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samedi 7 novembre 2020

Covid-19. Que faire face à la dictature sanitaire ?

 MAJ de la page : Coronavirus / Ariane Bilheran 



Keith Jarret, Part VIII, Concert de Budapest (8 octobre 2020) 


Rachmaninov. Études-tableaux, Op 39 (1916/7), par Boris Giltburg (2016)


Rachmaninov. Prelude in G Minor Op. 23 No. 5 (1903) par Rachmaninov


Muse, Butterflies and Hurricanes (2003) 

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Hold-up. Retour sur un chaos. Bande annonce 2. Sortie le 11 novembre 2020. 
Lire aussi : Hold-Up, film en sortie nationale 11 novembre. Pourquoi j'ai produit ce film par Christophe Cossé ?, 7 novembre 2020, France Soir
(MAJ 11) Hold-up ViméoViméo / Tipee


Dr. Louis Fouché. "Dans cette crise sanitaire, on a un vrai problème avec les conflits d'intérêt". (Putsch media, 6 novembre 2020) 

En réalité, hors COVID19 également, un taux d’occupation des lits de 75% est la normale dans les unités de soins intensifs, dont le propre est d’être régulièrement au bord de la saturation. (...) Ce fonctionnement à flux tendu et ses conséquences concernent particulièrement les centres hospitalo-universitaires : en 2017, par exemple, le CHUV relevait dans son rapport annuel que le taux d’occupation « reste (…) proche des 90% aux soins intensifs, le taux optimal se situerait à 85% ». Dans le même rapport, on découvre qu’entre 2015 et 2017, le taux d’occupation en soins intensifs adultes a oscillé entre 90,9% et 93,4%.


Slobodan Despot, Antipresse 258, "Vis, pense, lit et agit" Alexandre Zinoviev (8 novembre 2020) 
Ce modèle communiste, c'est ce vers quoi on tend, on a beaucoup de témoignage : la censure, la pensée unique, l'impossibilité de maintenir le débat, le gouvernement par décret, les parlements, qui ne sont que des hommes de pailles, les lois d'urgence, la loi de la nécessité, le brevetage humain, numérotation, recensement, traçage humain. Tous cela on l'a déjà vu en URSS. On l'a vu. (...) Prenons de la graine de cette expérience. Lisons pour apprendre la manière dont elle est née, s'est développée et s'est effondrée. Et nous lirons dans ces signes une descriptions assez précise de notre futur. 

L’une des caractéristiques du totalitarisme est la conformité de masse à un récit officiel psychotique. Pas un récit officiel régulier, comme les récits de «guerre froide» ou de «guerre contre le terrorisme». Un récit officiel totalement illusoire qui n’a que peu ou pas de lien avec la réalité et qui est contredit par une prépondérance de faits. (...) Les masses mondiales ont été soumises à un flux constant de propagande (...) Huit mois plus tard, nous y voilà. Le chef du programme des urgences sanitaires de l’OMS a confirmé, le 8 octobre, un taux de décès de 0,14%, approximativement le même que la grippe saisonnière.

Ma principale critique contre le confinement est d’ordre sanitaire: le confinement n’est pas très efficace pour sauver des vies et désengorger le hôpitaux.
C’est un remède passéiste et archaïque, une sorte de ligne Maginot. Au début du 19ème siècle, le grand écrivain Pouchkine décrivait déjà le confinement imposé par les autorités russes pour lutter (sans succès) contre l’épidémie de choléra. Je suis assez surpris qu’en 2020, à l’époque d’Internet, dans un pays moderne qui se trouve être la sixième puissance mondiale, on utilise un remède qui fait davantage penser au début du 19ème siècle qu’à l’ère du big data. Je ne suis donc pas sûr que le confinement soit le meilleur choix sur le plan sanitaire. D’ailleurs aucune preuve scientifique de son efficacité n’existe. Même l’OMS (qui avait beaucoup appuyé le confinement au printemps) déconseille aujourd’hui le recours au confinement. (...) L’Argentine est confinée depuis le printemps et le nombre de morts du Covid y augmente encore. Au contraire, Taïwan (21 millions d’habitants) n’a pas confiné et n’a eu que sept morts ! 
L’émotion désordonnée avec laquelle les États-Unis et la plupart des grands pays d’Europe occidentale ont réagi à l’épidémie de Covid-19 restera dans l’Histoire comme un bel exemple de psychose collective. Dans l’adoration de ce nouveau veau d’or qu’est le «principe» de précaution, nous avons foulé aux pieds les valeurs les plus sacrées pour lesquelles se sont battus nos aînés. Renaud Girard et Jean-Loup Bonnamy livrent ici une réflexion d’ensemble largement nourrie de données internationales sur les conséquences médicales, sociales et économiques de l’événement.
Quatrième de couverture





Jean-Pierre Door député du Loiret et vice-président des affaires sociales, cardiologue (Assemblée nationale, 4 novembre 2020) 
Est-ce que le gouvernement va accepter les 4000 lits environ en réanimation et les soignants proposés par la Fédération hospitalière privée ? Que pense-t-il pense de la surmortalité invisible occultée par le COVID-19 (problèmes cardiovasculaires, cancers par exemple) ? Et pourquoi y a-t-il des patients très âgés qui ont des certificats de décès avec marqué "COVID-19" dessus, alors qu'ils ne l'ont jamais eue ?

En EHPAD, s'il y avait un cas Covid [aujourd'hui un cas est un simple test positif] (...) et qu'un décès était suspecté Covid (...) on le reconnaissait comme Covid, on ne faisait pas de PCR post-mortem. Olivier Véran
Source : Assemblée nationale 

Remarque :
Le ministre de la santé répond en reconnaissant l'absence de critères pour un décès Covid (il suffit de le "suspecter"), permettant toutes les erreurs sinon les manipulations ! Mais un simple test positif (dont la fiabilité est incertaine) permet également de confondre les décès PAR et AVEC la maladie. 
Lire aussi : Oliver Véran reconnait que les décès Covid en EPHAD ne sont basés que sur des “suspicions” de Covid, 7 novembre 2020, Covidinfos


Dr. Martine Wonner, députée, psychiatre. "On s’attend dès janvier à voter un texte qui sera de faire rentrer définitivement l’état d’urgence sanitaire dans le droit commun" (Bon sens, 4 novembre 2020) 
Lire aussi : L’état d’urgence ne finira pas le 14 décembre comme le Parlement l’avait décidé en premier lieu, 5 novembre 2020, Nexus / Avec les tests Véran PCR, restez confinés tout l’hiver, 5 novembre 2020, France Soir


Emmanuel Macron, "Tous ces outils [sic] doivent nous permettre, demain, de tenir jusqu'au vaccin à l'été nous disent les scientifiques [sic]" (28 octobre 2020) 

Remarque :
Emmanuel Macron semble partager l'agenda de Bill Gates. Comme s'il existait un consensus scientifique sur l'état sanitaire actuelle et les mesures prises, mais aussi un savoir scientifique (de l'ordre de la voyance) sur l'évolution de la maladie pour les neufs prochains mois à venir et sur l'efficacité, et l'innocuité, d'un vaccin en cours d'élaboration !
 

