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mercredi 13 février 2019

Blog : Eclipse

Blog supprimé par Google et réapparu quelques jours après, sans avoir fait de demande de restauration. Le mystère des algorithmes de Google (ou une tentative de censure) ?  



* * *

Peut-être suite à la plainte d'un Marcheur n'ayant pas aimé le titre d'un post précédent : Macron est-il (cliniquement) fou ?
Si tel est le cas, offrons-lui une Mise à jour.



Juan Branco, avocat, Contre Macron (10 février 2019)



Juan Branco, Contre Macron, Conférence (Bretagne, janv. 2019)

Le Macronisme est une nouvelle variante du fascisme, et il nous faudra avoir la plus grande attention à la façon de débrancher ces êtres de nos institutions au moment du changement démocratique nécessaire et qu’ils chercheront compulsivement à éviter. 
Telle est la thèse de Juan Branco, jeune normalien et docteur en droit, conseiller juridique de Julian Assange et de Wikileaks, spécialisé dans les violences politiques et violences de masse. Ce texte montre comment, dès les premiers jours de son mandat, se dessinait chez Emmanuel Macron une pratique du pouvoir dangereuse pour la démocratie, ancrée dans une histoire politique éloignée des préceptes auxquels sa rhétorique donnait l’impression d’adhérer.
Quatrième de couverture
Juan Branco, Contre Macron, Ed. Ed. Divergences   , 2019
Voir aussi : Menaces et intimidations policières d'un porte-parle des Gilets jaunes, par Juan Branco, avocat, 10 février 2019 (vidéo)
La Brute, par Michel Onfray, janvier 2019 (vidéo)



François Boulot, avocat (Sputniknews, 8 février 2019)
"Le président de la République est complètement perdu, il verse dans le complotisme le plus inquiétant. Pour ma part je peux affirmer n'avoir jamais été ni financé ni même influencé par une quelconque puissance financière ou par un quelconque média, et je peux dire exactement la même chose pour mes collègues gilets jaunes" 




François Ruffin, député de la FI, Un zinzin à l'Elysée (5 février )
"Du « boxeur gitan » à l’ingérence russe, en passant par le Ministère de la Vérité, la Loi anti-casseur, la perquisition à Mediapart : Macron est atteint d’une folie. Une folie qui le dépasse. La folie d’une classe saisie de démesure".
Source : Francois Ruffin

Lire aussi : Macron : la médiatisation des Gilets jaunes, «manipulation» appuyée par une «puissance étrangère», RT, 1 févr. 2019 / Après les accusations de Macron sur les médias russes, Moscou demande des explications à Paris, RT, 5 févr. 2019 / L'ancien boxeur Dettinger va porter plainte contre Macron pour «injure raciale» et «diffamation», RT, 8 févr. 2019




Loi Anti-casseur ou (loi Anti-manifestation), Charles de Courson, député centriste, fils de résistant, sur la loi Anti-casseur (Assemblée nationale, 31 janv. 2019)
"Où sommes-nous, c'est une dérive complète, on se croit revenu sous le régime de Vichy !"




Raphael Kempf, avocat, Comment le gouvernement embastille les Gilets jaunes (Le Média, 12 février 2019)
"Le 'délit de participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations','est un délit particulier qui fait penser au film 'Minority Report', qui vise à punir une personne avant qu'elle commette quoi que ce soit." 



Gilets jaunes : vers une justice politique ? par Maîtres Sauvignet et Pascual (Le Média, 12 février 2019)

Les incroyables consignes [illégales] du parquet sur les gilets jaunes (Canard Enchainé, 30 janv. 2019

Lire aussi : Près de 1 800 condamnations ont été prononcées depuis le début des Gilets jaunes, annonce Philippe, RT, 12 févr. 2019 / Répression judiciaire des Gilets jaunes : Edouard Philippe fait du chiffre, par Régis de Castelnau, le 13 février 2019 
L'ex-boxeur Christophe Dettinger condamné à un an de prison ferme et 18 mois de sursis [!], RT, 13 févr. 2019 / Laurence Léger, avocate de Christophe Dettinger, déplore la non-présence du second gendarme et parle de la femme matraquée au sol [défendue par le boxeur] et de son état de santé, le 13 février 2019 (vidéo) [Aucune sanction contre le policier l'ayant agressé et pas non plus contre Alexandre Benalla]




Edwy Plenel sur les enregistrements de Benalla (LCI, 1 février 2019)
Lire aussi : Macron «est comme un fou» : les enregistrements explosifs de Benalla révélés par Mediapart, RT, 31 janv. 2019 Nouvelles révélations de Mediapart sur l'affaire des contrats russes d'Alexandre Benalla, 11 févr. 2019




Perquisition à Médiapart (Osons causer, 5 février 2019)
Lire aussi : «Dérive autoritaire du monarque Macron» ? La classe politique dénonce la perquisition de Mediapart, RT, 4 févr. 2019

Macron psychopathe ? par Philippe Vergnes, Dr. en psychopathologie, 2017 /
Proposition de résolution pour l’ouverture de la procédure de destitution du Président de la République en application de l’article 68 de la Constitution. UPR, 1 déc. 2019 (PDF, 16p.)


Macron, l'amour fou
Source : Les requins marteaux
     

mardi 9 janvier 2018

Osez questionner

MAJ de la page : En marche vers... le totalitarisme ?

Parce que la lutte contre les "fake-news" (concept flou) ne passe pas par la censure mais par une meilleure information, plus d'enquête et une diversité de point de vue.



