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lundi 7 août 2017

La face obscure de Wikipedia

MAJ de la page : Daniele Ganser



Markus Fiedler, La face obscure de Wikipedia (Octobre 2015 / trad. 2017)

Wikipédia a supplanté toutes les encyclopédies, papier ou en ligne. Vous pensez que c'est un site de référence, sûr, fiable, interactif ? Regardez cette enquête fouillée, sur le mode détective, mais documentée comme un travail d'universitaire, et détrompez-vous.
[...] Il existe au sein de Wikipédia des structures totalitaires voire mafieuses, qui rendent impossible une discussion factuelle et la modification des articles dans certaines parties de l'Encyclopédie en ligne. Certains modérateurs et administrateurs problématiques sévissent en particulier dans les domaines des sciences politiques et sociales. [...]

Le film dévoile le fonctionnement souterrain de l'encyclopédie, au travers de l'analyse de la page consacrée au chercheur suisse en histoire contemporaine Daniele Ganser.
Les éditions Demi-Lune ont publié le premier livre de Daniele Ganser :  Les armées secrètes de l'OTAN, dont il est abondamment question dans le film et qui est sa thèse de doctorat.
Editions Demi-lunes
[Commande sur Amazon : Les Armées Secrètes de l'OTAN : Réseaux Stay Behind, Opération Gladio et Terrorisme en Europe de l'Ouest]
et vont publier, fin 2017, l'édition française de son ouvrage le plus récent, Les guerres illégales de l'OTAN, un best-seller en Allemagne.
Le site de son institut de recherche en Suisse SIPER : https://www.siper.ch/en/
Sa conférence à Paris début septembre 2016 : https://www.youtube.com/watch?v=URYFfGh-QME
Traduction et doublage, Jean-Paul Dion, amis et voisins.
Source du texte : Youtube

* * *



Peut-on se fier à Wikipédia ? (BiblioPhil, 2016)

dimanche 25 septembre 2016

15 ans après le 11 septembre

MAJ de la page : Daniel Ganser



15 ans après le 11 septembre : Conférence de Daniele Ganser, historien suisse (Paris, ReOpen911, 9 septembre 2016)
Auteur de : Les Armées Secrètes de l'OTAN, Ed. Demi-lune, 2011
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En fin de conférence Daniele Ganser fait référence à une étude scientifique concernant l'effondrement des trois tours : Europhysicsnews (PDF - anglais). Compte rendus en bas de page.


« Tant Trump que Clinton sont un danger pour la paix mondiale »
Interview de Daniele Ganser par Mohsen Abdelmoumen, le 21 septembre 2016 - American Herald TribuneOximity (trad.)

Mohsen Abdelmoumen : Vos travaux portent essentiellement sur la stratégie de la guerre masquée. Pouvez-vous nous expliquer ce concept ?

Dr. Daniele Ganser : Une guerre secrète, une guerre masquée, est une guerre où l'attaquant ne reconnaît pas qu'il attaque le pays cible. En 1961, par exemple, la CIA a fait une invasion de Cuba et a tenté de renverser le gouvernement de Fidel Castro. C‘était une opération secrète, et ensuite à l'Organisation des Nations Unies, l'ambassadeur américain a menti en disant: Nous n'avons rien à voir avec cela.

Quel est le rôle des médias dans la stratégie de la guerre masquée ?

Aujourd'hui, nous avons une guerre secrète contre la Syrie. En 2011, les quatre pays de l'OTAN, les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Turquie ont attaqué la Syrie, ainsi que le Qatar et l'Arabie Saoudite. Ces six pays veulent renverser le gouvernement du président Assad. Ceci est illégal selon la Charte des Nations Unies. Mais les médias embrouillent le public. Ils répandent des histoires selon lesquelles ce que nous avons en Syrie est une guerre civile d'un dictateur brutal contre sa propre population. Avec ce récit, les médias cachent que les puissances internationales tentent de provoquer un changement de régime. Mais il y a toujours des journalistes courageux qui tentent d'informer le public sur ce qui se passe réellement. Ces journalistes rapportent par exemple comment les pays de l'OTAN coopèrent avec des terroristes en Syrie qui veulent aussi renverser Assad. Bien sûr, les pays de l'OTAN disent alors que jamais ils ne coopéreraient avec des terroristes comme al Nosra, mais seulement avec des "rebelles modérés". Donc, nous sommes au milieu d'une guerre de l'information.