Les gentlemans 

Le détournement d’attention se base parfois non pas sur des mouvements, mais sur des attentes que crée le magicien, soit par son discours, soit très souvent par son regard (Kuhn, Amlani & Rensink, 2008). Le prestidigitateur va « guider » l’attention du spectateur en regardant lui-même un point précis de son environnement, par exemple sa main en déplacement. (...) « L’opérateur en magie simulée est un profond dissimulateur dans ses paroles et dans ses actions : il dit ce qu’il ne fait pas, ne fait pas ce qu’il dit, et fait ce qu’il se garde bien de dire. En prestidigitation, la parole prend le nom de Boniment. Le boniment, c’est la fable, le discours, le speech, le débit de paroles, le boniment, enfin, dont on habille un tour d’escamotage pour lui donner une apparence de réalité » Robert Houdin
Source : Binet et la prestidigitation : comprendre les outils psychologiques des magiciens avec les outils méthodologiques du 19ème siècle, 2019, Open Edition

Remarque
Le détournement d'attention est facilité par l'émergence d'une émotion positive (un désir), neutre (une attente) ou négative (une crainte). Plus forte sera l'émotion produite plus facile la manipulation. En l'occurrence on peut se demander si le focus excessif mis sur la crise sanitaire (au détriment des autres pathologies, et en faisant fi des problèmes sociaux économiques engendrés par les confinements) n'est pas un moyen pour mettre en place les conditions du Great Reset (lois liberticides, 5G, ... identifiant numérique vendu avec la vaccination) et de son acceptation par la population (terrorisée par la communication gouvernementale). 

Le conseil mondial de l’OMS
194 états dans le monde ont ratifié le Règlement Sanitaire International (RSI - 2005) de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Ce règlement prévoit : « en cas de crise sanitaire majeure, tous les états membres s’engagent à respecter toutes les consignes émanent du Conseil Mondial et à faire en sorte que toutes ces consignes priment sur les lois et les codes juridiques des états ».

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Dictature sanitaire : comment agir quand tous les moyens de mobilisation deviennent illégaux ?
Par Céri, 5 novembre 2020 - Donde Vamos?

Aujourd'hui, un message un peu particulier pour tenter une sorte d'état des lieux des moyens qu'il reste aux citoyens pour revendiquer ou ne serait-ce que se faire entendre.
L'Histoire montre qu'à partir du moment où les moyens pacifiques de revendication deviennent illégaux, comme c'est le cas aujourd'hui, d'autres modes d'action sont utilisés par les populations ou les groupes de populations. Quelques éléments de réflexion.

Il faut toutefois dans cet article tenir compte d'un fait essentiel: il est quasiment interdit en France d'appeler à des rassemblements insurrectionnels ou à une organisation subversive.
En janvier 2019 Eric Drouet, un leader Gilet Jaune, aurait été poursuivi par Castaner pour avoir osé appeler "à l'insurrection". On n'en a plus entendu parler, mais les juristes étaient partagés sur cette incrimination. Suite à la mutilation de Jérôme Rodriguez il avait "appelé à un soulèvement sans précédent par tous les moyens utiles et nécessaires pour que plus personne ne soit victime de ces blessures de guerre".

La liberté d'expression en France a en effet beaucoup de limites, nous sommes même l'un des pays les plus restrictifs parmi les pays dits "démocratiques".
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Le fil d’Ariane
Interview d'Ariane Bilheran 
Par Yves Rasir, 28 octobre 2020 - Néosanté

Il y a deux mois, je ne connaissais pas du tout  la psychologue et  philosophe Ariane Bilheran. J’ai découvert qui elle était et l’intérêt  de son œuvre livresque lorsque j’ai lu l’article qu’elle a publié sur son blog le 31 août dernier. Quel choc ! Quelle déflagration ! Voilà enfin quelqu’un qui parvenait à penser l’impensable, à expliquer l’inexplicable, à mettre des mots sur le délire virophobique qui a submergé la planète Terre au début de l’année 2020 et qui ne cesse, depuis, d’emporter avec lui ce qui caractérise l’esprit humain : son libre-arbitre et sa rationalité. La clé de l’énigme, nous dit cette docteure en psychopathologie, est précisément la psychopathie paranoïde de ceux qui nous gouvernent vraiment, à savoir la poignée de  milliardaires qui manœuvrent en coulisse et téléguident des dirigeants hallucinés présentant eux-mêmes des traits de perversité. Ce petit monde nous persécute pour la simple et mauvaise raison que la folie paranoïaque fonctionne sur le mode de la persécution : l’autre est mon  ennemi car il est en puissance une menace pour mon pouvoir ou un malade qui va me  contaminer. Mais attention, diagnostique la psy, l’histoire montre que nous récoltons toujours ce que nous semons ! Si nous subissons aujourd’hui un totalitarisme sanitaire, c’est parce que  notre société était déjà bien malade et décadente. Si la civilisation occidentale s’écroule, elle devra cet écroulement à une déliquescence entamée de longue date. Comment affronter ce que la thérapeute appelle le « moment paranoïaque », c’est-à-dire l’actuel déchaînement de  mesures oppressives insensées ? Je vous invite tout particulièrement à lire la troisième partie de son article et les 9 conseils qu’elle y prodigue :

1) Reprendre sa sécurité intérieure
2) Ne pas donner son consentement
3) Sortir de l’illusion engendrée par l’hypnose de masse
4) Revenir à sa conscience et à son immensité
5) Ne pas réagir par la violence
6) Préparer son autonomie
7) Désobéir pacifiquement
8) Protéger les enfants
9) Bannir de son vocabulaire les néologismes vides de sens

Je vous incite surtout à vous réjouir de la conclusion car l’écrivaine, se basant sur les recherches en psychologie sociale, soutient qu’il suffirait seulement de 1% de résistants pour faire échec au despotisme. Si nous sommes suffisamment nombreux à y faire obstacle, la poignée de psychopathes ne pourra pas réaliser son rêve de contrôle absolu ! Pour traverser l’épreuve, encore faut-il discerner comment les maîtres dominent leurs esclaves et par quelles techniques psychologiques ils arrivent à les terroriser. Sur ce plan-là aussi, Ariane Bilheran apporte un éclairage précieux et c’est pourquoi je reproduis ci-dessous quelques extraits de l’interview qu’elle a accordée  à Néosanté et qui paraît dans le numéro de novembre. L’heure est trop grave, il faut urgemment mettre des bâtons dans les roues des bourreaux prétendant agir pour notre bien. Les abonnés comprendront que je les prive d’un léger privilège et que je souhaite diffuser plus largement cet entretien. En complément de sa lecture, je vous invite également à  visionner l’interview qu’a accordée récemment Ariane Bilheran au réalisateur Pierre Barnérias. L’experte en pathologies mentales y décrypte longuement par quels moyens retors les persécuteurs-manipulateurs parviennent à annihiler l’envie de se rebeller contre les mesures dictatoriales. J’ai encore appris des choses dans cette vidéo, et notamment que l’Organisation Mondiale de la Santé était infiltrée par des lobbies pédophiles occupés à faire avancer leur agenda et à normaliser leur déviance criminelle sous couvert de liberté sexuelle. Thèse complotiste sans rapport avec le délire covidiste ? Personnellement, j’en suis arrivé à ne plus rien exclure pour décoder la paranoïa pandémique et ses dérives de plus en plus tyranniques. Un tel déferlement de déraison et de coercition doit forcément trouver sa source dans les méandres les plus obscurs de certaines âmes ténébreuses.


Brave fille. Encore un... et tu seras en sécurité. 


