On voit d’ici à quoi pourra ressembler « l’éducation », ou plutôt la rééducation, aux médias. L’essentiel est que l’analyse du complotisme soit ramenée à son cadre : d’un côté le pathologique, de l’autre le pédagogique. Et puis, dans le camp-école réaménagé, les éducateurs, nous est-il désormais garanti, seront pleins d’empathie et d’écoute : « la diffusion du complotisme, conclut l’article du Monde, pose un défi à une multitude d’acteurs qui doivent plus que jamais prendre le temps d’expliquer, de démontrer, sans ostraciser ni caricaturer ». De ne rien comprendre à ce point, c’en est extravagant. Finalement, rien n’a bougé d’un iota, le complotisme a encore de beaux jours devant lui. On se croirait revenu dans Tintin au Congo, mais où on aurait rappelé les missionnaires pour leur faire faire une UV de psycho avant de les renvoyer sur le terrain : « Nous n’économiserons ni notre patience ni notre bonté pour vous faire apercevoir que les esprits de la forêt n’existent pas. Puisque ce qui existe, c’est Dieu ». Extrait de : Frédéric Lordon, Panique anti-complotistes (Le Monde diplomatique, 25 novembre 2020)
Assignée en référé devant le juge des affaires familiales à Belfort, Rachel est privée de la garde de son petit garçon de 7 ans. Au motif de l’avoir déscolarisé car elle est farouchement opposée au port du masque à l’école dès 6 ans.
En d’autres temps, les hommes ont dû lutter pour conquérir leur liberté. Faut-t-il désormais en faire de même pour la conserver ? Humains qui voulons le rester, il nous faut réclamer avec force une garantie de droit, pérenne et non négociable du pouvoir souverain de tout individu à disposer de son intégrité corporelle. Plus encore, la protection juridique contre toute discrimination d’accès à quelque service que ce soit au seul motif de la non-vaccination doit être, dans un état démocratique, garantie par la loi. Une ostracisassions par voie détournée équivaudrait à un asservissement déguisé en libre choix et reviendrait à mettre un costume de démocrate sur une dictature.
Le temps est venu de nous unir, indépendamment de toute appartenance, de toute nationalité, sur la base du seul attachement à une valeur universelle, qui fait de nous des êtres humains à part entière, porteurs de nos idées, de nos choix, de notre liberté.
Stéphane Hessel, Ne pensez pas que la France était résistante (2013) Ne pensez pas que la France était résistante ! La résistance c’était une petite fraction de la France. La France était vichyste dans sa grande majorité. Donc si aujourd'hui s'il y a beaucoup de gens qui baissent les bras, il ne faut pas s'en étonner. Il suffit qu'il y ait une minorité active, solide, des jeunes qui en veulent, qui considèrent que l'engagement cela signifie quelque chose, et qui ont une responsabilité, ils n'ont pas besoin d'être majoritaire, il suffit qu'ils soient le levain qui fait monter la pâte et à ce moment là nous auront une France résistante.
Le Larousse donne trois acceptions du terme, un régime historique (Italie, 1922-1945), une doctrine visant à créer un régime semblable et une attitude imposée avec les mêmes caractéristiques. Outre (1) le caractère autoritaire du fascisme historique (avec ses tenants et aboutissants) on peut relever un autre point important, (2) la composante corporatiste.
L'autorité naturelle est mesurée, fondée sur des compétences et ouverte au dialogue (pour expliquer un point de vue au risque de le modifier ou d'en changer), une autorité légitime est bornée par un règlement ou une législation, au contraire l'autoritarisme est excessif, démesuré, non plus basé sur la raison mais sur un arbitraire et par conséquent violent. La communication officielle, quelle qu'elle soit, ne supporte pas la critique. Car le critère du vrai n'est plus une adéquation au réel, ni même la cohérence du discours, mais sa seule origine : Est vrai ce que dit le pouvoir en place (même si du jour au lendemain on affirme tout et son contraire). Remettre en cause la vérité de son discours c'est alors remettre en cause le régime lui-même, sa légitimité.
