Simone Wapler, Le gouvernement mondial se mettra en place par le FMI (Courrier des stratèges, 9 janvier 2021) Son dernier livre, L'Etat ne nous protège plus, Ed. JDH, 2021
Eric Verhaeghe, Le contrat social selon le Great Reset est anti-social (Courrier des stratèges, 7 février 2021)
Eric Verhaeghe, Grand Reset : On est dans la projection futuriste d’une société cauchemardesque et abominable (Epoch Times France, 15 février 2021)
Un homme semble être sorti de nulle part. Pourtant, celui-ci affirme sans sourciller la réinitialisation de tous les secteurs de la planète et promet la fusion de l’homme avec la machine. Cet homme de 83 ans s’appelle Klaus Schwab. Et s’il semble sortir du néant, il est en réalité un pur produit de l’élite de Planète finance qui cherche à privatiser, corporatiser et globaliser la planète dès le lendemain de la 2ème guerre mondiale.
La haute finance, en somme, se substitue donc à l’État… Et ce nouvel État semble vouloir nous dicter toutes les conditions de notre vie sur terre. Notamment, en restreignant la mobilité. (...)
La guerre menée par l’armée financière néolibérale offrira aux perdants dépossédés une nouvelle organisation sociétale néosoviétique. M. Schwab promet d’ailleurs qu’«en 2030 vous n’aurez rien, mais vous serez heureux». Il faut dire que le fameux implant cérébral qu’il nous promet peut être programmé de manière à activer la zone du plaisir. (...)
Schwab est né en 1938 à Ravensburg, une ville proche de la frontière suisse. Il entre dans la vie sous un régime d’État policier fondé sur la peur, la violence, le lavage de cerveau, le contrôle, la propagande, le mensonge, l’industrialisme, l’eugénisme, la déshumanisation et l‘épuration. On peut supposer que d’une manière ou d’une autre, le modèle hitlérien a pu le marquer. Il a aussi pu avoir développé l’ambition de «corriger» l’humanité pour éliminer les causes qui ont pu aboutir au désastre qui l’a entouré.
Remarque : Près de 80% des décès concerne des personnes de plus de 75 ans. Au minimum 65% des décès sont liés à des comorbidités. Au minimum car on amalgame "Sans morbidité et non renseigné" ce qui est un non sens. Les cas "non renseigné" devraient faire l'objet d'une troisième colonne, pouvant être aussi bien des cas avec que sans comorbidités. Nous avons donc deux poids deux mesures. Les décès liés à la vaccination sont attribués aux comorbidités alors que ceux liés à un simple test positif (qui peut correspondre à un asymptomatique) ne le sont jamais ! Ce seront des décès Covid. Cette manipulation est présente dans tous les pays occidentaux (cf. ci-dessous pour la Suisse).
Vous souvenez-vous de la question que je vous avais promis de poser au CHUV, CHU de Lausanne ? Voici la question posée :
« Est-ce que le décès qui survient dans un contexte de test positif (mais sans symptômes) sera lui aussi comptabilisé sous les décès Covid? Je prends l’exemple d’un patient qui arrive aux soins intensifs pour un infarctus massif. Il décède. Est-ce que son dépistage à l’arrivée révélant un Covid positif va faire que son décès sera comptabilisé sous les décès Covid ? »
Voici la réponse reçue cet après-midi:
Le CHUV déclare les cas des patients décédés qui sont positifs au COVID. Il appartient à la Direction générale de la santé (DGS) de faire l’interprétation de ces déclarations et de décider si le décès est imputable (ou pas) au COVID. Ce commentaire est très important car il nous parle de déclaration de patients décédés avec un test positif sans préciser si l’hôpital indique dans ses chiffres la cause réelle du décès, à savoir la cause COVID. Puis, on nous dit qu’il revient à un service administratif hors hôpital de décider (sur la base de quels critères sanitaires ?) de la manière d’imputer. (...) Maintenant, regardez ce que l’OFSP écrit quand ils présentent ses chiffres sur les décès. Il parle de: « Répartition géographique des décès liés à un COVID-19 confirmé en laboratoire » . Plus loin on écrit : « Aspects cliniques des personnes décédées en lien avec un COVID-19 confirmé ». (...) On nous parle de liens et non de causalité, qui est elle aussi un lien mais cette fois qui unit la cause à l’effet.
