VACCINS, QUELLE EFFICACITE, QUELLE DANGEROSITE ? (...)
Pr. Didier Raoult, les effets de la vaccination sur l'épidémie (IHU, 12 janvier 2021) Le vaccin est devenu une religion. Il y a des prêtes, des militants, un DG de l’assistance publique qui passe son temps à intervenir dans la presse, des gens qui disent que ceux qui ne se vaccinent pas sont des assassins… On a l’impression d’assister à une guerre de religion ! (...) Dire que les stratégies vaccinales, dans le monde, ont permis d'avoir un contrôle de la maladie, ce n'est pas vrai. [...] C'est dans les pays dans lesquels il y a le moins de vaccination, ou on a le plus utilisé les vaccins à virus inactivé, dans lesquels il y a le moins de cas, de manière extrêmement significative ! Voir aussi : Le laboratoire de type P3 (NSB3) de l'IHU Méditerranée Infection (IHU, 6 janvier 2022)
Pr. Luc Montagnier au parlement du Luxembourg (12 janvier 2022)
Alexandra Henrion-Caude, parlement du Luxembourg (12 janvier 2022)
ENFANTS :
Injection ARNm sécure pour les enfants ? (11 janvier 2021)
Doctothon concernant les enfants (15 janvier 2022)
Gestion Covid et Maltraitance des enfants
Elle évoque ensuite le cauchemar des enfants, obligés de se dépister à tout bout de champ : « Les enfants pleurent, se débattent, hurlent à la mort, sont maintenus de force par leurs parents, eux aussi, à bout ». La préparatrice ne cache pas la profonde douleur que lui cause ce spectacle dont elle se lamente d’être l’une des protagonistes : « Je suis devenue celle qui fait pleurer les enfants pour les tester coûte que coûte. »
Dans une revue de la littérature scientifique, le Pr Paul Alexander présente les données probantes disponibles. Avec des conclusions robustes et claires: les masques ne permettent pas de contrôler le virus et peuvent être dangereux, en particulier pour les enfants.
Mourir pour des médicaments, documentaire (Lundi Investigation, 20 juillet 2013)
Cash Investigation - Liberté, santé, inégalités (13 janvier 2022)
Je ne vois rien, je n'entends rien, je ne dis rien.
LES DEUX MINUTES DE LA HAINE :
Des citoyens de seconde zone.
Par Georgio Agamben, philosophe (trad. Ariane Bilheran). 16 juillet 2021.
Comme c'est le cas chaque fois qu'un régime d'exception despotique est instauré et que les garanties constitutionnelles sont suspendues, le résultat est, comme pour les Juifs sous le fascisme, la discrimination d'une catégorie d'hommes, qui deviennent automatiquement des citoyens de seconde zone. C'est l'objectif de la création du "passeport vert". Le fait qu'il s'agisse d'une discrimination fondée sur des convictions personnelles et non sur des certitudes scientifiques objectives est prouvé par le fait que le débat se poursuit dans les milieux scientifiques sur la sécurité et l'efficacité des vaccins, qui, de l'avis de médecins et de scientifiques qu'il n'y a aucune raison d'ignorer, ont été produits à la hâte et sans tests adéquats.
Malgré cela, ceux qui s'en tiennent à leur conviction libre et fondée et refusent de se faire vacciner seront exclus de la vie sociale. Le fait que le vaccin soit ainsi Transformé en une sorte de symbole politico-religieux visant à discriminer les citoyens est évident dans la déclaration irresponsable d'un homme politique qui, se référant à ceux qui ne se font pas vacciner, a dit, sans se rendre compte qu'il utilisait un jargon fasciste : "nous les purgerons avec le laissez-passer vert". Le "laissez-passer vert" transforme ceux qui n'en ont pas en porteurs virtuels de l'étoile jaune. C'est un fait dont la gravité politique ne peut être surestimée. Que devient un pays dans lequel on crée une classe discriminée ? Comment peut-on accepter de vivre avec des citoyens de seconde zone ? Le besoin de discriminer est aussi vieux que la société elle-même, et des formes de discrimination étaient certainement présentes même dans nos sociétés dites démocratiques ; mais que ces discriminations factuelles soient sanctionnées par la loi est une barbarie que nous ne pouvons accepter.
