J.S. Bach. Mass in B minor. 1. Kyrie eleison - John Eliot Gardiner conducts English Baroque Soloists & Monteverdi Choir (2015)
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Mesures préventives face au variant Omicron Nous décrétons la panique générale...
en attendant que la science détermine s'il faut avoir peur.
L’omicron affole le monde, fait fermer les frontières, chuter les bourses, paniquer les gouvernements. Et pourtant, les informations actuelles penchent vers le plus gentil de tous les variants. Ils sont devenus fous, on le sait, mais cela semble s’aggraver. Jusqu’où cette panique avant toute réflexion ? Pour gouverner correctement, il faudrait commencer par garder la tête froide. Quels sont les faits, à la date d’aujourd’hui ?
Les cantons les plus vaccinés sont les plus favorables à la Loi Covid-19. Les deux cantons les moins vaccinés, celui d’Appenzell Rhodes-Intérieures et celui de Schwyz, ont voté contre. Ils ont très certainement une autre conception de la vie normale.
Village d’Alpthal (canton de Schwyz) : 100 % de non-vaccinés !
Un bus proposant une injection contre le coronavirus a sillonné le canton de Schwyz. Le village d’Alpthal ne l’a pas autorisé à s’arrêter sur son territoire. « Il n’y a pas besoin de vaccinations à Alpthal », a déclaré le président de la commune Adelbert Inderbitzin. « Le bus de vaccination s’arrêterait dans notre ville et attendrait des heures sans que personne ne vienne le voir. Je leur ai économisé le temps d’attente parce que je savais que personne ne viendrait. » Les autorités ont regretté ce manque de démocratie : pourquoi ne pas laisser le libre choix aux habitants. Eh bien, c’est ce qu’ils ont fait puisque, depuis que le vaccin est disponible, aucun n’a demandé à être vacciné. Le cas d’Alpthal, où la résistance atteint 100% de la population, est unique.
Les Suisses ont dit oui à 62%, dimanche, aux modifications sur la loi Covid. Certains politiciens envisagent désormais de limiter le pass sanitaire aux personnes vaccinées ou guéries afin de lutter contre la hausse des cas.
Ils ont «tout fait juste» et se retrouvent embarqués dans les nouvelles mesures presque comme des antivax. La colère des citoyens suisses vaccinés monte aussi contre les promesses du vaccin lui-même: Daniel Koch concède que l’on a été trop optimiste le concernant.
Conseil Scientifique Indépendant (2 décembre 2021) avec Hélène Banoun, pharmacienne : "L'imposition de la 3è dose est-elle justifiée scientifiquement ?"
et Pierre Chaillot, statisticien : "L'activité hospitalière en 2020 : la vraie version".
Idriss Aberkhane, Pfizer, une entreprise qui vous veut du bien (1 décembre 2021)
- Infractions liées aux soins de santé : 3 373 675 000 $
Surya Arby, informaticien et mathématicien, membre de l'AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante), Le PfizerGate, ou les mensonges habituels de l'industrie pharmaceutique Réinfo, 1 décembre 2021)
Dr. Michel De Lorgeril, L'efficacité des vaccins Covid n'a pas été démontrée (novembre 2021)
Pr. Didier Raoult, Bilan de l'année 2021 (IHU, 30 novembre 2021)
L'Afrique très peu vaccinées n'a pas beaucoup de cas alors que l'Europe très vaccinées et les côtes américaines en ont beaucoup. (...) On fur et à mesure que le temps passe le virus semble diminuer de virulence. (...) Le vaccin n'a pas du tout bloqué l'épidémie.
Christian Velot généticien moléculaire sur la vaccination et le variant Omicron (Cnews, 2 décembre 2021)
Enfin le vaccin est fait avec la souche Wuhan, et le Delta est déjà très différent. En vaccinant une grosse majorité de la population avec un vaccin qui n’empêche pas la circulation du virus, on risque favoriser l’émergence d’un variant résistant au vaccin. Enfin, il n’est pas raisonnable de vouloir vacciner toute la France tous les 6 mois. Nous devrons vivre avec ce virus encore longtemps. Il faut protéger les plus fragiles et laisser vivre tous les autres, en particulier les jeunes et arrêter d’ostraciser les citoyens réticents aux vaccins.
