idée, typique du dispositif néolibéral : celle d’une nécessaire fabrication ou « manufacture » (pour parler comme Walter Lippmann) du consentement des populations aux décisions de santé publique : la fameuse « acceptabilité sociale » des mesures gouvernementales, qui était déjà au cœur du discours dominant dans le monde de la recherche depuis au moins deux décennies. Dans la plupart des programmes de recherche en effet, les sciences humaines et sociales sont désormais convoquées pour fabriquer « l’acceptabilité sociétale » des innovations, elles-mêmes coproduites par les sciences dites dures et les sciences appliquées. La dimension critique des sciences sociales est niée au profit de leur instrumentalisation par l’agenda économique et technologique des forces dominantes. La thèse qui sous-tend cette conception dominante de la recherche, c’est que les populations sont toujours en retard sur le progrès et qu’il faut les réadapter sans cesse au flux incessant des innovations grâce à une ingénierie sociale qui corrige ses biais, pour certains hérités de la longue histoire évolutive de l’espèce humaine. C’est la théorie actuelle du nudge2, de l’incitation douce au changement de comportement, qui prolonge les analyses de Lippmann sur le retard des masses et sur leur nécessaire prise en main par les experts. Dans le contexte de la crise sanitaire, cette doxa des élites dirigeantes a conduit à toute une série de manipulation de l’opinion, à laquelle on a délivré des informations au compte-goutte pour conjurer son irrationalité prétendue et sa tendance supposée à la panique et à l’affolement.
Me Arié Alimi, avocat, membre de la Ligue des droits de l’homme, pour son dernier livre : Le coup d’état d’urgence. Surveillance, répression et libertés. Ed. du Seuil, 2021
Printemps 2020. Pour faire face au Covid-19, le premier état d’urgence sanitaire de l’histoire de France est instauré, s’inspirant de l’état d’urgence décrété pendant la guerre d’Algérie. Du jour au lendemain, l’intégralité de la population française se retrouve assignée à résidence, privée de sa liberté d’aller et de venir, de son droit à la vie privée et, selon les cas, de son droit au travail ou à la liberté d’entreprendre.
Parallèlement, un mécanisme de surveillance généralisée est mis en place, avec quadrillage policier du territoire et usage de drones. Désormais, chaque citoyen est considéré comme un danger potentiel. Il n’est plus un sujet de droit mais un « sujet virus ».
Alors que l’état d’exception contamine peu à peu le droit commun à la manière d’une tache d’huile, les catégories de personnes et les champs touchés par les réductions de libertés ne cessent de s’étendre. Quelles conséquences, dans ces conditions, pour les libertés publiques ? Quels contre-pouvoirs mobiliser face à l’arbitraire de l’exécutif ? Faut-il apprendre à vivre avec ce nouveau paradigme, ou, position défendue par l'auteur, ne pas s'y résigner ?
Martine Wonner, Projet de loi prorogation de l'état d'urgence sanitaire (2 février 2021)
Aude Lancelin : Emmanuel Macron incarne le terminus de cette classe politique française décadente ! (Sud Radio, 7 février 2021) Son dernier livre : La fièvre, Ed. Les Liens qui libèrent, 2020
Le média britannique The Economist a considéré, dans une enquête publiée en ligne le 2 février 2021 que les mesures de police administrative sanitaire mises en place à compter de mars 2020 avaient fait régresser la France dans la catégorie des « démocraties défaillantes », alors qu’elle était auparavant dans celle des « démocraties à part entière ».
Pascal Boniface pour son dernier livre : Géopolitique de l’intelligence artificielle, Comment la révolution numérique va bouleverser nos sociétés, Ed. Eyrolles, 2021
L’actuelle révolution numérique va bouleverser nos conditions de vie autant que les rapports de force internationaux. L’intelligence artificielle va-t-elle créer une corne d’abondance dans laquelle chacun pourra se servir ? Ou au contraire intensifier les inégalités à un stade inconnu pour l’humanité, opposant une poignée de nantis richissimes aux multitudes privées d’emploi et démunies ? Va-t-elle garantir l’autonomie à chacun ou réaliser le cauchemar de 1984, une société totalitaire où la vie privée n’existe plus ? Les géants du digital d’à peine vingt ans d’existence sont devenus de véritables superpuissances. L’IA est la nouvelle frontière du duel entre la Chine et les Etats-Unis. Que peuvent faire la France et l’Europe ? Dans un ouvrage accessible, documenté et vivant, Pascal Boniface vient éclairer les enjeux sociétaux et géopolitiques encore trop peu débattus de l’intelligence artificielle.
