En plein scandale sur fond des dîners clandestins des élites dans des restaurants parisiens de luxe, un groupe d’amis venu à la plage dans l’Hérault se sont vus infligés une amende de 405 euros pour consommation d’alcool sur la voie publique.
Allemagne. Le juge a déclaré: « (...) les enfants ne sont pas seulement mis en danger dans leur bien-être mental, physique et spirituel, mais sont également actuellement endommagés par l'obligation de porter des masques pendant les heures d'école et de garder leurs distances les uns des autres et des autres. Cela viole de nombreux droits des enfants et de leurs parents en vertu de la loi, de la constitution et des conventions internationales.
Confinement, l'excuse des jeunes (Décoder l'éco, 2 avril 2021)
"Les moins de 65 ans ne meurt pas de la Covid (...) Les enfants ne sont pas des foyers infectieux"
Si vous avez moins de 30 ans, sans comorbidité, vous avez plus de risques de mourir foudroyé que de mourir du covid. Source : RéinfoCovid
DANGER DU PRELEVEMENT NASOPHARYNGE :
Le prélèvement nasopharyngé suivi de la détection du génome viral par RT-PCR est devenu la méthode de référence pour le diagnostic de l’infection par le SARS-CoV-2. L’écouvillonnage nasal est également nécessaire pour la réalisation d’un test antigénique. Devant la multiplication et la répétition des prélèvements, parfois effectués dans des conditions inadaptées, il importe de rappeler les précautions à observer et les risques encourus. Si certaines complications peuvent être considérées comme bénignes (désagrément, douleur ou saignement), de graves complications commencent à être décrites dans la littérature médicale depuis quelques semaines, notamment des brèches de l’étage antérieur de la base du crâne associées à un risque de méningite [1-3].
Les sophismes les plus utilisés sont ceux de généralisation. Quand il y a plusieurs dizaines d’études favorables et que l’on veut démontrer le contraire, on n’en prend qu’une, on n’en sort qu’une partie pouvant faire croire à une inefficacité, et on affirme que cela ne marche pas en généralisant. Pas besoin de regarder d’autres études, cela ne marche pas. Nous avons vu cette technique dans nombre d’articles et de décisions. On a ainsi arrêté les études en cours sur l’Hydroxychloroquine sur une seule étude, que l’on savait erronée, pour balayer toutes les autres. Dame Costagliola de l’Inserm nie ainsi l’efficacité de l’Ivermectine ne citant en général qu’une étude, qui de plus n’a rien à voir, et elle généralise.
Isoler les malades, tester et traiter le plus rapidement possible. Avec un traitement précoce, comme ceux évoqués dans mon livre, l’épidémie peut être contrôlée très vite. C’est ce qu’on voit avec ces pays qui ont des millions d’habitants et quelques dizaines de morts seulement. En Afrique aussi, ils traitent massivement et il y a plus de morts en France que dans tout le continent.
Et voici que le 26 mars dernier, le Pr Ioannidis a publié ses estimations révisées de la létalité réelle du Covis-19 (infection fatality rate). Résultat des courses ? 0,15%, soit exactement l’ordre de grandeur habituel de la grippe saisonnière.
Ces conclusions étant basées sur des études de sérologie (soit la détection d’anticorps spécifiques) et non pas les tests PCR qui déforment complètement les résultats du fait des innombrables faux positifs qu’ils signalent à tort. Si on devait établir le taux de létalité en fonction des tests PCR+, nous serions de fait très largement en-dessous de 0,15% !
Cette estimation mondiale (soit 3 millions de décès attribuées pour 2 milliards d'individus porteurs d'anticorps) se nuance selon les continents et les écosystèmes. En Europe, on est plutôt à 0,3-0,4% soit exactement les chiffres que j'avais mentionné en avril 2020. Cette différence tenant à trois grands facteurs :
1. La pyramide des âges : nos sociétés sont vieillissantes et donc le réservoir de victimes potentielles est proportionnellement plus fourni.