Instrumentalisation de la crise sanitaire et fascisme 2.0.
On constate que les mesures liberticides imposées au prétexte de la crise sanitaire répondent à la première caractéristique du fascisme (1), l'autoritarisme. En effet, celles-là ne sont pas discutables et donc pas discutées (ni par les politiques ni par les médias mainstream). En premier lieu le postulat non formulé sans lequel toutes ces (dé)mesures sont un non sens : la Covid-19 est comparable aux plus graves pandémies. Ce qui est totalement faux, la mortalité de la Covid-19 est seulement de 0.05% (moindre encore si on la soigne précocement) alors que la Peste noire, par exemple, c'est entre 30 et 50%.
Le fascisme 2.0 est semblable au fascisme italien quant à son alliance avec (2) le corporatisme. Sauf que les corporations ne sont plus nationales mais transnationales, exerçant leur influence directement par infiltration des lieux de pouvoir et de décisions (comme à l'OMS), indirectement par un intense lobbying (Bruxelles) ou entre les deux, par des partenariats publics-privés. Le but de ces alliances n'est donc plus l'exaltation nationaliste mais la dissolution des identités et des frontières, des gouvernances encloses, au profit d'une nouvelle globalisation.
De quoi "The Great Reset" est-il le nom ?
"Nous devons changer de mentalité, passer d'une réflexion à court terme à une réflexion à long terme, passer du capitalisme actionnarial à la responsabilité des parties prenantes. La gouvernance environnementale et sociale et la bonne gouvernance doivent être des éléments mesurés de la responsabilité des entreprises et des gouvernements " Klaus Schwab, fondateur et président du WEF (World Economique Forum) Source : La "Grande Réinitialisation" : un sommet unique pour débuter 2021, 3 mai 2020
Le projet du Great Reset, au delà de son travestissement écologique et social, c'est cela : une gouvernance mondiale partagée avec les entreprises (partagée puis rapidement accaparée par elles) pour mettre en œuvre une Révolution industrielle 4.0 menant à un transhumanisme. L'ampleur du projet demande une capacité de surveillance et de contrôle 24/7 (rendu possible par un identifiant numérique, un crédit social à la chinoise et une cryptomonnaie).
Le compteur que le Great Reset veut remettre à 0 est d'abord celui de la démocratie. (Non pas pour le faire repartir mais seulement le mettre à 0 et le remplacer par un autre, celui du corporatisme).
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Covid-19(84) ou La vérité (politique) du mensonge sanitaire : le fascisme numérique Par Michel Weber, Professeur adjoint de philosophie à l’Université du Saskatchewan (Canada)
La crise de la Covid-19 n’est pas sanitaire, mais politique, et aucune des mesures liberticides n’est fondée scientifiquement ; par contre, la Covid-19 rend évidente la corruption complète du corps politique et de ses appendices médiatiques et scientifiques. Cette corruption reflète la crise du capitalisme financier, et la volonté des oligarques de détruire la démocratie représentative. Le système politique qui se met en place est bien totalitaire, c’est-à-dire que toutes les facettes de la vie des citoyens seront pilotées par une structure idéologique mortifère ne différenciant plus les sphères privées et publiques. Ce totalitarisme sera fasciste, sanitaire et numérique.
1. La vérité (politique) du mensonge sanitaire
L’événement Covid-19 a déjà fait couler beaucoup d’encre. Tout et son contraire ont été affirmés, parfois par les mêmes personnes, et au même moment. Ces contradictions pures et simples ont été fréquemment aggravées par l’usage de paradoxes, c’est-à-dire d’énoncés indécidables. Orwell a très bien décrit le processus de corruption en parlant de « double pensée », nous allons le voir.
Démêler l’écheveau nécessite donc de simplifier le récit. Il y a bien sûr un prix à payer pour ce faire ; il est double.
