La Chine lance le test Covid anal: les médias d’Etat ont annoncé cette semaine l’introduction de cette nouvelle mesure destinée à certains individus considérés à haut risque. Déjà pratiquée dans certaines situations, la méthode n'est pas appelée à se généraliser en Suisse.
Les autorités hospitalières justifient leurs pratiques draconiennes pour lutter contre la propagation du virus. Dont celle d’empêcher une mère d’allaiter. Le consulat suisse a fait part de son «inquiétude».
Les autorités hongkongaises ont assumé mercredi la pratique consistant, dans certains cas, à attacher à leurs lits des bébés et enfants en isolement, alors que des critiques montent contre les conséquences psychologiques des mesures drastiques de la ville contre le coronavirus.
Moderna a commencé les essais cliniques de son vaccin contre le coronavirus sur des enfants de 6 mois à 11 ans.
La société, qui mène déjà des essais sur des enfants de 12 à 17 ans, vise à inscrire 6750 jeunes enfants aux États-Unis et au Canada dans l'étude KidCOVE, a déclaré Moderna mardi dans un communiqué de presse. Dans la première partie de l'essai, les enfants de 6 mois à 1 an recevront deux doses de vaccin de 25, 50 ou 100 microgrammes à 28 jours d'intervalle. Les enfants de 2 à 11 ans recevront 50 ou 100 microgrammes à 28 jours d'intervalle.
Près d’un tiers des Suisses ne souhaitent pas se faire vacciner. Selon des experts, ils seront responsables de nouvelles vagues de contaminations.
Dans la société de demain, il y aura les vaccinés et les autres. Ceux qui refusent de passer par la case piqûre risquent fort d’être ostracisés par l’autre camp, et considérés comme responsables de la prolongation de la pandémie. (...) provoquant à nouveau la surcharge des hôpitaux. C’est la thèse soutenue par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans une lettre adressée la semaine dernière aux gouvernements cantonaux.
Remarque : Faire porter la responsabilité de nouvelles vagues de contaminations sur les personnes non vaccinées est proprement délirant.
D'abord parce que la vaccination n'empêche pas la transmission du virus (selon les fabricants eux-mêmes) et qu'une personne non vaccinée ne va pas transmettre le virus du seul fait de sa non vaccination. La transmission dépend de bien d'autres facteurs. Ensuite parce qu'il existe des traitements, y compris préventifs, permettant à la fois de soigner et de diminuer drastiquement la charge virale et donc le risque de transmission. Qui donc refuse ces traitements ? Et pourquoi ne pas ouvrir des lits pour éviter une surcharge hospitalière récurrente bien antérieur à la Covid ?
Le Conseil Fédéral et l'OFSP projette leur part de responsabilité sur les non vaccinés pour en faire des boucs émissaires. On se croirait revenu en Allemagne dans les années trente. Cf. la page précédente : Des dangers d'une idéologie sanitaire
Le mouton du futur
Comment parvient-on à faire porter le masque à toute une population sans qu’aucune preuve ne soit apportée d’une quelconque utilité du port de celui-ci ? Comment en vient-on à proposer le principe d’un passeport vaccinal pour un virus peu létal, mutant, qui tue essentiellement des personnes de plus de 80 ans ?
Et comment se fait-il que ces propositions, solutions ou injonctions déclenchent si peu de réactions auprès des populations concernées ?
Barbara Stiegler : Covid, Macron et allergie à la démocratie (François Ruffin, 18 mars 2021)
Les mesures prises pour l'épidémie ont-elles vraiment sauvé des vies ? (Décoder l'éco, 16 mars 2021)
Nous sommes en 2021 et des mesures de restrictions continuent d’être appliquées dans une grande partie des pays occidentaux. Pour les gouvernements, il s’agit de la bonne façon de protéger les gens de l’épidémie. Dans les vidéos précédentes, nous avons vu de plein de manières différentes que la mortalité sur l’année 2020 n’est finalement pas impressionnante. On a vu que le nombre de décès en France en 2020 s’explique d’abord par le vieillissement des français. De plus, il n’y a pas eu d’épidémie sérieuse en 2019 et donc c’est une année avec très peu de décès. C’est un peu pareil pour 2018 en atténué. L’année 2020 est donc ce que l’on appelle une année moisson pendant laquelle nous avons eu beaucoup de décès de personnes qui d’habitude seraient décédées un an ou deux ans plus tôt. Il s’agit donc d’un phénomène de rattrapage des années 2018 et 2019. Les années moissons ont lieu tous les 2 à 3 ans. C’est notamment pour cette raison que l’âge des personnes décédées est très élevé. (...)