2. Le défaut de soins et de traitement précoce, qui aura prélevé un lourd tribut de mortalité. J'entends ici non seulement les médicaments qu'il aurait été utile bien sûr d'utiliser, mais aussi un simple monitoring de la saturation en oxygène sanguin permettant de prescrire au besoin une oxygénothérapie avant qu'il soit trop tard !
3. Le Covid-19 est fortement syndémique : l'infection est bénigne pour l'immense majorité de la population mais peut devenir sévère chez des personnes ayant des facteurs de risque spécifiques. Lesquels facteurs de risque (syndrome métabolique, état inflammatoire chronique de bas-grade, destructuration du microbiote) dépendent essentiellement du mode de vie. Or nos autorités sanitaires ont complètement négligé voire nié ce composant essentiel des formes graves, qui est réversible rapidement avec des interventions appropriées comme l'a rappelé fort opportunément le Dr Philippe de Toledo, auteur d'une pétition en ce sens.
Le docteur Bourgeon, médecin à la Réunion, affirme que le Conseil départemental de l’Ordre des Médecins le convoque car… il prescrit de la vitamine D et du zinc aux vieux dans les ehpad… !
Comme leurs homologues anglais, les modélisateurs de l'Institut Pasteur continuent à prédire des catastrophes et à se tromper. Leur objectif est désormais de justifier la vaccination de la totalité de la population, au lieu de réserver les vaccins aux personnes à risque et de prendre au sérieux la question du consentement. Il y a urgence à ouvrir un vrai débat démocratique sur cette question.
« nous avons identifié de nombreux dysfonctionnement au sein de la CEDH et notamment le fait que 22 magistrats sur 100 viennent des ONG comme l’Open Society de Soros. » Et il rajoute : « beaucoup n’ont pas de formation de magistrat. »
«En tant qu'OMS, nous disons à ce stade que nous ne voudrions pas voir le passeport de vaccination comme une condition d'entrée ou de sortie parce que nous ne sommes pas certains à ce stade que le vaccin empêche la transmission», a déclaré la porte-parole de l'OMS, Margaret Harris.
«Il y a toutes ces autres questions, à part la question de la discrimination contre les personnes qui ne peuvent pas se faire vacciner pour une raison ou une autre», a-t-elle déclaré lors d'un point de presse de l'ONU.
Me Clarisse Sand, avocat au barreau de Paris, spécialiste des libertés publiques et Vincent Pavan, Mathématicien et maître de conférence à Aix Marseille. Décision du Conseil d’Etat: les français vaccinés interdits de se déplacer car possiblement porteurs (Sud Radio, 6 avril 2021)
L’assurance-maladie donne le choix aux médecins qui vaccineront dans les centres de vaccination entre être rémunérés à l’acte ou au forfait. Les injections à la chaîne pourront donc s’avérer fort intéressantes financièrement parlant pour eux les jours d’affluence dans les 38 vaccinodromes annoncés.
Reiner Fuellmich, avocat, de plus en plus de compagnies d'assurances, au Japon, au Canada et aux Etats-Unis refuse d'assurer des personnes qui se font vacciner (mars 2021)
Le succès d’une vaccination de masse ne se mesure pas au pourcentage de vaccinés mais seulement à la diminution du nombre des contaminations et à la chute de la mortalité. Or dans tous les pays champions de la vaccination, on assiste au contraire à une augmentation forte de ces deux indices.
« La recrudescence des hospitalisations et des décès est dominée par ceux qui ont reçu deux doses du vaccin, représentant respectivement environ 60% et 70% de la vague. » Source : The Telegraph, (6 avril 2021)
Etat d’urgence sanitaire : le scandaleux déni du Conseil d’Etat ! (Décoder l'éco, 29 mars 2021)
Le 6 mars dernier, le mathématicien Vincent PAVAN représenté par son avocat Clarisse SAND a déposé un recours devant le Conseil d’Etat pour qu’il examine si la situation actuelle peut légitimement être qualifiée de « catastrophe sanitaire » et donc justifier un état d’urgence sanitaire. Cette demande a fait l’objet d’une réponse affligeante du gouvernement puis d’un rejet scandaleux de la part du Conseil d’Etat. (...)