D’une part, il faut ignorer ce qui semble accessoire ; d’autre part, il importe de remettre l’événement dans son contexte historique, à la fois au sens perspectif (la crise culturelle qui se noue en 1968) et projectif (les conséquences politiques immédiates) [1].
1.1. La corruption des corps politique, médiatique et scientifique
Les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent nos croyances, ils n'ont pas fait naître celles-ci, ils ne les détruisent pas ; ils peuvent leur infliger les plus constants démentis sans les affaiblir, et une avalanche de malheurs ou de maladies se succédant sans interruption dans une famille ne la fera pas douter de la bonté de son Dieu
ou du talent de son médecin [2].
La gestion politique ubuesque de l’épidémie peut se définir par cinq traits plus ou moins hypothétiques.
Violences lors de la Marche des Libertés à Paris 6 décembre 2020 - France Soir
Samedi 5 décembre 2020, une nouvelle manifestation contre la loi sécurité globale a vu se mobiliser une dizaine de milliers de personnes dans les rues de la capitale. Des comportements violents ont été constatés, tant du côté des manifestants que de celui de la police. Une logique de face-à-face entre deux camps perpétuellement opposés qui semble être entrée dans une impasse. Et pendant ce temps, une question persiste : à qui profite le crime ? (...) À l'avant de la marche, le cortège de tête descendait progressivement et tranquillement l'avenue Gambetta, non sans être entouré par un dispositif impressionnant de gendarmes mobiles.
Marche des libertés : L'avant du cortège descend tranquillement l'avenue Gambetta (France Soir, 5 décembre 2020)
Plus étonnant en revanche, cette étrange camionnette de la gendarmerie qui semblait avoir des caméras très particulières sur son toit. Alors que celle-ci n'a pas encore été ratifiée, serait-ce déjà là les signes de la mise en application de la loi sécurité globale qui tend vers une généralisation de la reconnaissance faciale ?
Marche des libertés : deux étranges caméras positionnées sur le toit d'un fourgon de gendarmerie (France Soir, 5 décembre 2020)
Toujours est-il qu'il n'aura pas fallu plus de 400 mètres pour que les premiers véritables affrontements éclatent sur l'avenue Gambetta. Cordons de boucliers et barricades de fortune se faisaient face au gré des charges et des contre-charges des uns et des autres. Des gardes mobiles accompagnés de la BRAV-M, cette unité de la police descendante directe des voltigeurs à moto, tentaient tant bien que mal d'intervenir pour ramener l'ordre. Un nuage de gaz lacrymogène particulièrement virulent recouvrait alors l'ensemble de l'artère parisienne. Extrait de : Violences lors de la Marche des Libertés à Paris, 6 décembre 2020, France Soir
En niant beaucoup trop longtemps les violences policières, et en voulant empêcher citoyens et journalistes de filmer la police, le gouvernement a provoqué une grave crise politique dans laquelle il ne cesse de s’enfoncer. Samedi, plus de 500 000 personnes ont défilé partout en France, dont 200 000 à Paris, pour dénoncer le nouveau projet liberticide de la Macronie. Une mobilisation spectaculaire, en pleine épidémie de Covid-19, qui montre que la prise de conscience contre la loi de « sécurité globale » ne cesse de s’élargir. Elle touche désormais des pans entiers de la société. Extrait de : Loi « sécurité globale ». Le gouvernement s’embourbe en pleine crise politique, 30 novembre 2020, L'huma
Alexandre Langlois : Pourquoi je quitte la Police (L'huma, 28 novembre 2020)
Entretien entre Julian Assange et Juan Branco (sous-titres en Français)
Entretien exclusif entre Julian Assange, son avocat Juan Branco et le journaliste Martin Samson sur l'état du monde et l'état de Wikileaks.