Pr. Silke Grabherr, médecin légiste et directrice du Centre universitaire romand de médecine légale. "La Mozart de l'autopsie" (Sud Radio, 29 déc. 2020) On ne peut pas mourir du Covid, mais des complications qui amène cette maladie. Quand on ne fait pas d’autopsie on ne peut pas savoir ce qui s’est vraiment passé. (…) Dire [sans autopsie] que quelqu’un est mort du Covid, pour moi cela ne veut rien dire du tout ! (…) On peut avoir plusieurs causes de décès. Plus une personne est malade de comorbidité, plus elle a de risques de mourir [du Covid], mais elle est aussi faible à n’importe quel autre mécanisme qui peut intervenir [comme une grippe ou une vaccination].
(MAJ 28) Pr. Didier Raoult, on va rendre tout le monde fou ! (Radio Classique, 28 janvier 2021) On ne va pas proposer à la population de vivre entièrement cloisonnée tout le reste de l'histoire de l'humanité ! (...) C'est mieux de ne pas confiner (les gens), on va rendre tout le monde fou ! (...) Avec le temps, on écrira l'histoire de cette maladie en disant : À l'époque, ils étaient fous. Au lieu de soigner les gens, ils leur disaient de rester chez eux sans se soigner, et c'est l'une des choses les plus étranges de l'histoire des pays modernes.
(MAJ 29) Pr. Didier Raoult, Ce n’est pas dans la rue qu’on attrape le Covid-19, mais confiné à la maison (Sud Radio, 29 janvier 2021) Il n'y a eu aucune surmortalité en 2020 pour les gens de moins de 65 ans (...) Le niveau de mortalité le plus important a été celui de l'Ile-de-France. Le no 1 mondial de l'épidémiologie, John P. A. Ioannidis vient de sortir un papier sur les mesures sociales (confinement, couvre-feux, fermetures diverses) en concluant que cela ne sert à rien. (...) C'est un Conseil scientifique où il n'y a pas de science (...) Il s'est installé une ignorance de la médecin qui laisse pantois (...)
Dr. Alexandra Henrion Caude, généticienne, Nous prenons le risque de changer le génome (Sommet pour la Paix de Stockholm, 19 décembre 2020) - Traduction française
Points clés de l’article - Si on prend en compte les cas de personnes qui ont présenté des signes de maladie Covid-19 non confirmés par test PCR, l’efficacité du vaccin contre les symptômes du covid-19 serait en réalité située entre 19% et 29%, bien en dessous du seuil d’efficacité de 50% fixé par les régulateurs. - 371 personnes ont été exclues de l’analyse Pfizer, pour des « écarts importants au protocole » sans que ceux-ci ne soient précisés. 80% des exclus provenait du groupe vaccin. Quelles sont donc ces causes d’exclusion non homogènes dans les 2 groupes ? - Le taux bien plus élevé d’utilisation de médicaments contre la fièvre et la douleur dans le groupe vaccin sous-entend une levée non officielle de l’insu de la personne vaccinée. - Les protocoles expérimentaux décrits dans les articles du New England Medical Journal [2, 3] font d’ailleurs mention d’un test en simple aveugle « observed-blinded », et non pas en double aveugle. - On ne connaît pas l’efficacité ni l’innocuité du vaccin chez les personnes ayant déjà été atteintes de la Covid. - Les données brutes des essais ne sont pas accessibles et ne seront rendues disponibles que 24 mois après la fin des études, soit vers le milieu ou la fin de l’année 2022. (MAJ 29) Extrait de : Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint au Britisch Medical Journal (BMJ) : Les vaccins “efficaces à 95%” de Pfizer et Moderna : nous avons besoin de plus de détails et de données brutes (RéinfoCovid, 26 janvier 2021)
Dr Louis Fouché : « C’est du jamais vu dans l’histoire de la médecine » (Epoch Times France , 20 janvier 2021)
(MAJ 28) Messieurs les censeurs, bonsoir (France Soir, 28 janvier 2021) Avec Louis Fouché, réanimateur, Jean-Dominique Michel, anthropologue et Xavier Azalbert, dir. de France Soir.