Les médias, les experts et même les marchés commencent à retourner leur veste et s'inquiéter de l'obsession vaccinale des autorités. Exemples frappants en France et ailleurs. "Vous m'emmerdez!", répond une vedette de la TV au gouvernement.
Pétition pour la destitution des membres du Conseil constitutionnel présentée par Xavier Azalbert de l'association « Bonsens » (France Soir, 14 janvier 2022)
Dr. Antony Fauci, pris la main dans le sac ? (janvier 2022)
L’origine du virus
Les documents publiés par Project Veritas révèlent que EcoHealth Alliance a approché la DARPA dès 2018 dans le but d'obtenir un financement pour mettre en place un programme qui visait à échantillonner des coronavirus de Chauves-souris en Chine, et à les modifier afin d’infecter par la suite des humains, avant de réinjecter des agents pathogènes modifiés sous forme d’aérosol dans les populations de chauves-souris afin de les vacciner.
Des vaccins dangereux et inefficaces (...) Le document dénonce également l’ARN messager des vaccins qui donne ordre aux cellules de produire des copies de la protéine Spike synthétique directement dans le sang où elles se disséminent et sont susceptibles de produire les mêmes surréactions immunitaires que celles que certaines personnes connaissent lors de la phase inflammatoire de la maladie via une surréaction immunitaire du récepteur ACE2 (tempête de cytokine). Il rappelle également que « de nombreux médecins du pays ont constaté que les symptômes des réactions au vaccin reflètent les symptômes de la maladie ». (...)
Sur les traitements précoces
Le document indique très clairement que l'ivermectine identifiée comme curative en avril 2020 agit pendant toutes les phases de la maladie, car elle inhibe la réplication virale et module la réponse immunitaire. Il convient de noter que le phosphate de chloroquine (hydroxychloroquine identifiée comme curatif en avril 2020) est identifié dans la proposition comme un inhibiteur du SRAS-CoV
J.S. Bach. Mass in B minor. 1. Kyrie eleison - John Eliot Gardiner conducts English Baroque Soloists & Monteverdi Choir (2015)
* * *
Mesures préventives face au variant Omicron Nous décrétons la panique générale...
en attendant que la science détermine s'il faut avoir peur.
L’omicron affole le monde, fait fermer les frontières, chuter les bourses, paniquer les gouvernements. Et pourtant, les informations actuelles penchent vers le plus gentil de tous les variants. Ils sont devenus fous, on le sait, mais cela semble s’aggraver. Jusqu’où cette panique avant toute réflexion ? Pour gouverner correctement, il faudrait commencer par garder la tête froide. Quels sont les faits, à la date d’aujourd’hui ?
Les cantons les plus vaccinés sont les plus favorables à la Loi Covid-19. Les deux cantons les moins vaccinés, celui d’Appenzell Rhodes-Intérieures et celui de Schwyz, ont voté contre. Ils ont très certainement une autre conception de la vie normale.
Village d’Alpthal (canton de Schwyz) : 100 % de non-vaccinés !
Un bus proposant une injection contre le coronavirus a sillonné le canton de Schwyz. Le village d’Alpthal ne l’a pas autorisé à s’arrêter sur son territoire. « Il n’y a pas besoin de vaccinations à Alpthal », a déclaré le président de la commune Adelbert Inderbitzin. « Le bus de vaccination s’arrêterait dans notre ville et attendrait des heures sans que personne ne vienne le voir. Je leur ai économisé le temps d’attente parce que je savais que personne ne viendrait. » Les autorités ont regretté ce manque de démocratie : pourquoi ne pas laisser le libre choix aux habitants. Eh bien, c’est ce qu’ils ont fait puisque, depuis que le vaccin est disponible, aucun n’a demandé à être vacciné. Le cas d’Alpthal, où la résistance atteint 100% de la population, est unique.