Deux scientifiques, le Dr Jean-Marc Sabatier et le Pr Jacques Fantini expliquent pourquoi la troisième dose vaccinale peut avoir des effets secondaires graves sur le long terme en raison du phénomène « ADE » (Antibody-dependent enhancement : facilitation de l’infection par les anticorps). Le bénéfice/risque serait défavorable. Extrait de : Vaccins : dangers immédiats et à long terme de la 3ème dose (IDJ, 10 novembre 2021)
Royaume-Uni : 300 000 personnes ont des problèmes cardio-vasculaires. Ce serait un effets secondaires du stress post-pandémique, un nouveau syndrome pour cacher les effets secondaires des injections ? Voir à ce sujet : Threader (Pro Science, Anti BS)
- Pourquoi vacciner les enfants, lesquels ne sont pas affectés par le Covid, avec un vaccin connu pour attaquer les cellules reproductrices et causer des avortements.
- Pourquoi vacciner des gens alors qu’il y a des traitements connus, sûrs, efficaces et bon marché ?
- Pourquoi s’en prendre à ces traitements comme étant dangereux et s’efforcer d’empêcher leur usage ? Comment les institutions médicales peuvent-elles bloquer l’Ivermectine et l’HCQ pour des raisons de sûreté et de prudence alors qu’elles promeuvent un vaccin expérimental dangereux pour la population mondiale ?
- Pourquoi interdire les avertissements lancés par des experts renommés ? Si le vaccin était la seule solution, ou même une solution, on pourrait en débattre publiquement.
Les intellectuels italiens [comme les autres] mieux vaut ne pas en parler parce que c’est une honte. Je crois que nous devons prendre conscience qu’en Italie, un véritable coup d’État a été réalisé sous le prétexte de la terreur sanitaire, géré par les propres autorités du pays. Tous les principes du droit, mais aussi de la coexistence politique, ont été dynamités les uns après les autres. Nous avons un état d’urgence au lieu de la loi. Nous avons l’information imposée au lieu du libre débat. Nous avons la technologie au lieu de la politique. Nous avons la distance, la suspicion et la discrimination au lieu de la solidarité et de la coexistence. En bref : les principes de coexistence et de droit ont été abandonnés.
Inévitable car il est la conséquence d’un long processus d’autodestruction que l’humanité a mis en route, et qui est désormais devenu tout à fait possible, par l’émergence de nouveaux outils techniques et technologiques.
Que dire, à part constater notre effondrement moral ? Toutes les transgressions sont aujourd’hui non seulement permises et autorisées, mais encore encouragées, au nom du « progrès » et de « l’innovation ». L’enseignement fondamental de l’anthropologie a été oublié : toute civilisation ne survit et ne se maintient qu’en s’appuyant sur deux tabous majeurs, celui du meurtre et celui de l’inceste.
« Etre libre c’est être libre d’obéir au risque d’être mis au ban de la société »
Aucun démocrate ne peut faire sienne cette définition de la liberté. La citation pourrait être de Goebbels ou de Staline, elle est d’un certain Olivier Véran.
Dans le répertoire des causes possibles du mal, notre société a choisi l'ennemi extérieur aidé par le traître intérieur. L'ennemi extérieur est le virus, préalablement anthropomorphisé et personnifié selon des mécanismes qui relèvent d'autre chose que la science médicale : c'est un ennemi contre lequel… «nous sommes en guerre». Il est d'une intelligence diabolique, et même perverse – il mute ! –, il sait nous frapper là où nous sommes vulnérables (ces affirmations proviennent de médecins et de sources officielles telles que les bulletins des ARS). Un ennemi extérieur, cela s'éradique. Il faut alors une arme absolue, celle-ci est le vaccin. Arme unique, radicale, elle éclipse tous les soins habituellement administrés par les médecins, devient notre seul salut. Et parallèlement, le traître, l'ennemi intérieur est désigné : celui qui n'est pas vacciné.