Un collectif de 2000 médecins propose des solutions pour une autre gestion de la crise. (FR3 occitanie, 19h, 24 janvier 2021) Sites internet : Laissons les médecins prescrire / Manifeste
(MAJ 30) Michel Rosenzweig, Face au virus, les medias nous transforment en zombies qui aiment obéir (Eric Verhaeghe, 29 janvier 2021)
Comment fonctionne le test PCR ? (Jeanne trad. 26 janvier 2021)
Philippe Bobola, 20 mn. pour comprendre ce qu’est un discours scientifique dans le contexte du Covid-19 (Nexus, 23 janvier 2021)
Pr. Jean-François Toussaint, Monsieur le Président de la République, libérez-vous (Bas les masques, 26 janvier 2021)
Peut-on éviter une énième calamité ? OUI. Sans confinement, d’autres pays parviennent aux mêmes résultats. Entre France (confinée 3 mois) et Suède (non confinée), il n’existe aucune différence de taux de mortalité (1100 décès par million d’habitants) ni de répartition par tranches d’âge (90% des décédés avaient plus de 70 ans). Or la Suède a connu une sous-mortalité de 4,5% en 2019 par rapport à 2018 puis une surmortalité de 4,5% en 2020 par rapport à cette même année (Figure 1). On conçoit que, la conjoncture très favorable de 2019 a pu y constituer un réservoir de cibles pour le Sars-CoV-2 en 2020 (effet démographique dit "de moisson“) (MAJ 29) Extrait de : Refuser l’anesthésie du confinement par Jean-François Toussaint (Laurent Mucchielli, 29 janvier 2021)
Stefan Eicher, Monsieur Je ne sais pas trop (2020)
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Slobodan Despot, Le bruit du temps enfle (Antipresse, 15 janvier 2021)
Le Conseil fédéral et, en particulier, le ministre de la santé Alain Berset semblent avoir perdu complètement le contact avec la réalité. Au lieu de protéger les groupes à risque (environ 6% de la population) pour lesquels le coronavirus représente un danger mortel, le gouvernement tourmente la majorité de la population qui peut parfaitement travailler et vivre avec des concepts de protection.
Bien que les chiffres aient commencé à baisser bien avant le durcissement des mesures le 18 décembre 2020 et qu’ils continuent de baisser, le Conseil fédéral impose un nouveau confinement. Il poursuit ainsi la destruction d’emplois et de bases vitales pour des familles, des jeunes gens et des indépendants.
Les dommages sociaux et économiques résultant de ces interventions sont immenses et ne peuvent plus être justifiés. Quant au conseiller fédéral Alain Berset, il se sert de ces mesures drastiques pour détourner l’attention de ses propres défaillances. En agissant de la sorte, le gouvernement perd aussi le soutien du peuple.
Age médian des décès Covid : 86 ans (seconde vague) Source : OFSP
La création monétaire contre dettes est aux mains des primary dealers, et ils ne comptent absolument pas partager ce privilège impérial planétaire avec qui que ce soit, BNS [Banque Nationale Suisse] incluse. Regardez ce que l’on pouvait lire dans le rapport de la BNS de 2012(page 66): « Associer le placement des réserves monétaires de la BNS à des intérêts stratégiques de la Suisse engendrerait un risque de conflit d’intérêts et mettrait potentiellement en danger l’indépendance de la BNS ».
