Toute conscience est conscience de quelque chose. Parler de "conscience sans objet" est-ce alors parler pour ne rien dire ?
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dimanche 20 décembre 2015
Mannequin volant
Roberta Mancino Wingsuits Through Panama City Skyline (décembre 2015)
Roberta Mancino in Dubai - Base Jump
Roberta Mancino's High Fashion - Base Jump
Roberta Mancino - OBLIVION The Black Hole - Chute libre
mercredi 25 septembre 2013
Le tourisme du frisson mortel
MAJ de la page : Base jump, wingsuit
"La première seconde il y a ce silence incroyable de l'inconnu, et une fois que tu t'engages au point de non retour il n'y a rien de mieux dans la vie. C'est si calme, si tranquille, si primitif, tes sens sont en éveil et conscient de l'environnement, c'est incroyable, il n'y a pas de passé, pas de futur, juste l'instant présent. "
Le tourisme du frisson mortel (Suisse, 2013)
Malgré les six premiers morts de l’année – 41 depuis 1995 –, se jeter en bas d’une falaise avec un parachute fait recette dans l’Oberland bernois. Alors que l’Australie ou les Etats-Unis ont interdit le base jump et Chamonix suspendu sa pratique plusieurs mois, le petit village de Lauterbrunnen (BE) est devenu la Mecque de ce sport à haut risque. Entre petits arrangements et avantages touristiques, les pros des falaises ont finalement gagné. Mais la passion du base jump a commencé à rameuter aussi les amateurs. Danger !
Lauterbrunnen, capitale mondiale du base jump. C’est ici qu’Australiens, Américains et Anglais ont posé leur camp. Clandestins dans leur pays où ce sport est interdit, ces professionnels du saut ont jeté leur dévolu sur les falaises de l’Oberland bernois. Leurs exploits sont diffusés sur internet, et une nouvelle catégorie d’amateurs commence à déferler sur la petite station.
Il faut dire qu’ils y sont bien accueillis. Après avoir frisé l’interdiction, le base jump a réussi à inverser la mécanique. A force de conviction, en améliorant les conditions de sécurité, leur société faîtière est parvenue à éteindre les oppositions, ou presque. Il faut dire aussi qu’au final, le village a fini par y trouver son compte. De l’hôtellerie, au téléphérique, en passant par les sociétés de sauvetage, le tourisme des sauteurs alimentent les caisses de la commune. Même les paysans ont fini par se taire. Certes, ils sont parfois les premiers à trouver le cadavre d’un sauteur dont le parachute ne s’est pas ouvert. Mais à raison de 7500 francs de subvention par année payés à chaque agriculteur en échange de la mise à disposition de son champ comme aire d’atterrissage, on peut bien s’accommoder de quelques accidents.
Pourtant, l’inquiétude règne : la liste macabre des accidents mortels diffusés avec force détails sur le site des base jumpers ne suffit pas à dissuader une nouvelle génération d’amateurs à tenter le grand saut. Et cette fois, ce sont les pros eux-mêmes qui s’inquiètent.
Source du texte : RTS (Temps Présent)
Site officiel : SBA Swiss Base Association
Sebastien Montaz-Rosset, One Step Beyond, The True Story of Géraldine Fasnacht (58', 2013), Trailer
Site officiel : Seb Montaz
Sebastien Montaz-Rosset, Revelation, a Visual Poem
Site officiel : Seb Montaz
"La première seconde il y a ce silence incroyable de l'inconnu, et une fois que tu t'engages au point de non retour il n'y a rien de mieux dans la vie. C'est si calme, si tranquille, si primitif, tes sens sont en éveil et conscient de l'environnement, c'est incroyable, il n'y a pas de passé, pas de futur, juste l'instant présent. "
Malgré les six premiers morts de l’année – 41 depuis 1995 –, se jeter en bas d’une falaise avec un parachute fait recette dans l’Oberland bernois. Alors que l’Australie ou les Etats-Unis ont interdit le base jump et Chamonix suspendu sa pratique plusieurs mois, le petit village de Lauterbrunnen (BE) est devenu la Mecque de ce sport à haut risque. Entre petits arrangements et avantages touristiques, les pros des falaises ont finalement gagné. Mais la passion du base jump a commencé à rameuter aussi les amateurs. Danger !
Lauterbrunnen, capitale mondiale du base jump. C’est ici qu’Australiens, Américains et Anglais ont posé leur camp. Clandestins dans leur pays où ce sport est interdit, ces professionnels du saut ont jeté leur dévolu sur les falaises de l’Oberland bernois. Leurs exploits sont diffusés sur internet, et une nouvelle catégorie d’amateurs commence à déferler sur la petite station.