Boris Cyrulnik criminalise les non-vaccinés (RTS, La Matinale 20 juillet 2012)
L’obligation vaccinale est liberticide par définition puisque niant une liberté fondamentale, affirmer que les personnes non-vaccinées prennent «le droit de tuer ses parents et de rendre malade et de tuer les enfants» est d’une stupidité sans borne. Qui donc réagit d’une manière «émotionnelles et non pas raisonnables» si ce n’est ce grand intellectuel («c’est interdit, c’est par la loi, c’est impossible», comme si la loi définissait le champ du possible) ?
Trois adolescents ont été arrêtés après avoir fui un centre de quarantaine dans le nord de l'Australie où ils avaient été placés en tant que «cas contact», bien que testés négatifs au Covid-19.
Envisagée en Allemagne, l’obligation vaccinale est déjà prévue en Autriche. « C’est une discussion qui, je pense, doit être menée » dans l’Union européenne, a déclaré Ursula von der Leyen.
Ne sont pas non plus incluses les subventions visant à produire des articles pour des revues universitaires. Bien que ces articles ne soient pas destinés à la consommation de masse, ils constituent régulièrement la base d’articles dans la presse grand public et contribuent à façonner les récits autour de questions clés. La Fondation Gates a accordé de nombreuses subventions à des sources universitaires, dont au moins 13,6 millions de dollars pour la création de contenu pour la prestigieuse revue médicale The Lancet.
Vera Sharav, rescapée d'Auschwitz, militante médicale, Les nouveau "Untermenschen" VOSTFR (29 novembre 2021) - à partir de 1 mn.
Certains évoquent la perspective d’un grand procès au nom du Code de Nuremberg. Pfizer en particulier, et les États occidentaux de surcroit, auraient commis des actes en infractions avec ce code.
1. Que dit le Code de Nuremberg ?
Ce Code est le résultat du procès des médecins nazis et des pratiques effrayantes de milliers de médecins allemands : tortures, injections de poison, amputations, expérimentations mortelles, persécutions psychiques, etc. Il est constitué de dix affirmations. L’objectif : ne plus jamais renouveler ces folies et encadrer de façon très stricte les expérimentations médicales impliquant des êtres humains. En voici quelques extraits :
Article 1 : « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir ; qu'elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. »
Ce qu’il en coûte de forcer un consentement (L'investisseur sans costume, 26 novembre 2021)
La vaccination est un acte médical qui requiert un consentement libre et éclairé. Or la vaccination contre la Covid est fortement incitée par l'acquisition d'un passe sanitaire privant de libertés fondamentales ceux qui ne le possèdent pas, et l'information sur les effets secondaires graves est inexistante. Ni libre ni éclairé on ne peut donc plus parler de consentement à propos de ces vaccinations.
France. Je pique donc je gagne 840 euros/jour, ...
Prédiction fantaisistes de Laurent Alexandre affirmant que sans mesures liberticides la France compterait des centaines de milliers de mort supplémentaire. Contre exemple : la Suède (sans confinement, sans fermetures, sans masques et sans passes sanitaires) a de meilleurs résultats que la France (avec confinement, fermetures, masques et passes sanitaires).
À l'instar d'Emile Zola, révolté par l'injustice et l'incurie des débats de son temps, les universitaires Catherine Fallon, Nicolas Thirion et Elisabeth Paul (ULiège et ULB) "passent par voie de presse pour dénoncer les graves manquements politiques et de gouvernance qui caractérisent la riposte à la pandémie de Covid-19 en Belgique". Et espèrent que "ceci suscitera enfin une évaluation indépendante de la gestion cette crise".
Les autorités américaines (CDC, Anthony Fauci) l’ont dit et répété : la charge virale est la même, en cas d’infection, chez les vaccinés et les non-vaccinés[3].
Cela a été confirmé dans plusieurs études[4], dont la plus importante a été récemment publiée dans The Lancet[5]: le pic de charge virale était identique entre les vaccinés et les non-vaccinés. Et dans cette étude, les non-vaccinés et les vaccinés infectés ont contaminé autant de personnes, au sein de leur foyer.
