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vendredi 2 mars 2018

"Il y a" Jean Bouchart d'Orval à Genève

Vendredi 2 mars 2018 à 20h00 :
Entretien public à la Salle Zazie Sadou - Maison des Associations
15, rue des Savoises, Genève. Participation: CHF 20.-

Samedi et Dimaīnche 3 et 4 mars 2018, 10h00 à 17h00 :
Séminaire au 91 rue de la Servette, 1202 Genève.
Participation: Fr. 200.- tout le we, Fr. 100.- la journée
Informations et réservations :
Ralph Kundig • ralph@omalpha.com • tél. +41 (0)76 378 70 01


IL Y A…
Entretiens libres avec
Jean Bouchart d’Orval

C’est en effet une même chose percevoir et être…
Τὸ γὰρ αὐτὸ νοεῖν ἐστίν τε καὶ εἶναι…
La Grande Déesse à Parménide (VIe siècle av. J.-C.)
Notre vie entière n’est que constatation: «il y a ceci, il y a cela». Ne retenant toujours que «ceci» et «cela», nous nous voyons pris dans une trame virtuelle faite de calculs et d’inquiétudes, négligeant l’immense vérité lumineuse, sûre et libératrice: «il y a». La vraie nature de tous les «ceci» et «cela» est notre inconcevable réalité intime, celle qui nous fait dire «il y a» et sans laquelle ni «ceci» ni «cela» ne saurait être. Constater cette grande vérité est le gond autour duquel peut tourner la porte de notre vie et s’ouvrir sur un espace sans bornes et sans peur. Tout ce qui semblait noué se dénoue alors sans effort, sans intervention.
Source du texte : Jean Bouchart d'Orval
Son dernier livre : Parménide, au-delà de l'existence : Nouvelle traduction et commentaires, Ed. Almora, 2018

 

mardi 21 février 2017

Jean Bouchart d'Orval à Genève

MAJ de la page : Jean Bouchart d'Orval

JOUER
Entretiens libres avec
Jean Bouchart d’Orval
Vendredi 24 février 2017, 20h
Entretien public à la Salle Zazie Sadou - Maison des Associations
15, rue des Savoises, Genève. Participation: CHF 20.-

Samedi et Dimanche 25 et 26 février 2017, 10h00 à 17h00
Séminaire au 91 rue de la Servette, 1202 Genève.
Participation: Fr. 200.- tout le we, Fr. 100.- la journée
Informations et réservations :
Ralph Kundig • ralph@omalpha.com • tél. +41 (0)76 378 70 01
Site officiel : Jean Bouchart d'Orval

Ce avec quoi ils sont en contact le plus étroit sans interruption, ils s’en détournent et ce qu’ils rencontrent chaque jour leur paraît étranger.
Héraclite
Ὧ μάλιστα διηνεκῶς ὁμιλοῦσι, τούτῳ διαφέρονται, καὶ οἵς καθ᾽ημέραν
ἐγκυροῦσι, ταῦτα αὐτοῖς ξένα φαίνεται.

Nous les êtres humains, nous jouons dans une pièce dont nous ignorons le scénario et
surtout le fait même que c’est une pièce. Nos actions sont dès lors incertaines, inquiètes et
confuses. Qu’y a-t-il derrière le décor, les costumes, les dialogues, les états d’âme de ce
que nous appelons notre vie ? Cette question est le gond autour duquel tourne la porte de
notre vie. Ce qui apparaît alors est l’Immensité et le jeu redevient jeu.




Jean Bouchart d'Orval, Une liberté sans chemin (22 mars 2015)



Jean Bouchart d'Orval, Spiritualité et religion (Genève, 29 mars 2015)
   

jeudi 8 octobre 2015

Jean Bouchart d'Orval à Genève

MAJ de la page : Jean Bouchart d'Orval

Entretien ce vendredi 9 octobre 2015 à 20h00 
Maison des Associations (salle Zazie Sadou)
15, rue des Savoises Genève.

