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jeudi 11 avril 2019

La question anthroposophique

MAJ de la page : Anthroposophie



La question anthroposophique (Ana l'Exploratrice, 4 avril 2019)

Lire aussi : L’anthroposophie, discrète multinationale de l’ésotérisme, Juillet 2018, Le Monde diplomatique / La Société théosophique, ou le mythe de « l’insurrection des consciences » par Jean-Baptiste Malet, Juillet 2018, Le Monde diplomatique / Au Goetheanum, cœur de l'univers anthroposophe, Le Temps, 15 juillet 2018

 


Grégoire Perra, Mon expérience chez les anthroposophes (Ana l'exploratrice, 7 avril 2019)
Auteur du blog :  La vérité sur les écoles Steiner-Waldorf

À propos

Sur ce blog, le lecteur pourra trouver tous les renseignements nécessaires lui permettant de se forger un avis éclairé au sujet des écoles Steiner-Waldorf, souvent présentées à tort comme une alternative pédagogique, au même titre que celles des écoles Freinet ou Montessori.
En réalité, les écoles Steiner-Waldorf sont étroitement associées à une doctrine ésotérique et mystique nommée Anthroposophie, ainsi que la mouvance sectaire qui est chargée de sa promotion (lien).
Quelle est la réelle fonction de ces écoles ? Promouvoir insidieusement une nouvelle religion nommée Anthroposophie, syncrétisme mélangeant divers éléments de l’Hindouisme, du Christianisme et du Bouddhisme, associé à un discours pseudo philosophique, pseudo épistémologique et pseudo humaniste sorti tout droit du cerveau de Rudolf Steiner.

Qu’est-ce que l’Anthroposophie ? Une religion qui se dissimule et se travestit en pseudo-science ? Une doctrine qui se présente comme une philosophie humaniste d’émancipation de l’individu, alors qu’il s’agit d’un fourre-tout de croyances telles que le fait que le Christ est descendu du Soleil, que le Bouddha s’est réincarné sur Mars, que cette planète est une planète liquide, que la Lune est faîte de corne vitrifiée, que le cosmos s’arrête à Saturne, que ce sont les Gnomes qui font pousser les plantes, que la Résurrection du Fils de Dieu aurait engendré le phénomène de la radioactivité, que l’Atlantide n’est pas un mythe, mais un continent où les hommes avaient des corps cartilagineux capables de s’étendre à volonté, que les Blonds ont une intelligence cosmique, qu’une femme blanche qui lit un « roman nègre » alors qu’elle est enceinte pourra avoir un enfant tout gris, que ceux qui ont beaucoup de taches de rousseur étaient des imbéciles dans leur précédente incarnation, que les Dinosaures étaient en fait des Dragons cracheurs de feu, que les Africains pensent avec leur cerveau-arrière, que l’organe sexuel du futur sera le larynx, que tricoter développe de bonnes dents, que le cerveau est comme un tas de fumier, que les hommes et même la Terre se réincarnent, que ce sont les Dieux qui ont révélé à Steiner les principes de la pédagogie Waldorf ? (lien).
Source (et suite) du texte : La vérité sur les écoles Steiner-Waldorf

Lire aussi : Les moeurs sexuelles au sein des écoles Steiner-Waldorf / Les fantasmes ambiguës des professeurs Steiner-Waldorf pour leurs élèvesLes multiples crimes sexuels perpétrés dans l’école Steiner-Waldorf de Green Meadow (U.S.A.) enfin démasqués
 
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Sur Rudolf Steiner
Extrait de : René Guénon, Le Théosophisme, Histoire d'une pseudo religion, 2ème édition, chapitre XXII - L'Anthroposophie de Rudolf Steiner
Source du texte : Oeuvre de René Guénon