Les Suisses ont dit oui à 62%, dimanche, aux modifications sur la loi Covid. Certains politiciens envisagent désormais de limiter le pass sanitaire aux personnes vaccinées ou guéries afin de lutter contre la hausse des cas.
Ils ont «tout fait juste» et se retrouvent embarqués dans les nouvelles mesures presque comme des antivax. La colère des citoyens suisses vaccinés monte aussi contre les promesses du vaccin lui-même: Daniel Koch concède que l’on a été trop optimiste le concernant.
Conseil Scientifique Indépendant (2 décembre 2021) avec Hélène Banoun, pharmacienne : "L'imposition de la 3è dose est-elle justifiée scientifiquement ?"
et Pierre Chaillot, statisticien : "L'activité hospitalière en 2020 : la vraie version".
Idriss Aberkhane, Pfizer, une entreprise qui vous veut du bien (1 décembre 2021)
- Infractions liées aux soins de santé : 3 373 675 000 $
Surya Arby, informaticien et mathématicien, membre de l'AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante), Le PfizerGate, ou les mensonges habituels de l'industrie pharmaceutique Réinfo, 1 décembre 2021)
Dr. Michel De Lorgeril, L'efficacité des vaccins Covid n'a pas été démontrée (novembre 2021)
Pr. Didier Raoult, Bilan de l'année 2021 (IHU, 30 novembre 2021)
L'Afrique très peu vaccinées n'a pas beaucoup de cas alors que l'Europe très vaccinées et les côtes américaines en ont beaucoup. (...) On fur et à mesure que le temps passe le virus semble diminuer de virulence. (...) Le vaccin n'a pas du tout bloqué l'épidémie.
Christian Velot généticien moléculaire sur la vaccination et le variant Omicron (Cnews, 2 décembre 2021)
Enfin le vaccin est fait avec la souche Wuhan, et le Delta est déjà très différent. En vaccinant une grosse majorité de la population avec un vaccin qui n’empêche pas la circulation du virus, on risque favoriser l’émergence d’un variant résistant au vaccin. Enfin, il n’est pas raisonnable de vouloir vacciner toute la France tous les 6 mois. Nous devrons vivre avec ce virus encore longtemps. Il faut protéger les plus fragiles et laisser vivre tous les autres, en particulier les jeunes et arrêter d’ostraciser les citoyens réticents aux vaccins.
Deux scientifiques, le Dr Jean-Marc Sabatier et le Pr Jacques Fantini expliquent pourquoi la troisième dose vaccinale peut avoir des effets secondaires graves sur le long terme en raison du phénomène « ADE » (Antibody-dependent enhancement : facilitation de l’infection par les anticorps). Le bénéfice/risque serait défavorable. Extrait de : Vaccins : dangers immédiats et à long terme de la 3ème dose (IDJ, 10 novembre 2021)
Royaume-Uni : 300 000 personnes ont des problèmes cardio-vasculaires. Ce serait un effets secondaires du stress post-pandémique, un nouveau syndrome pour cacher les effets secondaires des injections ? Voir à ce sujet : Threader (Pro Science, Anti BS)
- Pourquoi vacciner les enfants, lesquels ne sont pas affectés par le Covid, avec un vaccin connu pour attaquer les cellules reproductrices et causer des avortements.
- Pourquoi vacciner des gens alors qu’il y a des traitements connus, sûrs, efficaces et bon marché ?
- Pourquoi s’en prendre à ces traitements comme étant dangereux et s’efforcer d’empêcher leur usage ? Comment les institutions médicales peuvent-elles bloquer l’Ivermectine et l’HCQ pour des raisons de sûreté et de prudence alors qu’elles promeuvent un vaccin expérimental dangereux pour la population mondiale ?