Au fur et à mesure que tombent toutes les analyses de la mortalité dans les pays occidentaux, tout le monde se rend compte aujourd’hui que la catastrophe annoncée n’est finalement pas arrivée du tout. Pour mémoire, la catastrophe a été annoncé par des illuminés comme Neil Ferguson qui annonce la fin du monde à chaque grippe. En France, 400 000 morts de la maladie étaient annoncées sur l’année quelles que soient les mesures. Ajoutées aux 600 000 décès habituels, cela aurait dû faire 1 million de morts en France en 2020. On en a finalement eu 660 000.
La plupart des politiques et journalistes ont arrêté de prétendre que 2020 a été une hécatombe, mais affirment que si le monde s’en est aussi bien sorti, c’est grâce à l’efficacité de leurs mesures. Ils se servent donc de ce raisonnement pour continuer à maintenir les restrictions Plutôt que de devoir prouver que les restrictions servent à quelque chose, ils les appliquent et annoncent la fin du monde si jamais on les enlève. Il faut bien se rendre compte de la stupidité et de la dangerosité de ce raisonnement. (...)
Dans cette vidéo, on va commencer par montrer que les études défendant les mesures et quantifiant les vies sauvées sont basées sur une arnaque intellectuelle. Les modèles mathématiques ne sont pas utilisés pour comprendre un phénomène, mais sont dévoyés pour faire la promotion des mesures.
Pour le médecin urgentiste Christophe Prudhomme, la situation sanitaire actuelle n’est pas catastrophique et ne nécessite pas de nouveau confinement. Selon lui, la technostructure «médico-administrative» est en partie responsable de la saturation des hôpitaux.
Des experts tchèques, comme ceux de nombreux autres pays, sonnent l’alerte face à l’évidence de plus en plus flagrante qu’avec le confinement, l’obésité chez les enfants est devenue une norme.
La dictature des tests (Décoder l'éco, février 2021)
Un test est juste un indice qui fait partie de l’ensemble du diagnostic. Regarder uniquement le résultat d’un test RT-PCR ne permet pas de savoir si une personne est malade ou non, ni même de savoir si une personne est contagieuse ou non. Sachant cela, on verra qu’il est impossible de se servir des résultats de tests RT-PCR pour savoir ce qu’il se passe dans le pays. Au mieux, ça donne une petite idée des tendances. Dans tous les cas, baser les décisions de mesures aussi radicales que le confinement là-dessus, c’est soit une incompréhension totale de ce chiffre, soit une excuse bidon. Les tests sont un élément pour mieux soigner individuellement les gens. S’en servir de socle pour un politique générale, c’est stupide et dangereux.
Dr Gérard Kierzek "J'ai peur que le confinement ne change pas grand chose pour vider les réanimations..." (Sud Radio, 19 mars 2021)
Le temps des cerises
Sauf que… sauf que justement voilà l’printemps. Et bientôt le temps des cerises. Et ce temps-là n’est pas bon pour le virus, qui préfère l’humidité hivernale de nos réclusions intérieures. Alors sortez ! Flânez sur le canal de l’Ourcq. Courrez sur les quais de Seine. Divaguez sur les digues de Dunkerque et de Nice. II en va de votre santé mentale. Ouvrez les portes et les fenêtres. Mettez la literie au grand air et débarrassez-vous des parasites qui vous ont encombré tout l’hiver : les épidémiologistes ruineux, les membres du conseil scientifique, les prédicateurs d’apocalypse, et tous ceux qui ne nous offrent comme horizon que la geôle hermétique et la détention à perpétuité.
Fêtez la commune. Commémorez le courage des communards. Craignaient-t-ils le typhus avant de rejoindre la butte rouge ? Demandaient-ils l’autorisation d’Adolphe Thiers ?
Allez Butte aux cailles, au Château d’eau, au Père Lachaise, rue Ramponeau.
Cet article rappelle quelques erreurs systématiques portés par les épidémiologues les plus visibles, comme la croyance que leur modèle est plus vrai que la réalité ou bien la nécessité d’exprimer des vues pessimistes pour soutenir des formes de gouvernement par l’acceptabilité sociale. On ne devrait pas laisser à cette discipline le monopole de l’expertise pour la décision publique.
