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mercredi 1 mai 2019

Mai 2019, révolution ?



The 1er mai 2019 (Taranis News, 30 avril 2019)
Voir aussi : Gaspard Glanz : le tribunal reconnait l'irrégularité de la procédure, RT France, 30 avril 2019 / RT France en direct
Lire aussi : La liberté d’informer selon LREM : Chronique d’un pouvoir autoritaire, par Benjamin Lagues, Pauline Perrenot, Acrimed (Observatoire des médias), 30 Avril 2019 : Juin 2018 / Février 2019 / Avril 2019 / "Nous assistons à une volonté délibérée de nous empêcher de travailler" : plus de 300 journalistes dénoncent les violences policières, Franceinfo, 1 avril 2019



Juan Branco, 1e mai, mobilisation générale (28 avril 2019)

Les propositions mises en débat par Juan Branco pour faire face à une chute précipitée du régime :
- un tribunal populaire pour juger les prédateurs qui, ces trente dernières années, ont pillé le pays à leur seul profit, non seulement les exécutants (Macron, Philippe…), mais aussi les commanditaires, ces oligarques richissimes qui ont privatisé le bien public ;
- un Conseil constituant chargé de préparer la formation d’une Assemblée constituante ;
- un Conseil de transition, sorte de gouvernement provisoire chargé de faire fonctionner la machine étatique pendant la période de transition politique ;
- reprendre le contrôle de notre monnaie ;
- soumettre rapidement la question de l’appartenance à l’Europe par référendum ;
- libérer les médias de leur emprise oligarchique ;
- exercer un contrôle immédiat des capitaux pour éviter l’évasion fiscale.
Source : Le Yeti
Voir aussi : Juan Branco répond sur le satanisme, les francs-maçons, ...

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L'origine du 1e mai (les grèves de Chicago en 1886)

"Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s'annonce" (Voltairine de Clerc, 1886)


1e mai : La révolution sera carnavalesque (26 avril 2019)




Howard Zinn, Home, “Le problème n’est pas la désobéissance civile. Notre problème, c’est l’obéissance civile.” (1970). Texte lus par Matt Damon (31 janvier 2012)

"La désobéissance civile n'est pas un problème. Le problème c'est l'obéissance civile. Notre problème ce sont les gens du monde entier qui obéissent aux dictats imposés par leurs gouvernements et qui ont donc soutenu des guerres ; des millions périrent à cause de cette obéissance... Notre problème c'est l'obéissance des gens du monde entier qui voient pourtant la pauvreté, la famine, la stupidité, la guerre et la cruauté. Notre problème c'est que les gens soient obéissants alors que les prisons sont remplis de petits voleurs, et que de grands délinquants dirigent leurs pays. C'est cela notre problème."
Source (et suite) de la transcription : Les Crises

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Les images qui accablent Benalla (1 mai 2018)
Vincent Crase et Alexandre Benalla : un an déjà et toujours en liberté (usurpent les fonctions de policiers, frappent des manifestants, etc.). Plus de 800 gilets jaunes condamnés à des peines de prisons ferme (jusqu'à trois ans), dont le boxeur Christophe Dettinger.
Violences policières (et politiques) : 1 décès, 23 éborgnés, 5 mains arrachées, ... plus de 700 signalements IGPN : aucune condamnation.
Facebook : Benalla, un an déjà

Voir aussi : Montpellier: une observatrice de la ligue des droits de l'homme en garde à vue, France 3, 30 avril 2019 / A Marseille, des policiers fracassent le crâne d’une jeune femme à terre, Médiapart, 30 avril 2019 - Image / Twitter Davif Dufresne



François Boulo en Réponse à la conférence de presse du Président de la République (26 avril 2019)
Site internet : La ligne jaune
Lire aussi : «Grand débat»: Macron oppose une fin de non recevoir aux «gilets jaunes» par Alexandre Lantier et Kumaran Ira, 29 avril 2019 /

Macron refuse le RIC et le vote blanc :


