Rogers Waters, Nous vivons en 1984 (2017)
Film de Paul Nickell, 1984 (1953) : Youtube (VOSTFR)
Pink Floyd, Childhood's End (1972)
Pink Floyd, Comfortably Numb Solo (1979) par Acoustician (2016)
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MAJ de la page : coronavirus / Bill GatesNous observons avec préoccupation que la couverture médiatique actuelle de l’épidémie de coronavirus est avant tout anxiogène et émotionnelle. (...)
Impression infondée car, à ce jour, les modèles qui prévoyaient une évolution dramatique susceptible de mettre en péril nos infrastructures de santé se sont avérés erronés: nos unités de soins intensifs ne sont pas débordées, au contraire, elles ont même suffisamment de capacités pour accueillir plusieurs dizaines de patients venus de France.
Extrait de : Médias suisses et coronavirus : cesser de nourrir la peur, par Slobodan Despot, 5 avril 2020, La Poire d'Angoisse, Antipresse
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Bill Gates annonce le programme (Ellentube, avril 2020)
Tant qu'on aura pas vacciné la planète entière, la situation ne pourra pas revenir à la normale. (...) Mais nous devons retourner à la normale. Or, ça n'arrivera pas avant que nous ayons ce fabuleux vaccin (...), ce ne sera surement pas le cas avant 18 mois. (...) Et c'est la que le vaccin changera la donne. C'est pourquoi nous devons bien l'étudier avant, il faut le rendre sûr parce que lorsqu'on vaccine 7 milliards de personnes en bonne santé c'est capital.
La normalité, comme elle était avant, ne pourra pas revenir tant qu’il n’y aura pas de vaccin, et ça, ça pourrait être dans un an, un an et demi. On ne le sait pas exactement.
Extrait de : Pas de retour à la normale avant au moins un an, prévient Trudeau, 9 avril 2020, Radio Canada
Lire aussi : Après le confinement: Un programme mondial de vaccination contre le coronavirus…, 25 mars 2020, Mondialisation
La solution a été trouvée par des chercheurs du MIT, qui ont répondu à une demande de la fondation de Bill et Melinda Gates. (...)
La solution trouvée prendrait donc la forme d’un tatouage, invisible, réalisé au moment de chaque vaccination. De minuscules cristaux semi-conducteurs, détectables sous la lumière infrarouge, pénétreraient la peau et pourraient rester de longs mois.
Pour le moment, les phases de tests n’ont concerné que des rats, qui ont pu garder une trace de ce « tatouage » pendant plus de 9 mois. Chez les humains, cette méthode pourrait garantir une identification pendant plus de 5 ans. À terme, cette solution permettrait d’élargir son utilité à d’autres informations sur les données biologiques.
Extrait de : A quoi sert ce tatouage invisible, développé par le MIT ?, 20 décembre 2019, Presse citron
Lire aussi : Le Kenya et le Malawi, zones test pour un carnet de vaccination injecté sous la peau, 19 décembre 2019, Le Monde
Les journaux sud-africains se sont plaints: «Nous sommes des cobayes pour les fabricants de médicaments»
En 2010, la Fondation Gates a financé un essai de phase 3 du vaccin expérimental contre le paludisme de GSK, tuant 151 nourrissons africains et causant des effets indésirables graves, notamment des paralysies, des convulsions et des convulsions fébriles, à 1 048 des 5 949 enfants.
Extrait de : Robert F. Kennedy Jr dénonce le programme mondial de vaccination de Bill Gates , 16 avril 2020, Strategika
Andrew Wakefield, réalisateur de Vaxxed (2017)
Voir aussi : Film entier Vaxxed VOSTFR, Facebook
Covid-1984 (avril 2020)
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En voir partout ; n’en voir nulle part : en matière de complot, la discussion évite rarement l’un de ces deux écueils symétriques.