Les théosophistes n’ont vraiment pas eu à se louer de leurs rapports avec les soi-disant Rosicruciens allemands : nous avons parlé précédemment des démêlés de Mme Blavatsky avec le Dr Franz Hartmann ; nous venons de voir comment, au début de 1913 et à propos de l’affaire Alcyone, Rudolf Steiner, secrétaire général de la section allemande de la Société Théosophique, se sépara entièrement de Mme Besant[1]. Pour se venger, celle-ci, prenant prétexte de ce que Steiner (né en 1861 à Kraljevic, en Hongrie) appartient à une famille catholique (et non juive comme certains l’ont prétendu), l’accusa d’être un Jésuite[2] ; si cela était vrai, il faudrait reconnaître qu’elle avait mis quelque temps à s’en apercevoir, car Steiner faisait partie de sa Société depuis une quinzaine d’années, et que sa « clairvoyance » ne lui avait guère servi en la circonstance. Cette accusation toute gratuite de « jésuitisme » est presque aussi courante que celle de « magie noire » dans les milieux « néo-spiritualistes », et elle ne mérite certes pas qu’on s’y arrête ; il y a des occultistes pour qui la crainte des Jésuites ou de leurs émissaires plus ou moins déguisés est devenue une véritable obsession[A]. D’autre part, certains auteurs, et parmi eux Mme Blavatsky (qui avait peut-être emprunté cette idée à l’écrivain maçonnique J.-M. Ragon), n’ont pas hésité à attribuer aux Jésuites la fondation du grade de Rose-Croix dans la Maçonnerie écossaise ; d’autres prétendent que les Jésuites s’introduisirent au XVIIIe siècle dans diverses organisations rosicruciennes et les détournèrent de leur but primitif ; d’autres encore, allant plus loin, veulent identifier les Rose-Croix du XVIIe siècle eux-mêmes avec les Jésuites : autant de fantaisies pseudo-historiques qui ne résistent pas au moindre examen, et que nous ne mentionnons que pour montrer que, sous ce rapport, Mme Besant n’a rien inventé ; voyant se dresser devant elle un adversaire qui était d’origine catholique et se recommandait d’une école rosicrucienne (d’ailleurs imprécise et peut-être inexistante), elle ne pouvait manquer de le dénoncer comme un Jésuite[3]. Quelques-uns ont cru que cette querelle entre Steiner et Mme Besant n’avait été qu’une simple comédie[4] ; bien qu’il faille toujours se méfier des apparences, nous ne pensons pas qu’il en soit ainsi, et, à notre avis, il y eut là au contraire une scission véritable, qui, outre l’affaire qui en fut l’occasion avouée, et sans parler de la question de rivalité personnelle, peut bien avoir eu aussi quelques motifs politiques ; sans doute, de part et d’autre, on s’est toujours défendu de faire de la politique, mais nous verrons plus loin que la Société Théosophique n’en a pas moins servi fidèlement les intérêts de l’impérialisme britannique, dont ses adhérents allemands étaient sans doute fort peu disposés à faire le jeu, étant allemands avant d’être théosophistes.

jeudi 1 janvier 2015

Ecologie et spiritualité



Les Racines du ciel par Frédéric Lenoir, Leili Anvar
Ecologie et spiritualité avec Mohammed Taleb 28.12.2014
Philosophe algérien, conférencier et formateur, il enseigne l'écopsychologie à Lausanne et préside l'association "Le singulier universel", qui se consacre au dialogue des cultures et des spiritualités.
Blog officiel : Le Monde des Religions

Bibliographie :
- Nature vivante et âme pacifiée, Ed Arma Artis, 2014
- L'écologie vue du Sud, Pour un anticapitalisme éthique, culturel et spirituel, Ed. Sang de la terre, 2014
avec Michel Cazenave :
- 20 clés pour comprendre l'ésotérisme, Ed. Albin Michel, 2013
avec Mohamed Tahar Bensaada :
- Science et religion en islam : Des musulmans parlent de la science contemporaine, Ed. Albouraq, 2012
- Théologies de la libération, Ed. L'Harmattan, 2000
Commande sur Amazon : L'écologie vue du Sud - Pour un anticapitalisme éthique, culturel et spirituel