« La peur tue le libre arbitre » 
Extraits de l’interview d'Ariane Bilheran publiée dans la revue Néosanté n° 105 de novembre 2020, propos recueillis par Carine Anselme

(…) 
Venons-en au fameux article publié sur votre site dont le décryptage et la portée ne cessent de prendre de l’ampleur au diapason de l’actualité… Quel est-il ce « moment paranoïaque », titre de votre article ?
Comme je l’explique dans l’article, ce que j’appelle le « moment paranoïaque » est celui de la décompensation de la folie au sein du réel, ce à quoi nous sommes en train d’assister, avec une extension de la contagion délirante fonctionnant à l’illusion collective de masse. Les psychopathes et paranoïaques qui dirigent le monde (et ne sont pas nos gouvernants mais la petite poignée qui tire les ficelles chez ces milliardaires qui, avec leurs milliards, pourraient par exemple éradiquer la faim dans le monde et ne le font pas) nous persécutent depuis longtemps « pour notre bien », parce qu’ils nous vivent, nous les peuples, comme une menace pour eux. Ce phénomène n’est pas nouveau. Platon dans La République disait déjà de nous méfier de ceux qui briguent le pouvoir, en avertissant qu’il ne faudrait surtout pas le leur donner… mais le donner aux philosophes qui, du fait de leur sagesse, n’en voudraient d’ailleurs pas ! Or, nous sommes passés cette année à un autre stade, celui du harcèlement direct des peuples, qui prend différents visages caricaturaux sans nuances, que je détaille dans l’article.

Quel est votre décodage de cette maladie de civilisation, dont la pandémie représente la face émergée de l’iceberg ?
Ce sujet m’anime depuis longtemps. Chez Freud, je trouve que l’une de ses œuvres les plus intéressantes est Malaise dans la Civilisation. En philosophie, j’ai également étudié la maladie de civilisation selon Nietzsche : qu’est-ce qui fait qu’à un moment donné, l’on devient une civilisation malade ? La psychopathologie m’a donné des clés supplémentaires au travers de la psychose paranoïaque et de sa contagion. Parce qu’encore une fois, un système est la somme de ses individus… plus quelque chose qui va en faire un « individu » à part entière, avec sa personnalité propre. Quand ça devient paranoïaque, comme c’est le cas aujourd’hui, ça tourne donc en psychose collective. Cela fait plusieurs années qu’on en voit les prémices…

Comment se manifeste ce processus de déliquescence ?
Quand une société devient malade ou décadente, elle commence à être perverse, puis cela termine en paranoïa. La paranoïa, c’est la folie du contrôle, de l’hyper-persécution, de l’intrusion permanente de l’intime, de l’incapacité à admettre une pluralité. C’est une réponse globalisante, totalisante, totalitaire même, en lieu et place du libre arbitre humain. On voit bien que ce n’est pas la première fois que l’on vit ça dans l’Histoire : tout va bien, puis à un moment donné ça commence à dégénérer, et lorsque ça dégénère, c’est sur un mode totalitaire. Il s’agit là de ce que Hegel appelait le « moment du négatif ». Il prend l’exemple de la Terreur après la Révolution française, où la vie humaine n’avait pas plus de valeur que « l’étêtage d’un chou », disait-il, en se référant aux noyades et décapitations. Dans ma conception, ces moments me paraissent inéluctables… Je crois qu’il y a une forte probabilité qu’une civilisation, après avoir atteint son apogée, s’effondre. Et, là, rien ne peut l’arrêter ! On peut certes tenter de soutenir les murs, mais des murs qui doivent s’effondrer finissent par tomber. Nous pouvons juste mettre à l’abri ce qu’il faut pendant que les murs s’effondrent…

C’est quand même d’un « très grand raffinement » ce qui se passe, pour reprendre vos mots. Avec cette crise sanitaire inédite, la situation est hallucinante et l’absurde poussé à son comble. Qu’en pensez-vous ?
C’est toujours pareil : pour créer du choc, il faut que ça soit énorme ! Avec un petit « truc », un micro-événement, le cerveau arrive quand même à penser et à remettre en question la situation. L’enjeu est de faire perdre tous ses repères à une population donnée. Ce que veulent ceux qui ont des privilèges, c’est manipuler la masse afin qu’elle soit contente d’être là où elle est (d’où une soumission librement consentie) et qu’elle ne se rende pas compte qu’elle est traitée comme du bétail. Pour se prémunir contre cette masse à même de se rebeller, vu son nombre, on utilise l’intimidation et la culpabilisation, afin de la réduire au silence et de maintenir chacun à sa place. En parallèle, on fera en sorte de créer des prisons dorées pour que les gens soient contents (le fameux « du pain et des jeux ») et qu’ils ne réfléchissent pas à ce qui se passe. Ce qui est nouveau, c’est le raffinement extrême dans les techniques de manipulation, en lien avec l’utilisation des nouvelles technologies et de l’image.

Quel est l’impact spécifique de l’image ?
L’image va directement au cerveau, lequel a du mal à décrypter l’information en première instance. C’est pourquoi les images sont plus traumatiques que des paroles. Or, nous sommes dans une civilisation de l’image qui effracte tout le temps le psychisme. Ces images sont associées avec des paroles, lesquelles ne sont pas nécessairement en accord avec les images qui, elles-mêmes, peuvent se révéler trafiquées. Pour couronner le tout, ces paroles peuvent être contradictoires et paradoxales. L’exemple le plus célèbre est le néologisme « complotiste » qui veut dire tout et son contraire, donc ça ne veut rien dire ! Selon Lacan, on reconnaît la folie aux néologismes ; le délire tient à l’utilisation de mots qui n’existaient pas avant. Là, nous nageons en plein délire ! Ce néologisme vide de sens, qui sous-tend une menace de bannissement, paralyse toute pensée qui oserait venir questionner le péril et les dérives totalitaires auxquels l’humanité fait face. Tout ce pourrissement du langage est emblématique.

Il y a aussi le matraquage d’informations anxiogènes, répétées en boucle…
Oui, on voit à l’œuvre des techniques de propagande et de lavage de cerveau qui sont fondées sur la répétition. Le fait que l’on répète tous les jours inlassablement les mêmes informations finit par nous « ronger ». Surtout, ça restreint l’espace de pensée. Les phénomènes totalitaires adorent ça ! Cette année, je pense que nous avons tous été focalisés sur « virus/pas virus », « masque/pas masque », donc une vision très restreinte, alors qu’il aurait justement fallu ouvrir notre champ de pensée. Nous sommes des êtres à multiples dimensions. Dans la situation actuelle, on limite l’accès à l’imaginaire, au symbolique – tout ce qui est art et culture, tout ce qui est socialisation, tout ce qui constitue notre humanité. Et ça au nom d’un premier principe qui est : « un virus extrêmement dangereux menacerait la survie de l’espèce humaine… » J’attire votre attention sur ce point, car c’est à partir du premier principe que découle tout ce qui vient après. Or, ce premier principe n’est jamais débattu ! En d’autres termes, est-ce que vraiment un virus extrêmement dangereux menace la survie de l’espèce humaine ? A-t-on le droit de débattre scientifiquement de ce premier principe ? Manifestement non ! Ce premier principe n’étant pas questionnable et comme la situation est jugée très grave, l’on va déployer des moyens très lourds, qui ne sont même pas des moyens à proprement parler puisqu’il s’agit plutôt de maltraitance généralisée. Cela démontre aussi que dans cette civilisation de l’immédiateté, l’on n’a pas le droit d’avoir des pensées plurielles, d’en débattre, ni même d’évoluer dans sa pensée au fil du temps. Cette rigidité, c’est aussi la folie !
(…)
Source (et suite) du texte : Néosanté

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(MAJ 08) Pr. Didier Raoult, "La contamination des infections respiratoires se fait majoritairement par les mains." (France 2, 7 novembre 2020)
Voir aussi : Pr. Patrick-Yves Badillo, Médias, science et idéologie, la polémique sur la chloroquine (IHU, 8 novembre 2020)

Les cantons alémaniques regardent la lente descente aux enfers genevoise avec commisération mais aussi avec un œil salutairement critique. Observant à quel point notre pauvre canton s’empresse de singer la France jusque dans ses pires aberrations, ils gardent un sang-froid et un pragmatisme tout germaniques à des années-lumière de la panique qui s’est emparée de nos autorités.