dimanche 11 septembre 2016

11 septembre 2011 : 15 ans après

Toujours pas de contre-enquête sérieuse sur le 11 septembre 2011 mais la déclassification (partiellement censurée) des 28 pages du rapport de la Commission du Renseignement du Congrès, mettant en cause les pétro-dollars saoudiens. Ce qui relevait hier de la "théorie du complot" est maintenant avéré.
Lire le dossier sur Les Crises. [11 Septembre] Les 28 pages ont été déclassifiées ! (16 juillet 2016) / Le rapport (en anglais) en PDF




Michael Moore, Farenheit 9/11 (2004)

Fahrenheit 9/11 est un film américain documentaire réalisé par Michael Moore, lauréat de la Palme d'or du Festival de Cannes 2004. Il s'agit du deuxième documentaire ayant obtenu cette récompense, après Le Monde du silence en 1956.
Source (et suite) du texte : wikipedia

Revoir : Guerre, mensonge et vidéo

* * *

Egalement sur Les Crises : Les théories fumeuses du 11 Septembre, Le Pentagone
(1/10) L’incroyable bêtise / (2/10) Le crash / (3/10) Les dégâts / (4/10) Les preuves visuelles / (5/10) Les preuves physiques 1 / (5/10) Les preuves physiques 2 (7/10) Les débris 1 / (8/10) Les débris 2 / (9/10) Le pilotage / (10/10) – Les passagers

* * *

Dossiers Le Temps :  11 septembre 2001, Quinze ans de mesures sécuritaires / La guerre perdue contre la terreur



MAJ de la page : Les héros sacrifiés

«Nous, les héros du 11-Septembre, que la politique a voulu ignorer»
Par Anna Lombardi, le 11 septembre 2016 - TdG

John Feal, leader des «first responders», les secouristes tombés malades à la suite des attentats, raconte. 

«Lorsque les projecteurs étaient braqués sur nous, on nous appelait “les héros du 11-Septembre”. Mais, le reste du temps, les politiques ont cherché à nous ignorer. Quinze ans après les attentats, nous avons obtenu quelque chose. Mais il reste encore beaucoup à faire. » Ce «quelque chose», aussi minime soit-il, est à mettre au crédit de cet homme: John Feal, 50 ans, est le leader des first responders, les secouristes qui, après avoir travaillé au milieu des décombres toxiques du World Trade Center, sont tombés malades. C’est pour leur venir en aide qu’il a créé la Fealgood Foundation.

C’est lui qui a brisé le mur du silence en se battant pour obtenir les lois qui, aujourd’hui, garantissent indemnisations et assistance à au moins une partie des secouristes victimes de cancers, de maladies cardiaques, d'asthme ou de dépression.

mardi 26 avril 2016

28 pages en 60 minutes

MAJ de la page : 28 pages



2) "28 pages" (CBS, 60 Minutes, le 10 avril 2016)



11 septembre 2001 : Pourquoi Washington ne laissera jamais ses citoyens attaquer Ryad en justice (RT France, 20 avril 2016)


11 Septembre: Le chantage à 750 milliards de l’Arabie saoudite
Par Maek Mazzetti, 15 avril 2016 -  New York Times / Arrêt sur info (trad.)

WASHINGTON – L’Arabie saoudite a déclaré à l’administration Obama et aux membres du Congrès qu’elle vendrait des centaines de milliards de dollars d’actifs américains qu’elle détient si le Congrès adoptait un projet de loi qui pourrait la rendre responsable devant les tribunaux américains d’un rôle quelconque dans les attaques du 11-Septembre 2001.

lundi 25 avril 2016

L'histoire des 28 pages et leur contenu

MAJ de la page : 28 pages au coeur de la tourmente



1) L'histoire des 28 pages et leur contenu, 1e partie - Les Crises, 25 avril 2016

Voici le script de la vidéo précédente, pour disposer des sources facilement.

1/ Prologue

Rappelons-nous : le 11 Septembre 2001, 3000 personnes décèdent suite aux attentats-suicides qui se produisent en plein New-York.



11 septembre 2001 N'oublions jamais...

samedi 16 avril 2016

28 pages au coeur de la tourmente

La classification de ces 28 pages (supprimées du rapport officiel sur les attentats du 11 septembre 2001) et leur déclassification semble donc bien lié à la politique étrangère américaine vis-à-vis de l'Arabie saoudite, ce qui signifie qu'elles mettent effectivement en cause le rôle des saoudiens. (Ce qui démontre également le caractère mensonger sinon lacunaire de la thèse officielle, n'en déplaise à ceux qui s'en contente en traitant tous les autres de conspirationnistes).