«Lorsque vous avez des gens qui ne peuvent pas respirer pendant cinq, six, huit, neuf mois et qu'ils ont essayé plusieurs médicaments et suppléments sans succès, et que vous leur donnez de l'ivermectine», a déclaré le Dr Santin à propos des patients Covid long, «et vous voyez qu'ils commencent immédiatement à se sentir mieux, ce n'est pas un placebo. C'est réel. »
Face à la théorie inéluctablement vouée à l’échec du « tout-vaccin » qui nie par nature l’existence même des traitements préventifs et curatifs, imaginons quelques secondes que l’ANSM attribue en fin de mois une RTU( 1) à l’ivermectine en traitement de la Covid-19. Que se passerait-il alors en France ?
Dr Gérard Maudrux - "Certains interviennent sur l'OMS pour qu'on ne parle pas des traitements !" (Sud Radio, 22 mars 2021)
Quels sont les effets secondaires ?
On est à 4600 cas recensés versus 180 000 pour l’aspirine par exemple, selon les données de l’OMS. Soit un taux de 0,0001 pour cent. Autant dire qu’il n’y a aucun effet secondaire. Même en prise répétée. (...)
Les laboratoires feraient la pluie et le beau temps ?
J’ai toujours rejeté cette idée qui a, effectivement, un relent complotiste. Je commence à changer d’avis au regard des milliards en jeu. Faute d’avoir une recherche publique solide, on s’en remet aux laboratoires. Et ce n’est pas un problème que français.
La vérité sort de la bouche des assureurs [1] : le vaccin est expérimental
Expérience biomédicale, cas d’exclusion
En cas de décès dû au vaccin, comment réagira votre compagnie d’assurances ?
Il vient d’apparaître, dans les échanges entre tweetos, une vérité bien concrète : si vous avez un capital décès sur une assurance-vie, le capital ne sera pas viré à votre bénéficiaire si vous décédez par suite d’un « vaccin » thérapie génique ou même classique, mais en cours d’expérimentation. Il semble que ce soit comparable au décès en cas de suicide.
Apparemment certaines assurances (au moins car toutes n’ont pas encore répondu) [2] considèrent que vous avez participé volontairement à une expérimentation. Ce qui est vrai, consciemment ou non, en fonction de ce que vous aurez accepté d’apprendre et de lire ou écouter sur ces médicaments en cours de tests et mis curieusement sur le marché avant que la phase 3 pré-commercialisation théorique ne soit terminée.
Pfizer paiera 2,3 milliards de dollars pour un marketing frauduleux. (...) Pfizer a versé des pots-de-vin aux prestataires de soins de santé pour les inciter à les prescrire, ainsi que d’autres drogues. (...)
L'idéologie sanitaire, qui est le moteur de l'action totalitaire, s'illustre aujourd'hui par la vaccination de masse en Israël comme site "pilote", opérée avec des méthodes harceleuses, de la séduction pour persuader les gens de se faire vacciner, des pressions sur la population, du chantage, de la culpabilisation et des représailles pour ceux qui souhaitent exercer leur consentement libre et éclairé face à ce qui apparaît comme une expérimentation de masse à grande échelle. (...)
Si nous ne résistons pas à la prétention par l'idéologie de tordre le réel, nous courons à la catastrophe à toute vitesse, car le délire paranoïaque, qui est contagieux et de nature harceleuse, impose à la réalité son arbitraire et ses expansions maltraitantes et mortifères.
L'eugénisme était le moteur de l'Holocauste nazi. L'eugénisme n'a jamais été éradiqué. Elle continue de se répandre et continue d'affecter l'établissement universitaire en particulier. Je sais que c'est très difficile à comprendre, mais après l'Holocauste, après les essais médicaux de Nuremberg, une nouvelle espèce a émergé appelée «bioéthiciens», bioéthiciens et bioéthiques est apparue dans les institutions d'eugénisme. En fait, la société eugénique américaine est le terreau de la «bioéthique». Les bioéthiciens sont essentiellement les crétins du gouvernement et de l'industrie médicale. Ils donnent leurs bénédictions à des expériences contraires à l'éthique et à des politiques de santé. Ils sont à l'avant-garde de cette pandémie, ce sont eux qui aident à formuler les politiques qui nous ont été imposées. (...)