- Pourquoi interdire les avertissements lancés par des experts renommés ? Si le vaccin était la seule solution, ou même une solution, on pourrait en débattre publiquement.
Les intellectuels italiens [comme les autres] mieux vaut ne pas en parler parce que c’est une honte. Je crois que nous devons prendre conscience qu’en Italie, un véritable coup d’État a été réalisé sous le prétexte de la terreur sanitaire, géré par les propres autorités du pays. Tous les principes du droit, mais aussi de la coexistence politique, ont été dynamités les uns après les autres. Nous avons un état d’urgence au lieu de la loi. Nous avons l’information imposée au lieu du libre débat. Nous avons la technologie au lieu de la politique. Nous avons la distance, la suspicion et la discrimination au lieu de la solidarité et de la coexistence. En bref : les principes de coexistence et de droit ont été abandonnés.
Inévitable car il est la conséquence d’un long processus d’autodestruction que l’humanité a mis en route, et qui est désormais devenu tout à fait possible, par l’émergence de nouveaux outils techniques et technologiques.
Que dire, à part constater notre effondrement moral ? Toutes les transgressions sont aujourd’hui non seulement permises et autorisées, mais encore encouragées, au nom du « progrès » et de « l’innovation ». L’enseignement fondamental de l’anthropologie a été oublié : toute civilisation ne survit et ne se maintient qu’en s’appuyant sur deux tabous majeurs, celui du meurtre et celui de l’inceste.
« Etre libre c’est être libre d’obéir au risque d’être mis au ban de la société »
Aucun démocrate ne peut faire sienne cette définition de la liberté. La citation pourrait être de Goebbels ou de Staline, elle est d’un certain Olivier Véran.
Dans le répertoire des causes possibles du mal, notre société a choisi l'ennemi extérieur aidé par le traître intérieur. L'ennemi extérieur est le virus, préalablement anthropomorphisé et personnifié selon des mécanismes qui relèvent d'autre chose que la science médicale : c'est un ennemi contre lequel… «nous sommes en guerre». Il est d'une intelligence diabolique, et même perverse – il mute ! –, il sait nous frapper là où nous sommes vulnérables (ces affirmations proviennent de médecins et de sources officielles telles que les bulletins des ARS). Un ennemi extérieur, cela s'éradique. Il faut alors une arme absolue, celle-ci est le vaccin. Arme unique, radicale, elle éclipse tous les soins habituellement administrés par les médecins, devient notre seul salut. Et parallèlement, le traître, l'ennemi intérieur est désigné : celui qui n'est pas vacciné.
Boris Cyrulnik criminalise les non-vaccinés (RTS, La Matinale 20 juillet 2012)
L’obligation vaccinale est liberticide par définition puisque niant une liberté fondamentale, affirmer que les personnes non-vaccinées prennent «le droit de tuer ses parents et de rendre malade et de tuer les enfants» est d’une stupidité sans borne. Qui donc réagit d’une manière «émotionnelles et non pas raisonnables» si ce n’est ce grand intellectuel («c’est interdit, c’est par la loi, c’est impossible», comme si la loi définissait le champ du possible) ?
Trois adolescents ont été arrêtés après avoir fui un centre de quarantaine dans le nord de l'Australie où ils avaient été placés en tant que «cas contact», bien que testés négatifs au Covid-19.
Envisagée en Allemagne, l’obligation vaccinale est déjà prévue en Autriche. « C’est une discussion qui, je pense, doit être menée » dans l’Union européenne, a déclaré Ursula von der Leyen.
Ne sont pas non plus incluses les subventions visant à produire des articles pour des revues universitaires. Bien que ces articles ne soient pas destinés à la consommation de masse, ils constituent régulièrement la base d’articles dans la presse grand public et contribuent à façonner les récits autour de questions clés. La Fondation Gates a accordé de nombreuses subventions à des sources universitaires, dont au moins 13,6 millions de dollars pour la création de contenu pour la prestigieuse revue médicale The Lancet.