«Osez questionner» : RT France prend l'antenne ce soir ! (11 décembre 2017)




Le numérique est politique, Faut-il une loi contre les fake news ? le 7 janvier 2018
Frédéric Martel et Zoé Sfez
Avec Séverin Naudet, Conseiller innovation et disruption au cabinet de conseil Tilder et ancien conseiller numérique du Premier Ministre et
Christian Paul, député PS de la Nièvre :

"Ce sont des lois que l'on peut mettre en face du journaliste d’investigation. Et on nous aurait dit, il y a quelques années, que le compte Cahuzac c'était une fake-news (...) et on mettrait en marche des procédures de référés, avec des moyens face auxquelles des organes de presse ne sont pas toujours capable de réagir. Il y a un risque pour la liberté d'expression, et la liberté de la presse". 

Lire aussi sur Les Crises : Le Président Jupi-Taire invente la Censure Libérale, par Jacques-Marie Bourget, le 8 janvier


Loi sur les "fake news" : "Le grand danger, c'est de donner la responsabilité à l'Etat de dire le vrai du faux"
Interview de Pascal Froissart par Margaux Duguet, le 6 janvier 2018 - FranceTV info

Dans un entretien à franceinfo, Pascal Froissart, enseignant-chercheur, spécialiste de la rumeur, revient sur la proposition d’Emmanuel Macron de légiférer contre les “fake news” en période électorale.

Emmanuel Macron a annoncé un projet de loi pour lutter contre la diffusion de fausses nouvelles en période électorale, le 2 janvier 2018.
C’est une proposition qui a déjà fait couler beaucoup l’encre. Lors de ses vœux à la presse, mardi 2 janvier, Emmanuel Macron a affiché sa volonté de s’attaquer aux “fake news” en période électorale. Le gouvernement devrait présenter “probablement avant la fin de l’année” un projet de loi sur le sujet, a annoncé, vendredi 5 janvier, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux.
En cas de propagation d’une fausse nouvelle, cette législation permettrait, selon le président de la République, “de saisir le juge dans une action en référé, pour faire supprimer le contenu, déréférencer le site, fermer le compte utilisateur concerné, voire bloquer l’accès au site internet”. Est-ce souhaitable ? L’opposition, notamment le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et la présidente du FN, Marine Le Pen, ont immédiatement qualifié cette future loi de “liberticide”.
Qu’en est-il vraiment ? Franceinfo a interrogé Pascal Froissart, enseignant-chercheur en communication à l’université Paris VIII et spécialiste de la rumeur.

Franceinfo : Est-il possible de définir les “fake news” ?

Pascal Froissart : Eh bien non, sinon ce ne serait pas drôle ! Le problème de l’intervention d’Emmanuel Macron, c’est qu’elle donne corps à une notion qui n’a pas de définition théorique. La “fake news” est un mot-valise dans lequel on range des phénomènes pas tous identiques. C’est plus un sentiment qu’une réalité. En fait, il y a différentes sortes de “fake news”, et le spectre est vaste : cela va de la fausse info répercutée avec ou sans malice jusqu’au coup monté par une officine cachée, parfois étrangère. Il y a donc d’un côté la répercussion d’une info biaisée ou partiale et, de l’autre, de véritables attaques concertées avec des moyens et une volonté de nuire. Ce n’est tout de même pas la même chose.

jeudi 5 octobre 2017

Censure ou la démocratie en marche dans la France d’aujourd’hui

Censure ou la démocratie en marche dans la France d’aujourd’hui
Par Jacques Sapir, le 2 octobre 2017 - Sputniknews


Un acte en apparence anodin, mais en réalité assez extraordinaire, a été commis à mon égard. Il est significatif de l’atmosphère dans laquelle la France se débat depuis maintenant plusieurs mois.

Mon carnet scientifique, ouvert en septembre 2012 sur Hypotheses.org a été suspendu. Je ne puis donc plus installer de notes ni faire des modifications sur les textes publiés. Le communiqué, signé par Marin Dacos directeur d'Open Edition, et installé sur mon carnet dit: « Le carnet que vous consultez est désormais une archive et ne sera plus alimenté. Les droits d'accès en écriture ont été retirés à son auteur par l'équipe d'OpenEdition.
À de nombreuses reprises, l'auteur du carnet y a publié des textes s'inscrivant dans une démarche de tribune politique partisane, déconnectés du contexte académique et scientifique propre à Hypothèses et constituant une condition indispensable pour publier sur la plateforme. »
Prenons ce texte au pied de la lettre. Cela signifie que l'on pourrait séparer ce qui relève de la « science » de ce qui relève de la « politique ». C'est peut-être, et encore, le cas dans les sciences de la nature. Mais, c'est strictement impossible dans les sciences sociales, comme l'économie, la sociologie, l'histoire ou les sciences politiques. On ne peut qu'être étonné par cette prise de position, venant de gens qui avaient la charge d'une plateforme consacrée principalement aux sciences sociales. Cela prouve, du moins en apparence, qu'ils n'en maîtrisent nullement l'épistémologie.
Par ailleurs, j'ai ouvert ce carnet en septembre 2012, et immédiatement j'y ai publié à la fois des textes plus académiques (servant bien souvent de base à des articles scientifiques) mais aussi d'autres textes, plus polémiques, et toujours en lien avec mes propres recherches. Tous ces textes s'inscrivent dans le contexte de mes recherches. De plus, et il faut l'ajouter, de nombreux carnets réagissent eux-aussi à l'actualité.

Je conteste donc formellement cette affirmation tout comme cette procédure, dont on peut s'étonner qu'elle survienne maintenant, en 2017. J'aurais compris cette mesure si mes textes avaient contrevenu au point 10 de la charte d'Open Edition. Mais, un courrier de M. Dacos indique que ce n'est pas le cas et que ce n'est pas cela qui m'est reproché.

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