Dans un Etat de droit, le dernier rempart, c’est la justice. Lorsque l’exécutif s’est fourvoyé et que le pouvoir législatif lui a accordé sa confiance, c’est au juge que revient le dernier recours, celui par lequel la vérité est rétablie.
« La plupart des États ont utilisé ou instrumentalisé le coronavirus ou ont été incapables de gérer son impact sur les populations les plus vulnérables. Le coronavirus a amplifié les inégalités et les discriminations qui étaient déjà sur place »
Jean Dominique Michel, Conférences vraiment très secrètes (mars 2021)
«Les conséquences économiques seront plus importantes que les conséquences sur la santé.» (...)
«Je ne fais pas partie des fanatiques ni des complotistes, même si je fais aussi des remarques critiques», prévient-il d’emblée. En discutant avec la population, il relève qu’elle lui dit de plus en plus: «On ne peut plus rien dire à haute voix.» Il fustige les battages médiatiques autour (...) du coronavirus, à propos duquel «les critiques et interrogations ne sont pratiquement pas admises».
Ueli Maurer [ministre des finances de la Suisse] y voit une évolution «dangereuse» et liberticide. Et de lâcher: «Est-ce que l’on doit uniquement croire ce qui nous est dit ? J’ai parfois l’impression d’être membre d’une secte et j’essaie d’en sortir. Ceux qui critiquent deviennent immédiatement des non-croyants dans le déni.»
A force de fuite en avant de nos gouvernements -acquis comme vient de le révéler une indiscrétion du Premier ministre belge à la cause du Great Reset et qu’importe le fait que ce projet de société n’a jamais été débattu et encore moins voté démocratiquement…- nous y voilà bel et bien : nos sociétés vivent désormais sous une dystopie fascisante, à Berne comme à Bruxelles, à Londres comme à Paris.
Pour Monique Lehky Hagen, co-présidente de la Conférence des sociétés Cantonales de Médecine (CCM), la manière de collecter et de présenter les données utilisée dans notre pays rend impossible la comparaison entre la première, la deuxième et la troisième vague de la crise sanitaire. Les changements actuels de la stratégie de tests du COVID mettraient à mal la possibilité d’anticiper correctement l’évolution future de la pandémie.
Avec les températures plus élevées que le printemps apporte inexorablement, l'envie des jeunes de se retrouver et de faire la fête monte. Ce qui n’est pas compatible avec les décrets d’urgence Covid. En Suisse et dans plusieurs autres pays, au nom de la santé, les droits fondamentaux sont restreints depuis une année. La police intervient régulièrement pour disperser ces jeunes. Avec comme résultat des vitres cassées, du gaz lacrymogène et des arrestations. Verra-t-on émerger un climat d’émeutes sporadiques à l’image des banlieues françaises? Le point sur la situation ici et ailleurs.
Bruxelles la belle qu'il ne faut pas faire emmerder (Nostradamart, 5 avril 2021)
Fin d'après-midi ensoleillée. Des centaines de personnes, quelques milliers, environ cinq mille, se retrouvent éparpillées et regroupées dans la grande plaine du bois de la Cambre à Bruxelles pour respirer, échanger, danser, respirer, chanter, crier après un an de régime sanitaire étouffant, enfermant, déprimant. Une véritable petite armée composée de plusieurs bataillons de policiers les attend à pieds accompagnés des brigades canines, équestres, en autopompes, en petits véhicules blindés, à vélo, l'ensemble surplombé par un hélicoptère tournant en cercles continus à quelques centaines de mètres d'altitude avec le bruit caractéristique des pales brassant les masses d'airs dans une atmosphère angoissante digne d'une scène collector du film culte Apocalypse Now.
Emmanuel Macron ex Young Global Leaders du WEF (2015-2016) retrouve son mentor Klaus Schwab (2020)
Voici l’histoire d’un forum peu connu du grand public: le Forum des Young Leaders du World Economic Forum. Dans ce lieu le professeur Klaus Schwab va veiller à former des personnes de moins de 40 ans, venues du monde entier (120 par an) pour éventuellement mettre en pratique la stratégie dessinée au niveau du WEF. Le site des Young Leaders ne se cache pas de la convergence parfaite -pour ne pas dire prolongement parfait- avec la mission du WEF. Il est dit: « Conformément à la mission du Forum économique mondial, le Forum des Young Leaders vise à stimuler la coopération public-privé dans l’intérêt public mondial. Les problèmes urgents d’aujourd’hui offrent selon le site une opportunité de construire un avenir meilleur à travers les secteurs et les frontières. (...)