Trois articles à la suite : 
- 9/11 : des sénateurs américains exigent la déclassification d’un document classé top secret, le 13 avril 2016, RT France
- Obama déclassifierait les documents sur les attentats du 11 septembre, le 13 avril 2016, Sputniknews
- Menaces sur les marchés financiers après l'ultimatum arabe, le 16 avril 2016, Le Temps



Menaces sur les marchés financiers après l'ultimatum arabe
Par Emmanuel Garessus, le 16 avril 2016 - Le Temps

(...) L'Arabie Saoudite menace les Etats-Unis

L'Arabie Saoudite a averti l'administration Obama et divers membres du Congrès qu'elle vendrait des «centaines de milliards de dollars de titres américains si le Congrès adoptait un projet de loi qui permettrait de rendre responsable le gouvernement du Royaume arabe devant les tribunaux américains de leur éventuel rôle lors des attaques du 11 septembre 2001»,  écrit le New York Times.
- Voir l'article entier en bas de page.

* * *

9/11 : des sénateurs américains exigent la déclassification d’un document classé top secret
Le 13 avr. 2016 - RT France

La Maison Blanche doit décider, suite aux demandes de deux sénateurs, de la déclassification ou non d’un chapitre de 28 pages figurant dans le rapport sur les attentats du 11 septembre 2001 et qui pourrait révéler des complicités saoudiennes.

lundi 16 novembre 2015

L’Etat islamique, cancer du capitalisme moderne



L’Etat islamique, cancer du capitalisme moderne
Par Nafeez Ahmed, le 27 mars 2015 - Middle East Eye Les Crises (trad.)

Nafeez Ahmed, est un politologue britannique et journaliste d’investigation, qui travaille avec la BBC et le Guardian. Il est le directeur de l’Institute for Policy Research and Development de Brighton, et enseigne à l’université du Sussex. Il a été nominé en 2003 pour le prix Napoli, équivalent du Goncourt français.

L’« Etat islamique » est un symptôme brutal de l’aggravation d’une crise de civilisation fondée sur la dépendance aux combustibles fossiles, qui porte atteinte à l’hégémonie occidentale et met à mal le pouvoir des Etats dans le monde musulman
Le débat sur les origines de l’Etat islamique a largement oscillé entre deux points de vue extrêmes. Certains accusent l’Occident : l’Etat islamique n’est rien de plus qu’une réaction prévisible à l’occupation de l’Irak, un autre contrecoup de la politique étrangère occidentale. D’autres attribuent purement et simplement l’émergence de l’Etat islamique à la barbarie historique ou culturelle du monde musulman, dont les croyances et les valeurs médiévales arriérées sont un incubateur naturel de ce type d’extrémisme violent.
Alors que ce débat banal se poursuit d’un ton monotone, la plus grosse évidence que personne ne veut voir concerne les infrastructures matérielles. Tout le monde peut nourrir des pensées mauvaises, horribles ou dégoûtantes. Mais elles restent de simples fantasmes à moins que l’on ne trouve un moyen de les manifester concrètement dans le monde qui nous entoure.
Ainsi, pour comprendre comment l’idéologie qui anime l’Etat islamique a réussi à rassembler les ressources matérielles nécessaires pour conquérir un espace plus grand que le Royaume-Uni, nous devons inspecter de plus près son contexte matériel.

Suivez l’argent

Les fondements de l’idéologie d’al-Qaïda sont nés dans les années 1970. Abdallah Azzam, mentor palestinien d’Oussama ben Laden, a alors formulé une nouvelle théorie justifiant la poursuite d’une guerre continue et de faible intensité par des cellules moudjahidines déployées en faveur d’un Etat panislamiste. Les doctrines islamistes violentes d’Abdallah Azzam ont été popularisées dans le contexte de l’invasion de l’Afghanistan par les Soviétiques.