La mondialisation, « viol de l’imaginaire »
Depuis le début des années 80, un nouveau mouvement a lieu à l’échelle planétaire : la mondialisation. C’est le cadre par excellence dans lequel se déroule l’ensemble des processus auxquels nous sommes confrontés, qu’ils soient économiques (financiarisation, néo-libéralisation, dérégulation), technoscientifiques (cyberespace, biotechnologies, nanotechnologies) ou culturels et idéologiques (standardisation des identités, fondamentalisme, uniformisation), écologiques (réchauffement climatique, désertification, urbanisation sauvage…). La mondialisation affecte directement les territoires, non pas les territoires abstraits, mais les territoires vécus. Notre thèse est que la mondialisation disloque et désagrège les espace-temps locaux, au bénéfice d’un espace-temps monde. Or, seuls les grands États et les grands consortiums économiques peuvent vivre dans cet espace-temps monde. La délocalisation globale propulse l’humain dans un « temps-monde » et un « espace-monde » qui sont invivables. Si la délocalisation déracine les activités humaines des espaces-temps locaux, elle vise aussi à dissoudre les imaginaires intérieurs, les temps de la psyché, de l’émerveillement. Nous rejoignons l’idée de l’urbaniste Paul Virilio selon laquelle la mondialisation tend à uniformiser la pluralité des temporalités, des rythmes, et à fabriquer un seul temps, linéaire, rectiligne, marchand, utilitariste. La seule valeur de ce temps est l’accélération de la vitesse… La culture est la première victime de la mondialisation et l’ancienne ministre de la Culture du Mali, Aminata Traoré, évoque un « viol de l’imaginaire » pour parler de son impact dans les territoires sociaux et culturels. D’ailleurs, de nombreux analystes ont montré que le monde, dans sa pluralité, ne participe pas à la mondialisation comme sujet historique créateur, mais comme objet du système marchand. Derrière la mondialisation, il y a d’abord une occidentalisation du monde. Pour que la réhabilitation du local ne soit pas le prétexte à un repli sur soi, il nous faut souligner sa capacité à être universel. Une œuvre est dite universelle, non pas au regard du nombre de ses lecteurs ou auditeurs, mais en fonction de sa qualité intrinsèque. Quand Dostoïevski écrit les Frères Karamazov, il nous offre une œuvre singulière, déterminée géographiquement, historiquement et culturellement. Mais cela ne signifie nullement que ces ancrages locaux dans la Russie du XIXe siècle soient des obstacles à sa dimension universelle. Elle est simultanément locale et universelle. L’universalité d’une œuvre ou d’une situation locale est le fruit d’une qualité et non pas un horizon vers lequel il faudrait tendre. La reconnaissance d’une valeur universelle au local suppose qu’il ne soit pas réduit à la plus petite unité de mesure d’un espace euclidien. En effet, les lieux locaux sont fécondés par des temps locaux et ces espaces-temps locaux sont les sites qui permettent à l’humain concret et pluriel d’exister. C’est précisément dans la mesure où l’économique, le politique, le culturel, l’écologique et le sacré sont réinscrits dans le tissu des espaces-temps locaux que le principe de localité peut devenir un principe créateur d’universalité.
Source (et suite) du texte : Medias Citoyens Diois (2014)

lundi 28 octobre 2013

Rudolf Steiner et l'anthroposophie



Les Racines du ciel par Frédéric Lenoir et Leili Anvar
Rudolf Steiner et l'anthroposophie avec Mohammad Taleb, philosophe, conférencier et formateur. Il enseigne l'écopsychologie à Lausanne et préside l'association Le singulier universel, qui se consacre au dialogue des cultures et des spiritualités.
Source : FC

Vendredi 1er novembre à 19h
Conférence-souper-débat à Genève avec Mohammed Taleb
Conversations autour de la Nature Vivante, de l'Ame et de l'Imaginaire
Infos et inscription : eco attitude

Samedi 2 novembre de 9h30 à 17h.
Une journée de réflexion accompagnée par Mohammed Taleb
Habiter la Terre en poètes
Infos et inscription : eco attitude
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