Frédéric Lordon, Vous avez dit « complot » ? Le symptôme d’une dépossession
Aaron Russo, réalisateur (2007)
Remarque :
A l'heure où on parle identité numérique, surveillance (rendue possible par la 5G et les Big data), vaccin pour 7 milliards de personnes, tatouage au silicium, disparition du cash (...) et gouvernance mondiale, pour prévenir et gérer les crises sanitaires ou financière, un petit retour sur l'interview de Aaron Russo.
Avec les mêmes réserves - ne sachant toujours pas la part du vrai (complots) et du faux (complotisme) contenue dans ses propos.
« on peut imaginer que chaque individu accepte, volontairement ou sans le savoir [sic], une puce en lui, qui contiendrait tout un tas d’information sur lui qui permettrait à la fois de payer tout, de tout savoir… Mais donc d’être libéré d’un certain nombre de contraintes » 08'30''
Extrait de : Jacques Attali, Conversation d'avenir, la puce RFID (Public Sénat, 2008)
« on peut imaginer un gouvernement mondial à Jérusalem. » 10'30''
« on peut imaginer, rêver, d'un Jérusalem devenant capital de la planète - qui sera un jour unifié autour d'un gouvernement mondial. C'est un joli lieu pour un gouvernement mondial. » 12'20''
Extrait de : Jacques Attali, Conversation d'avenir, Un gouvernement mondial (Public Sénat, 2008)
Lire aussi : En Suisse, quel avenir pour les puces sous la peau ?, 27 mai 2019, Le Temps
Poussière identifiable
Avec des côtés ne mesurant que 0,15 millimètre et une épaisseur n'excédant pas 7,5 microns (7,5 millièmes de millimètre), la chip (mu-chip) de Hitachi est la plus petite puce à radiofréquence (RFID) du monde !
Extrait de : L'invasion programmée des puces communicantes, 3 janvier 2007, 01 Net
«Une vile poussière intelligente»
Quand il dénonçait les éternels mais si ordinaires dérapages du pouvoir, tous les journalistes du monde étaient suspendus à ses lèvres. Aujourd’hui, il expose des visions d’avenir terrifiantes pour l’espèce humaine en soi devant des audiences nettement plus restreintes.
On y trouve pourtant des mises en garde de visionnaire. «Nous sommes la dernière génération d’hommes libres», avertit-il d’emblée — parce que «par l’idiotie des parents» qui les affichent sur les réseaux sociaux, les nouveaux humains sont répertoriés par les pouvoirs dès leur naissance (et l’on imagine sans peine les gadgets électroniques incontournables qu’on leur mettra dans les mains sitôt qu’elles auront la force de les tenir). Mais au fur et à mesure de l’entretien, les menaces se précisent. A cinq minutes de la fin de la transmission, Assange évoque le développement des nanotechnologies de surveillance et de contrôle. Il décrit des puces électroniques si infimes qu’elles pourront bientôt s’amalgamer à la peinture des murs et s’alimenter à la seule énergie des relais de téléphonie mobile.
Extrait de : Les dernières prophéties de Julian Assange, 7 octobre 2018, Antipress
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Entretien avec Valérie Bugault (Gilets Jaunes Constituants, nov. 2019)
Quelles institutions politiques face au Nouvel ordre mondial ? avec Valerie Bugault (TVL, janvier 2020)
Interview de Valérie Bugault (15 avril 2020)
Auteur de : Les raisons cachées du désordre mondial, éd. Sigest, 2019
Comment l'idée de démocratie a-t-elle cédé le pas au chaos universel, fait de guerres économiques, de terrorisme, d'interventions militaires « préventives », de « révolutions colorées » etc. ? Derrière les apparences, qui sont les réels protagonistes de la géopolitique mondiale ? Les Gilets jaunes sont-ils une résurgence du rêve démocratique né en Occident ?
L'analyse juridique, institutionnelle, économique et monétaire faite dans le présent ouvrage, qui considère les évolutions historiques nationales et internationales, permet de saisir la réalité cachée du pouvoir actuel. Derrière le pouvoir politique apparent se profile, dans un jeu d'ombres et de lumières, le véritable pouvoir mondial. Les États sont majoritairement devenus des coquilles vides, dénués de toute légitimité politique, d'autonomie et de souveraineté.