(MAJ 08) La course aux milliards du Covid-19 (Kairos, 4 novembre 2020)


Un livre d'actualité à (re)lire. 
  

mardi 14 juillet 2020

L'imposture de la Grande réinitialisation (The Great Reset)



Sex Pistols, No Future (1977)



Sidilarsen, Zéro un zéro (avril 2019)



Wardruna, Lyfjaberg (Montagne de guérison) (juin 2020)

No Future with The Great Reset (WEF)

"On ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont créés" Albert Einstein

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Article du blog Donde Vamos, 13 juillet 2020

Le Grand Reset, réinitialiser le pouvoir mondial avant que les peuples ne le fassent




Aujourd’hui, on va parler d’un sujet qui emballe peu les foules : la finance. Et surtout cette "remise à zéro", que les dirigeants mondiaux appellent le "reset", prévue incessamment sous peu. Pour résumer : depuis des années la finance ne tient que sous perfusion d’argent frais, elle est à bout de souffle. La crise covid19 a permis de justifier des masses de nouveaux milliards transférés dans la finance, mais cela ne suffira pas. L’idée géniale des mondialistes est donc de tout remettre à zéro. De quoi s’agit-il ?
En la matière, comme dans tous les domaines de la politique et de l’économie, il y a la version officielle (en l’occurrence assez floue) et la réalité (également assez floue). Une chose est sûre : l'avenir qu'on nous prépare n'est pas réjouissant. En 2014, alors que la crise dite des "subprime" était derrière nous officiellement, Christine Lagarde avait parlé d’un "reset of the global currency"  (remise à zéro de la monnaie mondiale), laissant alors beaucoup de monde perplexe.

Sauver le système coûte que coûte

2020-07-13 17_54_51-Coronavirus En fait, à force de créer des milliards pour les injecter dans la finance et maintenir les cours de bourse, le dollar et l’euro ne valent plus grand-chose. Et les actions des entreprises, ainsi que les produits dérivés sont tellement surévalués qu’ils ne correspondent plus à grand-chose non plus, et les spéculateurs ne savent plus quels produits spéculatifs inventer ni quoi piller pour s’assurer des taux d’intérêt de 10 à 15% comme au bon vieux temps. La preuve : les taux d’intérêt négatifs depuis 2019 pour la dette de pays jugés bons payeurs comme la France et les prêts aux banques. Que faire alors ? Ces dernières années, les US comme l’Europe ont choisi d’alimenter la machine en milliards. Aux Etats-Unis, ces milliards créés ex nihilo pour racheter des actions qui ne valent plus rien sont désormais stockées par la FED, la banque centrale, pour ne pas trop créer d’inflation. En Europe, les milliards doivent être compensés par de l’austérité, la compression des salaires et la destruction des services publics, et ils sont injectés en grande partie dans des rachats de titres qui ne valent plus rien, à savoir de la dette de pays (Italie, Espagne, France…) et d’entreprises. Il n’est plus possible de mettre des dizaines de milliards chaque semaine dans le systèmen sauf à admettre qu'on ne remboursera jamais la dette, détenue pour ce qui concerne la France en grande partie dans les assurance vie. De toute manière, cela finirait par une méga inflation : les salaires ne vaudraient plus rien, les prix seraient astronomiques. 2020-07-13 18_03_38-Gordon Brown calls for global government to tackle coronavirus _ Politics _ The Alors l’idée de ces gens est la remise à zéro des réserves de monnaie. Avec un changement de monnaie à la clé, bien-sûr, pour une "monnaie mondiale" qui est censée résoudre tous les problèmes. Et qui dit monnaie mondiale, dit gestion mondiale de cette monnaie et donc de l’économie, et donc de la société mondiale toute entière. C’est là que revient sur la table le délire de "gouvernement mondial" si cher à ceux qui ne veulent pas perdre le pouvoir. Gordon Brown, l'ex premier ministre anglais, a profité de la crise Covid pour en appeler à un "gouvernement mondial".  Comme on ne sait pas trop quelle sera cette super monnaie mondiale, du moins officiellement, c’est depuis plusieurs années la course aux réserves d’or [1] (considéré comme une "valeur refuge"). On s'étonne alors que sarkoléon ait revendu 1/5e du stock franças à un prix aberrant[2] ou que Sylvie Goulard ait hypothéqué une autre partie de l’or français auprès de JP Morgan[3].  La monnaie est aujourd’hui un jeu de dupes. Presque tout le monde sait que le système monétaire ne tient plus, que la valeur des monnaies est en chute libre. Par exemple, en 2018, l’économiste chinois Xiang Songzuo expliquait que le système monétaire mondial n’avait plus d’équilibre et qu’il allait s’effondrer. Il faut rappeler qu’après la 2e guerre, les US ont imposé le système de Bretton Woods : les monnaies mondiales étaient calées sur le dollar, et le dollar sur l’or. Puis en 1971 les US ont déclaré que désormais le dollar n’était plus convertible en or (fin de l’étalon-or) et en 1973 que les taux de change n’étaient plus fixes mais "flottants". Par contre, les monnaies mondiales devaient rester calées sur le dollar. A partir de là, le dollar et les autres monnaies ont perdu tout corrélation à la réalité économique. 90300694_2786047224950172_6333245069717405696_o Aujourd’hui, si tout le monde voulait convertir en or ses euros ou ses dollars, il n’y aurait pas assez d’or. En fait, il y a beaucoup trop de dollars en circulation, et encore beaucoup trop en dette et en réserves. Le dollar ne vaut que parce que cela arrange tout le monde de faire comme s’il valait quelque chose. On voit donc apparaître depuis 2014, ici et là, des prises de position en faveur d’une nouvelle monnaie mondiale pour remplacer le dollar, qui ne vaut plus rien mais permet toujours aux US de dicter leur loi au monde entier en matière économique et commerciale, donc politique. En effet, un mondialiste du milieu financier, Jacques de Larosière, qui a toujours milité pour l’absence de régulation de la banque et de la finance[4], considère qu'il faut "une organisation centrale qui disposerait d’un dispositif de sanctions" contre les Etats récalcitrants –et leurs populations. Selon lui cette monnaie mondiale devrait faire un mix du dollar, de l’euro, du yen japonais et de la livre sterling, qui représentaient en 2019 environ 90% des échanges mondiaux dont 62% rien que pour le dollar. Il existe déjà une espèce de monnaie que le FMI utilise discrètement pour financer les Etats via des prêts, les DTS, pour "droits de tirage spéciaux" [5]. Cette monnaie est calculée sur un panier de devises dont le yuan chinois introduit en 2015. Le DTS n’est adossé à aucune monnaie, mais peut être échangé contre des dollars ou des euros. Peu utilisés avant la crise des subprime, les DTS sont de plus en plus utilisés car ils permettent aux Etats de s’endetter discrètement sans passer par un vote du parlement. En parallèle, tous les financiers sont en train de s’organiser pour garder le dessus. Dans un contexte où Trump doit, pour les mondialistes, être éliminé, beaucoup aimeraient couler le dollar et se rabattre sur une monnaie jugée plus sûre. En 2019, le Bilderberg a par exemple planché sur des sujets comme "un ordre stratégique stable" ou "l’avenir du capitalisme". Bruno Le Maire était d’ailleurs l’un des invités, tout comme la nouvelle présidente de la commission européenne (élue 2 mois après le Bilderberg, en juillet 2019[6]), Ursula von der Leyen. 2020-07-13 20_51_52-The Great Reset - YouTube - Opera En plus du Bitcoin, dont on ne sait toujours pas trop qui le pilote, Facebook se positionne aussi avec sa cryptomonnaie le Libra, pour en faire LA monnaie des échanges de faible valeur, afin de contrer les chinois qui ont déjà mis au point leur cryptomonnaie. Et ça tombe bien, Microsoft vient justement de déposer une licence permettant nous transformer en porte-crypotmonnaie vivants. Les monnaies principales, dollar et euro, sont déjà en train de chuter, mais le phénomène risque fort de s’accélérer. Des crises économiques, on en a déjà connu. D’un coup il y a trop (déflation) ou plus assez de liquidités (inflation des prix mais pas des salaires), et les gens veulent retirer leur argent mais un matin ce n’est plus possible. C’est qu’il se passe au Liban depuis plusieurs mois : les banques sont en faillite, le pays est en faillite (le Liban ne parvient plus à rembourser les échéances de sa dette), les retraits sont extrêmement limités, la monnaie subit une forte inflation et ne vaut plus rien par rapport aux monnaies étrangères, les salaires ne valent plus rien 2020-07-13 22_06_35-Le CAC 40 profite de nouvelles encourageantes sur un vaccin contre le Covid-19 _ La Grèce aurait connu le même scénario si elle n’avait pas été dans l’euro, mais pour la population la catastrophe est à peu près la même : baisse des salaires, Etat en faillite chronique. Cela peut arriver en Europe, car les lois permettant aux banques ou à l'Etat de ponctionner les comptes de leurs clients existent. C'est pour cela que les dépots sont officiellement garantis en-dessous de 100.000€. Mais à moins d'un nouveau choc brutal, nous n'en arriverons là qu'après un saignage à blanc comme l'Europe sait si bien le faire. Car parmi les nombreux prêts aux entreprises, petites et grosses, garantis à 90% par l'Etat et 10% par les banques, soit 500 milliards d'euros au total en France, tout ne sera pas remboursé. Or l'argent aura bien été dépensé. Qui va payer?