Pour commencer, des questions. Va-t-on installer définitivement dans nos pratiques le dénombrement quotidien de nos concitoyens atteints par tel ou tel virus ? Au même titre que le bulletin météo, chiffres et pourcentages des victimes s’afficheront-ils désormais sur nos téléphones, influant sur la coloration de nos journées ? La perspective d’un voisinage tendu avec le monde des virus se dessine-t-elle et avec elle celle d’une vie attentive aux moindres soubresauts de ce comparse réfractaire auxquels il conviendra de répondre sans tarder ? Un combat de longue haleine est-il entamé dans lequel se déploient, pour notre survie, toutes les ressources de l’intelligence humaine ? Entrons-nous dans une nouvelle ère, celle d’une humanité en croisade contre les nuisibles naturels qui la mettent en péril ? Est-ce le projet grandiose de l’avenir pour pérenniser notre existence sur terre ? (...)
On ne peut impunément mettre à l’arrêt un pays pour combattre un agent infectieux, certes contagieux mais dont la létalité n’excède pas celle de la grippe. Qu’on continue à le surveiller à l’abri de tout tapage médiatique, l’affaire est du ressort de toute nation chargée de protéger ses citoyens. Mais maintenir pour cela un état de guerre est un non-sens qui nous conduit à un naufrage collectif. Il est malheureusement à craindre que nos gouvernants renâclent à se remettre en cause. Sans compter que le sacro-saint principe de précaution et la peur des juges risquent de conforter pareille obstination. Pourtant l’urgence est là. La vie doit reprendre ses droits dans notre pays, toute latitude étant restituée à l’activité socio-économique et à la culture pour s’exprimer, l’individu retrouvant quant à lui dans son quotidien les ingrédients qui le motivent et le structurent. En somme une existence libre, sans peur et ouverte sur l’avenir. Garder un œil sur le virus, comme d’ailleurs sur toutes les menaces qui nous entourent, ne doit pas mettre en péril nos raisons de vivre.
La stratégie de la peur pour se maintenir au pouvoir (...) La morale comme instrument de domination (...)
Face à l’inquisition de l’infosphère.
J’ai qualifié ce tintamarre « d’infosphère ». Nouvelle inquisition, celle d’une élite déphasée regardant « de travers » tout à la fois le peuple malséant et tous ceux n’adhérant pas au catéchisme de la bienpensance. « Regarder de travers », c’est considérer ceux et ce que l’on regarde en coin comme étant particulièrement dangereux. Et, en effet, le peuple est dangereux. Ils ne sont pas moins dangereux tous ceux n’arrivant pas à prendre au sérieux la farce sanitaire mise en scène par les théâtrocrates au pouvoir.
Il faudrait la plume d’un Molière pour décrire, avec finesse, leurs arrogantes tartufferies. Leur pharisianisme visant à conforter la peur, peut aller jusqu’à susciter la délation, la dénonciation de ceux ne respectant pas la mise à distance de l’autre, ou de ceux refusant de participer au bal masqué dominant. Leur jésuitisme peut également favoriser la conspiration du silence vis-à-vis du mécréant. (celui qui met en doute La Science). Et parfois même aller jusqu’à leur éviction pure et simple des réseaux sociaux.
Dans tous ces cas, il s’agit bien de la reviviscence inquisitoriale. La mise à l’Index : Index librorum prohibitorum. Délation et interdiction selon l’habituelle manière de l’inquisition : au moyen de procédures secrètes. L’entre-soi est l’élément déterminant de la tartufferie médiatico-politique. L’omerta mafieuse : loi du silence, faux témoignages, informations tronquées, demi-vérités, sournoiseries etc. Voilà bien le modus operandi de la fourberie en cours. Et tout un chacun peut compléter la liste de ces parades théâtrales.
Comment s'engager en pandémie ? Avec Barbara Stiegler, philosophe (France Culture, La Grande Table, 4 janvier 2021)
La conviction qui nous anime en prenant aujourd’hui la parole, c’est que plutôt que de se taire par peur d’ajouter des polémiques à la confusion, le devoir des milieux universitaires et académiques est de rendre à nouveau possible la discussion scientifique et de la publier dans l’espace public, seule voie pour retisser un lien de confiance entre le savoir et les citoyens, lui-même indispensable à la survie de nos démocraties. La stratégie de l’omerta n’est pas la bonne. Notre conviction est au contraire que le sort de la démocratie dépendra très largement des forces de résistance du monde savant et de sa capacité à se faire entendre dans les débats politiques cruciaux qui vont devoir se mener, dans les mois et les années qui viennent, autour de la santé et de l’avenir du vivant.