La BNS ne travaille pas dans l’intérêt de la Suisse. On peut même dire que leurs intérêts divergent.
Medinside : Des études montrent que la mortalité en Suisse est l'une des plus élevées. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Pr. Pietro Vernazza (infectiologue suisse) : Au début, on disait que la Suède avait un taux de mortalité élevé, maintenant c'est soudainement la Suisse. La question de la mortalité est très complexe. Les personnes très âgées meurent souvent en fin de vie d'infections virales en réalité banales, souvent en hiver. Nous ne diagnostiquons pratiquement jamais ces maladies infectieuses. Parfois, il s'agit du virus respiratoire syncytial, parfois de la grippe et d'autres coronavirus sont également connus pour être la cause de la mort. Cette année, de tels décès sont fréquents avec la Covid, car ce nouveau virus domine l'épidémiologie actuelle. Nous n'avons pratiquement plus de patients grippaux actuellement. La question décisive est maintenant de savoir comment évolue la mortalité globale. Souvent, le taux de mortalité total des personnes de plus de 65 ans est évalué d'année en année. Mais ce groupe d'âge a augmenté de 10% au cours des cinq dernières années. La mortalité est désormais définie comme le nombre de décès pour 100'000 personnes par an. Maintenant, si vous étudiez les taux de mortalité des personnes de plus de 65 ans au cours des 10 dernières années, vous constaterez que la mortalité en 2013 et 2015 était plus élevée que la mortalité en 2020.
Medinside : Donc de votre point de vue il n'y a pas de surmortalité extraordinaire ?
P. Vernazza : Ce n'est pas mon point de vue: c'est ce que les chiffres nous disent.
Peu avant le nouveau durcissement des mesures nationales du mercredi 13 janvier 2021, la Radio télévision suisse (RTS) a publié sur son site « La mortalité a atteint en 2020 des niveaux inédits depuis 100 ans ». Un article racoleur et trompeur, rempli de biais cognitifs qui témoignent d’une inquiétante désinformation de la part de notre service public.
L’article signé Valentin Tombez revient sur les chiffres et graphiques publiés par l’Office fédéral de la statistique (OFS). Il en conclut une surmortalité de 11% et vient « définitivement enterrer » l’idée que la pandémie ne tue que des personnes déjà en fin de vie. Conclusion et enterrement biaisés et faux.
Surmortalité de 11% ?
En écrivant que « l’OFS prévoyait environ 68’400 décès » pour 2020, Tombez omet d’indiquer qu’il s’agit là d’une moyenne, entre les 62’117 et 74’760 décès prévus. A compter la surmortalité à partir de la prévision haute, le pourcentage est de l’ordre de 1,5.
Fabien Balli-Frantz indique sur Bon pour la tête que si l’année 2020 a été plus meurtrière que la moyenne de ces 10 dernières années en Suisse, c’est le cas UNIQUEMENT pour les personnes (de plus en plus nombreuses) de 80 ans et plus. Pour les 40 à 69 ans, 2020 s’avère même la moins meurtrière depuis 2010. Passée inaperçue dans la presse, 2012 a pour sa part été plus fatale que 2020 pour toutes les classes d’âge.
La plus grande mortalité de ces 100 dernières années ?
Tombez s’appuie sur le graphique suivant comme témoin de la plus grande mortalité de ces 100 dernières années :
Evolution du nombre de décès par année en Suisse (chiffres absolus)
S’il est vrai que seule la grippe espagnole a causé plus de morts que l’an dernier, l’interprétation de Tombez ne tient pas compte du doublement de la population suisse qui apparaît dans le graphique de bas d’article.
Evolution du nombre de décès par année en Suisse en relation avec l'évolution du nombre d'habitants (Décès pour 1000 habitants)
Biais cognitif et idéologique
L’article de la RTS relève de la désinformation, ou « Fake news », comme la presse aime à le dire aujourd’hui. L’heure est au « débunkage ».