Vera Sharav, rescapée d'Auschwitz, militante médicale, Les nouveau "Untermenschen" VOSTFR (29 novembre 2021) - à partir de 1 mn.
Certains évoquent la perspective d’un grand procès au nom du Code de Nuremberg. Pfizer en particulier, et les États occidentaux de surcroit, auraient commis des actes en infractions avec ce code.
1. Que dit le Code de Nuremberg ?
Ce Code est le résultat du procès des médecins nazis et des pratiques effrayantes de milliers de médecins allemands : tortures, injections de poison, amputations, expérimentations mortelles, persécutions psychiques, etc. Il est constitué de dix affirmations. L’objectif : ne plus jamais renouveler ces folies et encadrer de façon très stricte les expérimentations médicales impliquant des êtres humains. En voici quelques extraits :
Article 1 : « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir ; qu'elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. »
Ce qu’il en coûte de forcer un consentement (L'investisseur sans costume, 26 novembre 2021)
La vaccination est un acte médical qui requiert un consentement libre et éclairé. Or la vaccination contre la Covid est fortement incitée par l'acquisition d'un passe sanitaire privant de libertés fondamentales ceux qui ne le possèdent pas, et l'information sur les effets secondaires graves est inexistante. Ni libre ni éclairé on ne peut donc plus parler de consentement à propos de ces vaccinations.
France. Je pique donc je gagne 840 euros/jour, ...
Prédiction fantaisistes de Laurent Alexandre affirmant que sans mesures liberticides la France compterait des centaines de milliers de mort supplémentaire. Contre exemple : la Suède (sans confinement, sans fermetures, sans masques et sans passes sanitaires) a de meilleurs résultats que la France (avec confinement, fermetures, masques et passes sanitaires).
À l'instar d'Emile Zola, révolté par l'injustice et l'incurie des débats de son temps, les universitaires Catherine Fallon, Nicolas Thirion et Elisabeth Paul (ULiège et ULB) "passent par voie de presse pour dénoncer les graves manquements politiques et de gouvernance qui caractérisent la riposte à la pandémie de Covid-19 en Belgique". Et espèrent que "ceci suscitera enfin une évaluation indépendante de la gestion cette crise".
Les autorités américaines (CDC, Anthony Fauci) l’ont dit et répété : la charge virale est la même, en cas d’infection, chez les vaccinés et les non-vaccinés[3].
Cela a été confirmé dans plusieurs études[4], dont la plus importante a été récemment publiée dans The Lancet[5]: le pic de charge virale était identique entre les vaccinés et les non-vaccinés. Et dans cette étude, les non-vaccinés et les vaccinés infectés ont contaminé autant de personnes, au sein de leur foyer.
"Il faut que cela cesse !" Le sénateur australien, Gérard Rennick, s'insurge contre la vaccination obligatoire et dénonce la cruauté du gouvernement.(novembre 2021)
(...) dans son livre La stratégie du choc (2007), Naomi Klein a exploré l’idée d’un « capitalisme du désastre ». Sa thèse centrale est que, dans les moments de peur et de désorientation du public, il est plus facile de réorganiser les sociétés : des changements spectaculaires de l’ordre économique existant, qui seraient normalement politiquement impossibles, sont imposés en succession rapide avant que le public ait eu le temps de comprendre ce qui se passe.