Lancement officiel du grand reset le 3 juin 2020


2020-07-13 11_34_47-La «grande réinitialisation» _ le Forum de Davos lance le monde d'après - Opera On dirait que le calendrier des mondialistes est fixé, et que le forum de Davos en janvier 2021 sera l’occasion de lancer concrètement le processus de reprise en main sur le plan économique. Le thème du forum (26-29 janvier 2021) est "la grande réinitialisation" (le grand reset, mais attention: il sera "green").  L’annonce de cette "grande réinitialisation" a été faite par le prince Charles et Klaus Schwab le 3 juin 2020. Schwab est un économiste allemand qui a contribué à la création du Forum de Davos à Genève[7], le prince Charles est le représentant de La City. Schwab est très occupé auprès des jeunes, et a créé deux fondations pour repérer les jeunes mondialistes, le Forum of Young Global Leaders financé par le forum de Davos et la Global Shapers Community financée par des multinationales comme Accenture, des fondations, mais surtout par le forum de Davos lui-même financé par des multinationales. Schwabb est un peu un Attali mondial, qui aime bien faire ce que les gens prennent pour des prédictions mais qui sont en fait des annonces. Par exemple en janvier 2020, il déclarait que "le monde est en état d’urgence" alors qu’officiellement le coronavirus n’était présent qu’en Asie, et annonçait que la prochaine édition du forum de Davos serait consacrée à réfléchir à un monde "durable"… Selon ses propos déjà à l’époque, "Ni un gouvernement, ni une entreprise, ni la société civile ne peuvent résoudre" les problèmes actuels. Il faut donc une force supérieure aux Etats et coordonnée, avec un pouvoir mondial. Pour rappel, le forum de Davos est une structure privée qui repose sur le "leadership" d’une centaine de multinationales et fondations[8] et de tout un réseau d’entreprises et de dirigeants politiques. Finalement, une bonne partie des multinationales mondiales est partenaire du forum de Davos d’une manière ou d’une autre. Toutes les entreprises polluantes, toutes les grosses banques et fonds spéculatifs du vieux monde en font partie. Le sujet 2021, annoncé par une charmante vidéo, sera donc "la grande réinitialisation", et selon Schwab et ses amis, il y a urgence.