Le manque de mise en perspective génère une peur-panique en train de faire de cette crise sanitaire une immense catastrophe idéologique à terribles conséquences sociales et humaines.
La Bolduc - Dans le temps du jour de l'an (Québec, 1930)
Kdo de la part de la part de la ville de Genève pour soutenir le commerce local : Bons d'achat solidaires (20% d'économie min. Valables jusqu'au 31 décembre 2021) Exemple : vous payez un livre de CHF 50.- avec un bon d'achat de CHF 50.- que vous aurez acheté en ligne (et imprimé) 20% moins cher, soit CHF 40.- ou un livre de CHF 60.- avec un bon de CHF 60.- acheté CHF 40.- (si le commerçant fait partie de la communauté Monnaie Léman).
* * *
Discussion avec Ariane Bilheran, le monde est-il fou ? (Radio Canada, 30 décembre 2020)
Slobodan Despot, Que nous promet 2021 ? (1 janvier 2021)
L’aspect le plus inquiétant de la covid-19 est incontestablement la normalisation de procédures dictatoriales au nom de la protection de la santé collective. Je retiens en particulier les quarantaines et la vaccination. (...) Il est exclu d’ostraciser de quelque manière que ce soit les personnes qui ne se feraient pas vacciner. Qu’on nous pardonne mais à ce jour, en Suisse, les deux assurances qui sont données quant à la sécurité du vaccin sont d’une part l’accord de Swissmedic, d’autre part, dans Le Temps du 21 décembre en fin de la page 4, la phrase suivante : « Le ministre de la Santé, Alain Berset, a assuré que le vaccin qui venait d’être autorisé en Suisse était sûr et efficace ». Comment oublier alors que Swissmedic avait donné son feu vert au Remdésivir, remède inefficace, éventuellement dangereux. Extrait de : Suzanne Sandoz, Dictature sanitaire, Le Temps, 29 décembre 2020
L’enfumage public-privé a duré aussi longtemps que l’élite privée avait encore quelque chose à récupérer des Etats et du contribuable. Il en va autrement depuis quelques mois. L’Après-Covid est et sera une affaire 100% privée et 100% un business de la planète finance. Les politiques ne sont plus que les exécutants de décisions privées, aux allures techno-sanitaires. Des vaccineurs entrent dans des homes injectent leur produit à une personne de 91 ans gravement malade et repartent sans avoir jugé utile de s’adresser au médecin concerné. (...) Selon ce que donnent les réponses à nos questions, nous sommes en train d’assister à ce qui pourrait déraper en un génocide planétaire, non seulement parce que le vaccin anti-Covid pourrait liquider un nombre incalculable de personnes âgées et/ou fragiles, mais aussi parce que l’hypothèse de stérilisation de l’humanité par les vaccins ne peut être écartée. Nous serions alors face à une situation qui répondrait à la définition de génocide vue par le Larousse. Extrait de : La gouvernance globale est déjà là. Le virus l’a légitimée. LHK, 1 janvier 2021
Qu’est-ce que le consentement éclairé ? Le consentement éclairé est essentiel à l’éthique. Les lignes directrices du CIOMS le définissent comme suit. C’est la « décision prise par un individu capable : - qui a reçu l’information nécessaire (oralement et par écrit) ; - qui l’a bien comprise ; - et qui, après l’avoir examinée, est arrivé à une décision sans avoir subi une pression, une influence indue ou une intimidation. » Extrait de : Le consentement maltraité, France Soir, 30 décembre 2020
Chappatte 2020
Louis Fouché, entretien (UPR, 29 décembre 2020)
(MAJ 2) Dr Gérard Maudrux : "les médecins ont peur, ils se taisent", France Soir, 2 janvier 2021)
Exigeons le vaccin OBLIGATOIRE pour notre salut ! (Le Dictateur, 1940 / décembre 2020)
Franjo, les vaccins (29 décembre 2020)