Séminaire samedi 10 et Dimanche 11 octobre 2015, 
Maison Lanzrein, chemin Sous-Cuzy, Chens-le-Pont, France 
Informations et réservations :  ralph@omalpha.com (Ralph Kunig)
Site internet : Jean Bouchart d'Orval

La vie simple et joyeuse  
Quand il a compris que ce par quoi il perçoit tant la certitude de l’état de rêve que celle de l’état de veille est le Soi immense et omniprésent, le sage ne s’afflige plus. 
Kaṭha Upaniṣad 4, 4

La vie est exploration joyeuse. Nous sommes en route non pas pour arriver quelque part ou atteindre un état particulier, mais pour en réaliser la beauté. Le chemin est le but. Nous ne trouverons jamais autre chose que ce qui est là maintenant; c’est uniquement l’attente et la recherche d’une autre réalité qui nous empêche de percevoir l’Immensité immédiatement disponible et de vivre de façon simple, naturelle et joyeuse.



Jean Bouchart d'Orval, une liberté sans chemin (mars 2015)

mardi 7 avril 2015

Virgil et l'évidence

MAJ de la page : Virgil / Jean Bouchart d'Orval



Virgil (3e Millénaire)



Jean Bouchart d'Orval à propos de Virgil (3e Millénaire)
 

dimanche 5 avril 2015

La lumière sans ombre

MAJ de la page : Jean Bouchart d'Orval

A l'occasion de la parution de son nouveau livre :
- L'harmonie secrète : Coeur de l'ancienne Egypte, Ed. Almora, 2015
Commande sur Amazon : L'harmonie secrète : Coeur de l'ancienne Egypte

L’essentiel n’a pas été dit sur l’ancienne Égypte.
L’antique civilisation du Nil demeure incompréhensible tant qu’on ne peut pressentir l’existence comme la voyaient les grands initiés qui en furent les maîtres d’œuvre. En l’absence de cette lumière, le discours sur l’Égypte demeure confiné aux relatives banalités dont l’égyptologie classique se contente depuis deux cents ans. Le cordon reliant toutes les perles du « miracle égyptien » n’est rien d’autre qu’une authentique et profonde spiritualité. Or, presque toutes les communications sur l’Égypte ancienne ignorent ou feignent d’ignorer ce ferment absolu et tout est passé à la moulinette d’un navrant matérialisme et d’un rationalisme timoré.
L’ancienne Égypte avait planté au cœur de sa vie ce sans quoi aucune société ne peut vivre dans l’harmonie et qui nous fait tant défaut à nous : le sens du sacré. Elle en vivait et elle n’a jamais cessé de l’exprimer dans des monuments célébrant le grand miracle : la manifestation de l’Inconcevable par le visible. On ne peut en apprécier toute la beauté si on ignore son langage symbolique, sa géométrie sacrée, la loi des nombres, l’harmonie et les proportions musicales. Car sur l’essentiel les maîtres de l’Égypte antique n’ont rien dit et n’ont rien expliqué, mais ils ont donné des signes.
L’essentiel n’a pas été dit sur l’ancienne Égypte. Il ne peut être dit.
Quatrième de couverture
Source : Almora



La lumière sans ombre (Genève, 27 Mars 2015)

"Je le dis comme ça ce soir : Il Y A. C'est la première chose qui vous vient en sortant du sommeil profond le matin. Mais ça passe tellement vite... Et comme ça ne peut pas faire l'objet d'une mémoire, d'un souvenir dans le cerveau, alors on passe par-dessus, on ne voit rien et on recommence à s'activer avec tous les éléments de la mémoire, avec tout le cirque que cela réactive.
Mais c'est fantastique le fait qu'il y a. 
C'est la seule chose qu'on ne peut pas expliquer tout le reste vous pouvez l'expliquer. Vous pouvez expliquer ceci par cela. C'est sans fin, si vous allez assez loin dans les explications vous verrez que cela va tourner en rond. Vous n'aurez rien expliquer mais vous aurez l'impression d'avoir expliqué quelque chose. Mais la seule chose qui est inexplicable, qui est inconcevable, qui est impensable est le fait qu'il y a". 