Dimitri Courant, doctorant en science politique à l'Université de Lausanne et de Paris 8, La peur du RIC (28 avril 2019)



Le vote obligatoire, le vote blanc et l'abstention (RT, Interdit d'interdire, 29 avril 2019)
Frédéric Taddeï reçoit Philippe Pascot, essayiste, Nicolas Framont, sociologue, Antoine Buéno, écrivain et Louis-Georges Tin, président du CRAN

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Dick Marty, ancien procureur général, "Cette arrestation est choquante pour quelqu'un qui a dit la vérité, qui a révélé des pratiques criminelles." (RTS, 11 avril 2019)
Source : RTS



Eva Joly. Asile pour Julian Assange (ONU, 23 avril 2019).

"En débattant de la possible extradition de Julian Assange, le fondateur de wikileaks, vers les Etats-Unis, nous n'abordons pas seulement le sort d'un homme, nous esquissons le futur de nos démocraties. Nous devons défendre haut et fort la liberté d'information et la transparence. Car c'est de cela dont il s'agit : Assange a rendu publiques des informations qui dérangent, notamment sur des crimes de guerre perpétrés par les Etats-Unis ! Plutôt que de rendre compte de leurs crimes, les gouvernements veulent faire taire les voix qui s'élèvent. (...) La France doit accueillir Assange et défendre les couleurs de la transparence."  Eva Joly
 
Lire aussi : À la prison de Belmarsh, on refuse à Julian Assange l’accès à ses avocats et aux visiteurs, par Oscar Grenfell, 25 avril 2019 / L'avocat de Julian Assange porte plainte contre l'ambassadeur d'Equateur à Londres, RT, 30 avril 2019Julian Assange condamné à 50 semaines de prison à Londres, RT, 1 mai 2019
 

jeudi 9 novembre 2017

Paradise Papers

Après les Panama Papers (et sans doute avant d'autres), les Paradise Papers :



Paradise Papers : Au coeur d'un scandale mondial (France 2, Cash investigation, nov. 2017)




L'Invité des Matins par Guillaume Erner
"Paradise Papers" : l’optimisation fiscale, c’est bon pour l’amoral ?
Avec William Bourdon, avocat au Barreau de Paris, spécialisé en droit pénal des affaires et droit des médias, fondateur de l'association Sherpa




On ira tous au paradis - Le billet de Nicole Ferroni (France Inter, nov. 2017)




Jacques Monin, dir. des Enquêtes et de l'Investigation de Radio France, Paradise Papers

Ce que montre les Paradise Papers, c'est qu'en réalité les Paradis fiscaux ne sont pas une anomalie du système économique mais il faut partie du système économique ! (...) La réglementation permet une optimisation fiscale qui a toute les allures d'une évasion fiscale, qui permet à ces grands groupes de se soustraire à l'impôt. Plus vous gagner d'argent plus vous vous organisez pour payer le moins d’impôts possible. 




Eva Joly, députée européenne, sur les Paradise Papers (France info, nov. 2017)
Nous savons ce qu'il faut faire [pour résoudre le problème], (...) mais les états membres [de l'UE] y sont opposés. (...) Le Luxembourg, les Pays-Bas, l'Irlande et l'Angleterre s'opposent à toute réforme depuis 40 ans. (...). Il y a [aussi] des Paradis fiscaux au cœur de l'Europe. 

Voir aussi : Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon
Lire : Dossier TdG / Dossier Le Monde (...)


 
   

mercredi 4 mai 2016

Les vérités de Julian Assange

MAJ de la page : Julian Assange / Luxleaks




Les vérités de Julian Assange (Ambassade d'Equateur à Londres, 11 avril 2016)