Et dans l’annuaire des membres se trouve M. Emmanuel Macron, président de la République française, qui était alors ministre.
New community members include (...) French Minister of the Economy,Industry and Digital Affairs Emmanuel Macron (p.7) Partners and Engagement (...) Bill & Melinda Gates Foundation (p.24) Source : The Forum of Young Global Leaders Annual Report 2015-2016 (WEF) - PDF 28p.
Comment ? Comment sortir de l'impasse et sauver un pays qui étouffe sous ses charges, la médiocrité et l'impunité ? En abattant l'ennemi. Voilà la réponse de Juan Branco qui, pour les avoir beaucoup fréquentés, connaît ad nauseam l'égoïsme, la concupiscence mais aussi l'extrême fébrilité de ceux qui nous gouvernent. Tour à tour menacé, flatté, vilipendé par des médias aux ordres, lui qui a battu le pavé avec les Gilets jaunes, dont le mouvement de protestation, violemment réprimé, n'a rien perdu de sa vigueur ni de sa légitimité, appelle à un changement de paradigme majeur en proposant un programme révolutionnaire, incluant la création de tribunaux d'exception, et la mise à bas des coteries qui gouvernent le pays. Une véritable bascule pour permettre à la France de se libérer des forces nocives, et à son peuple de recouvrer sa souveraineté. Qu'est-ce qui transforme une révolte en révolution ?
Juan Branco, Abattre l'ennemi, éd. Michel Lafon, 2021
Quatrième de couverture
François Boulo, Dîners clandestins et «privilèges» des puissants: «les Français en ont ras-le-bol» (Sputniknews, 9 avril 2021)
Il faut comprendre qu’à travers les notions d’économie, de fiscalité, de libre-échange, de monnaie, de dette ou de chômage, c’est un système dit néolibéral au profit des ultra-riches qui nous a mené là nous en sommes. Ces notions en apparence complexes sont en réalité accessibles à tous à condition de prendre le temps de les expliquer simplement. Comprendre les rouages de cette mécanique bien huilée est le préalable indispensable pour quiconque souhaite faire advenir un modèle de société non plus basé sur la consommation et l’individualisme, mais sur la coopération et le bonheur pour tous. François Boulo, Reprendre le pouvoir, éd. Les liens qui libèrent, 2021
(extrait)
* * *
Philippe Guillemant, physicien | Futur déjà créé ? (NTD, 4 avril 2021)
Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. (Philippe Guillemant, Docteur et ingénieur physicien, spécialiste d’Intelligence Artificielle exerçant au CNRS)
Au sommaire : France. Attaque contre la liberté d'expression des universitaires. Procédure judiciaire contre les Pr. Raoult, Pr. Perronne, Dr. Délepine, ... (Personnalités défendant un traitement précoce par des molécules repositionnées rendant caduc un vaccin). Projet de loi visant à restreindre les libertés des personnes non vaccinées. Allemagne. Dr. Reiner Fuellmich sur le scandale des tests RT-PCR (dont l'OMS vient enfin de reconnaître un problème concernant les Ct, et demande au labo de les mentionner).