«Je ne crois pas que nous ayons la preuve qu’aucun des vaccins empêche les gens de contracter l’infection et donc de la transmettre». Dr Soumya Swaminathan, directrice scientifique de l'OMS Extrait de : Antipresse, 29 décembre 2020
Si ces résultats sont globalement encourageants, de nombreux questions persistent, tant sur la durée de l’immunité conférée que sur la protection des personnes les plus à risque de formes sévères, l’impact sur la transmission du virus par les personnes vaccinées, ou la toxicité à long terme. Extrait de : Vaccin Pfizer/Biontech contre la Covid-19, Vidal, 10 décembre 2020
Mme Siegrist, star de la vaccinologie suisse et mondiale, est la référence absolue des médias suisses qui l’imposent comme référence au grand public. Sa faculté de simplifier et de rendre banal le geste de vaccination est rassurant et acceptable à la condition sine qua non qu’elle ne soit pas concernée par des conflits d’intérêts majeurs. Toute la question est de savoir ce qu’est un conflit d’intérêts majeur en matière de santé publique. Dans un domaine si sensible, avec des produits insuffisamment testés, la marge de manoeuvre devrait du point de vue éthique être très réduite. Mais ceci est la théorie… Source (et suite) du texte : Les deux pontes mondiaux de la vaccination engagés par une firme qui mise sur le vaccin ADN. LHK, 31 décembre 2020
Covid-19. Petit bilan au terme d'une année 2020 chaotique.
Tout comme une citation doit être mise en contexte pour la comprendre les chiffres du Covid-19 doivent l'être également.
Il y a env. 60 millions de décès par an dans le monde, la Covid-19 en comptabilise env. 1,8 soit seulement 3% de l'ensemble des décès. (Pourtant les politiques et les médias se sont focalisés exclusivement sur ces 3%.) Parmi ce faible pourcentage la moyenne d'âge des personnes décédées de la Covid-19 en Europe est de deux ans supérieur à l'espérance de vie. La quasi totalité des décès Covid-19 est accompagné de plusieurs comorbidités sévères (en moyenne trois). (Néanmoins toutes les personnes décédées avec un tests positifs sont comptabilisées dans la colonne Covid-19. On ne fait pas de distinction entre les décès AVEC et PAR la Covid-19). La mortalité est seulement de 0,05% (pourcentage des décès relativement à la population) et la létalité de 0,1% (pourcentage des décès relativement aux personnes infectées) pour peu que les malades reçoivent un traitement précoce.
Aucune vague de surmortalité ni au printemps ni en hiver pour les moins de 45 ans (pour 24 pays d'Europe). Source : euromomos
Il n'y aura probablement pas de surmortalité annuelle en Europe pour les moins de 65 ans sauf pour les mauvais élèves, les pays ayant interdit à leurs médecins de traiter (ou aux pharmaciens d'honorer les ordonnances). Pour les pays ayant pris soins des malades précocement il n'y aura pas non plus de surmortalité pour les plus de 65 ans (exemple : Allemagne, Grèce, ... pays d'Afrique ou d'Asie).
A. Les mesures telles que confinement, couvre-feux ou fermetures de commerces mettant à mal les économies ne sont ni nécessaires ni utiles d'un point de vue sanitaire. B. Le seul moyen pour faire baisser la mortalité est de traiter précocement les malades, en particulier les personnes âgées atteintes de comorbidité, afin de leur éviter une hospitalisation et un risque de décès. Demander aux personnes infectées de rester chez elles en attendant une aggravation des symptômes est de l'inconscience sinon de la malveillance car il existe des traitements validés par des études scientifiques (HCQ+AZM+Zinc, Ivermectine+Doxycycline+Zinc, etc.)