C'est en effet un énorme crime contre l'humanité qui se déroule sous nos yeux !
Ou comment l'honnêteté scientifique de l'IHU de Marseille est devenue un piège aux "No Fake Med" et autres médecins et professeurs infectiologues dénégateurs de l'efficacité de l'hydroxychloroquine (HCQ) et azithromycine (AZI).
Les Françaises et les Français savaient que le couple présidentiel avait été atteint par la Covid-19. A écouter le chef du gouvernement ou le ministre de la Santé, ils pouvaient douter de l'existence d'un traitement de la maladie.
Désormais, ils savent que la Covid-19 se soigne. Madame Macron a confirmé à Anne-Claire Coudray qu'elle avait été "malade", qu'elle avait eu "des pertes de goût, d'odorat". Et, surtout, elle a ajouté : "J'ai été soignée, ça s'est bien passé". Reconnaissant également que la maladie était "anxiogène au détour du 6ème jour", quand son évolution est susceptible de devenir préoccupante.
Certes, Madame Macron n'a pas indiqué aux téléspectateurs le traitement qui lui a été prescrit. Elle n'a d'ailleurs pas été interrogée à ce sujet.
Dr Andrea Mangiagalli, Dr Andrea Stramezzi : covid en Italie, traitement précoce et Conseil d'Etat (France Soir, 20 janvier 2021)
Dans le cadre de la lutte contre la COVID-19, 73 experts francophones et six sociétés savantes nationales réunis autour du Pr Cédric Annweiler, chef du service de Gériatrie au CHU d’Angers, et du Pr Jean-Claude Souberbielle, tous deux spécialistes de la vitamine D, appellent à supplémenter en vitamine D la population française dans son ensemble (et pas uniquement les personnes âgées ou à risque de forme grave de COVID-19).
Au cas où votre test Covid est positif, votre « cas » sera enregistré dans la colonne des hospitalisés Covid, et ce même si vous ne présentez aucun symptôme, et que le Covid n’est pas la raison pour laquelle vous vous êtes déplacé à l’hôpital.
A ceci s’ajoutent d’une part le fait que le nombre de cycles d’amplification peut aller jusqu’à 50 (personne pas contagieuse) sans que le citoyen n’ait accès aux différentes données liées à cette variable; et d’autre part que le fait que des habitants de régions hors Suisse bénéficient des soins hospitaliers suisses et ne sont pas épurés des statistiques au moment où les données sont présentées pour 100’000 habitants suisses. La somme de ce qui précède font des données statistiques des résultats inexploitables. (...)
Au vu de ce qui précède, il m’a semblé important de poser au CHUV la question suivante :
« Est-ce que le décès qui survient dans un contexte de test positif (mais sans symptômes) sera lui aussi comptabilisé sous les décès Covid? Je prends l’exemple d’un patient qui arrive aux soins intensifs pour un infarctus massif. Il décède. Est-ce que son dépistage à l’arrivée révélant un Covid positif va faire que son décès sera comptabilisé sous les décès Covid ? »
Si la réponse est positive, nous serons face à la plus grande manipulation intellectuelle de tous les temps. Je vous communiquerai la réponse.
Pas de distinguo avec les patients PCR+ hospitalisés pour d'autres motifs.
Lorsqu’un patient est hospitalisé pour un motif quelconque (insuffisance cardiaque, décompensation diabétique…), dans l’un ou l’autre des services des hôpitaux ou cliniques, et qu’il est testé positif pendant son séjour, il rejoint le “pool des personnes hospitalisées pour Covid” dans la base de données, même s’il ne présente aucun symptôme.
La Suisse a soif d’un retour à la normalité, et d’une gestion moins anxiogène de la situation.
Elle veut une politique qui lui assure le respect de sa démocratie, de son économie et la bienveillance de sa société.
Votre gestion du dossier Covid depuis le mois de février 2020 s’est révélée être un naufrage, impliquant de graves défaillances et aboutissant à un chaos économique et sociétal intolérable.
Par vos mesures autoritaires et liberticides vous avez bafoué la Constitution fédérale de la Confédération suisse, qui protège tous citoyens suisse à des droits fondamentaux :
Art. 2 :
1 / La Confédération suisse protège la liberté et les droits du peuple et elle assure l’indépendance et la sécurité du pays.
2 / Elle favorise la prospérité commune, le développement durable, la cohésion interne et la diversité culturelle du pays.
