mercredi 7 juillet 2010

Jean-Marc Mantel

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Aprés avoir terminé ses études de médecine et de psychiatrie, Jean-Marc Mantel a été attiré par les enseignements métaphysiques d'Alice Bailey, dans les années 1985-86, avant d'être touché et radicalement transformé par les enseignements de sagesse non-duelle tels qu'ils ont été proposés notamment par Krishnamurti, Ramana Maharshi, et Jean Klein. C'est auprès de ce dernier qu'il a étudié la connaissance de soi, le yoga et la méditation.
Lorsque ces approches ont commencé à porter leurs fruits, il a ressenti le besoin, vers 1992, d'appliquer cette compréhension à son domaine de compétence professionnelle, la psychiatrie et la santé mentale. A travers deux associations qui se sont succédées entre 1994 et 2002, l'association Spiramed, puis l'association Essence, il a oeuvré à la mise en place d'une vaste réflexion sur les liens unissant la santé mentale et la spiritualité. Il a ainsi organisé une trentaine de congrès sur ces thémes, tant en France qu'à l'étranger. Ces congrès étaient des opportunités de rencontre, d'échange et de compréhension mutuelle entre des êtres et des courants de pensée différents. Plusieurs ouvrages ont été tirés de ces congrès. D'autres ouvrages sont en préparation.
Jean-Marc Mantel réside à Vence, dans les Alpes-Maritimes, où il mène une vie contemplative, entourée par la tendresse de son épouse bien-aimée Marion, des affectueuses chiennes labrador Tara et Malka, de Devi, la toute jeune Cavalière King Charles, de la gracieuse chatte Maya, et des deux oiseaux charmeurs, Garuda et Shanti.
Il partage son expérience dans la compréhension non-duelle à travers des entretiens individuels, des rencontres publiques, des dialogues sur des forums internet tels que celui présent sur ce site, ainsi que des écrits.
Source (et site officiel) :  Jean-Marc Mantel / Forum


Bibliographie :
- L'Effort et la Grâce, Ed. de la Mésange, 2011
- Dites oui à ce que vous êtes vraiment. Ed. Recto verso, 2007
- Parfum de l'Un. Dialogue avec Simon Macnab. Ed. Diamantel, 2004.
- Au coeur de l'impensable. Ed. Recto verso, 1999.
Traductions :
- Vijnana Bhairava, la divine conscience, trad. de l'anglais Jean-Marc Mantel. Ed. Recto Verso, 1998.
- Kaivalya Navaneeta, La crème de la libération, trad. de l'anglais Jean-Marc Mantel. Ed. Recto Verso, 1998.


La dissolution du moi.
Les diverses expériences de la vie peuvent être toutes vues sous la forme d'un lâcher-prise des attachements, et donc d'une dissolution du moi. Sous ce terme, l'on entend la perte, partielle ou totale, du sens de l'identité séparée, de tout ce qui fait que je m'appelle "moi" et me désigne par mon corps et ma personnalité. Si cette identité est remise en cause et que cette croyance est ébranlée, ce n'est pas pour laisser place à un vide abscons, mais inviter un éveil à une plénitude de conscience, impersonnelle dans sa nature et omni-présente dans sa permanence. Toutes les contrariétés sont des opportunités d'abandonner le désir que les choses soient différentes de ce qu'elles sont. Il ne s'agit pas ici d'une résignation, mais d'une intelligence nouvelle, qui n'entre pas en conflit avec la réalité de ce qui est, mais l'épouse et fusionne avec elle. Lorsqu'une situation est pleinement acceptée, le "je-conscience", immuable connaisseur du monde, s'affirme comme détaché de cette situation, qui est contenue en lui, mais n'est pas lui. Telle la goutte de rosée qui n'affecte pas la feuille qui la supporte, le "je-conscience" est toujours libre des manifestations qui émergent et disparaissent en lui, n'étant rien en soi, mais tout en vérité. Ce mélange, apparemment incompatible, du rien de l'absence du moi et du tout de la présence du Soi peut être vécu à chaque instant, dès lors que les attentes et projections diverses créées par le mental se résorbent dans la silencieuse attention qui les contient. Accueillons donc cette possibilité de disparaître dans la transparence de la conscience, et de s'établir dans la joie qui lui est propre; une joie qui n'est plus soumise aux va-et-vient des circonstances, mais s'enracine dans la plénitude de l'être.

Entre les gouttes de pluie :
Je suis l'espace entre les gouttes de pluie
Lorsqu'il pleut, je suis toujours sec
Lorsqu'il ne pleut pas, je reste ce que je suis
Je ne fais rien, mais suis toujours tout
Je ne veux rien, mais obtiens toujours tout
N'ayant rien, je n'ai jamais peur de perdre quoique ce soit
N'étant rien, je n'ai jamais peur d'être quoique ce soit
Je suis la liberté elle-même et n'ai donc pas besoin d'être libre
Je suis l'amour lui-même et n'ai donc pas besoin d'être aimé
Les gouttes coulent et dansent en moi
Comme le son des oiseaux au sein du silence
La joie est ma nature
La tranquillité est mon être
Laissant les gouttes tomber, jamais je ne tombe
Laissant les gouttes mouiller, jamais je ne mouille
Pas besoin de sourire, je suis le sourire
Pas besoin de pleurer, je suis les larmes
Pas besoin de se reposer, je suis le repos
Pourquoi ne viens-tu pas danser avec moi ?

Source des textes :  
Jean-Marc Mantel







Source : Le petit mas

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