Comme on le sait, les réseaux moudjahidines afghans ont été formés et financés sous la supervision de la CIA, du MI6 et du Pentagone. Les Etats du Golfe ont apporté des sommes d’argent considérables, tandis que l’Inter-Services Intelligence (ISI) pakistanais a assuré la liaison sur le terrain avec les réseaux militants coordonnés par Azzam, ben Laden et les autres.
L’administration Reagan a par exemple fourni 2 milliards de dollars aux moudjahidines afghans, complétés par un apport de 2 milliards de dollars de l’Arabie saoudite.

lundi 9 novembre 2015

L'art du mensonge






Cultures monde par Florian Delorme
L’art du mensonge
(1/4) De Volkswagen à Sanlu : des firmes de petite vertu 02.11.2015
(2/4) Faux profils & faux likes : derrière les paravents numériques. 03.11.2015
Avec Andreas Munzel, chercheur au Centre de recherche en management de Toulouse
Nicolas Arpagian, directeur scientifique à l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice
Fanny Georges, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication
(3/4) - De l’Irak à la Crimée : truquer le jeu diplomatique. 04.11.2015
Avec François Nicoullaud, ancien ambassadeur de France en Iran (2001-2006)
Patrick Haimzadeh, ancien diplomate français en Libye.
Thomas Gomart, directeur du développement stratégique de l’Institut français des relations internationales (IFRI)
(4/4) - Théories du complot : la fabrique de la méfiance 05.11.2015 - 11:00
Avec Emmanuel Taieb, professeur de sciences politiques à Sciences-Po Lyon.
Akram Belkaïd, journaliste et essayiste, spécialiste du monde arabe
Federico Tarragoni, maître de conférence en sociologie à Paris VII - Diderot, spécialiste du populisme en Amérique latine.

Remarque sur (4/4) :
Attention aux amalgames, par exemple entre les attentats du WTC et les Reptiliens-extraterrestre d'un David Icke, on peut aussi s'interroger sur les événements du 11 septembre sans le moindre délire. Voir notamment les travaux de Daniele Ganzer (vidéo en bas de page). 
Le meilleur moyen de mettre fin à une "théorie du complot" n'est pas de la stigmatiser, ou de l'interdire, mais de la démonter. Et il n'est pas rare qu'une théorie du complot se vérifie, comme par exemple les écoutes de la NSA. Ne pas oublier non plus que l'instrumentalisation peut se faire dans les deux sens, en présentant un complot fantasmé comme étant réel ou un réel comme étant fantasmé.
  
* * *
   
Les adeptes de la théorie du complot ne rejettent pas le hasard
le 1 octobre 2015 - RTS

Des chercheurs de l'Université de Fribourg et Paris Saint-Denis publient une étude qui dément l'hypothèse que les adeptes de la théorie du complot auraient une prédisposition psychologique à rejeter le hasard.

vendredi 28 août 2015

Terrorisme manipulé

MAJ de la page : Daniel Ganser



Daniel Ganser, historien suisse, professeur à l'université de Bâle, interview en français (Bâle, avril 2015)
-  13 vidéos à la suite (en playlist)
A voir.

Séquence 01
– Les « armées secrètes »

Séquence 02
Gladio en Italie
– Andreotti et Cossiga
– armée secrète en Belgique et dans le reste de l’Europe
– OTAN, MI6 et CIA

Séquence 03
– OTAN et autres services secrets
– Collaboration des services secrets avec la CIA et le MI6
– Manipulation de la politique d’un pays (en temps de paix)
– OTAN refuse d’admettre implication dans actions terroristes
– Vincenzo Vinciguera (stratégie du choc)

Séquence 04
– Amiral Pierre Lacoste
– De Gaulle et la guerre d’Algérie
– Armée secrète contre le président
– Impossibilité de contrôler ces armées

jeudi 30 juillet 2015

La stratégie de guerre masquée

MAJ de la page : Les armées secrètes de l'Otan (tag)



La stratégie de guerre masquée (10ème conférence internationale organisée par la Coalition anti-censure, 26.07.2014)

Daniele Ganser, né le 29 août 1972 à Lugano, est un historien suisse, professeur d’histoire contemporaine à l'université de Bâle et président de l’ASPO-Suisse (Association for the Study of Peak Oil and Gas).
Source (et suite) du texte : wikipedia
Site officiel : Daniele Ganser

Auteur de :
Les Armées Secrètes de l'OTAN : Réseaux Stay Behind, Opération Gladio et Terrorisme en Europe de l'Ouest, Ed. Demi-lune, 2011
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Le terrorisme non revendiqué de l’OTAN
Par Silvia Cattori, le 26 décembre 2006

Daniele Ganser, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Bâle et président de l’ASPO-Suisse, a publié un livre de référence sur « Les Armées secrètes de l’OTAN ». Selon lui, les États-Unis ont organisé en Europe de l’Ouest pendant 50 ans des attentats qu’ils ont faussement attribué à la gauche et à l’extrême gauche pour les discréditer aux yeux des électeurs. Cette stratégie perdure aujourd’hui pour susciter la peur de l’islam et justifier des guerres pour le pétrole.