Mené trois mois avant les DNC Leaks, il permet d'accéder à deux heures brutes de pensée, sans coupure, dans la tête de Julian Assange, loin des cadres formels des médias mainstream auxquels on est habitués. Source : Youtube Juan Branco
(MAJ 23) La bataille pour la liberté d'informer ne fait que commencer (Le Média, 22 novembre 2020)
Alexis Poulin : «L'article 24 est un détail par rapport à l'ensemble de la loi Sécurité globale» (RT, 21 novembre 2020)
Alexandre Langlois, Loi de Sécurité globale : «Quand un gouvernement ne veut pas agir, il fait une loi pénale» (RT, 21 novembre 2020)
Didier Maisto, Loi Sécurité globale : «Nous sommes en train de basculer dans un régime qui ne dit pas son nom» (RT, 19 novembre 2020)
L’article 24 de la loi Sécurité Globale ne doit pas devenir l’arbre qui cache la forêt d’une politique de fond, au cœur de ce texte, visant à faire passer la surveillance et le contrôle de la population par la police à une nouvelle ère technologique.
Quelques jours avant le vote de la loi Sécurité Globale à l’Assemblée Nationale, le ministère de l’Intérieur présentait son Livre blanc. Ce long rapport de prospective révèle la feuille de route du ministère de l’Intérieur pour les années à venir. Comme l’explique Gérard Darmanin devant les députés, la proposition de loi Sécurité Globale n’est que le début de la transposition du Livre dans la législation. Car cette loi, au-delà de l’interdiction de diffusion d’images de la police (article 24), vise surtout à renforcer considérablement les pouvoirs de surveillance des forces de l’ordre, notamment à travers la légalisation des drones (article 22), la diffusion en direct des caméras piétons au centre d’opération (article 21), les nouvelles prérogatives de la police municipale (article 20), la vidéosurveillance dans les hall d’immeubles (article 20bis). Cette loi sera la première pierre d’un vaste chantier qui s’étalera sur plusieurs années. Extrait de : La technopolice, moteur de la « Sécurité globale », 19 novembre 2020, La Quadrature du net
Félix Tréguer, sociologue, membre de la Quadrature du net. Les crises sont très souvent des moments d’intensification et d’accélération des logiques de contrôle. Depuis 2001, on s’est accoutumés aux crises terroristes et aux législations « d’exception ». Ce qui fait la particularité de ces derniers mois, avec notamment la crise sanitaire, c’est le fait qu’on assiste à une succession rapide de crises de différentes natures qui se superposent les unes aux autres et accélèrent la dérive autoritaire du pouvoir. Extrait de : Attentats, Covid... Les promoteurs de la société de contrôle en profitent (Reporterre, 20 novembre 2020)
Anne-Sophie Simpere, Amnesty France, "avec les restrictions envisagées sur les vidéos citoyennes de la police, il n’y aurait pas eu d’affaire Benalla, d’affaire du Burger King, d’image de croche-pieds de policiers..."