Pr. Didier Raoult, Bilan 2020 (IHU, 22 décembre 2020)
Nous avons traité plus de 10.000 personnes avec l’hydroxychloroquine, et eu les taux de mortalité les plus bas au monde. Nous n’allons pas changer pour essayer d’obtenir hypothétiquement quelque chose qui donnerait de meilleurs résultats. Nous avons fait des tests sur plus de 350.000 personnes dont 220.000 ici à l’Institut. Parmi elles, 17.000 à 18.000 ont étaient positives. 13.000 patients sont venus pour se faire soigner dans l’Institut. Parmi eux, certains, environ 1.800, ont été hospitalisés. D’autres, autour de 11.000, ont été traités en ambulatoire. Sur ces 11.000 patients, nous avons un taux de moralité de 1 pour 1.000. Il n’y a nulle part au monde une mortalité pareille. Elle est extrêmement basse. En plus, l’analyse a montré que ceux qui sont morts, il leur restait une espérance de vie faible. On considère que 90% de ceux qui ont perdu la vie avaient une chance d’espérance de vie restante d’environ un an. A mon avis, il y a une réaction à cette maladie qui n’est pas justifiée dans les pays occidentaux. Ce n’est pas une mortalité qui bouleverse l’espérance de vie. A Marseille, nous sommes parvenus à sauver des gens qui ont plus de 90 ans. A cet âge, l’équilibre est très fragile. Il ne faut pas grand-chose pour que les gens arrivent à se remettre. En définitive, si les malades de la Covid-19 sont pris en charge très tôt, on a une mortalité très faible. (...) Je crois que le soin est resté au cœur de l’Afrique. Je veux parler de la prise en charge directe des gens. C’est un élément essentiel. Dans certains pays européens, nous sommes arrivés à un moment où on disait aux gens : «N’allez pas voir votre médecin». C’est donc la remise en cause de l’histoire de l’humanité. Le personnel soignant prenait en charge des malades avec les moyens qui étaient à sa disposition. La culture du soin n’est pas si bien préservée dans certains pays occidentaux riches. (MAJ 24) Extrait de : Pr Didier Raoult: « le Sénégal doit être fier de sa gestion de la pandémie du coronavirus », Le Soleil (Sénégal), 22 décembre 2020 / Repris dans : Professeur Raoult : "Je crois que le soin est resté au cœur de l’Afrique", France Soir, 24 décembre 2020
Me Fabrice Di Vizio, avocat du Pr Raoult : «Ne pas être reconnu par l'ordre des médecins, c'est un honneur» (RTFrance, 22 décembre 2020)
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. » Déclaration universelle des Droits de l'homme. Art. 19 (décembre 1948) Source : ONU
« Les enseignants-chercheurs, les enseignants et les chercheurs jouissent d'une pleine indépendance et d'une entière liberté d'expression dans l'exercice de leurs fonctions d'enseignement et de leurs activités de recherche, sous les réserves que leur imposent, conformément aux traditions universitaires et aux dispositions du présent code, les principes de tolérance et d'objectivité. » Article L952-2 du Code de l'éducation Source : Légifrance L’Ordre des médecins Est un organisme privé chargé d’une mission de service public créé pour la première fois par Vichy pour exclure de la profession les médecins juifs. Il a ensuite demandé aux médecins de dénoncer aux autorités les blessés par balles (les résistants). Dissous à la libération pour collaboration active avec l’occupant, il a été recréé en 1945 pour veiller au respect, par les médecins, de la déontologie ainsi qu’à l’honneur et l’indépendance de la profession en lui interdisant d’empiéter sur les missions des syndicats. (MAJ 23) Extrait de : Le Conseil de l’Ordre rétablit le délit d’opinion, France Soir, 23 décembre 2020
Alors pourquoi et au nom de quoi, on ne s’intéresse pas à une molécule [l'Ivermectine] qui semble faire ses preuves ? Pourquoi imposer un vaccin qui vise clairement de modifier le génome humain? Pourquoi a-t-on interdit l’hydroxychloroquine dans les pays autrefois riches et on continue de l’autoriser dans les pays largement moins touchés par la pandémie ? A force de ne pas offrir à la population ce qui est accessible ailleurs, le malaise concernant les intentions finales des autorités sanitaires s’épaissit. La liberté du choix de son traitement doit être garantie. Extrait de : La molécule qui présente des résultats spectaculaires, mais dont les officiels ne veulent pas. Pourquoi ?, LHK, 21 décembre 2020