Art 10 :
2 / Tout être humain a droit à la liberté personnelle, notamment à l’intégrité physique et psychique et à la liberté de mouvement. (...)
Les pétitionnaires demandent aux autorités d’offrir à la minorité de la population (25%) qui souffre de maladies chroniques, un accompagnement personnalisé via les réseaux de soins à domicile, pour les encourager et les inciter à changer leurs habitudes de vie, afin d’améliorer leur santé et leur qualité de vie, réduire leur vulnérabilité, leur mortalité et leur coût.
Pascal Praud, "Les morts avec le vaccin c'est à cause de la comorbidité et les morts avec un test positif c'est à cause de la Covid." (CNews, L'heure des pros, 18 janvier 2021)
"Il y a de très nombreux morts dans les Ephad de l'ordre de 440/j donc lorsqu'il y a des décès qui surviennent dans la journée qui suit une vaccination, ils pourraient, en théorie, être du à la vaccination, mais ils ont une plus grande probabilité d'être du à l'évolution naturelle de la vie et des maladies que présente ces gens" Alain Fischer, responsable de la vaccination en France.
Dr. Violaine Guérin, #10 HOLD-UP, ITW (17 septembre 2020 / 19 janvier 2021)
Dr Louis Fouché, (Bas les masques, 20 janvier 2021)
Il y a d’abord ce discours « officiel », indécemment simpliste, abêtissant.
« Protégez-vous », dit-il, « protégez les autres », surtout « restez prudents »…
Parti pris du toujours pire à venir, du souverain « Nous sommes en guerre », ne souffrant pas la plus petite contradiction.
Illusion imposée, réalité travestie : « L’ennemi est partout, il est invisible », « vous êtes en danger »…
Ce discours à tout bout de champ rabâché, dont l’omniprésence frise l’obscénité, cherchant sans cesse à s’insinuer dans nos cinq sens : télévision et radio, internet et métro, halls de gare, autoroutes, affiches, ici, là, partout, tout le temps.
Cette voix assourdissante qui vous somme de vous plier à sa règle, vous demande aujourd’hui, vous demandera demain, de vous faire inoculer son vaccin, sans voir, sans comprendre, sans poser de question, sans broncher. Mais en faisant confiance, à « l’institution », aux « tutelles », vous savez ?… Celles-là même devenues le terrain de jeu d’une tricherie à grande échelle, d’un lobbying décomplexé et d’une corruption galopante. Depuis plus d’un demi siècle, leur gangrène exposée sans pudeur à notre cécité, elles sont le théâtre de scandales sanitaires majeurs, qui se suivent et se ressemblent, et au cours desquels les morts et les blessés se comptent par dizaines voir centaines de milliers, quand on arrive à les compter : amiante, distilbène, hormone de croissance, sang contaminé, opioïdes, etc, etc.
Si vous refusez que vos enfants soient soumis aux tests PCR à l’école, vous pouvez désormais envoyer le courrier ci-dessous aux Directeurs et responsables des établissements scolaires. Notification aux Directeurs d’écoles – tests PCR (PDF) Source : Réaction 19
Impossible d’ignorer que Pfizer et Moderna ont créés en moins d’une année un vaccin ARN messager décrit et salué par des médecins, des politiciens et la presse main stream comme révolutionnaire et efficace contre le Coronavirus. Une vraie prouesse ! Et une vaste fumisterie qui cache les objectifs réels de ces producteurs de « vaccins miracle ». Avec la complicité du gouvernement français. Source (et suite) du texte : COVID-19 – Le vaccin inachevé… Par Jean-Loup Izambert et Claude Janvier (Mondialisation, 13 janvier 2021)
Alexandre Jardin, On ne peut pas organiser une société sur la peur (Bas les masques, 23 décembre 2021)
Alexandre Jardin, Il est hors de question de laisser tomber notre culture (Bas les masques, 24 décembre 2020)
À des fins de surveillance, est considéré comme un « décès dû à la COVID-19 » un décès résultant d’une maladie cliniquement compatible, chez un cas probable ou confirmé de la COVID-19, en l’absence de toute autre cause évidente de décès sans lien avec la maladie à coronavirus (par exemple, un traumatisme). Aucune période de rémission complète de la COVID-19 ne devrait avoir eu lieu entre la maladie et le décès.