Loi Sécurité Globale: débat tendu Jean-Michel Fauvergue - François Bersani - David Dufresne (12 novembre 2020) Voir aussi : Frédéric Lordon et la loi Sécurité globale: «La police ne veut répondre de rien à personne» (14 novembre 2020)
Amélie Paul, Les 10 raisons pourquoi je veux absolument me faire vacciner. Partie 2 (15 novembre 2020)
Amélie Paul, Système immunitaire, Sagesse et Fréquence Énergétique (Radio Médecine Douce, 16 novembre 2020)
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Dans la série les fous du Covid :
Déployer des policiers contre une poignée de seniors sur la plage de Biarritz, longue d’un kilomètre, est l’une des conséquences des nombreuses règles autoritaires contre le coronavirus prises par le gouvernement parisien. Les citoyens doivent rédiger un certificat auto-signé expliquant pourquoi ils sortent à chaque fois qu’ils quittent la maison. Par exemple, un certificat pour emmener les enfants à l’école, un deuxième pour obtenir du sirop contre la toux à la pharmacie, un troisième pour acheter des baguettes, un quatrième pour aller travailler. Les Français ne peuvent faire de l’exercice que dans une mesure limitée : ils ne sont autorisés à faire de l’exercice que pendant une heure, et seulement dans un rayon d’un kilomètre. Randonnées, balades à vélo, baignade sont impossibles. Extrait de : La réglementation contre la Covid19 en France, L’ABSURDISTAN AUTORITAIRE, par Anika Joerres, 12 novembre 2020, Die Zeit / Trad. UPR Voir aussi : Bienvenue en "Absurdistan" : un journal allemand dénonce la politique sanitaire de la France, 16 novembre 2020, BFMTV (Vidéo)
Cette crise doit interpeller sur l’évolution structurelle de notre système de santé. En Suisse, en 2000, avec 7,2 millions d’habitants et 1,3 million de séjours hospitaliers par année, le pays disposait de 45 500 lits de soins aigus. Environ vingt ans plus tard, pour 8,5 millions d’habitants et 1,45 million d’hospitalisations annuelles, nous disposons de 38 000 lits. Soit une perte de capacité d’environ 30% par rapport à la population et à l’activité. Ce resserrement des ressources a été encore bien plus dur dans le reste de l’Europe et il explique pourquoi, au moindre événement particulier, le système arrive à saturation. On peut bien agiter comme un épouvantail le spectre de la Lombardie, ce printemps, mais pour l’éviter durablement, il faut aussi aborder cette réalité. Extrait de : Pierre-Yves Maillard: «Il faut moins culpabiliser la population et investir dans la santé publique», 15 novembre 2020, Illustré
Par contraste, Hold-Up révèle la pauvreté et le huis clos du débat de grand public. Comment se fait-il qu’à la place de ces gens qui pensent, qui cherchent et qui s’interrogent, pratiquement tout le temps d’antenne soit occupé par de péremptoires semeurs de panique, souvent criblés de conflits d’intérêts, et qui ne font que légitimer sans preuve ni discussion les décisions les plus extrêmes des autorités ? Sommes-nous soudain tombés en Union Soviétique, pour que le vrai débat social, philosophique et scientifique doive se faire malgré le système et non plus en son sein ? Extrait de : Hold-Up, la part infalsifiable par Slobodan Despot, 17 novembre 2020, France Soir Lire aussi : Un braquage du Contrat Social ? Retour sur le Hold Up !, par Louis Foucher, 13 novembre 2020 Pour voir le film (et vous faire votre propre opinion) : Hold-up. Retour sur un chaos
Toute contestation d'une affirmation officielle ou d'une croyance largement répandue est désormais considérée comme "complotiste" Edgar Morin, sociologue et philosophe
(MAJ 18) Paris : manifestation contre la loi de «sécurité globale» devant l’Assemblée nationale (RT, 18 novembre 2020)
Contre la loi « sécurité globale », défendons la liberté de manifester Nous nous opposons à la proposition de loi « sécurité globale ». Parmi les nombreuses propositions dangereuses de ce texte, trois articles risquent de limiter la liberté de manifester dans des proportions injustifiables, liberté déjà fortement restreinte sur le terrain et de nouveau remise en cause par le Schéma national du maintien de l’ordre. Extrait de : 106 Organisations contre la « Sécurité globale », 12 novembre 2020, La Quadrature du net
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Alexandra Henrion-Caude : "L’épidémie à ce jour ne justifie pas une urgence sanitaire nationale" (Sud Radio, 16 novembre 2020)
En conclusion, d’une part la poussée épidémique que nous connaissons actuellement ne diffère en rien des poussées épidémiques grippales banales (de moyenne intensité). Les mesures de limitations de nos libertés actuelles ne se justifient en rien. Elles doivent être levées en urgence. Christophe de Brouwer, professeur et président émérite de l’École de santé publique de l'Université Libre de Bruxelles, Extrait de : Covid – différences entre la grippe influenza et le covid-19, 16 novembre 2020, Anthropo-logique
Pr. Didier Raoult, Arrêtons d'avoir peur ! (IHU, 17 novembre 2020) La situation s'est améliorée avant le confinement. (...) C'est avec une prise en charge médicale que l'on fait tomber la mortalité. Chez nous le taux de mortalité est alors de 0,6 pour 1000 ! Si on s'occupe des gens suffisamment tôt la mortalité est extrêmement faible.