Quatrième de couverture (extrait)
Articles sur : Le Saker francophone
Géopolitique du coronavirus I – entretien avec Valérie Bugault
1 avril 2020 - Strategika
Valérie Bugault est docteur en droit privé de l’université Panthéon-Sorbonne et avocate.
Strategika – On lit beaucoup d’éléments contradictoires selon les différentes sources d’information disponibles ou selon les avis des professionnels de la santé. Quelle est la réalité effective de cette pandémie selon vous ?
VB : Comme le dit très bien notre ami Lucien Cerise, il faut distinguer entre la réalité sensible dans le monde réel et la narration des faits qui est diffusée.
Voici, textuellement, ce qu’il dit :
« En France, et plus largement en Occident, la crise sanitaire du coronavirus présente un cas pratique d’ingénierie sociale et de gouvernance par le chaos. Nous retrouvons la même structure qu’avec la « menace terroriste » : un mélange de réel et de fiction, combiné à deux stratagèmes bien connus qui sont 1) le pompier pyromane et 2) le triangle de Karpman. Sur le mélange réel/fiction, souligné dans son dernier livre par le professeur Raoult – qui se fait le disciple occasionnel de Jean Baudrillard : les partisans du « tout réel » ont tort, les partisans du « tout fiction » ont tort. Exemple : ce n’est pas parce que la « version officielle » de la crise coronavirus est fausse qu’il n’y a pas d’épidémie ; de même, ce n’est pas parce que la « version officielle » des attentats terroristes est fausse que les attentats n’ont pas lieu. Des événements ont lieu, et c’est la narration explicative qui est fausse, pas les événements en eux-mêmes. L’analyse de la crise actuelle révèle aussi l’application des techniques du pompier pyromane et du triangle de Karpman, c’est-à-dire le jeu de rôles bourreau/victime/sauveur. Le pouvoir laisse la situation de crise s’installer, voire l’aide à s’installer, volontairement ou involontairement. Dans le réel, le pouvoir occupe donc la place du pyromane, donc du bourreau. Puis, une fois que la crise est installée et en cours, le pouvoir se présente comme le sauveur, qui va donc nous sauver de la crise qu’il a lui-même installée furtivement, tel un pompier qui éteindrait l’incendie après l’avoir lui-même allumé discrètement. »
Nous sommes face à une sorte de dissonance cognitive globale parce que les phénomènes auxquels nous sommes confrontés reçoivent une ou plusieurs explications officielles partielles (dans le meilleur des cas), contradictoires et/ou erronées qui ne permettent pas un accès intellectuel à l’ensemble du phénomène. En réalité, la méthodologie suivie dans la couverture de cette crise du coronavirus est similaire à celle qui nous est imposée d’une façon générale pour orienter les processus intellectuels : un séquençage (puisque le mot est désormais à la mode) ou un émiettement des connaissances, une sorte de fordisme appliqué à toute l’échelle des connaissances. A cela s’ajoute un autre phénomène d’émiettement et d’isolement des populations : les milieux médicaux fréquentent peu ou pas d’autres milieux, chacun restant dans son pré carré par l’organisation même de la société. Ainsi, les constats et la vie que mènent les uns sont quasi hermétiques aux constats et à la vie que mènent les autres, leurs seuls points de contact étant leur façon (directe ou indirecte) de consommer.
Ainsi, nous recevons des retours en provenance du corps médical, d’autres en provenance d’organisations internationales, d’autres en provenance des différents pays du monde. D’autres sources d’informations sont inhérentes à la structuration de notre propre gouvernement (décret, lois…), d’autres sources d’informations encore proviennent de médias dits indépendants qui contredisent partiellement ou totalement les sources précédentes…
Finalement, pour y voir clair, il faut et il suffit de remettre de l’ordre, c’est-à-dire qu’il faut hiérarchiser et contextualiser les phénomènes ; encore faut-il que cette hiérarchisation soit pertinente.