Sur le communiqué en français, ils expliquent leur objectif, évidemment plein de bonnes intentions : "construire conjointement et de manière urgente les bases de notre système économique et social pour un avenir plus juste, plus durable et plus résistant", avec "un nouveau contrat social centré sur la dignité humaine et la justice sociale, dans lequel le développement économique n’empiète pas sur le progrès de la société". maxresdefault Le prétexte est tout trouvé : "la crise sanitaire mondiale" qui selon eux aurait "créé une crise sociale". On hésite entre la crise de rire et se taper la tête contre les murs en lisant de telles envolées lyriques. Car ce sont bien ces financiers et politiques fidèles du libéralisme ultra qui nous ont mis dans cette situation, et à l’heure où j’écris ils continuent à se gaver avec les derniers soubresauts des cours de bourse. Comment ces gens pourraient-ils impulser uns système plus juste ? Cela demanderait, dans l’absolu, de répartir correctement leur richesse, puisqu’ils ont capté la quasi totalité de la richesse créée ces dernières années. Cela demanderait qu’ils partagent leur pouvoir, et que leurs politiciens fidèles dégagent une bonne fois pour toutes. Bref, plus de justice sociale, ce serait la fin de leur monde. Et tout le monde a bien compris que là n’est pas leur objectif, au contraire leur but est de maintenir leur ordre établi le plus longtemps possible. ESrhJB9WsAIAXUJ Le discours du forum de Davos et de tous ses adeptes qui s’expriment sur le monde d’après, comme l’a tant fait le micron par exemple, est un double discours : en fait ils s’adressent à leurs congénères et les préviennent qu’il faudra un peu de vernis social pour accélérer le processus vers ce gouvernement mondial qu’ils désirent tant [9]. Quel est le problème avec le contrat social actuel de nos sociétés capitalistes, à part qu’il n’est pas respecté par nos dirigeants ? Le contrat social selon Rousseau qui a inventé le concept, c’est : le peuple souverain remet sa souveraineté aux représentants qu’il désigne, en échange de la sécurité et d’une gestion de la société dans l’intérêt collectif. Le peuple remplit sa part, largement : il n’a plus aucune souveraineté, peut à peine manifester et critiquer le pouvoir, paie des taxes et impôts écrasants, et continue à élire des représentants. Qui eux-mêmes n’ont plus de pouvoir, n’assurent plus la sécurité et depuis la "Révolution" n’ont en fait jamais géré la société dans l’intérêt général. Si quelqu’un doit demander la révision du contrat social, ce sont bien les citoyens et certainement pas les financiers. Le Forum 2021 invitera aussi 10.000 young leaders, ces jeunes prometteurs pour les élites mondialistes, dont ils espèrent qu’ils prêcheront la bonne parole dans leurs pays respectifs. 2020-07-13 20_52_27-The Great Reset - YouTube - Opera Ces gens ont peur. Ils craignent un renversement brutal de leur pouvoir, des "mouvements massifs anti gouvernement", comme dit Schwabb, et de ne pas avoir prise sur la suite des événements. Pour garder le contrôle, ils doivent faire mine de lâcher du lest. La gestion post-crise de la micronie a été un parfait exemple de ce qui nous attend : maintenir le vieux système, la vieille hiérarchie, mais cette fois au nom du développement durable, qui n’est qu’un prétexte car aujourd’hui la question est davantage de s’adapter aux risques présents et à venir qu’à envisager une quelconque croissance "durable". Si les peuples maintiennent une très forte pression, peut-être obtiendront-ils quelques miettes. Mais ce n’est pas le programme. Ce qui est certain, pour eux comme pour les citoyens, c’est que si le système actuel perdure, les conflits vont s’accroitre : accès à l’eau, aux terres, aux matières premières, sécurité alimentaire seront des questions de plus en plus prégnantes même à l’échelle d’une région. 2020-07-13 11_52_39-Le prince Charles, le précurseur de la cause écologiste - Point de Vue - Opera En parallèle, les milliards injectés dans la finance, dont personne ne voit la couleur au niveau de l’économie réelle, vont être le prétexte pour détruire complètement les services publics, réduire les salaires, en résumé continuer les politiques d’austérité qui nous asphyxient mais permettent aux gros actionnaires de se remplir les poches [10]. Comme le notait France Inter le 8 juillet : "Malgré le covid, les riches sont encore plus riches que l’année dernière[11], et dix fois plus qu’en 1996 alors que le PIB (la richesse produite sur 1 an en France) n’a fait que doubler dans le même temps. Bref. Comment se fait-il alors que nos politiques nous annoncent tous le chaos ? Tout simplement parce que c’est notre productivité, l’argent qui aurait pu aller dans des investissements ou des services publics, nos taxes qui finissent, par le jeu de l’actionnariat et de la finance, dans la poche de ces milliardaires. La Banque Centrale Européenne rachète massivement des titres pourris bien au-dessus de leur valeur réelle. Comme la FED, elle alimente ainsi la machine à spéculation, donnant en plus la garantie que les pertes seront limitées même pour les spéculateurs les plus fous. Quand les milliards arrivent dans le système financier, les bourses remontent, les gros actionnaires revendent, les petits achètent, et au bout de quelques jours les cours baissent à nouveau, et c’est l’inverse. 2020-07-13 21_04_42-The Great Reset - YouTube - Opera C’est ce petit jeu que jouent les banques centrales depuis la crise des subprime de 2006-2008, et aujourd’hui les marchés financiers sont comme des junkies en attente d’un shoot, avant de subir une "descente" plus ou moins furieuse puis de reprendre une nouvelle dose. Le problème, c’est que quand la machine à cash va s’arrêter, quand on va commencer à comprendre, par exemple, que la France ne pourra pas rembourser toute sa dette, à ce moment tout le système va se gripper. On parle d’endettement perpétuel mais c’est déjà le cas puisque la France ne rembourse que les intérêts de sa dette, un de ses plus gros budgets. Les gens du forum de Davos veulent jouer comme l’orchestre du Titanic le plus longtemps possible, et pour cela ils n’ont qu’un modèle en tête : une société mondiale quasiment militarisée dans laquelle chaque individu est contrôlé numériquement. Ils ont un "global agenda", axé en ce moment sur les questions raciales aux Etats-Unis et ailleurs, l’environnement et la question soudain prégnante du "bonheur" à la suite de la crise du coronavirus. Pour faire taire les plus pauvres, ils sont même en train de réfléchir à un "revenu universel", qui sera payé par les classes moyennes surtaxées. Alors que la réflexion devrait être autour de la notion de travail et du sens de la vie.