A- RENSEIGNEMENT DE LA COVID-19 SUR LE CERTIFICAT MÉDICAL DE CAUSE DU DÉCÈS
La COVID-19 doit être inscrite sur le certificat médical de décès pour TOUTES les personnes décédées lorsque cette maladie a causé ou contribué au décès, ou est soupçonnée de l’avoir fait.
B- TERMINOLOGIE
La terminologie officielle, COVID-19, doit être utilisée pour toute certification de cette cause du décès.
Le Dr Maudrux nous confie : « C’est quand même surprenant que ces variants soient apparus dans les pays où les vaccins à ADN ont été testés (Afr du Sud, GB et Brésil). Est-ce que si l’ARN ne peut modifier l’ADN sans transcriptase, et si l'ADN peut modifier l’ARN sans cet enzyme, cela peut-il créer des mutations ? Les coronavirus adorent mélanger leur matériel génétique (voire tous les mutants). »
(MAJ 13) Laurent Toubiana, Prévoir le pire pour imposer le pire (Bas les masques, 13 janvier 2021)
Sur le site «Infosperber», le journaliste Werner Vontobel explique comment dans les pays du tiers monde, le Covid-19 est apparemment contrôlé avec succès à l'aide de l'insecticide Ivermectine.
Conférence de coordination des collectifs de médecins indépendants pour une autre gestion sanitaire (NTD, 9 janvier 2021) / Autre retransmission : Nexus Avec le Dr Violaine Guérin, endocrinologue et membre du collectif Laissons les médecins prescrire ; Dr Érice Ménat, médecin généraliste et membre du collectif Laissons les médecins prescrire ; Martine Wonner, Députée du Bas-Rhin ex-Lrem, membre du groupe parlementaire Libertés et territoires, psychiatre ; Alain Houpert, sénateur LR de la Côte-d’Or & radiologue ; Dr Guillaume Gérard, immuno-rhumatologue ; Claude Escarguel, microbiologiste ; Claire Delval, médecin généraliste.
Contre le masque à l'école ! Collectif Enfance Liberté (Eric Verhaeghe, 8 janvier 2021)
Nous pensons que « l’intérêt supérieur de l’enfant doit toujours primer ».
Ainsi, il nous semble primordial de rappeler que les enfants ont des droits et des besoins fondamentaux, qui assurent leur bon développement et leur santé. L’entrave de ces besoins peut impliquer l’altération de leur intégrité physique ou psychique. Extrait de : Manifeste pour les enfants (RéinfoCovid, 5 janvier 2021)
« La pandémie n’existe pas. » Interview exclusive avec Astrid Stückelberger (Coco Tache, 11 janvier 2021)
La déclaration de Genève a remplacé le serment d’Hippocrate, serment médical adopté par l'assemblée générale de l'Association médicale mondiale à Genève en septembre 1948. Elle a fait l'objet de 6 révisions, la dernière étant celle d'octobre 2017.
La mission du médecin est de promouvoir et de préserver la santé de l'être humain. Il exerce ce devoir dans la plénitude de son savoir et de sa conscience. Cette déclaration s'attache spécifiquement à définir les objectifs humains de la médecine « la santé de mon patient prévaudra sur toutes les autres considérations » et le Code International d’Ethique Médicale déclare qu’un « médecin doit agir dans le meilleur intérêt du patient lorsqu’il le soigne ».