Voir aussi la page : "est" (dont "il y a" est une des traductions possibles dans le poème de Parménide) / Fragments 2-8

dimanche 29 septembre 2013

Jean Bouchart d'Orval à Genève

MAJ de la page : Jean Bouchart d'Orval

Avec une conférence, vendredi 4 et un séminaire samedi 5 et dimanche 6 octobre.
Détails dans l'encarté "Recommencer à jouer".
Site officiel : omalpha
Interview "La passion du même" : PDF (sur le site Almora)

vendredi 17 mai 2013

Sortir au jour

MAJ de la page : Jean Bouchart d’Orval
Rencontres à Genève, du 17 au 19 mai 2013





SORTIR AU JOUR
Tant que nous n’avons pas une certitude hors de tout doute d’être pure Lumière consciente et non un corps et son histoire limitée, notre vie entière n’est qu’une suite de pénibles et inutiles contorsions. La seule issue possible est directe et sans compromis: voir comment apparaît ce que nous appelons moi et le monde, et comment nous avons commencé à croire à cette restriction et cette misère. Regarder cela ne requiert aucune technique. C’est la passion pour le mystère de notre incarnation qui suscite la vraie méditation et libère de la croyance d’être quelqu’un. Quand on a profondément compris le mécanisme, il n’est plus question de vouloir prendre ou abandonner quoi que ce soit; tout coule de source dans une lumière insoupçonnée. C’est la seule voie vers une vie légère et joyeuse sur terre. C’est cela sortir au Jour.

Entretien public, vendredi 17 mai 2013, 20h
Maison des Associations (Salle Zazi Sadou),
rue des Savoises 15, Genève

Atelier, samedi 18 et dimanche 19 mai 2013. 14-19h
c/o Lanzrein, ch. Sous-Cusy, Chens-le-Pont, France
Information et inscription :
Ralph Kundig : ralph@omalpha.com Tél. : +41 (0)76 378 70 01
Site web :  jeanbouchartdorval
 

mardi 18 décembre 2012

La vie est plus vite que la lumière

MAJ de la page Virgil Hervatin

Avec une nouvelle publication :
Jean Bouchart d'Orval, Elle est belle la vie, Dialogues avec Virgil, un homme simple et remarquable, Ed. Louise Couteau, 2012


Mon ami Virgil (1935-2012).
La véritable intelligence se mesure à la joie. Virgil vivait la joie, une joie sans raison. Il n'avait pas fait d'études en philosophie ou en physique, il n'a jamais appris le sanscrit et n'a jamais rencontré aucun maître ou guru : sa grandeur n'était pas à ces niveaux si relatifs. Il était vrai, haut et propre. Ceux d'entre nous qui ont eu le bonheur de le côtoyer peuvent tous témoigner de sa joie intérieur, de sa sensibilité hors du commun et de sa présence à la fois humble et puissante. Virgil n'était pas gentil, il était bon, infiniment bon.
Les éléments anecdotiques de sa vie sont de peu d’importance : né en Croatie au temps de la Yougoslavie, il fuit l'oppression communiste à la fin des années cinquante  traversa l'Italie et finit par rejoindre la France, qui l’accueillit  Après environ trois ans, il choisit d'émigrer au Québec et s'établit à Montréal, ou il mena une vie simple et sans histoire pendant longtemps, oeuvrant dans l'industrie du meuble. En février 1991, il fut saisi de la réalité profonde de l'existence, foudroyé par une joie sans borne. (...)
p.11,12.





Il faut être patient : c'est la première chose. La patience est une arme très puissante. Donc : être honnête avec soi-même et persévérant. Il s'agit d'insister, de persister. Ne pas chercher. Vous pourrez voir la pensée à l'oeuvre. Souvent vous pensez et vous ne le savez pas. (...)
p. 47.

La mort c'est la conscience : la conscience de votre corps, de toute ce que vous laissez. Dans une véritable spiritualité, il n'y a que le présent à chaque instant. S'il vous plait, n'essayez pas de comprendre ce que je dis, mais comprenez ce que vous êtes. La vie est plus rapide que la lumière, nom de Dieu. Regardez ! Demandez-vous pourquoi vous n'y arrivez pas. C'est parce que vous êtes collés à la mémoire. Quand je dis "vous", je parle de l'humanité.
C'est beau : cette beauté est chacun de nous. On peut citer tous les exemples qu'on voudra, mais ça ne vaut rien. Le public est curieux, il est avide de phénomènes. Les gens veulent savoir ce qui existe sur un autre niveau, mais ils ne voient même pas ce qu'ils vivent au moment même, il cherchent quelque chose "d'autre". Voir cela vous donne une clarté à vous qui le percevez. Les gens parlent de chose qui n'existent pas à l'instant où ils en parlent. Ils vont ailleurs, ils pensent. (...)
p.123

Chaque instant est nouveau : vous ne pouvez pas utiliser ce que vous vivez maintenant pour vivre un autre instant. La vie est plus vite que la lumière. (...)
p. 190.