Éléments de compréhension

2020-07-13 14_47_58-Bientôt un identifiant numérique pour tous _ _ Les Echos - Opera Les termes pour évoquer le big reset sont volontairement flous, et pourraient même être rassurants si on ne les met pas en contexte. Des processus sont en cours pour privatiser la décision mondiale (qui l’est déjà en grande partie), et pour contrôler et maintenir les populations dans la soumission, qu’elle soit volontaire ou non. On doit comprendre le délire de Davos 2021 dans le contexte d’un mouvement général mondialiste. Deux autres processus sont à prendre en compte : Event 201 qui a eu lieu en octobre 2019 sur la gestion mondiale d’une pandémie et de ses conséquences notamment en vaccinant massivement les populations, et ID2020 qui est une alliance de boites privées et d’institutions visant à créer une identité numérique pour tout le monde. Event 201 était organisé par Bill Gates, et on retrouve Microsoft dans l’organisation d’ID2020. Bill Gates est désormais le premier donateur de l’OMS, qu’on peut désormais considérer comme une filiale de son fondation. Pour des infos plus complètes sur ces deux événements, je renvoie vers cet autre article. ID2020 est un processus lancé en 2016 par Accenture, Microsoft et par le GAVI lui-même lié à la fondation Bill et Melinda Gates[12], à l’OMS et à la banque mondiale pour vacciner les populations et qui, par le biais de l’identité numérique et de la sécurité numérique, pourrait avoir une influence sur la totalité de nos existences. Le numérique, ce sera l’intelligence artificielle, la smart city, les objets connectés, la vie dans un cloud global avec la 5G, et surtout une vie numérique de la naissance à la mort. download-4 Aujourd’hui, nous avons des données numériques administratives, bancaires, de santé, pour le travail, liées à notre vie privée, aux renseignements généraux ou à la justice… ID2020 explique que tout cela doit être regroupé dans l’identité numérique de chaque individu, qui sera grâce à eux totalement sécurisée. Mastercard, par exemple, vient de rejoindre l’alliance, qui gonfle de mois en mois. Ces gens nous parlent même de "citoyenneté digitale", qui est aussi, étrangement, une marotte de la micronie. En gros il s’agit pour des start-up de créer des plateformes d’expression citoyenne. Selon eux, c’est aussi un droit pour les migrants et les SDF d’avoir accès à cette identité numérique. ID2020 a lancé une certification en janvier 2019, pour normaliser la gestion des données. Ils ont ainsi mené une expérimentation dans un camp de réfugiés de 35.000 personnes en Thaïlande, auxquelles une identité numérique permettant de se nourrir, de se soigner, d’être éduqué et d’être pisté a été fournie gracieusement. Cette identité numérique, selon ID2020, permet de mieux se soigner. Une autre expérimentation est menée en partenariat avec le Bangladesh pour fournir une identité numérique, principalement dans le domaine de la santé et de la vaccination, à cette population qui mange à peine à sa faim. 2020-07-13 14_57_13-The Dangers of Blockchain-Enabled “Immunity Passports” for COVID-19 _ by Elizabe On observe tout de même certaines dissensions internes, comme l’a montré la démission fin mai 2020 d’une conseillère technique de l'alliance ID2020, Elizabeth Renieris, en dénonçant l’opacité de l’organisation qui permet une influence trop forte des multinationales. Cette réaction est étonnante car il est évident que ce machin est fait pour servir les intérêts des multinationales et de leurs actionnaires. Cette dame aurait-elle été naïve? En tout cas, elle s’interrogeait aussi sur la légalité des "passeports d’immunité", que certains aimeraient nous imposer pour circuler ou avoir accès à certains lieux. La Chine est d’ailleurs en train d’expérimenter ledit passeport, avec un QR code dans les smartphones faisant office de laissez-passer. Selon Renieris, ces passeports ne sont pas légitimes, enfreignent les droits fondamentaux et les libertés civiles et violent les principes de nécessité et de proportionnalité. Quant à Event 201, bien qu’officiellement[13] personne ne savait que la pandémie de coronavirus allait survenir, il se trouve que les recommandations faites à l’issue de l’exercice pandémie dont le scénario était très similaire à celui qu’on a connu, ont toutes été mises en œuvre ou sont en cours de l’être. Notamment celles sur la propagande et le contrôle de l’information.  Event 201 était financé par la fondation John Hopkins, la fondation Gates et le forum économique de Davos. EcWbhmZWsAgYsKb D’ailleurs, les frères la truelle de France sont tout à fait raccord. Dans leur livre blanc sur la France d’après covid envoyé aux 1300 et quelques loges françaises, il est question de "souveraineté numérique", d’ "égalité", de "nouveau commerce mondial", d’ "utopie de la fraternité universelle" (justement le nom d’un groupuscule mystique assez obscur), de "fabriquer un commun vivable et respectable", et le débat est ouvert pour réunir les idées émises par les frangins. Enfin, mettons ces processus en parallèle avec les enseignements de la gestion de crise du coronavirus :
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Le capitalisme ne se sabordera jamais. Comme le dit l’historienne Annie Lacroix-Riz, "la quintessence du capitalisme, c’était les camps de concentration", et il est vrai qu’à l’entrée du camp d’Auschwitz, l’inscription était "Arbeit macht frei", le travail rend libre. Le capitalisme n’a jamais fonctionné sans esclavage, même si aujourd’hui il y a encore des restes de droit du travail qui font que nous ne sommes pas encore revenus aux conditions de nos ancêtres du XIXe, du Moyen-Age, de l’Antiquité, et que nous sommes mieux traités que nos congénères africains ou bangladeshis. Le capitalisme est intrinsèquement fasciste et il n’arrondit les angles que dans le cadre d’un rapport de forces. Or, ce n’est plus de cela que veulent les populations. Elles réclament un changement de paradigme, une société simplement humaine et cohérente avec l’intérêt général. Beaucoup ont compris que le problème, ce ne sont pas les arabes, les noirs, les anarcho autonomes, les chômeurs, les cathos, les Juifs, les bourgeois ou autre, mais le 0,1% de la population qui se gave littéralement sur le dos des autres et qui pour y parvenir est prêt à tout. Pour ces individus, l’enjeu est de conserver le pouvoir en contrôlant les populations par tous les moyens. La crise du coronavirus n’a pas été seulement l’occasion, d’usurper les derniers milliards avant le chaos, elle sera aussi l’occasion d’un renforcement du contrôle généralisé et individuel, et finalement de notre mise en esclavage. C’est du moins, malgré leur discours qu’il faut comme toujours interpréter par l’inversion, leur objectif.

vendredi 1 mai 2020

Covid-19 - Incompétence ou manipulation ?

MAJ de la page : Coronavirus



The Island, extrait (2005)



Devant le gouvernement autrichien, l'ancien ministre de l'intérieur Herbert Kickl dénonce les mensonges de la politique du confinement présenté comme la seule alternative (Autriche, 22 avril 2020



Devant le gouvernement italien, la parlementaire Sara Cunial dénonce les atteintes à la constitution sous couvert de lutte contre le Covid-19 (Italie 24 avril 2020)



Confinement : « les particuliers en France peuvent poursuivre l'État en responsabilité » (Sputniknews, 28 avril 2020)
Voir aussi : Le témoignage déchirant d'une retraitée dans un Ehpad face à la solitude, mars 2020, France 2

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« L’ère technotronique implique l’apparition progressive d’une société plus contrôlée. Une telle société serait dominée par une élite, débarrassée des valeurs traditionnelles. Bientôt, il sera possible d’assurer une surveillance presque continue de chaque citoyen et de maintenir des fichiers complets à jour contenant même les informations les plus personnelles sur le citoyen. Ces fichiers feront l’objet d’une récupération instantanée par les autorités ». Zbigniew Brzeziński, politologue américain, dans Le rôle de l'Amérique à l'ère technétronique, 1970.

Lire aussi : Coronavirus : la fortune des milliardaires américains s'est accrue de 10% depuis le début de la crise, 27 avril 2020, CNews


(Ci-dessous) Trois articles bien documentés sur les tenants et aboutissants du Covid-19 :

On entend ici ou là que le gouvernement a manqué de réactivité, certains parlent même d’incompétence. Mais, c’est bien pire que cela : il y a eu un véritable sabotage de nos chances d’agir, à chaque étape de la gestion de crise. Confinement, masques, respirateurs, tests, et aujourd’hui le « déconfinement »: tout est fait pour que la crise dure le plus longtemps possible.
Extrait de : Des infos sur la gestion de crise du Covid-19, 30 mars 2020, Coro Infos



Quand la rétention a commencé, au lendemain du premier tour des municipales et après des semaines de messages rassurants ou hallucinés, c'est selon, il m'a semblé très clair qu'on basculait dans une nouvelle dimension, qu'on risquait de passer hors du temps.
Extrait de : Un mot sur la crise du coronavirus et la tentative de coup d'Etat sanitaire, 5 avril 2020, Donde Vamos

Les autorités de nombreux pays dits développés et riches ont étalé au grand jour une gestion largement insatisfaisante de la crise déclenchée par le COVID-19. La déclaration de l’état d’urgence qui flirte avec la loi martiale pour une épidémie plus modeste que celle d’une grippe saisonnière a assommé tous les amoureux de liberté qui veillent jalousement sur les textes de lois, supposés la préserver d’abuseurs éventuels.
La gestion de la crise cache mal une espèce de coup d’Etat de l’oligarchie… 
Extrait de : La gestion de la crise cache mal une espèce de coup d’Etat de l’oligarchie… , 1 mai 2020, Liliane Held-Khawam

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Pink Floyd with Syd Barret, Astronomie Domine (1967)
 

dimanche 10 novembre 2019

Réseaux pédocriminels et protections d'état

MAJ de la page : Pédocriminalité / Epstein / Outreau / Dutroux



Pédophilie organisée [Royaume Unis], John Wedger, un inspecteur lanceur d'alerte témoigne (2018, trad. 2019)

Réseaux pédocriminels: un ex policier anglais raconte comment les affaires sont étouffées
Par Céri, 29 octobre 2019 - Donde Vamos ? 