"Il faut que cela cesse !" Le sénateur australien, Gérard Rennick, s'insurge contre la vaccination obligatoire et dénonce la cruauté du gouvernement.(novembre 2021)
(...) dans son livre La stratégie du choc (2007), Naomi Klein a exploré l’idée d’un « capitalisme du désastre ». Sa thèse centrale est que, dans les moments de peur et de désorientation du public, il est plus facile de réorganiser les sociétés : des changements spectaculaires de l’ordre économique existant, qui seraient normalement politiquement impossibles, sont imposés en succession rapide avant que le public ait eu le temps de comprendre ce qui se passe.
Une dynamique similaire est à l’œuvre aujourd’hui. Prenez, par exemple, les mesures de surveillance high-tech, les cartes d’identité numériques, la répression des manifestations publiques et la multiplication très rapide des lois introduites par les gouvernements pour lutter contre l’épidémie de coronavirus. Si l’on se fie à l’histoire récente, les gouvernements trouveront sûrement le moyen de rendre permanentes un grand nombre de ces règles d’urgence, comme ils l’ont fait avec une grande partie de la législation antiterroriste de l’après 11 septembre. Comme l’a noté Edward Snowden : « Lorsque nous voyons des mesures d’urgence adoptées, en particulier aujourd’hui, elles ont tendance à être collantes. L’urgence a tendance à s’étendre ». Cela confirme également les idées sur l’« état d’exception » avancées par le philosophe italien Giorgio Agamben, qui a pourtant été vilipendé par le courant dominant de la gauche pour sa position anti-confinement.
Amélie Paul, Les Nouvelles de la Vérité brutale #9 (28 novembre 2021)
Ce qu'ils appellent le #GreatReset, c'est une rupture de civilisation. Cette "nouvelle normalité" qu'ils veulent nous imposer, et dont le #PassSanitaire est la première étape, est directement inspirée des méthodes de domestication pénitentiaire issues de l'univers carcéral.
Il s'agit d'abord de généraliser le régime de la liberté conditionnelle : l'exercice de chacun de vos droits fondamentaux sera désormais conditionné par votre degré d'obéissance au système. Vos libertés les plus élémentaires seront donc modulées en fonction de votre conduite.
En pratique, il s'agit d'instaurer un système implicite de notation permettant de classer les citoyens selon leur degré d'obéissance et de conformité. Votre note détermine alors le nombre de libertés qui vous sont accordées, et qui pourront vous être retirées à tout moment. Extrait de : Nouvelle normalité (Tweet, novembre 2021)
Les mirages du "transhumanisme", avec Jacques Testart (Jérémy Mercier, 5 novembre 2019)
Liliane Held-Khawam, Comment la Monnaie a permis la globalisation du monde. (novembre 2021) Sous-titres automatiques disponibles
L’e-ID est au cœur d’une transformation qui pour l’instant échappe largement à l’attention des citoyens, alors qu’elle est en cours un peu partout dans le monde: l’avènement de monnaies numériques émises par les banques centrales, appelées aussi «central bank digital currency» (CBDC). Selon nombre d’observateurs, c’est avant tout l’accélération des projets financiers des GAFAM – l’acronyme des géants du Web Google (Alphabet), Apple, Facebook (Meta), Amazon et Microsoft – , notamment le projet Diem (ex Libra) initié en 2019 par Facebook visant à créer une cryptomonnaie stable adossée à des devises, qui a poussé les banques centrales à avancer dans cette direction.
A terme, l’idée est de faire évoluer les devises actuelles en monnaies numériques de banques centrales, pour contrer les cryptomonnaies comme le bitcoin, lancées dans un esprit libertaire pour prouver que les utilisateurs pouvaient se libérer des banques et instaurer un nouvel ordre monétaire communautaire. L’arrivée d’un euro numérique d’ici 2025 a ainsi été annoncée en septembre 2021.
Les avantages en faveur des CBDC sont présentés comme importants, pratiques et désirables: réduire les coûts, faciliter les paiements, lutter contre le blanchiment d’argent et la corruption, passer à une économie sans argent liquide et développer l’inclusion financière. Comme nous l’avons vu au deuxième épisode, le terme d’«inclusion» est là aussi avancé comme un concept clé qui justifierait cette évolution.