Dans ce face à face rare, Julian Assange revient sur ce jour de Juin 2015 où Wikileaks a révélé l’espionnage des présidents français et allemands par les grandes oreilles américaines.
Face caméra, il révèle que les services de renseignements français ne l’ont jamais contacté, ni lui, ni Wikileaks pour en savoir plus. Il ajoute : « La France n’est pas capable de protéger sa souveraineté vis-à-vis des Américains. »
Le cyber-activiste aborde également plusieurs sujets qui font la Une de l’actualité : l’après 13 novembre 2015 en France, la création de l’organisation Etat Islamique en Irak ainsi que les Panama Papers, révélés par le consortium international de journalistes ICIJ.
Sous le coup d’un mandat d’arrêt de la justice suédoise, le co-fondateur du site Wikileaks craint surtout d’être extradé vers les Etats-Unis, où il serait jugé pour avoir publié en ligne des milliers de documents secrets de l’armée et de la diplomatie américaine.
Source : Arte


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Eva Joly : « Il est urgent de créer un statut pour protéger les lanceurs d’alerte »
Par Nolwenn Weiler, le 29 avril 2016 - Bastamag

Le procès du lanceur d’alerte Antoine Deltour et du journaliste de Cash Investigation Edouard Perrin, à l’origine des révélations sur le scandale fiscal « LuxLeaks », vient de s’ouvrir. L’intervention de lanceurs d’alerte s’avère souvent décisive pour rendre publics, au nom de l’intérêt général, des documents censés rester secrets. Mais ils le payent parfois très cher : perte de leur travail, convocation devant les tribunaux... Comment les protéger et les soutenir ? Entretien avec l’euro-députée Eva Joly, vice-présidente de la commission parlementaire en charge de faire la lumière sur les rouages de l’évasion fiscale.

Basta ! : Le procès du lanceur d’alerte Antoine Deltour et du journaliste Edouard Perrin s’est ouvert mardi dernier (lire notre article). Vous vous êtes insurgée contre ce procès. Pourquoi ?

Eva Joly : C’est un procès choquant par son injustice profonde. Voir Antoine Deltour [1] dans le box des accusés, c’est le monde à l’envers. On devrait plutôt lui tresser des couronnes de laurier et punir ceux qui ont mis en place ce système : les multinationales qui n’ont pas payé leurs impôts en France, en Italie et ailleurs, avec la complicité d’une partie du pouvoir luxembourgeois. Ce procès montre bien le monde malade dans lequel nous vivons. L’intérêt particulier prime sur l’intérêt général.

Le rôle des lanceurs d’alerte est très important pour la démocratie ! De plus en plus important, au fur et à mesure que s’épaissit le secret des affaires. Sans eux, on ne peut pas lutter efficacement contre la fraude et la corruption. Sans eux, on ne peut pas identifier les entreprises et les personnes coupables de délits d’évasion fiscale. Celle-ci dessert les intérêts financiers européens mais également les contribuables [l’évasion et la fraude fiscale sont évaluées à 1000 milliards d’euros par an dans l’Union européenne, ndlr]. Ce sont toujours les mêmes qui en profitent : les puissants, les criminels qui blanchissent leur argent, certains partis politiques.

jeudi 3 mars 2016

L'exemple islandais

En Islande, les responsables du naufrage bancaire n’ont pas pu acheter leur procès
Enretien avec Eva Joly par Renaud Vivien, le 20 février 2016 - CADTM


À l’issue de sa visite en Grèce qui s’est achevée le 8 décembre 2015, l’Expert de l’ONU sur la dette, Juan Pablo Bohoslavski, a recommandé au gouvernement grec « d’améliorer les procédures juridiques et administratives pour examiner la responsabilité des autorités du gouvernement et celles des décideurs du secteur privé » en citant l’exemple de l’Islande. Ce petit pays de 320 000 habitants a, en effet, démontré qu’il est tout à fait possible de poursuivre en justice les responsables de la crise financière et de les condamner à des peines d’emprisonnement. Le CADTM s’est entretenu avec Eva Joly, députée européenne du groupe des Verts, qui a joué un rôle clé puisqu’elle a conseillé en 2009 et 2010 le Procureur spécial islandais dans le cadre de ces enquêtes pénales. Eva Joly, à qui nous avons remis le dernier ouvrage d’Éric Toussaint, « Bancocratie », aborde également dans cet entretien la gestion de la crise en Islande et les pressions de ses créanciers pour obtenir le remboursement d’une dette illégitime.