Eric Sadin, philosophe, Nos psychés sont marquées par des désillusions successives (France Culture, La Grande Table, 29 décembre 2020) Source : France Culture (en cas de problème du lecteur)
L’écran s’est érigé comme l’instance d'interférence majeure entre les êtres. (...) La crise du Covid a mis en avant le fait que la structure pyramidale de gestion technocratique, qui s’est traduite par une infantilisation des citoyens, n’est plus opérante (...) Le monde scientifique s’est vu complètement inféodé au monde économique et, plus tard, à l’industrie numérique (...) Nous devons défendre le droit d’expérimenter, sur le terrain de nos réalités quotidiennes, d’autres modalités d’existence plus épanouissantes et cherchant à ne léser personne. C’est la seule manière de chasser notre ressentiment et d’éprouver la joie unique d’être pleinement acteurs de nos destins.
Le « passeport vaccinal » occupe beaucoup de monde depuis un moment: les géants du numérique, les industriels de la santé, et même la commission européenne. Un document de la commission européenne daté de mars 2019 fixe le rétroplanning pour la mise en place d’une vaccination massive et du passeport vaccinal. Extrait de : L’Europe prépare son « passeport vaccinal » depuis 2019, pour 2022. (CoroInfos, 16 janvier 2021)
Dr. Gérald Kierzek, urgentiste, sur le passeport vaccinal (LCI, janvier 2021)
Martine Wonner, députée du Bas-Rhin, L’État a réussi à terroriser la population (Nexus, 23 janvier 2021)
(MAJ 25) Clarisse Sand, avocat, spécialiste des libertés publiques, Refus de la transparence : quand le conseil scientifique flirte avec l'illégalité (Bas les masques, 25 janvier 2021)
La recombinaison virale existe aussi bien entre ADN viraux d’une part qu’entre ARN viraux d’autre part. Et dans ce dernier cas, cela ne nécessite nullement une rétrotranscription - c’est à dire une conversion de l’ARN viral en ADN. Les ARN viraux recombinent directement. Comment le Pr. Fischer peut-il ignorer cela alors que c’est connu depuis les années 1990 ? Pour en attester, voir ci-dessous un article scientifique de 1992, publié dans une grande revue scientifique internationale à comité de lecture - Microbiological Reviews -, et intitulé « RNA recombination in animal and plant viruses ». (Version en ligne)
Dolores Cahill, biologiste moléculaire et immunologiste. Les dangers de la technologie ARN (World Freedom Alliance, 21 janvier 2021 / Jeanne trad. 24 janvier 2021)
Dr. Simone Gold, La vérité sur les vaccins Covid-19 - Parties 1, 2 et 3 (America's Frontline Doctors, 14 janvier 2021 / trad. Miniver_1984, 22 janvier 2021)
La téléconsultation vaccinale d'Albert et son médecin Dr Poussa, avec Louis Fouché et Un être humain (RéinfoCovid, 21 janvier 2021)
Les communiqués de victoire des fabricants de vaccin à ARN messager proclamant 95% d’efficacité a été très efficace sur leurs cours de bourse, mais a mal caché l’absence de données sur la mortalité et en particulier sur la seule cible éventuelle des vaccins : les personnes très âgées avec comorbidités multiples. En l’absence de données probantes publiées, les campagnes massives de vaccination en Israël et en Grande-Bretagne constituent des essais thérapeutiques phase 3 sur des populations mal informées. Leurs résultats constatés du premier mois font craindre qu’elles se transforment bientôt en catastrophe/scandale sanitaire.
Piqure de rappel sur les pratiques de Pfizer (à qui on fait confiance sans même avoir accès à leurs données bruts) : La firme américaine Pfizer est accusée d'avoir réalisé en 1996 des essais thérapeutiques dans l'Etat de Kano, sans avoir obtenu les accords nécessaires des autorités régulatrices du Nigeria. Plusieurs enfants seraient décédés. Le Nigeria demande plusieurs milliards de dollars de réparation. Source (et suite) du texte : Le Nigeria porte plainte contre le géant pharmaceutique américain Pfizer (Le Monde, 20 juillet 2007)
Le groupe pharmaceutique va ainsi régler à l'amiable les procès qui lui ont été intentés, pour publicité mensongère relative à plusieurs médicaments.
Une étude lancée en mars dernier a fourni des résultats cliniquement convaincants de l'efficacité de la colchicine pour traiter le Covid-19, annonce samedi l'Institut de cardiologie de Montréal (ICM) sur son site web. Ceci en ferait le premier [sic] médicament oral au monde capable de traiter les patients en phase pré-hospitalière.
Menée sur 4.488 patients, l'étude Colcorona démontre, selon l'ICM, que la colchicine a réduit de 21% le risque de décès ou d'hospitalisations chez les patients atteints de Covid-19 comparativement au placébo. "Chez ces patients avec diagnostic prouvé de Covid-19, la colchicine a entraîné des réductions des hospitalisations de 25%, du besoin de ventilation mécanique de 50%, et des décès de 44%"