L’exemple des tests PCR est frappant (voir notre article à ce sujet, ndlr). Sans une rigueur absolue et une application stricte et identique du nombre de cycle d’amplification soumis au prélèvement, on peut leur faire dire à peu près n’importe quoi. Nous avons ainsi vu tester et mettre en quarantaine des personnes qui n’allaient pas tomber malade, mais qui était porteuses saines ou porteuses de partie de virus, restes d’une infection antérieure contre laquelle elle avait guéri. Extrait de : Suisse. «Notre gouvernement n'est plus défenseur des valeurs fondamentales de notre société», par le Dr. Dr. Philippe Saegesser, L'Impertinent, 18 décembre 2020
Description du problème : L'OMS a reçu des commentaires d'utilisateurs sur un risque élevé de faux résultats du SRAS-CoV-2 lors du test d'échantillons à l'aide de réactifs RT-PCR sur des systèmes ouverts. (...) Le principe de conception de la RT-PCR signifie que pour les patients présentant des niveaux élevés de virus en circulation (charge virale), relativement peu de cycles seront nécessaires pour détecter le virus et donc la valeur Ct sera faible. Inversement, lorsque les échantillons renvoient une valeur Ct élevée, cela signifie que de nombreux cycles ont été nécessaires pour détecter le virus. Dans certaines circonstances, la distinction entre le bruit de fond et la présence réelle du virus cible est difficile à établir. (...) Conseils sur les mesures à prendre par les utilisateurs : (...) Fournissez la valeur Ct dans le rapport au fournisseur de soins de santé demandeur. Extrait de : Avis d'information de l'OMS pour les utilisateurs de DIV, OMS, 7 décembre 2020
Audition de M. Olivier Véran, Ministre des Solidarités et de la Santé, et discussion générale sur le projet de loi pérennisant le cadre juridique de gestion des urgences sanitaires (sous réserve de son dépôt). Extrait de : Assemblée national, 23 décembre 2020
Le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues aux 1° à 5°, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif. Le décret mentionné au deuxième alinéa du présent article précise l’étendue de cette obligation ainsi que ses modalités d’application s’agissant notamment des catégories de personnes concernées.
Dr. Martine Wonner, députée, Ce projet de loi Castex est un bel exemple de tartufferie (Sud Radio, 23 décembre 2020)
Nous arrivons au bout d’un processus totalitaire qui va en finir avec la liberté. Le projet de loi Castex détruit le consentement du patient. Il est crucial de comprendre de quoi nous parlons pour que les élus, les médecins et les honnêtes gens mettent un terme à cette installation d’un régime totalitaire où nous serons le bétail du politique.
Au nom de la défense de la France et de la Liberté et afin de respecter la valeur première de notre devise ainsi que la seconde Egalité.
Le premier ministre Jean Castex a déposé ce 21 décembre un projet de loi qui affecterait la liberté et l’égalité si d’aventure ce projet était voté.Quelques députés LREM, gênés sans doute par l'obscurantisme de ce projet, se sont empressés de préciser que cette loi n'avait pas été votée.. Pour l'instant.
La loi déposée ce soir par Jean Castex permettrait de vous interdire si vous n'êtes pas vaccinés Covid de : vous « déplacer » « d'accéder à des moyens de transport » « d’accéder à certains lieux » « d’exercer certaines activités »
Il s'agit clairement d'une dérive vers une dictature sanitaire instaurant la création de citoyens de seconde zone, "les non-vaccinés".
Le contrôle parlementaire semble également s'évaporer devant la puissance administrative aux mains du Premier ministre. Notre démocratie est en danger.
Par ailleurs la loi n°3713 qui institue l'élection du président de la République par voie électronique et par correspondance mérite débat et il est placé en catimini de l'état d'urgence sanitaire. Quelle étrange sensation que de sentir chaque jour nos libertés se contraindre !
Les conséquences sont critiques pour nos libertés et entraîneraient des ruptures d’égalité entre citoyens.
Mesdames et messieurs les élus, maires, conseillers départementaux et régionaux, parlementaires, quel avenir, quelle société voulez-vous laisser à vos propres enfants ?
Mesdames messieurs les élus et chers français, citoyens engagés, curieux, résistants, éclairés, organisés, nous vous invitons à venir apposer votre signature en opposition, au nom de la défense de la France.