Une dynamique similaire est à l’œuvre aujourd’hui. Prenez, par exemple, les mesures de surveillance high-tech, les cartes d’identité numériques, la répression des manifestations publiques et la multiplication très rapide des lois introduites par les gouvernements pour lutter contre l’épidémie de coronavirus. Si l’on se fie à l’histoire récente, les gouvernements trouveront sûrement le moyen de rendre permanentes un grand nombre de ces règles d’urgence, comme ils l’ont fait avec une grande partie de la législation antiterroriste de l’après 11 septembre. Comme l’a noté Edward Snowden : « Lorsque nous voyons des mesures d’urgence adoptées, en particulier aujourd’hui, elles ont tendance à être collantes. L’urgence a tendance à s’étendre ». Cela confirme également les idées sur l’« état d’exception » avancées par le philosophe italien Giorgio Agamben, qui a pourtant été vilipendé par le courant dominant de la gauche pour sa position anti-confinement.
Amélie Paul, Les Nouvelles de la Vérité brutale #9 (28 novembre 2021)
Ce qu'ils appellent le #GreatReset, c'est une rupture de civilisation. Cette "nouvelle normalité" qu'ils veulent nous imposer, et dont le #PassSanitaire est la première étape, est directement inspirée des méthodes de domestication pénitentiaire issues de l'univers carcéral.
Il s'agit d'abord de généraliser le régime de la liberté conditionnelle : l'exercice de chacun de vos droits fondamentaux sera désormais conditionné par votre degré d'obéissance au système. Vos libertés les plus élémentaires seront donc modulées en fonction de votre conduite.
En pratique, il s'agit d'instaurer un système implicite de notation permettant de classer les citoyens selon leur degré d'obéissance et de conformité. Votre note détermine alors le nombre de libertés qui vous sont accordées, et qui pourront vous être retirées à tout moment. Extrait de : Nouvelle normalité (Tweet, novembre 2021)
Les mirages du "transhumanisme", avec Jacques Testart (Jérémy Mercier, 5 novembre 2019)
Liliane Held-Khawam, Comment la Monnaie a permis la globalisation du monde. (novembre 2021) Sous-titres automatiques disponibles
L’e-ID est au cœur d’une transformation qui pour l’instant échappe largement à l’attention des citoyens, alors qu’elle est en cours un peu partout dans le monde: l’avènement de monnaies numériques émises par les banques centrales, appelées aussi «central bank digital currency» (CBDC). Selon nombre d’observateurs, c’est avant tout l’accélération des projets financiers des GAFAM – l’acronyme des géants du Web Google (Alphabet), Apple, Facebook (Meta), Amazon et Microsoft – , notamment le projet Diem (ex Libra) initié en 2019 par Facebook visant à créer une cryptomonnaie stable adossée à des devises, qui a poussé les banques centrales à avancer dans cette direction.
A terme, l’idée est de faire évoluer les devises actuelles en monnaies numériques de banques centrales, pour contrer les cryptomonnaies comme le bitcoin, lancées dans un esprit libertaire pour prouver que les utilisateurs pouvaient se libérer des banques et instaurer un nouvel ordre monétaire communautaire. L’arrivée d’un euro numérique d’ici 2025 a ainsi été annoncée en septembre 2021.
Les avantages en faveur des CBDC sont présentés comme importants, pratiques et désirables: réduire les coûts, faciliter les paiements, lutter contre le blanchiment d’argent et la corruption, passer à une économie sans argent liquide et développer l’inclusion financière. Comme nous l’avons vu au deuxième épisode, le terme d’«inclusion» est là aussi avancé comme un concept clé qui justifierait cette évolution.
Mais le système des CBDC a aussi une face sombre qui, allie contrôle, surveillance de masse et infantilisation de la population. Le célèbre lanceur d’alerte Edward Snowden a résumé le problème ainsi: «La CBDC est quelque chose de plus proche d’une perversion de la cryptomonnaie, ou du moins des principes et protocoles fondateurs de la cryptomonnaie – une monnaie cryptofasciste, un jumeau maléfique […], expressément conçu pour refuser à ses utilisateurs la propriété fondamentale de leur argent et pour installer l’Etat au centre médiateur de chaque transaction.»
Chloé F sur le traité de l'OMS et la votation du 28 novembre en Suisse (Info en question, 2 décembre 2021) Emission entière avec Ema Krusi : Info en question