Mais le système des CBDC a aussi une face sombre qui, allie contrôle, surveillance de masse et infantilisation de la population. Le célèbre lanceur d’alerte Edward Snowden a résumé le problème ainsi: «La CBDC est quelque chose de plus proche d’une perversion de la cryptomonnaie, ou du moins des principes et protocoles fondateurs de la cryptomonnaie – une monnaie cryptofasciste, un jumeau maléfique […], expressément conçu pour refuser à ses utilisateurs la propriété fondamentale de leur argent et pour installer l’Etat au centre médiateur de chaque transaction.»
Chloé F sur le traité de l'OMS et la votation du 28 novembre en Suisse (Info en question, 2 décembre 2021) Emission entière avec Ema Krusi : Info en question
En clair, c’est moins le contenu du délire qui semble important pour le paranoïaque que la structure du délire (persécution, ennemi désigné, etc.) et surtout, l’impact causé sur l’autre : l’effroi. (...)
1 Terreur.
2 Un ennemi désigné comme persécuteur.
3 Il faut harceler et exhorter au sacrifie pour éradiquer l’ennemi et le persécuter.
4 Celui qui a impulsé la fiction de l’ennemi désigné se présente comme le sauveur.
(...) pour le paranoïaque, il n’y a pas d’ancrage de vérité (vérité et mensonge ne sont pas distingués), donc il ne croit pas forcément tant que cela au contenu de son délire, son délire est davantage un moyen pour obtenir la soumission par l’effroi.
Ainsi l’Autriche (fidèle à ses traditions) a-t-elle testé l’enfermement des non-vaccinés (avant finalement d’enfermer tout le monde) ; la France s’est illustrée en envoyant des chars ou le GIGN mater la rébellion des Guadeloupéens qui s’opposent aux mesures sanitaires ; et la Lettonie a suspendu les députés non-vaccinés... Pas mal, mais ce sont les Pays-Bas, terre historiquement progressiste, qui ont été cette fois à l’avant-garde en proposant une nouvelle approche thérapeutique à ses citoyens récalcitrants : le tir à balles réelles.
Laurent Toubiana répond à nos questions ! (Radio Courtoisie, La Ligne droite, 25 novembre 2021)
En France, sur les 90 semaines depuis le commencement de la crise du Covid-19, la plus forte incidence a été observée entre le 23 et le 29 mars 2020, au tout début de la crise (cf. fig. 1). Lors de cette semaine paroxysmique, 140 nouveaux malades pour 100 000 habitants ont été estimés par le Réseau Sentinelles (premier réseau de surveillance de maladies transmissibles en France); les autres sources de médecins généralistes de terrain, dits de premier recours, sont concordantes. Pour fixer les idées, 100 000 habitants, c’est environ la population d’une préfecture importante (Caen, Nancy, Avignon…). À titre de comparaison, le même réseau de médecins estimait dans les mêmes conditions à plus de 600 malades de syndromes grippaux en une semaine pour 100 000 habitants en moyenne lors des pics épidémiques des années antérieures depuis 20 ans. Pourtant, connues depuis des siècles, les épidémies de grippe ont toujours été désignées comme des épidémies « banales » alors que le tableau clinique de la grippe est considéré comme touchant les individus plus durement que celui du Covid-19 dans la plupart des cas. Depuis mars 2020, aucune autre semaine n’a montré une incidence du Covid-19 supérieure. L’amplitude des pics saisonniers de l’incidence du Covid-19, fin octobre 2020, fin mars 2021 correspondant à ce qui a été improprement appelé « vagues » n’a cessé de décroître. Pour la dernière, dite 4ème vague, début août 2021, l’incidence du Covid-19 a atteint le chiffre dérisoire de 31 nouveaux malades en une semaine pour 100 000 habitants (cf. fig. 1). Il en va de même pour les hospitalisations et les décès. 31 nouvelles personnes avaient été hospitalisées et 9 sont décédées pour 100 000 habitants au cours de la semaine la plus impactée en 1 an et demi de crise.
Ces chiffres sont à peine crédibles tellement ils sont faibles. Toutefois ils sont cohérents avec ceux qui ont été publiés par l’ATIH et qui indiquent que seulement 2 % de l’activité des hôpitaux ont été consacrés au Covid-19 en 2020. Par ailleurs, il a été établi que cette période de crise sanitaire prétendue « majeure » n’avait provoqué aucune surmortalité pour les personnes âgées de moins de 65 ans, soit 80 % de la population française, et une surmortalité de moins de 4 % pour les autres.