Silvia Cattori : Votre ouvrage consacré aux armées secrètes de l’Otan [1], s’attache à expliquer ce que la stratégie de la tension [2] et les False flag terrorism [3] comportent de grands dangers. Il nous enseigne comment l’Otan, durant la Guerre froide -en coordination avec les services de renseignement des pays ouest-européens et le Pentagone- s’est servi d’armées secrètes, a recruté des espions dans les milieux d’extrême droite, et a organisé des actes terroristes que l’on attribuait à l’extrême gauche. En apprenant cela, on peut s’interroger sur ce qui peut se passer aujourd’hui à notre insu.

Daniele Ganser : C’est très important de comprendre ce que la stratégie de la tension représente réellement et comment elle a fonctionné durant cette période. Cela peut nous aider à éclairer le présent et à mieux voir dans quelle mesure elle est toujours en action. Peu de gens savent ce que cette expression stratégie de la tension veut dire. C’est très important d’en parler, de l’expliquer. C’est une tactique qui consiste à commettre soi-même des attentats criminels et à les attribuer à quelqu’un d’autre. Par le terme tension on se réfère à la tension émotionnelle, à ce qui crée un sentiment de peur. Par le terme stratégie, on se réfère à ce qui alimente la peur des gens vis-à-vis d’un groupe déterminé. Ces structures secrètes de l’Otan avaient été équipées, financées et entraînées par la CIA, en coordination avec le MI6 (les services secrets britanniques), pour combattre les forces armées de l’Union Soviétique en cas de guerre, mais aussi, selon les informations dont nous disposons aujourd’hui, pour commettre des attentats terroristes dans divers pays. C’est ainsi que, dès les années 70, les services secrets italiens ont utilisé ces armées secrètes pour fomenter des attentats terroristes dans le but de provoquer la peur au sein de la population et, ensuite, d’accuser les communistes d’en être les auteurs. C’était la période où le Parti communiste avait un pouvoir législatif important au Parlement. La stratégie de la tension devait servir à le discréditer, l’affaiblir, pour l’empêcher d’accéder à l’exécutif.

dimanche 29 mars 2015

Qui gouverne les Etats-Unis ?

Paul Craig Roberts est un économiste et journaliste paléoconservateur américain, né le 3 avril 1939 à Atlanta (Géorgie).
Titulaire d'un doctorat obtenu à l'Université de Virginie, il est diplômé de l'Institut de technologie de Géorgie, de l'Université de Californie (Berkeley) et de l'Université d'Oxford, où il a été membre du Merton College.
De 1975 à 1978, Roberts est employé au Congrès. C'est durant cette période qu'il rédige la loi Kemp-Roth, une loi de réduction fiscale.
Source (et suite) du texte : wikipedia
Site officiel : Paul Craig Roberts




Le Saker interview Paul Craig Roberts
Le 24 mars 2015

Il y a longtemps déjà que j’avais envie d’interviewer Paul Craig Roberts. J’ai suivi ses articles et ses interviews pendant de nombreuses années et chaque fois que je lisais ce qu’il avait à dire, j’espérais avoir un jour le privilège de l’interviewer sur la nature de l’État profond états-unien et l’Empire. Récemment, je lui ai envoyé un message et je lui ai demandé une interview, ce qu’il a très aimablement accepté. Je lui en suis vraiment reconnaissant.

dimanche 1 mars 2015

Guerre, mensonge et vidéo



François Bringer, Guerre, mensonge et vidéo (2013)

Dix ans après le déclenchement du conflit, François Bringer, journaliste spécialiste des États-Unis, explore la machine de guerre montée par les hauts responsables de l’administration américaine pour légitimer à la fois juridiquement, politiquement et moralement l’intervention en Irak…
Ce documentaire retrace le cheminement de la stratégie néoconservatrice de l’administration Bush, avec ses retombées économiques et politiques, pour déclencher ce qui ressemble à une guerre d’agression.
Source : LCP (La Chaîne Parlementaire)

La preuve (sic) des armes de destruction massive irakienne
brandie par Colin Powell (2001)
   

dimanche 21 décembre 2014

Comment une oeuvre d’art remettant en cause le 11-Septembre finit sa course au Musée de Ground Zéro