Voici un témoignage important, celui d'un ancien policier anglais qui explique avoir été mis sur la touche suite à des enquêtes réussies sur des dizaines de pédophiles, et surtout sur un réseau. John Wedger a été viré de la police après avoir enquêté un peu trop loin sur les maltraitances et l'exploitation sexuelle des mineurs.
Il parle d'enfants de 9 à 14 ans, prostitués, devenus accros, par le fait d'un réseau pédocriminel organisé autour d'une prostituée connue qui avait des relations (magistrats, flics, politiques...).
A force, sa hiérarchie l'a menacé de prison, de poursuites infinies, de mesures de rétorsion diverses et variées. Il raconte que la protection des mineurs est le parents pauvre de la police (comme chez nous), sans moyens, sans soutien.
Il explique comment les enfants sont amenés dans la prostitution, facilement puisque ce sont des enfants, souvent placés aux bons soins des sévices sociaux qui se fichent totalement de ce qu'il va leur arriver (certains enfants sont affichés comme recherchés dans les bureaux de police, précise John Wedger).
Source (et suite) du texte : Donde Vamos
Lire aussi : Affaire Epstein - Partie 1 : le système Epstein, août 2019, Donde VamosAffaire Epstein - Partie 2 : Un pervers au cœur des réseaux de pouvoir, aout 2019, Donde Vamos /



La chaîne ABC étouffe l'affaire Epstein depuis trois ans sous pression de Buckingham (Amy Robach, ABC News, nov. 2019)
"Le Palais (de Buckingham) nous a menacé de plusieurs manières lorsqu'ils ont appris que le Prince Andrew était mêlé à cela...  J'essaye depuis trois ans de révéler ces informations, en vain..."
Lire aussi : Affaire Epstein : une journaliste a-t-elle subi des menaces pour ne pas révéler l'affaire ?, RT, 6 nov. 2019 / Le prince Andrew accusé d'avoir participé à des orgies avec des mineures : de nouvelles révélations explosives, Gala, 21 oct. 2019 /



Epstein : la traque des mannequins, 1 De Paris à l'île d'Epstein (FranceTV, Complément d'enquête, 7 nov. 2019)
Source : FranceTV



Epstein : la traque des mannequins, 2  Brunel : la nuit du chasseur (FranceTV, Complément d'enquête, 7 nov. 2019)
Source : FranceTV



Epstein : la traque des mannequins, 3 Fashioned victimes (FranceTV, Complément d'enquête, 7 nov. 2019)
Source : FranceTV
Reportage complet (1h15') : Epstein : la traque des mannequins, FranceTV, Complément d'enquête, 7 nov. 2019
Lire aussi : Affaire Epstein : un agent de mannequins accusé de viol auprès de la justice française, RT, 7 sept. 2019 / Affaire Epstein suite. Causeur, de quoi ça cause ?, Jacques Delivré, 22 sept. 2019 / American Girls in Paris : le documentaire de CBS qui dénonçait les complices d’Epstein en France dès 1988 /

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La vérité sur les viols de Telford (2019)
Voir aussi : Telford : Quand les violeurs gagnent au LOTO (2019) 
Lire aussi : Angleterre : pourquoi les viols commis par un gang d'origine pakistanaise ont été tus par la presse, par Hadrien Mathoux, octobre 2018, Marianne /

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Les nombreux ouvrages publiés – une vingtaine – à propos de l'affaire judiciaire dite « d' Outreau », qui bouscula durablement la Justice ; les innombrables articles de presse – plusieurs centaines – les documentaires télévisés français et belges : tous semblaient unanimement s'accorder dans les grandes lignes pour raconter la même histoire. Une histoire entrée dorénavant dans l'ordinaire culturel de la République, mais qui semblait pourtant curieuse à celles et à ceux qui avaient approché les jeunes victimes ou étudié les éléments du dossier d'instruction. Comme si, au final, l'affaire avait deux visages qui ne se ressemblaient guère.

Deux auteurs, ayant conçu les mêmes doutes, avaient mené, séparément, durant plusieurs années, de minutieuses investigations sur l'affaire et sur ce qui en avait été dit. Ils avaient écrit nombre d'articles, puis se sont rencontrés à Rennes en 2015, au moment du dernier procès dit « Outreau 3 ». Ce fut alors pour eux une expérience déterminante, car chaque jour, ils pouvaient mesurer l'écart surprenant entre ce qu'ils vivaient en salle d'audience et ce que les médias en rapportaient. Les dérives dont ils furent les témoins directs s'apparentèrent à la fois à une épreuve et à un cas de conscience. La mystification devait être dévoilée, des vérités devaient être rétablies ; les mensonges – nombreux – devaient être dénoncés, les paradoxes mis en lumière et les angles morts examinés.
Publier quelques articles ne suffisait plus: il fallait écrire un livre.
Jacques Delivré et Jacques Cuvillier, Outreau, angles morts. Ce que les français n'ont pas pu savoir, Ed. du Pétioles, 2019
Quatrième de couverture


Outreau, angles morts. Ce que les Français n'ont pas pu savoir : un livre pédagogique sur l'affaire d'Outreau
Par Céri, 22 sept. 2019 - Donde Vamos 

Le livre "Outreau, angles morts. Ce que les français n'ont pas pu savoir", a été publié cet été par Jacques Delivré et Jacques Cuvillier, deux fins connaisseurs des méandres judiciaires et médiatiques de l'affaire d'Outreau. Cet ouvrage factuel a un but pédagogique, et permet au lecteur initié à l'affaire par le seul biais des médias de remettre les choses à leur juste place. Il déconstruit l'histoire qui nous a été narrée par les avocats de la défense, répercutée inlassablement depuis des années sur les ondes et dans la presse.
Il y a quelques jours, Myriam Badaoui, condamnée à 15 ans de prison dans l'affaire d'Outreau, y est retournée quelques mois après avoir agressé deux jeunes femmes handicapées pour leur voler des chèques. On attend aussi depuis trois ans le procès de Frank Lavier pour les viols de de l'une de ses filles mineures [1]. Cette affaire d'Outreau, que nombre d'avocats osent encore invoquer dans les prétoires pour signifier aux juges qu'il ne faut pas écouter les enfants, ne finira jamais. 

Un scénario conçu par les avocats de la défense
Ceux qui connaissent le dossier savent qu'il n'est pas "vide" comme beaucoup l'ont affirmé suite à on ne sait quelle construction mentale. Rapidement, ce dossier est celui d'un réseau pédophile décrit par des enfants et certains adultes, qui s'est terminé par 4 condamnations (principalement Myriam Badaoui et son mari Thierry Delay, qui ont pris 15 et 20 ans, et un autre couple) et la reconnaissance de 12 enfants comme victimes [2], pour certains de proxénétisme. Au final, dans cette affaire, il manque les clients. 
Source (et suite) du texte : Donde Vamos

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Dutroux et les témoins morts  - Un cas d'école de réseau pédocriminel (ZDF, 2001)
30 témoins décédés : 7 meurtres, 10 "suicides", 5 "accidents de la circulation", et 8 "morts naturelles".
Cf. Douglas De Coninck, Trente morts, Ed. Parole Et Silence, 2010
Lire aussi : Une trentaine de témoins ont été assassinés dans l'affaire Dutroux, par Alexandre Lebreton, 2016 / Dutroux pourrait-être libéré, mais il est des affaires qui ne s’éteignent pas, Jacques Cuvillier, 27 oct. 2019 /
Site dédié : Reopen Dutroux

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