L'agence technique de l'information sur l'hospitalisation (ATIH) a sorti un rapport d'analyse sur l'impact de la Covid-19 sur les hospitalisations durant l'année 2020. Ce rapport a notamment révélé que pendant l'année 2020, les hospitalisations pour Covid n'ont finalement représenté que 2% de l'activité hospitalière sur l'année.
Philippe Béchade, Le Covid-19, c’est un problème d’impression, comme le froid ressenti (Sputniknews, Le Désordre mondial, 24 novembre 2021)
Plate-forme de consultations entre soignants et patients.
Grâce à l’ONG, les soignants peuvent continuer à travailler, mais à titre gratuit.
Les “patients” ou “clients” sont libres de faire un don à l’ONG en échange.
Les soignants pourront recevoir une “compensation” de leur temps à travers l’ONG.
La plateforme est ouverte à présent aussi bien pour les patients que pour les soignants. Extrait de : Soignez heureux ! (Alliance Humaine Internationale)
COMPLOT CONTRE L'IVERMECTINE :
Dr Lawrie et Dr Hill discutent de la validation de l'ivermectine comme traitement contre le covid 19 - extrait de "The Real Anthony Fauci")
"The Real Anthony Fauci" détaille comment Fauci, Gates et leurs cohortes utilisent leur contrôle sur les médias, les revues scientifiques, les principales agences gouvernementales et quasi-gouvernementales, les agences de renseignement mondiales et les scientifiques et médecins influents pour inonder le public d'une propagande effrayante sur la virulence et la pathogenèse du COVID-19, et pour museler le débat et censurer impitoyablement la dissidence. Quatrième de couverture Robert F. Kennedy Jr., The Real Anthony Fauci, éd. Skyhorse, 16 novembre 2021)
Prescription d'Ivermectine. "C'est pour mes rennes !"
Les épidémiologistes israéliens ont officiellement constaté que l’efficacité de cette 3ème dose commençait à décliner et qu’il fallait penser à réfléchir à soumettre la population à une 4ème dose. A ce stade, ce n’est plus une campagne vaccinale mais un abonnement type Netflix à Pfizer. (...) On ne change pas une recette qui échoue. Extrait de : Vaccination, en marche vers la 4ème dose comme en Israël ? (Courrier des stratèges, 25 novembre 2021)
Une immunisation supplémentaire de la protéine de pointe dérivée des variantes du SRAS-CoV-2 peut stimuler davantage les anticorps aggravants que les anticorps neutralisants chez les individus qui ont déjà été infectés par le SRAS-CoV-2 de type sauvage ou immunisés avec des vaccins composés de protéine de pointe de type sauvage. (MAJ 26) Extrait de : Omicron rend très dangereux la logique actuelle de vaccination (Patrice Gibertie, 26 novembre 2021)
Qu’une majorité plus ou moins légère acceptant la loi Covid risque de se dégager n’est malheureusement pas à exclure. Tout comme dans les autres pays occidentaux, les citoyens suisses ont fait l’objet de décennies de propagande, de lavage de cerveaux, de mensonges, de faux chiffres, de mises en condition, avec la complicité de l’école et des médias. Extrait de : La Suisse une démocratie à l'agonie ? (Méduse, 25 novembre 2021)
Robert F. Kennedy Jr., Une victoire serait un symbole pour tous les citoyens du monde – Référendum suisse, 28/11 (25 novembre 2021)
Seriez-vous prêt à vous faire injecter le vaccin tous les quatre à six mois ? Pour le restant de vos jours ? Accepteriez-vous de perdre votre emploi, votre liberté de mouvement ou l’accès à vos comptes bancaires si vous refusiez, un jour, votre énième booster ? À quelques jours de la votation, la question mérite d’être posée. Car la loi Covid pourrait aussi pénaliser les vaccinés. Extrait de : Amèle Debey, La loi Covid pourrait aussi pénaliser les vaccinés (L'Impertinent, 25 novembre 2021)