Deux possibilités
- sous cet article sur FranceSoir.fr, dans la zone "commentaire"
L’ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, le Dr Michael Yeadon et le Dr Wolfgang Wodarg, spécialiste des poumons et parlementaire allemand, ont déposé une demande urgente auprès de l’Agence européenne du médicament pour demander la suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin contre le SRAS-CoV-2 – notamment l’étude de BioNtech/Pfizer sur le
Selon un récent rapport du CDC, dans les 4 jours suivant la campagne de vaccination qui a vacciné 112 807 personnes, 3 150 personnes (soit 2,8%), étaient «incapables de mener à bien leurs activités quotidiennes normales, incapables de travailler, nécessitant des soins d'un médecin ou d'un professionnel de la santé». (page 6) Si on vaccine l'ensemble des français, on obtient alors 1 875 720 personnes avec des effets secondaires sévères de grade 3 !
Pour relativiser encore et toujours les bilans humains de cette pandémie 2020, il convient de rappeler qu’il y a déjà eu, depuis le début de l’année 2020, en onze mois et trois semaines, 135 millions de naissances, 41,2 millions d’avortements et 56,9 millions de décès dans le monde dont (...) 1,68 million décès «avec» le Covid-19. Extrait de : Covid 19. Une pandémie plus médiatique et politique que meurtrière ?, Breizh-info, 21 décembre 2020
Le masque : un inutile (lors de la flambée de l'épidémie)
indispensable (lorsque le virus a quasi disparu) !
L'experte en Covid-19 - Olé, l'actu chiffonnée par Claude-Inga (27 juin 2020)
Après avoir déconseillé le port du masque au début de l'épidémie de Covid-19, l'Organisation mondiale pour la santé (OMS) vient de publier un guide de bonnes pratiques sur le type de masque à utiliser, les endroits où le porter, les manipulations à faire et même les tissus à sélectionner. Des consignes à vous donner un bon mal de tête. (...)
Au début de l'épidémie en Chine, l'OMS ne semblait guère préoccupée par la question des masques, qu'elle jugeait « inutiles pour les personnes saines et n'ayant pas voyagé dans une zone à risque ». Depuis, plusieurs études sont venues confirmer l’utilité du masque, même si la plupart font l'objet de biais intrinsèques de méthodologie. L'OMS et les autres organisations de santé se sont alors fendues de recommandations sur la façon dont il faut porter son masque, notamment afin d'éviter les contaminations accidentelles. Ces simples conseils, comme celui de ne pas toucher son masque une fois appliqué sur le visage, sont en soi déjà difficile à respecter de façon stricte. (...)
Le masque doit être changé « dès qu'il est humide », préconise l'OMS (ce qui risque d'advenir en moins de cinq minutes quand il fait chaud et que l'on commence à transpirer).
Extrait de : Masques : bon courage pour appliquer les nouvelles recommandations de l’OMS !, 9 juillet 2020, Futura Science
Lire aussi : Inutile, recommandé, puis obligatoire : retour sur les revirements du gouvernement autour du masque, 20 juillet 2020, RT France
Microbiologie. Analyse de la présence de miasme sur les masques (en tissu et en papier, neuf, porté quelques heures ou quelques jours) (juillet 2020)
Plusieurs cantons, dont le Jura, Berne et Neuchâtel, se mettent en chasse des masques périmés qu'ils ont involontairement distribué à leur population. Le défi logistique est de taille pour tenter d'échanger les centaines de milliers de masques déjà en circulation. Pour rappel, la Confédération a rappelé par mesure de précaution quelque 13,5 millions de masques d'hygiène, après que des analyses ont montré des traces d'un champignon (Aspergillus fumigatus). Ils seront remplacés gratuitement.
Extrait de : La chasse aux masques périmés est lancée, les échanges ont commencé, 11 juillet 2020, RTS
« Nous savons que le port d’un masque en dehors des établissements de santé n’offre que peu, voire aucune protection contre les infections. » – The New England Journal of Medicine, 21 mai 2020 (...) Vivre en toute liberté comporte un niveau de risque tout à fait normal. En plus des divers germes et parasites qui font partie de la nature, il y a les coups de foudre, les collisions de voitures, les chutes dans les escaliers et la proie éventuelle des criminels – principalement des représentants de nos gouvernements. Nous sommes impliqués dans une campagne de terreur fabriquée par un groupe de personnes puissant qui considère que la majorité de la société est un troupeau à contrôler. Ceux qui comprennent cela, mais qui portent néanmoins un masque simplement pour se conformer à ce qu’ils supposent être le choix de la majorité, se se laissent prendre à cette arnaque. Enlevez ce satané truc ! Respirez en toute liberté !