Avant d’évoquer votre rôle comme conseillère du Procureur islandais, pouvez-vous nous rappeler la situation des banques islandaises en 2008 ?

Comme les autres pays européens, l’Islande a subi de plein fouet la crise financière déclenchée par la crise des « subprimes ». En septembre 2008, les trois principales banques du pays (Kaupthing, Landsbanki et Glitnir) sont tombées en faillite et l’État a dû les nationaliser en urgence.

La faillite de ces banques s’explique par la dérégulation financière qui a débuté dans les années 1990. Le secteur bancaire, qui a été totalement privatisé en 2003, a alors pris un maximum de risques pour attirer les capitaux étrangers. Les banques islandaises ont notamment développé des comptes en ligne qui permettaient d’offrir des taux d’intérêt élevés défiant toute concurrence. Résultat : en à peine quatre ans, la dette extérieure de ces trois banques islandaises a plus que quadruplé : passant de 200% du PIB en 2003 à 900 % du PIB en 2007 ! En 2008, lorsque la crise des subprimes frappe l’Islande, elles étaient évidemment dans l’impossibilité de rembourser leurs dettes.

Contrairement aux autres pays européens, les dettes du secteur bancaire n’ont pas été transférées vers le secteur public. Elles ont été supportées par les créanciers de ces banques plutôt que par la population islandaise. Ce qui est tout à fait normal vu que la grande majorité des Islandais-e-s ne sont en rien responsables du comportement des banques.

jeudi 21 mai 2015

Jaurès contre les lois scélérates (1894)

MAJ de la page : Jean Jaurès / Loi sur le renseignement

Les « lois scélérates » sont une série de lois votées en France sous la Troisième République. Elles visaient à réprimer le mouvement anarchiste, responsable de nombreux attentats durant les années précédentes.
Source (et suite) du texte : wikipedia




Jaurès contre les lois scélérates (anarchisme et corruption – 1894)
Source : Rallumer tous les soleils, Jaurès ou la nécessité du combat

Nous sommes en juillet 1894. Tandis que la Chambre vient de voter une de ces « lois scélérates » destinées à éradiquer le mouvement anarchiste, Jaurès prend la parole. Dans cette longue intervention, qui mérite d’être citée ici quasi intégralement, il procède en deux temps.
[Sur les lois scélérates, voir notamment cet article de Léon Blum]

D’abord, il montre que cette loi qui prétend détruire les germes mêmes de l’anarchie dans les consciences des potentiels anarchistes est une loi qui institue sur les consciences, les opinions, les pensées, une véritable tyrannie.

Ensuite, il tend à la Chambre le miroir qu’elle ne veut pas voir : celui où se lit que l’une des causes de l’anarchie est à chercher dans les moeurs (dont la corruption) de ceux qui ont pour rôle de servir la République et qui ne cessent de la trahir.

lundi 4 mai 2015

Luxleaks, et après ?



SQUARE
Luxleaks, et après ?
Aborder les enjeux européens de demain, en débattre avec ceux qui sont censés nous représenter au Parlement de Strasbourg : l'eurodéputée Eva Joly répond aux questions politiques, économiques, sociales ou environnementales que se posent les citoyens du Vieux continent. Et qu'en est-il de l'affaire qui implique Jean-Claude Juncker, actuel président de la Commission européenne ?

Révélée en novembre dernier, l'affaire met en scène Jean-Claude Juncker, actuel président de la Commission européenne. Premier ministre du Luxembourg, pendant 19 ans, il est accusé d'avoir développé une politique fiscale très avantageuse dans son pays pour attirer de très nombreuses multinationales. Le 15 janvier, les présidents des groupes politiques du Parlement de Strasbourg ont validé la constitution d’une commission d’enquête. Où en est-elle ? Cette affaire vient-elle renforcer l'idée d'une harmonisation fiscale en Europe ? Pourquoi Antoine Deltour, lanceur d'alerte dans ce dossier, est-il inquiété ?
Source : Arte

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