MAj de la page : La double imposture du 11 septembre


Comment une oeuvre d’art remettant en cause le 11-Septembre finit sa course au Musée de Ground Zéro

Parfois, la vérité peut émerger dans les endroits où on l’attend le moins. Une oeuvre d’art qui questionne la version officielle du 11-Setepmbre a été acceptée dans la collection permanente du Musée du 11-Septembre à New York. Et étonnamment, ce tableau a été créé par un artiste très connu pour ses illustrations dans de grands médias. Anthony Freda – qui a contribué à des publications artistiques provocantes dans des journaux comme le New York Times, le Time, Rolling Stone, Esquire, The New Yorker ou encore Playboy – raconte qu’il ne sait absolument pas pourquoi le Musée a accepté son tableau intitulé 9-11 Questions ("Questions sur le 11-Septembre").
« Je n’arrive toujours pas à comprendre ce qui a pu pousser [les responsables du] Musée à accepter mon oeuvre, car tout mon être n’est qu’un immense combat contre la version officielle qu’ils essaient à tout prix de promouvoir, » a-t-il déclaré lors d’une interview. « Ce qui me fascine le plus, et ils ont reconnu la chose, c’est que c’est la seule oeuvre dans toute leur collection qui remet en cause d’une manière ou d’une autre la version officielle. »
Source (et suite) du texte : Il Fatto Quotidiano

Autres news (sur Il Fatto Quotidiano) : Une pétition demande au gouvernement canadien de réexaminer les faits du 11-Septembre (11.12.2014) / Conférence de presse à Ottawa de 3 organisations pour la vérité sur le 11/9 (14.12.2014)
"En tant qu’individus, chacun de nous a le droit d’avoir sa propre théorie. Aucune des trois organisations représentées ici ne veut vous convaincre d’une théorie en particulier. Nous demandons juste un (ré)examen objectif et indépendant."
 

vendredi 21 novembre 2014

Quels avions ?

Peut-être l’hypothèse la plus étonnante sur le 11 septembre. Info ou intox ? A vous de voir.

Ace Baker "9/11 The Great American Psy-Opera" (Traduction de Laurent Guyenot).



9/11: The Great American Psy-Opera (6/8) - Quels avions ?

La double imposture du 11 Septembre

MAJ de la page : JFK et le 11 septembre

Pour en savoir plus sur les différentes thèses complotistes (Islam Job, Inside Job, Mossad Job), avec un article de Laurent Guyenot (avec un parti-pris pour la troisième) et de nombreuses vidéos en bas de page ainsi qu'une bibliographie sélective.



La chèvre de Monsieur Seguin Bush (11.09.2001)

Le texte suivant a servi de base à Laurent Guyénot pour sa conférence du 14 septembre 2014 à Strasbourg. (L'auteur est ingénieur et médiéviste. Il se consacre depuis trois ans à l’histoire profonde des États-Unis, où il a vécu cinq ans).

La double imposture du 11 Septembre -
Partie 1 : L’opposition contrôlée et les whistleblowers bidons
Introduction

L’un des intérêts du 11 Septembre est qu’il a introduit une véritable cassure dans l’opinion publique, un gigantesque fossé entre ceux qui acceptent – peu ou prou – la thèse officielle et ceux qui la rejettent, au point que, du point de vue des seconds, toute personne qui émet des opinions sur la politique internationale tout en admettant le mensonge officiel sur le 11 Septembre n’est tout simplement plus crédible.

Cela ne veut pas dire qu’en découvrant la « vérité sur le 11 Septembre », on passe des ténèbres à la lumière, du mensonge à la vérité pure. Il y a en effet au sein de la communauté des chercheurs de la « vérité sur le 11 Septembre » beaucoup d’incertitude, beaucoup de confusion et beaucoup d’hostilité. Se contenter de dire que Ben Laden n’est pour rien dans les attentats est assez peu risqué. Mais quiconque veut aller plus loin avance sur un terrain semé d’obstacles, de mines et de panneaux trompeurs. Il prend nécessairement le risque de se tromper. Je n’échappe pas à la règle.

jeudi 11 septembre 2014

JFK et le 11 septembre





Entretien avec Laurent Guyénot à propos de son livre JFK et le 11 septembre, 50 ans de manipulation, Ed. Blanche, 2014
L'auteur est ingénieur (Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées, 1982) et médiéviste (docteur en Études Médiévales à Paris IV-Sorbonne, 2009). Il se consacre depuis trois ans à l’histoire profonde des États-Unis, où il a vécu cinq ans.
Commande sur Amazon : JFK 11 Septembre : 50 ans de manipulations