La bonne nouvelle c'est donc qu'il n'est pas besoin de paralyser les économies au titre de la Covid, il suffit de laisser les médecins exercer. Pas besoin non plus de se précipiter vers un vaccin pour une maladie qui devient alors comparable à une grippe. La mauvaise nouvelle c'est que les décideurs des pays occidentaux semblent avoir perdu la raison.
Plusieurs hypothèses peuvent expliquer la présence d'une seconde vague ou épidémie. 1) Un virus saisonnier avec une résurgence moins létale (exemple en Suède). 2) une immunité collective ayant été empêché par le premier confinement (exemple en France, où des régions peu touchées au printemps l'ont été davantage en hiver et vice-versa). 3) des mutations ou recombinaisons produisant un génome suffisamment différent pour de nouvelles flambées épidémiques (hypothèse de l'IHU). Ce dernier comportement n'ayant jamais été observé auparavant pourrait alors s'expliquer par une origine humaine (le virus tentant de supprimer les modifications faites en laboratoires).
Covid-19 : Tout ça pour ça ? (Une mise en péril de la démocratie, des économies, une explosion de la pauvreté, etc. pour une maladie faiblement mortelle).
Confinements, virus mutants, désinformation, propagande, suicide, euthanasie, perversion, chômage ou faillite définissent cette année 2020. Et par dessus tout, cette année les célébrations de Noël sont réglementées par un État inquisiteur, un État qui construit une chape de plomb au-dessus des têtes tout en érigeant des rideaux de fer soigneusement verrouillés. Femmes et hommes sont tétanisés par la peur et le sentiment d’insécurité.
Ce Noël est marqué partout dans le monde par des dirigeants(e)s d’États qui sont fièrement drapé(e)s dans leurs costumes de petits dictateurs techno-scientistes.
Et ces chefs d’un nouveau genre ont convoqué les ténèbres, et celles-ci se sont abattues sur la terre. Partout. Aucune aire n’a été oubliée. C’est que le modèle globaliste fait par les technoscientistes est redoutablement parfait.
Ne doutons pas du fait que l’intelligence qui a élaboré la globalisation de la planète est puissante. Ce qui ne signifie en aucun cas sa victoire à long terme.
Pour se défaire d’un ennemi, il faut d’abord l’identifier. La signature du modèle est clairement identifiable par les valeurs et les actes posés, ce qui permet de remonter à son auteur.
Le modèle a promu des individus douteux qui affichent clairement leur rejet d’une humanité (avortement à 9 mois, Rivotril pour les personnes âgées non soignées), puisqu’ils ont même l’intention vérifiable par tout un chacun de mettre un terme à celle-ci sous sa forme originelle (voir nos publications sur le transhumanisme, forçage génétique, Crispr Cas9).
Leur but avoué depuis des décennies est l’avènement d’un posthumanisme, qui renverrait l’histoire de l’humanité à celle des dinosaures. Et là tous les délires sont autorisés, y compris les plus maléfiques.
Ainsi, non seulement l’humain doit être modifiée, mais tout ce que la nature offrait gratuitement et abondamment est éradiqué. Soigneusement. Les écosystèmes qui abritent faune et flore sont saccagés et remplacés par du béton. Laid idéalement. Les océans et autres cours d’eau ont été hautement pollués, par les dégazages sauvages des cargos de la haute finance, mais surtout par des quantités hallucinantes de microplastiques, apparues miraculeusement. Comment s’étonner dès lors de voir les plus fragiles, et surtout les jeunes, se suicider, piégés qu’ils sont par les ténèbres ?
Fra Angelico, Nativité (1440/5)
Pourtant au coeur de cet hiver de tous les dangers, se présente la date de la célébration de la naissance de Jésus.
Si Noël est rabaissé au statut d’évènement commercial, représentée par un père Noël, rejeton de Coca-Cola, alors il n’est d’aucune utilité. En revanche, il en va autrement, si nous nous réappropriions le message que les propagandistes ont voulu que nous oubliions. Voici un texte de l’évangéliste Jean.