Extraits de : Elle est belle la vie
Commande sur Amazon : Elle est belle la vie - Dialogues avec Virgil

vendredi 2 novembre 2012

Jean Bouchart d'Orval à Genève


Entretiens et séminaire avec Jean Bouchart d'Orval




PLUS RIEN À RÉSOUDRE
Vous êtes-vous déjà demandé ce que vous feriez de vos jours si vous n’aviez soudain plus rien à résoudre pour le reste de votre vie ? Pensez-y bien, car telle est justement la réalité. C’est par distraction et habitude que nous continuons de concevoir notre vie comme une interminable course à obstacles et que nous en sommes venus à sacrifier ce que nous sommes au nom de ce que nous ne sommes pas, cette image d’un quelconque soi-même. Le regard simple, tranquille et attentif, celui qui a tant inspiré les Anciens de toutes les traditions de la terre est porteur d’un feu qui brûle en nous tout le faux. La grande et belle vie commence sur terre : ce que nous ne sommes pas est alors au service de ce que nous sommes et les gestes pour l’exprimer nous viennent aisément.

Vendredi 2 novembre, 20h00
Entretien public à la Maison des Associations, Genève, Suisse.
Informations : Ralph Kundig, tél. +41 22 750 00 00.
Détails : omalpha

Samedi et dimanche 3 et 4 novembre
Séminaire à Chens-le- Pont (près de Genève).
Informations et réservations : Ralph Kundig, tél. +41 22 750 00 00.
Détails : omalpha

vendredi 29 juin 2012

Non dualisme égyptien




"Quand on regarde bien et qu'on se laisse toucher et pénétrer par les signes que nous font les Anciens, il apparait clairement qu'au coeur de tout il y a la Lumière consciente, symbolisée par le disque solaire, le grand et omniprésent dieu Rê sous ses diverses formes. C'est l'unique réalité : Lumière consciente, Lumière divine, Lumière du coeur, l'Unique, l'Inconnaissable, l'Absolu, l'Eternel. C'est en ce sens qu'on peut dire que dès le début la tradition égyptienne fut fondamentalement solaire. La Lumière consciente est à la fois invisible et visible : elle ne peut être appréhendée comme telle, mais elle brille sous toutes les formes de l'existence manifestée. C'est pourquoi le Nouvel Empire mit l'accent sur Amon-Rê : Amon est littéralement Celui qui est caché. Amon et Rê sont Un seul et Même. La Lumière ne peut être appréhendée comme un objet, c'est pouquoi on l'appelle Amon; mais elle éclaire toutes choses, c'est pourquoi on l'appelle aussi Rê. Les "choses" éclairées ne sont pas de nature différente de la Lumière, un peu comme les objets du rêve sont de la nature de la conscience du rêveur. Il n'y a qu'une Réalité.

Tu es le dieu caché (Amon)
Seigneur du silencieux, 
Qui vient à l'appel de l'humble, 
Toi qui donne le souffle à qui en es privé. 
Stèle de Berlin 23.077.
(...)

Extrait de : Jean Bouchart d'Orval, Dans l'Ombre du Sphinx, L'Egypte, La Grèce et le Destin de l'Occident, Ed. Almora, 2012
Commande sur Amazon :
Dans l'ombre du sphinx : L'Egypte, la Grèce et le destin de l'Occident



Autres citations extraites du même ouvrage :

Unique est le Caché qui demeure voilé pour les dieux.
Sans que sa vraie forme soit connue.
Aucun d'eux ne connait sa vraie nature qui n'est révélée dans aucun écrit.
Personne n'a pu le décrire.
Il est trop vaste pour être appréhendé,
Trop mystérieux pour être connu.
Qui prononcerait son nom serait foudroyé.
Hymne à Amon de Leyde (200)
(...)

Un qui demeure unique,
(tout en) créant les êtres,
Un qui demeure unique,
(tout en ayant) de nombreux bras.
Forme unique qui créa tout ce qui existe,
Un qui crée les êtres et reste Un,
De ses yeux sortent les hommes,
De sa bouche naissent les dieux.
Hymne à Amon du Caire

Je suis le Dieu grand,
Venu à l'existence de lui-même.
Qui est-il ?
L'énergie.
L'océan d'énergie primordiale,
Le père des dieux.
Tombe de la reine Néfertari.
(...)