Interview de Laurent Guyénot (Radio Courtoisie, 2014)

Les parallèles entre l'assassinat de Kennedy et le 11 septembre sont nombreux. Chacun de ces deux événements truqués a été conçu pour justifier l'invasion d'un pays et le renversement de son régime hostile : Cuba dans le premier cas, l’Afghanistan dans le second - à la différence près que l'invasion de Cuba a été finalement annulé. Chacun des deux crimes sous fausse bannière a précédé un second mensonge qui a justifié une autre guerre, menée unilatéralement par les Etats-Unis contre un pays lointain : l'incident bidon du Golfe de Tonkin a justifié l'agression contre le Nord-Vietnam, et le mensonge des "armes de destruction massive" de Saddam Hussein a justifié la guerre contre l'Irak. Contrairement aux eux crimes initiaux, les deux mensonges secondaires sont aujourd'hui largement reconnus comme tels. Dans les deux cas, le complot trouve sont origine au cœur de l'Etat profond, et sert directement les intérêts du complexe militaro-industriel et de ses parasites. Dans les deux cas, le but de l'opération a été de traumatiser la nation américaine par un crime à même de de soulever dans l'opinion publique la peur et la haine d'un ennemi stéréotypé : le communisme dans le premier cas, l'islamisme dans le second.
Il est intéressant de mettre également en regard les méthodes de préparation et d'exécution des deux événements profonds, car on y décèle un pattern caractéristique qui permet une théorisation des crimes sous "fausse bannière", et donc une capacité accrue de les démasquer. Peter Dale Scott a par exemple souligné que, dans les deux cas, la désignation du faux coupable (patsy) est quasi instantanée, tout comme l'identification de l'arme du crime. Oswald a été arrêté et confondu dans l'heure qui a suivi son crime supposé. Ben Laden, lui, n'a pas été arrêté mais son nom martelé sur tous les plateaux télévisés par une flopée d'experts en terrorisme, dans les heures suivant l'effondrement des tours. Le but recherché est de couper court au plus vite à toute théorie alternative, inspirer confiance dans l'efficacité du pouvoir tout en marginalisant par avance tous les sceptiques. L'information officiel va en fait anéantir les efforts de l'opinion publique pour donner elle-même sens à l'événement, formuler des hypothèses, débattre. (p.165-166 - L'art du "patsy")

Le Pentagone, placé sous le contrôle de Rumsfeld, est l'un des centres névralgiques de l'Etat profond, en même temps que le cœur du complexe militaro-industriel. Le 10 septembre 2001, la veille des attentats, Donald Rumsfeld annonce publiquement que 2,3 trilllons (2 300 milliards) de dollars manquent dans les comptes du Département de la Défense pour l'année 2000, qui s'ajoutent à 1, 1 trillons manquent pour 1999 (le tout sous la responsabilité de son prédécesseur William Cohen), à titre de comparaison, cela représente plus de mille fois les pertes colossales de l'entreprise Enron qui déclenchèrent la même année des faillites bancaires en chaîne. Le mystère de ces trillons évaporés devait être éclaircis par les analystes financiers de la Resource Services Washington (RSW), civils indépendants du Pentagone. Par malchance, leurs bureaux furent détruits par "Al-Quaida" le lendemain matin. En effet, plutôt que de frapper le Centre de Commandement sur la façade est du Pentagone (où le Secrétaire à la Défense et les principaux officiers supérieurs avaient leurs bureaux), les pirates de l'air ont préféré, au prix d'une improbable spirale descendante à 180 degrés qui dura trois minutes (selon le National Transportation and Safety Board), frapper la façade ouest du batiment ou se trouvaient les bureaux comptables. Les 34 experts de la RSW périrent dans leurs bureaux, comme le mentionne la biographie du chef de l'équipe Robert Russel pour le National 9/11 Pentagon Memorial : "Le week-end avant sa mort, Russel avait convié toute son équipe chez lui déguster des crabes. Iles fêtaient la finalisation de la clôture du budget de l'année fiscale. Tragiquement, toutes les personnes qui assistaient à cette fête furent impliquées dans l'explosion du Pentagone, et on maintenant disparu". Le cas de Bryan Jack est une insulte plus grande encore à l'intelligence du public : par chance, ce membre éminent du l'équipe d'expert financiers n'était pas à son bureaux du Pentagone le 11 septembre 2001. Mais par malchance, il était dans l'avion AA77 qui s'y écrasa. Selon les termes de la base de données des victimes établies par le Washington Post : "Bryan C. Jack était responsable de la réduction du budget de la Défense américaine. Il avait embarqué dans le vol Americain Airlines 77, pour un voyage d'affaires en Californie, quand son avion s'écrasa sur le Pentagone, là où, tout autre jour, il se serait trouvé au travail sur son ordinateur." (p. 186-187 - Anatomie de l'Etat profond)