Slobodan Despot, ANTIPRESSE 2021, les nouveautés! (8 janvier 2021)
Débat : Crise sanitaire, le déclassement de la France ? Dérive liberticide et crise sanitaire ? (Putsch Média, 8 janvier 2021) Avec Me Alexandra Dupuy, Michel Maffesoli et Pierre Yves Rougeyron
Médias et démocratie : Conflits d'intérêts et souveraineté avec Étienne Chouard, Demos Kratos, Fabien Moine (10 janvier 2021)
Pr. Jean-Marc Rolain, Dr. Sarah Aherfi, Pr. Matthieu Million, L'hydroxychloroquine, du rationnel scientifique au traitement des patients (IHU, 4 novembre 2020)
Dr. Alexandra Henrion-Caude, Origine du SARS-CoV-2, traitement (3 novembre 2020) « Cette séquence (ndlr : présente dans le sars-cov2) découpable par le furine au milieu de protéines membranaires virales (ndlr : S1 et S2) a déjà fait l’objet d’un brevet. Là, cette séquence est idéalement située comme suggéré dans ce brevet » Lien vers le brevet (2007) : US 7,223,390 B2 (PDF) Lire aussi : « La question de l'origine du SARS-CoV-2 se pose sérieusement », par Yaroslav Pigenet, 28 octobre 2020, CNRS
Les responsables sanitaires et les médecins préférés des médias nous répètent depuis six mois que la seconde vague du covid19 va arriver, qu’elle est là et qu’elle va créer une hécatombe comme la grippe espagnole de 1919, à moins que nous acceptions sagement nos privations de liberté. Mais ont-ils seulement relu les articles qui ont analysé cette deuxième vague de la grippe espagnole ? La 2ème vague de la grippe espagnole n’était pas virale, mais bactérienne. Depuis la prophétie de Ferguson, nos autorités nous annoncent la 2ème (avant la 3ème, la 4ème, la 5éme et le 6ème vague), alors que jamais dans l’histoire naturelle d’une pandémie virale, une telle évolution n’a été observée. (...) Les Covid-terroristes veulent ainsi réveiller la peur ancestrale de la deuxième vague de la grippe espagnole, celle qui a tué des dizaines de millions de personnes. Mais ils ne précisent jamais que la deuxième vague n’était pas une vague virale, mais une épidémie d’infections bactériennes facilitées par l’épidémie virale, à une époque où il n’y avait pas d’antibiotiques. (...) Ce n’est pas le confinement [12] qui peut éviter les morts de cette pseudo vague, mais bien les antibiotiques administrés précocement, dès les premiers symptômes cliniques. (...) Risque d’infections bactériennes aggravé par le port prolongé du masque en conditions non optimales[13] (...) On ne peut que souligner le facteur aggravant, pour la fréquence des infections respiratoires bactériennes, qu’est le port prolongé du masque qui prive de 19,5% d’oxygène, et abaisse les défenses immunitaires. Vous savez et avez peut-être déjà expérimenté que le masque occasionne souvent de violents maux de tête[14]. Il réinjecte en circuit fermé les charges virales et bactériologiques, risquant d’aboutir à des infections ORL et pulmonaires graves –car la vapeur d’eau rejetée à chaque expiration entretient derrière le masque une mini atmosphère chaude très humide – favorable à la prolifération bactérienne. Extrait de : Comme en 1919, la pseudo-vague automnale est surtout bactérienne, par le Dr. Gérard Delépine, 2 novembre 2020, France Soir Lire aussi : Un médecin avertit que «les pneumonies bactériennes sont en augmentation» en raison du port de masque, 6 octobre 2020, GlobalResearch Voir aussi : Dr. Guy Bellaïche, gastroentérologue, chef de service à Aulnay, La forme grave agit avec un co-facteur bactérien (...) et donc les antibiotiques fonctionnent, 14 octobre 2020
La peur ne tue pas directement, c’est vrai. Mais combien a-t-elle déjà fait de victimes par les décisions, les conséquences qu’elle engendre ? Au fur et à mesure qu’elle s’installe, elle compromet la paix, réduit nos libertés, elle va parfois jusqu’à semer le chaos, la division entre les individus, elle pousse à l’individualité, aux mensonges, aux omissions. Et le gros problème, c’est que la peur dominante dissout l’intelligence. Depuis l’arrivée du coronavirus, combien d’idioties avons-nous entendues ? Et combien de décisions absurdes avons-nous subies ? Et quelle réaction ou réponse avons-nous donnée à tout ça ? (...) Réagissons ! Utilisons notre esprit critique. Faisons preuve de discernement. Replaçons chaque chose dans son contexte. Croisons les informations. Posons-nous des questions. Retrouvons le contrôle de nos vies - qui n’ont d’ailleurs de sens qu’en considérant la mort. Et chassons, refusons l’incohérence. (MAJ) Extrait de : De la peur du virus, au virus de la peur ?, 4 novembre 2020, France Soir / Lire aussi : Etat d’urgence sanitaire : les députés rejettent la prolongation jusqu’au 16 février, 4 novembre 2020, France Soir / Voir aussi : 2ème séance : Prorogation de l'état d'urgence sanitaire, Assemblée nationale (02:20:40 Un ministre de la Santé en pleine crise de nerf : despotisme ou peur ?)