J'ai vu Amon en Son Horizon, dans la salle parfaite, au moment o?u il sortait du levant et j'ai compris que les dieux ne sont que des hypostases quand je les ai vues auprès de Lui, en deux rangées, moi, serré dans une tunique et portant l'insigne de Maât.
Les Annales de prêtres de Karnak

Tu es dans l'état du Un. Nul père ne t'engendre lors de ta manifestation.
Nulle mère ne t'enfante.
Hymne à Ptha

Tu es l'Unique, Tu es l'être dont la manifestation existera avant la manifestation,
Tu es le créateur du ciel et de la terre,
Qui offre sans cesse la plénitude à tout être.
Stèle de Lyon 88

L'Un qui est l'Unique a créé ce qui existe,
Et la terre existat pour la première fois.
Ses naissances sont mystérieuses,
Ses formes innombrables,
Son origine est inconnue...
Tout forme d'existence vint à l'existence lorsque Son existence exista.
Rien n'existe en dehors de Lui.
Il se voilà à sa propre manifestation.
Lampe rayonnante à la clarté généreuse.
Papyrus Caire 58032

Qu'est-cela ? C'est Rê qui crée ses membres, ils deviennent les dieux associés à Rê.
Livre des Morts, XVII, 4

Dieu est le sculpteur qui s'est sculpté lui-même,
Le modeleur qui n'a jamais été modelé,
L'unique qui parcourt l'éternité.
Hymne des architectes Souti et Hor
(...)

Voir aussi sur le blog : Regarde-moi ! Je viens de naître ! / Je prends mon envol vers le Ciel



dimanche 25 septembre 2011

Jean Bouchart d'Orval à Genève


LA POSSIBILITÉ
Exploration de la joie essentielle avec
Vendredi 30 septembre 2001, à 20h
Genève, Maison des Associations, salle
Zazie Sadou, 15, rue des Savoises, 
quartier de Plainpalais




Ne discernant pas le sens profond, vous travaillez en vain à pacifier votre esprit.
Seng Ts'an, dans le Hsin Hsin Ming (Écrit d'un coeur confiant).
Qui s’est jamais défait de la lourdeur en suivant
une voie spirituelle ? Personne ! Quand allons-nous
sortir du coma et comprendre que toute discipline spirituelle est une prison et devient même LA prison ? Ce qui nous restreint et nous empêche encore de vivre dans l’immensité est une confusion; or, la confusion ne peut être levée que par une prise de conscience, non par une activité. Une prise de conscience bouleversante. Ce n’est pas un simple slogan : il n’y a littéralement rien à faire ! Quand allons-nous commencer à être bons envers nous-mêmes et en finir avec toute forme de torture ? La joie précède tout mouvement ; cela compris, on n’attend plus rien des situations de la vie et l’action devient une célébration étonnée.
Après avoir tout essayé, il apparaît clairement que dans la vie de tous les jours la puissance se libère en nous par l’écoute joyeuse.


• Vendredi 30 septembre à 20h00, entretien public à la Maison des Associations, salle Zazie Sadou, 15, rue des Savoises, Genève. Participation 20 Fr.
Informations : Ralph Kundig, Tél. +41 (0)76 378 70 01, ralph@omalpha.com
• Week-end du 22-23 octobre, entretiens libres et méditation dans un espace intimiste et joyeux à la Maison Lanzrein, chemin Sous-Cuzy, Chens-le-Pont, France. Buffet canadien : apporter un plat. Participation : 150 Fr.
Horaire du week-end : 3 rencontres, samedi à 15h00 et 19h00, dimanche à 11h00.
Réservation : Ralph Kundig, Tél. +41 (0)76 378 70 01, ralph@omalpha.com

Source du texte : www.omalpha.com/rencontres.html


vendredi 11 février 2011

JBO et Françoise Brugnoli à Genève


Exploration de l’Inconcevable
AU CŒUR DE L’ÊTRE

avec Jean Bouchart d'Orval et Francesca Brugnoli




Vendredi 11 février 20h
Maison des Associations

Comme la lumière qui pénètre en silence une pièce et en éclaire tous les objets, la plus grande révélation de tous les temps fulgure soudain sans bruit dans notre vie et en éclaire tous les éléments. Il n’y a que le cœur, celui de l’existence, qui bat chaque instant en nous et autour de nous. Ni centre ni périphérie, seulement le Cœur, la Lumière consciente. Nous ne sommes jamais ailleurs que dans l’intimité de nous-mêmes, même quand nous nous acharnons à prétendre le contraire. 