Dans le cas du WTC, une poignée d'individus, en deux ou trois jours seulement, ont pu aisément dissimuler des mini-bombes nucléaires à peine plus grosses qu'une pomme, tous les cinq ou dix étages à proximité des colonnes centrales, et les mêmes personnes ont pu déclencher la séquence d'explosions. En revanche, la démolition des mêmes Tours jumelles par de la nano-thermite aurait nécessité des centaines de gens travaillant pendant des mois, faisant des dégâts à tous les étages pour fixer les explosifs directement sur les colonnes centrales. Le professeur Neils Harrit a estimé la quantité nécessaire minimale de nano-thermite à 29 000 tonnes. Cela aurait demandé plus d'un millier de camions, dont le simple déchargement aurait mobilisé une  équipe à plein temps pendant plus d'un mois. La discrétion, dans ces conditions, est purement et simplement inconcevable. (p.248-249 - Sayanim)
Extrait de : JFK et le 11 septembre
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Voir aussi la page : La double imposture du 11 septembre Les héros sacrifiés du 11 septembre / Peter Dale Scott et l'état profond / Réseau Gladio / USS Liberty

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Interview de Eric Laurent pour son Livre "La face cachée du 11 Septembre"' (RTS, Mise au point, 2004)



Site officiel : Eric Laurent

jeudi 21 août 2014

Les héros sacrifiés

2500 secouristes de Ground Zero ont un cancer
Plus de 2 500 secouristes de Ground Zero ont développé un cancer, et un nombre croissant d’entre eux cherchent à obtenir une indemnisation, a appris le New York Post.
Le sombre bilan a grimpé en flèche depuis les 1140 cas de cancer signalés l’année dernière.
Dans son dernier bilan, le Programme de santé du World Trade Center à l’Hôpital du Mont Sinai dénombre 1655 victimes de cancer parmi les 37 000 policiers, ouvriers de chantiers, ouvriers sanitaires, et autres employés de la ville et bénévoles qu’il surveille, ont déclaré des responsables au New York Post.
Ce bilan tragique s’élève à 2518 lorsqu’on ajoute les pompiers et les ambulanciers. Le FDNY, qui a son propre programme de santé WTC, a déclaré vendredi qu’il compte 863 membres traités pour un cancer en lien avec le 11 Septembre.
Source (et suite) du texte : New-York Post (27 juillet 2014) / Reopen 9/11(traduction)



Xavier Deleu, Les héros sacrifiés du 11 septembre (France, 2008)
Source : LCP




Jean-Philippe Ceppi et Michel Heiniger, Les héros sacrifiés du 11 septembre (Suisse, 2004)
Le président Bush affirme que son seul soucis, c'est la sécurité des Américains. Mais après l'attentat du 11 septembre 2001 l'administration républicaine a fait fi de cette sécurité. Elle a dit aux habitants de Manhattan qu'ils ne courraient aucun risque après l'effondrement des tours du WTC. En réalité, le nuage dégagé par l'attentat contenait de l'amiante et de la dioxine. Des dizaines de milliers de New Yorkais sont aujourd'hui gravement atteints dans leur santé pour ne pas mettre Wall Street en péril.
Le 11 septembre 2001, les attentats du World Trade Center plongeaient Manhattan dans un nuage de poussières toxiques contenant amiante et dioxine. Pour éviter un cataclysme économique, cette catastrophe sanitaire sans précédent fut passée sous silence par l'administration Bush, qui fit de la réouverture de Wall Street sa première priorité. Depuis, les cas de maladies respiratoires se comptent par milliers, notamment chez les pompiers new-yorkais. Les enfants et les nourrissons ont été affectés et l'on craint une explosion des cancers. A coup d'actions en justice, ces sacrifiés de la nation réclament des comptes au gouvernement.
Source : RTS
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