Extrait de : Le masque comme symbole de soumission par Bill Willers, Pr. émérite de biologie, 3 juillet 2020, Mondialisation /
Coronavirus. Londres : manifestation anti-masques (AFP, 20 juillet 2020)
* * *
Pr Philippe Parola, Covid-19 : Où en sommes-nous ? (IHU, 16 juillet 2020)
Remarque :
La légère augmentation du nombre de cas provient simplement de l'augmentation des tests (entre 1 et 2 % de positifs), ce sont essentiellement des porteurs sains (et des faux positifs). C'est pourquoi les courbes d'hospitalisation et de décès ne remontent pas. Les courbes en cloche parlent d'elles-mêmes : aucune seconde vague en perspective. Ce qui vaut pour la Suisse vaut aussi pour le reste de l'Europe.
Pas non plus de retour de l'épidémie en Nouvelle-Zélande (période hivernale), ce qui pourrait laisser présager une disparition définitive du virus et non un virus saisonnier. Il n’y a eu aucune reprise nulle part. Les événements et comportements qu’on adorait critiquer (fête de la musique, manifestations etc.) n’ont causé aucune reprise.
Extrait de : « Il n’y a eu aucune reprise nulle part » selon le Dr. Yonathan Freund, qui évoque un « délire alarmiste », 22 juillet 2020, Covidinfos /
Coronavirus : La simple vérité en moins de 6 minutes (juin 2020)
Le CoronaMouton Pour Les Nuls.
Depuis la mi-juillet, l’inquiétude grandit parmi les professionnels médicaux quant à une reprise épidémique. Celle-ci serait catastrophique en cette période de pénurie de professionnels. Les médias s’en sont fait l’écho, orientant les autorités vers les mesures qui auraient dû être imposées en février. Or, ce virus est surprenant : et si ces mesures, aussi pertinentes eussent-elles été en début d’année, ne l’étaient plus en juillet ? Des biais cognitifs ont conduit les pouvoirs publics à de multiples erreurs ces derniers mois. Cet article propose une revue de nos croyances et esquisse deux solutions possibles pour sortir de la crise, sous réserve d’arbitrer et choisir un des chemins.
«Nous sommes en train de dériver vers un totalitarisme qui ne dit pas son nom»
Interview de Jean-Dominique Michel par Amèle Debey
19 juillet 2020 - L'Impertinent Média
Depuis son premier entretien avec L’Impertinent il y a trois mois, Jean-Dominique Michel est devenu un acteur incontournable de cette pandémie, dans un jeu médiatique qui le porte tant au pinacle qu’au pilori. «Sulfureux personnage» pour les uns, voix de la raison pour les autres, ses analyses ne laissent pas indifférents et sont loin de rejoindre le consensus dont nos gouvernements sont coutumiers depuis le début de la crise. Dans cette seconde interview, l’anthropologue genevois tire un bilan de ces trois derniers mois, sous le feu des algarades propres à la lumière.
Amèle Debey pour L’Impertinent: Pourquoi cette seconde interview? Pensez-vous que votre position n’est pas suffisamment audible dans les médias?
Jean-Dominique Michel: Il y a trois mois, certaines questions se posaient dont on ne pouvait pas connaître les réponses. Dès lors que le premier entretien avait suscité de l’intérêt auprès du public, je me suis dit que cela pourrait être intéressant de faire le point. D’autant plus que rien ne se passe comme on l’aurait pensé. Alors que l’épidémie est finie chez nous selon les critères prévalant en la matière, que le virus est beaucoup moins virulent, que l’immunité de groupe est en train de se construire, on avait envie de croire qu’après avoir déconfiné, on était bons. Mais ce n’est pas tout à fait ce qu’on observe. Votre analyse a-t-elle évolué au fil des mois?