Explorer cet espace libre, inconcevable et silencieux à travers les innombrables modalités quotidiennes, y compris son propre corps, est l’art suprême de vivre et le dénouement de tout prétendu conflit. La vie cesse soudain d’apparaître comme une interminable suite de difficultés à résoudre et se montre telle qu’elle est : étincelante.

Pus d'info : Omalpha

• Vendredi 11 février à 20h00.
Entretien public Maison des Associations,
Salle Rachel Carson, 15, rue des Savoises, Genève.
Pas besoin de réserver. Participation 20 Fr.
Renseignement: Ralph Kundig, ralph@omalpha.com / +41(0)76 495 00 60

• Samedi 12 février, de 10h00 à 17h30.
Entretien, méditation et exploration corporelle cachemirienne dans un espace intimiste et joyeux à Vevey, sur le bord du Lac. Prière d’apporter un tapis pour la pratique corporelle. Des vêtements confortables sont souhaitables. Il n’est pas nécessaire de connaître le yoga pour se donner à l’approche corporelle proposée.
Participation : 100 Fr la journée. 
Réservation: Josiane Mésot, cestecritvevey@sunrise.ch / +41(0)21 922 24 83

Après avoir œuvré en physique et en génie nucléaire, Jean Bouchart d'Orval a donné suite à son questionnement intense sur le réel en poursuivant une approche plus directe et méditative, ce qui l’a notamment amené à vivre en Inde pendant plusieurs années. Depuis plus de vingt ans, il écrit des livres et propose des rencontres publiques qui sont autant d'invitations à une exploration fondée sur le pressentiment de la joie sans cause et son actualisation dans la vie. Il ne se réclame d'aucune école en particulier, mais sa pensée est modulée par l’intuition de la non-dualité. Le regard honnête et persistant sur ce qui est là dans l'instant même se retrouve bientôt saisi par le vent de la silencieuse paix. Ces rencontres ne visent à convaincre personne ni à prouver quoi que ce soit, mais plutôt à vivre avec la fenêtre ouverte. Aucune situation de la vie n'est le contraire de la joie et de la tranquillité profondes: une fois cela évident, aucun des changements de la vie n'est problématique. Dans cette éclaircie, les énergies jusque là gaspillées se libèrent : nous vivons alors avec passion, mais sans calculs inquiets.

Francesca Brugnoli a été foudroyée par le cœur du yoga en rencontrant Éric
Baret. En effet, après avoir suivi l’enseignement d’Aldo Rosacuta, un élève
direct de Gérard Blitz et avoir reçu un diplôme après un cours de quatre ans,
c’est au contact du yoga du Cachemire, tel que transmis par Jean Klein puis Éric Baret, que le sens profond de l’exploration corporelle s’est révélé dans toute sa splendeur, en révélant des espaces illimités de liberté dans lesquelles la pratique (incluant la vie quotidienne elle même) est l’art d’écouter, accueillir et célébrer la vie dans toutes ses expressions. Francesca dispense aujourd’hui des cours de yoga dans la région de Gênes. Mettant également à profit sa formation de professeure à l’école primaire, elle l’enseigne aussi aux enfants. L’exploration corporelle libre de toute attente révèle les tensions dans ce que nous appelons le corps. Par la découverte du mouvement créatif accompli pour la joie, on prend conscience de la réactivité du corps/mental et des tensions ; ressenties dans un espace de disponibilité, celles-ci deviennent souffle et expansion joyeuse. 