Il faut dire qu’ils y sont bien accueillis. Après avoir frisé l’interdiction, le base jump a réussi à inverser la mécanique. A force de conviction, en améliorant les conditions de sécurité, leur société faîtière est parvenue à éteindre les oppositions, ou presque. Il faut dire aussi qu’au final, le village a fini par y trouver son compte. De l’hôtellerie, au téléphérique, en passant par les sociétés de sauvetage, le tourisme des sauteurs alimentent les caisses de la commune. Même les paysans ont fini par se taire. Certes, ils sont parfois les premiers à trouver le cadavre d’un sauteur dont le parachute ne s’est pas ouvert. Mais à raison de 7500 francs de subvention par année payés à chaque agriculteur en échange de la mise à disposition de son champ comme aire d’atterrissage, on peut bien s’accommoder de quelques accidents.
Pourtant, l’inquiétude règne : la liste macabre des accidents mortels diffusés avec force détails sur le site des base jumpers ne suffit pas à dissuader une nouvelle génération d’amateurs à tenter le grand saut. Et cette fois, ce sont les pros eux-mêmes qui s’inquiètent.
Source du texte : RTS (Temps Présent)
Site officiel : SBA Swiss Base Association
Sebastien Montaz-Rosset, One Step Beyond, The True Story of Géraldine Fasnacht (58', 2013), Trailer
Site officiel : Seb Montaz
Sebastien Montaz-Rosset, Revelation, a Visual Poem
Site officiel : Seb Montaz
dimanche 16 octobre 2011
Base Jump, Base Climb et/ou Wingsuit
Première promenade avec Dean Potter, funambule, grimpeur, base-jumper, ...,
notamment dans la face Nord de l'Eiger (à 1'48'' de la vidéo), que vous aviez gravi récemment avec Ueli Steck en 2h 47' 33'' (ne pas oublier les 33 secondes !).
Les suivantes en Norvège et en Suisse (dans l'Oberland Bernois, près de Lauterbrunnen).
Retour à l'Eiger pour une petite traversée :
Dans la face nord du Cervin après être monté à pied (sur la voie normale) ou en hélicoptère :
Et pour finir retour en ville :
* * *
Le BASE Jump est une discipline du parachutisme, qui consiste à sauter depuis des objets fixes et non des aéronefs. Combinant de nombreuses autres disciplines (chute libre, parapente, alpinisme, précision d'atterrissage, voltige, etc.), il est considéré par ses pratiquants comme la discipline reine des sports extrêmes. La pratique exclusive du BASE jump depuis des falaises se nomme paralpinisme. Il y a dans le monde entre 8 000 et 10 000 pratiquants réguliers, et environ 200 en France. Une douzaine de Base jumpers se tuent chaque année. La hauteur des objets sautables varie d'environ 50 mètres à plus de 1500 mètres (les temps de chute peuvent alors atteindre presque une minute). La vitesse du parachutiste augmente progressivement sous l'effet de la gravité, avant de se stabiliser aux alentours des 200 km/h à cause des frottements de l'air (vent relatif) et c'est ensuite qu'il ouvre son parachute. Certains sont équipés de combinaisons ailées leur permettant d'atteindre des vitesses de 250 km|h pendant la descente.
« BASE » est l'acronyme pour : Building, Antenna, Span bridge and Earth cliff Jump : saut en parachute à partir d'un immeuble, d'une antenne, d'un pont ou d'une falaise. En France, le mot « BASE » se prononce généralement à la française, bien que son origine soit américaine. Par ailleurs, bien qu'il soit un acronyme, sa graphie est généralement en minuscules, comme dans la suite de cet article.
Source (et suite) du texte : wikipedia
Autres vidéos : base-jumping.eu
Le paralpinisme (mot-valise de parachutisme et alpinisme), ou saut de falaise, ou base climb en anglais, est la pratique du parachutisme en milieu naturel, depuis une falaise ; c'est une forme de base jump.
L'association française de paralpinisme est affiliée à la Fédération française des clubs alpins et de montagne (FFCAM) et ses membres sont assurés pour les sauts de falaise partout dans le monde.
Le mot est aussi parfois utilisé pour signifier un certain type de vol en parapente : on monte à pied sur des décos en montagne. Cet usage tend à disparaître au profit de l'expression « vol montagne ».
Source du texte : wikipedia
Un vol en wingsuit est un type de saut effectué à l'aide d'une combinaison de saut (en) souple en forme d'aile (wingsuit). Cette dernière est utilisée notamment par des parachutistes pour modifier le frottement de l'air sur leur corps afin d'augmenter la portance. Ces combinaisons se gonflent d'air dès que le parachutiste se lance au bas d'une falaise ou sort de l'avion. Elle permettent de réduire leur vitesse de chute en la convertissant en vitesse horizontale.
Un vol en wingsuit se termine par l'ouverture d'un parachute.
Source (et suite) du texte : wikipedia
Record du monde de vitesse (363 km/h) et de distance (23,1 km) en Wingsuit pour Shin Ito (28 mai 2011) :
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