La politique actuelle du tout vaccinal nous montre ses limites, tant sur le plan sanitaire qu’écologique. L’industrie pharmaceutique est en effet parmi les plus polluantes de notre planète, plus que le secteur automobile. Ne serait-il pas temps d’effectuer un bilan écologique de la production de milliards de vaccins, du coût énergétique de leur transport par camions frigorifiques, et de la gestion de leurs déchets ? Extrait de : «Big pharma», quel bilan écologique ? (Bon pour la tête, 19 novembre 2021)
WHY Philippe Saegesser sur la loi Covid (Amis de la Constitution, 22 novembre 2021)
Un appel des enseignants suisses contre le caractère discriminatoire du « certificat sanitaire », pour réaffirmer que l’université est un lieu d’inclusion et de dialogue critique. Depuis septembre 2021, pour pouvoir fréquenter les universités et la plupart des hautes écoles suisses, passer des examens et assister à des cours, il faut être en possession d’un « certificat sanitaire ». Cette contrainte posée aux étudiants représente de fait une exigence de vaccination, cette « solution » devenant la plus « simple » en comparaison de l’absence de certificat, ou même en comparaison de tests fréquents, coûteux et compliqués à organiser. Elle constitue une atteinte au droit fondamental et inconditionnel d’accès à l’éducation. Pétition : Appel des enseignants suisses : « Non au certificat sanitaire »
«Loi Covid»: le débat entre Michelle Cailler et Samuel Bendahan (Le Temps, 18 novembre 2021)
Regard d'avocate : Me Voutat exprime son intention de vote sur la loi Covid19 du 28 novembre 2021 (Ding-Dong, 16 novembre 2021)
Dans la série : Tout ça pour ça. Les personnes positives au Covid-19 ont représenté 2,9% des hospitalisations Source : Office fédéral de la Statistique
Amèle Debey : "Les médias n'ont pas toujours fait passer leur mission avant leur confort" (Nouvel Angle, 21 novembre 2021)
La radicalisation des organes de presse dans l’idéologie la plus éloignée de leur mission initiale a pris un nouveau tournant avec la campagne pour la loi Covid. Désormais, la retenue la plus élémentaire afin de conserver l’illusion d’un débat démocratique n’est même plus à l’ordre du jour. Les manchettes de journaux affichent clairement leurs positions, sans s’embarrasser de respecter le moindre équilibre nécessaire en période de votations. Extrait de : Amèle Debey, Journalistes, il est temps de retrouver la raison (L'impertinent, 23 novembre 2021)
Le journaliste RTS de service ce soir-là relevait en comparaison, le peu de moyens et la discrétion des partisans du OUI à la loi Covid. C’était peut-être oublier les millions fédéraux investis dans la campagne de la semaine nationale de vaccination qui vient de s’écouler, comme d’ailleurs de l’ensemble des campagnes de « charme » financées par l’argent public pour défendre la politique sanitaire fédérale consacrée notamment par la loi Covid en jeu. Extrait de : Suzette Sandoz, Le charme discret des chiffres (Le grain de sable, 18 novembre 2021)
L’utilisation du certificat Covid-19 est aujourd’hui circonscrite à des statuts liés au coronavirus. Mais, comme le montrent nos recherches et les entretiens fouillés que nous avons menés avec des chercheurs spécialisés, de puissants acteurs commerciaux et gouvernementaux ont hâte de transformer ce dispositif en portefeuille d’identité numérique (e-ID). Notre enquête met en évidence que ce glissement est en marche, et induit un profond changement de paradigme qui appelle un urgent débat de société. Malheureusement, celui-ci est étouffé par le régime instauré au nom de la crise. Enfin, une exclusivité de Re-Check montre que les autorités suisses ne gèrent pas tout à fait les données sensibles des certificats COVID comme elles l’affirment.
"Nous sommes ici pour développer un grand récit, une histoire pour l'avenir de l'humanité. Pour façonner l'avenir, il faut d'abord l'imaginer, le concevoir, puis l'exécuter." Voir aussi : Klaus Schwab, The Great Narrative (WEF, 11 novembre 2021)
Louis Fouché : Avons-nous renoncé à la liberté ? (Planète 360, 19 novembre 2021)