mercredi 30 juin 2010

Jean Bouchart d'Orval

VIDEO EN BAS DE PAGE

Jean est né à Montréal en 1948. Après ses études classiques chez les Sulpiciens, il a complété des études en physique et en génie nucléaire à l'Université de Montréal, puis il a travaillé pendant dix ans pour Hydro-Québec. Pendant tout ce temps, il se posait des questions plus fondamentales que celles auxquelles la science et même la pensée peuvent répondre. Cet intense questionnement l'a mené vers une approche plus directe de l'existence, vers un regard moins déformé par les images et les concepts accumulés. Après de nombreux séjours dans l’Himalaya indien, c’est en Occident qu’il a continué d'approfondir sa démarche et que se réactualisa de plus en plus l'intuition fondamentale de l'existence qui l'avait saisi dès l'adolescence.
Depuis plus de vingt ans, Jean Bouchart d'Orval écrit des livres et propose des rencontres publiques qui sont autant d'invitations à une exploration fondée sur le pressentiment de la joie sans cause et son actualisation dans la vie. Il ne se réclame d'aucune école en particulier, mais sa pensée est modulée par l’intuition de la non-dualité.
Selon lui, il existe une façon simple de se tourner vers le Simple. L'accent n'est donc pas mis sur l'apprentissage de techniques, sur ce qui se réfère à un devenir, ni sur tout ce qui nous fait dormir et rêver davantage. Toute démarche qui propose de s’intéresser à autre chose que ce qui est là présentement dans sa vie est un ajournement. Il n'y a qu'à porter un regard honnête et persistant sur ce qui est là dans l'instant même et ce regard se retrouve bientôt saisi par le vent de la silencieuse paix. Dépouillée de nos histoires, qui se réfèrent toutes à ce que nous ne sommes pas, c’est-à-dire à une image, à un quelconque soi-même, la réalité apparaît telle qu’elle est : profondément joyeuse.
C’est au moment où nous demeurons sans programme et n’entretenons plus d’opinions sur ce que nous percevons et faisons qu'une joie sans compromis commence à vraiment donner le ton: comment nous sommes se met à refléter ce que nous sommes. La vie phénoménale n’est alors plus que ce qu’elle a toujours été au fond: une actualisation des possibilités de la joie.
L'irruption de la lumière dans notre vie ne peut être le résultat d’une stratégie délibérée, qui ne serait qu’une autre forme d'encombrement, de prétention et d’agitation pour perpétuer ce que nous ne sommes pas. Toute velléité de devenir quoi que ce soit, y compris quelqu’un de libre, ne fait qu’ajouter des raffinements de misère à notre vie. Rien à atteindre, rien à devenir, aucun obstacle à vaincre, seulement des occasions de beauté. Ni idéal à suivre, ni comportement à adopter, ni technique à pratiquer, ni leader à imiter, ni organisation à laquelle se joindre afin de devenir « éveillé » ou « réalisé ». Dieu nous garde de cette indigence spirituelle ! Quel chemin emprunter pour aller de chez soi à chez soi ? Quelle technique pourrait nous emmener à l’étonnement ?
Seul un regard humble et honnête peut nous sauver de la bêtise et de la souffrance que nous nous infligeons nous-même. Rien n'est le contraire de la joie et de la tranquillité profondes : à partir de cette évidence, aucun des changements de la vie n'est problématique. Dans cette éclaircie, les énergies jusque là gaspillées se libèrent : nous vivons alors avec passion, mais sans calculs inquiets.
On peut rencontrer Jean Bouchart d'Orval lors d’entretiens, de séminaires ou de rencontres individuelles tant au Québec qu'en Europe. Ces rencontres ne visent à convaincre personne ni à prouver quoi que ce soit, mais plutôt à vivre avec la fenêtre ouverte.
Source : Omalpha


Bibliographie :

- L'harmonie secrète : Coeur de l'ancienne Egypte, Ed. Almora, 2015
- Dans l'ombre du sphinx, L'Egypte, la Grèce et le Destin de l'occident, Ed. Almora, 2012
- Reflet de la splendeur : Le Shivaisme tantrique du Cachemire, Ed. Almora, Paris, 2009.
- Le secret le mieux gardé : Reboiser l'âme, Ed, Almora, 2007.
- L'impensable réalité : La physique et la sagesse traditionelle, Ed. Almora, Paris, 2006.
- Au coeur de l'instant, Soudain la joie, Ed. du Roseau, Montréal, 2002.
- La rumeur de Dieu : L'évidence de l'Unique, Ed. du Roseau, Montréal, 2000.
- Patanjali : La maturité de la joie, Ed. du Relié, Avignon, 1997
- Héraclite : La lumière de l'Obscur, Ed. du Relié, Avignon, 1997
- Les Entretiens de l'Eveil, Ec. du Roseau, Montréal, 1996

Voir aussi la page : La lumière sans ombre


L'impensable réalité (extrait du chapitre 3).

La physique se rapproche. Ce qu’on peut savoir de l'extérieur.