Mis à jour : 28 octobre 2020; Publié : 2 juillet 2020 Langues : DE , EN ; Partager sur : Twitter / Facebook
Des
études immunologiques et sérologiques montrent que la plupart des gens
ne développent que des symptômes légers ou modérés dus au nouveau
coronavirus, tandis que certaines personnes peuvent développer une
maladie prononcée ou critique ( plus à ce sujet ).
Sur
la base des preuves scientifiques disponibles et de l'expérience
clinique antérieure (voir les références), la collaboration SPR
recommande aux médecins et aux autorités d'envisager le protocole
suivant pour le traitement précoce des personnes à haut risque ou à haut risque.
Remarque: les patients sont invités à consulter un médecin.
Protocole de traitement
Prophylaxie
Zinc (50 mg à 100 mg par jour)
Quercétine (500 mg à 1000 mg par jour)
Bromhexine (25 mg à 50 mg par jour)
Vitamines C (1000 mg) et D (2000 tr / min)
Traitement précoce
Zinc (75 mg à 150 mg par jour)
Quercétine (500 mg à 1500 mg par jour)
Bromhexine (50 mg à 75 mg par jour)
Vitamines C (1000 mg) et D (5000 tr / min)
Aspirine (162 mg à 325 mg par jour)
Prescription requise
Hydroxychloroquine (400 mg par jour)
Vitamine D à forte dose (jusqu'à 100 000 UI)
Azithromycine (jusqu'à 500 mg par jour)
Prednisone (60 mg à 80 mg par jour)
Héparine NM (posologie habituelle)
Remarque : les contre-indications à l' HCQ ( par exemple, le favisme ou les problèmes cardiaques) doivent être observées. Une étude de la Société européenne de cardiologie a confirmé que l' HCQ correctement dosé est également absolument sans danger pour les patients Covid dans n'importe quel contexte clinique. La prednisone est utilisée en cas de problèmes respiratoires liés aux poumons.
Supplément
: Les autres médicaments dont le succès a été rapporté pour la première
fois dans le traitement médical précoce de Covid-19 sont l' ivermectine ( plus pour cela ) et Favipiravir ( plus pour cela ).
Succès du traitement
D'autres résultats peuvent être trouvés dans les références scientifiques ci-dessous.
Zinc / HCQ / AZ
Les médecins américains ont signalé une baisse de 84% des hospitalisations, une baisse de 50% des taux de mortalité chez les patients déjà hospitalisés (avec traitement précoce) et une amélioration de l'état des patients dans les huit à douze heures .
Les médecins italiens rapportent une baisse de 66% des décès dus à HCQ.
Les médecins américains ont également signalé une baisse de 45% des taux de mortalité due à l'ajout de zinc au HCQ et à l'azithromycine chez les patients hospitalisés Covid.
Une étude espagnole a révélé que de faibles valeurs plasmatiques de zinc (inférieures à 50 mcg / dl) entraînaient une augmentation du risque de mortalité de 130% chez les patients hospitalisés Covid.
Une autre étude américaine a rapporté une diminution rapide
(en quelques heures) des symptômes de Covid tels que des problèmes
respiratoires dus à un traitement précoce avec du zinc à forte dose.
Une étude néerlandaise sur HCQ dans l' International Journal of Infectious Diseases a révélé un risque réduit de 53% concernant les soins intensifs et la respiration des patients Covid.
Le professeur australien Thomas Borody a rapporté que l'état de santé de nombreux patients s'était amélioré grâce au traitement au zinc et à l'ivermectine en quelques heures .
Dans une étude portant sur 78 patients, les médecins iraniens rapportent une baisse des soins intensifs de 82%, de l'intubation de 89% et des décès de 100%.
Les médecins chinois rapportent une réduction de 50% des coups .
Dans
une étude espagnole contrôlée (ECR), le risque de nécessiter un
traitement intensif par de la vitamine D à forte dose (environ 100 000
UI) a diminué de 96% .
Une étude menée dans une maison de retraite française a révélé une réduction de 89% de la mortalité chez les résidents ayant reçu une forte dose de vitamine D peu de temps avant ou pendant Covid-19.
Une méta-étude de 2017 a révélé un effet positif de la vitamine D sur les infections des voies respiratoires.
Aspirine
Une étude américaine a montré que l'aspirine a un anticoagulant puissant chez les
patients Covid et pourrait donc prévenir les complications Covid telles
que la thrombose, l'embolie et les accidents vasculaires cérébraux.