L'hydroxychloroquine est-elle efficace pour COVID-19 ? Un historique vidéo des 134 études HCQ à ce jour (4 novembre 2020) Source : https://hcqmeta.com/
La COVID 19 est une maladie le plus souvent bénigne, ressemblant le plus souvent à une grippe, mais pouvant néanmoins évoluer vers des formes plus graves nécessitant hospitalisation, chez environ 2 à 3% des personnes touchées. A l'échelle de la population d'un pays, ces formes graves sont nombreuses en valeur absolue et susceptibles d'engorger un système de soins de santé historiquement fondé sur une gestion de la pénurie. L'infection par COVID-19 peut évoluer en trois phases distinctes : une première phase de réplication virale au cours de laquelle un traitement antiviral peut être efficace. Une phase intermédiaire d'aggravation des symptômes au cours de laquelle les patients présentant des comorbidités ou une déficience immunitaire s’aggravent. Une troisième phase : "tempête de cytokines" ou "cytokin storm", au cours de laquelle le virus a disparu des voies respiratoires mais où une réaction immunitaire excessive détruit des poumons parfois déjà endommagés par les micro-embolies consécutives à un trouble de la coagulation. À ce stade, l'oxygénothérapie et un traitement anti-inflammatoire par cortisone semblent être les plus efficaces, bien que l'hydroxychloroquine puisse également présenter une action immunomodulatrice. La nécessité d'un traitement précoce et la fréquence élevée des formes bénignes rendent indispensables que le traitement soit bien toléré et ne présente pas un risque excessif. C'est le cas de l'hydroxychloroquine dont l’innocuité est largement démontrée (3, 4). La rétractation d’étude malhonnêtes telles celle du Lancet (LancetGate) ne fait que conforter ce point pourtant connu depuis des décennies. Plus intéressant, l'efficacité de l'hydroxychloroquine comme agent antiviral dans le traitement précoce de la COVID-19, c’est à dire chez des patients ambulatoires a été démontrée pendant la première phase de l'épidémie à Marseille (5) et aux États-Unis (2) et pourrait faire l'objet d'une évaluation plus approfondie. Inversement, on peut s'interroger sur la pertinence de l'indication pour le remdesivir. 1. Le remdesivir ne peut pas être administré à grande échelle à un stade précoce de la maladie. En premier lieu, son coût est 400 fois supérieur à celui de l'hydroxychloroquine (2000 euros contre 5 euros pour un traitement de 10 jours). Deuxièmement, il est injectable (10 injections), ce qui rend son administration plus difficile que per os. Troisièmement, il présente une forte toxicité rénale qui empêche son utilisation précoce puisque la majorité des cas de COVID 19 évoluent spontanément de façon favorable. Extrait de : Du traitement de la Covid-19 à l'euthanasie ? : hydroxychloroquine, remdesivir et rivotril, 16 novembre 2020, France Soir Lire aussi : Italie : première ouverture de l’Aifa à l'hydroxychloroquine comme traitement pour la Covid-19, 15 novembre 2020, France Soir / Ehpad : maltraitance et surmortalité de nos anciens, cela suffit !, par Nicole Delépine, 16 novembre 2020, Riposte laique (Re)lire : Covid-19 : Hydroxychloroquine, aucun obstacle à sa prescription ni délivrance et engagement de la responsabilité de l'Etat, 24 août 2020, France Soir
Michèle Rivasi demande l’annulation du marché passé par la commission européenne avec Gilead (Sud Radio, 16 novembre 2020)