"
La question de savoir ce qu’est une table en réalité ne présente aucun sens. Il en va ainsi de toutes les notions physiques. L’ensemble du monde qui nous entoure ne constitue rien d’autre que la totalité des expériences que nous en avons. Sans elles, le monde extérieur n’a aucune signification". Max Planck

La physique est une voie permettant de goûter à la splendeur et depuis cent ans elle nous en a offert plusieurs preuves. La profonde révolution du début du XXe siècle, ponctuée par la théorie de la relativité et la mécanique quantique, l’a considérablement rapprochée de la sagesse traditionnelle. Ainsi, les mots de Max Planck (le premier physicien à parler de quanta, en 1900) cités en exergue pourraient, en essence, être mis dans la bouche d’un maître du shivaïsme cachemirien du Xe siècle ou d’un maître du bouddhisme tch’an chinois du VIIIe siècle et ils conviendraient parfaitement. Cette révolution a en tout cas mis fin à l’espèce d’arrogance qui avait prévalu durant le siècle précédent dans certains milieux de la physique, alors qu’on estimait connaître tout ce qu’il y avait à connaître sur l’univers, hormis quelques petits détails qui n’allaient sans doute pas tarder à être éclaircis.

L’ébranlement des modèles classiques n’a pas seulement profondément modifié notre vision de l’univers, mais il nous a aussi — et peut-être surtout — permis de commencer à réaliser que tout ce que nous pouvons savoir sur la réalité, ce sont nos images de celle-ci. Ce n’est pas négligeable. Je me souviens avec bonheur de la toute première chose que mon excellent professeur de physique au collège nous avait dite au début de l’année scolaire : « Cette année, nous allons nous raconter une histoire, une belle histoire. » On n’aurait guère pu dire mieux. De l’univers, nous ne savons que nos histoires ; sa nature profonde demeure impensable, inimaginable.

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Il n’existe pas de monde quantique. Il y a seulement une description abstraite quantique. Il est faux de penser que la tâche du physicien est de découvrir comment est la nature. La physique s’occupe de ce que nous pouvons dire sur la nature". Niels Bohr

L’exercice de la physique n’en est pas dénué d’intérêt pour autant, bien au contraire. Bien sûr, le désir immémorial de connaître la réalité du monde qui nous entoure ne sera jamais comblé par une réponse finale, par un modèle définitif. La beauté et l’intérêt de cette exploration résident plutôt dans les signes de plus en plus clairs qu’elle fournit, comme un guide qui ferait signe vers l’autre rive sans pourtant jamais pouvoir y poser le pied lui-même. La physique classique recelait certes une admirable beauté. Qu’on pense aux étincelants travaux de Newton, à la superbe formulation de Lagrange ainsi qu’aux travaux de d’Alembert, Hamilton Maupertuis, Maxwell, Faraday, Hertz, Boltzmann et Gibbs, sans compter les travaux fondamentaux et géniaux de Gauss et Riemann en mathématiques. Mais durant les trente premières années du XXe siècle, les foudroyantes intuitions des Planck, Einstein, Minkowski, Bohr, Sommerfeld, de Broglie, Pauli, Heisenberg, Schrödinger, Born, Dirac et tant d’autres nous ont permis d’articuler des modèles de l’univers de plus en plus précis et bouleversants. Ces modèles demeureront toujours des modèles, comme nous venons de le dire, mais ils laissent entrevoir de plus en plus la beauté incommensurable de l’univers.

Les modèles de la physique progressent dans les deux seules directions possibles : l’infiniment petit, sous l’impulsion de la physique quantique, et l’infiniment grand, sous-tendue par la relativité générale. On sent bien que la réunion des deux ne saurait tarder, ne serait-ce que sous une forme préliminaire, et les efforts pour mettre au point la gravitation quantique ont récemment été décuplés. À partir de notre conviction dualiste, à savoir que l’univers est composé de choses extérieures séparées de l’observateur, que pouvons-nous faire d’autre, si nous cherchons à savoir ce qu’est la réalité, que fouiller de plus en plus profondément l’intimité de ces « choses » et d’en considérer de plus en plus l’arrangement global et l’origine ? Une telle enquête doit forcément aboutir à des constats importants. Or, au début du XXIe siècle, les avancées théoriques nous laissent de moins en moins de choix autre que reconnaître l’origine et la nature non « physique » de l’univers.
Source : Omalpha




Source : Le petit mas


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