Toute conscience est conscience de quelque chose. Parler de "conscience sans objet" est-ce alors parler pour ne rien dire ?
Affichage des articles dont le libellé est monique pincon charlot. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est monique pincon charlot. Afficher tous les articles
jeudi 28 février 2019
Gilets jaunes : Les blessés qui dérangent
Gilets jaunes : Les blessés qui dérangent (Le vent se lève, 27 février 2019)
Philippe De Veulle, avocat, Le maintien du LBD «a été fait pour sidérer et effrayer, pas pour la légitime défense» (RT, 28 février 2019)
Lire aussi : Epinglé par l'Europe sur le LBD, Macron garde le cap et dénonce les casseurs du «samedi» (vidéo), RT, 28 févr. 2019 / Gilets jaunes: pour Macron, quand on va «dans des manifestations violentes, on est complice du pire», RT, 26 févr. 2019 / Gilets jaunes : le procureur préconiserait de ne lever les gardes à vue qu'après les manifestations, RT, 28 févr. 2019
François Boulo. Gilets jaunes : Avant la révolution ? (Thinkerview, 25 fév. 2019)
François Bégaudeau. Gilets jaunes, populisme, bourgeois ? (Thinkerview, 25 fév. 2019)
Les 100 jours des gilets jaunes : quel bilan ? (RT, 25 fév. 2019)
Benalla : «On aimerait bien que ce soit la même justice pour tout le monde» (RT, 27 fév. 2019)
Macron en maraude, promesse de campagne oubliée (RT, 27 fév. 2019)
SDF : quelles réponses politiques ? (Le fil d'actu, fév. 2019)
Monique Pinçon-Charlot, sociologue :
auteur de : Le président des ultra-riches, Chronique du mépris de classe dans la politique d’Emmanuel Macron, Ed. La Découverte 2019
« Macron, c’est moi en mieux », confiait Nicolas Sarkozy en juin 2017. En pire, rectifient Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot. Huit ans après Le Président des riches, les sociologues de la grande bourgeoisie poursuivent leur travail d’enquête sur la dérive oligarchique du pouvoir en France.
Au-delà du mépris social évident dont témoignent les petites phrases du président sur « ceux qui ne sont rien », les auteurs documentent la réalité d’un projet politique profondément inégalitaire. Loin d’avoir été un candidat hors système, Emmanuel Macron est un enfant du sérail, adoubé par les puissants, financé par de généreux donateurs, conseillé par des économistes libéraux. Depuis son arrivée au palais, ce président mal élu a multiplié les cadeaux aux plus riches : suppression de l’ISF, flat tax sur les revenus du capital, suppression de l’exit tax, pérennisation du crédit d’impôt pour les entreprises… Autant de mesures en faveur des privilégiés qui coûtent un « pognon de dingue » alors même que les classes populaires paient la facture sur fond de privatisation plus ou moins rampante des services publics et de faux-semblant en matière de politique écologique.
Mettant en série les faits, arpentant les lieux du pouvoir, brossant le portrait de l’entourage, ce livre fait la chronique édifiante d’une guerre de classe menée depuis le cœur de ce qui s’apparente de plus en plus à une monarchie présidentielle.
Quatrième de couverture
mardi 22 janvier 2019
Oxfam: «Les inégalités entre riches et pauvres sont un choix politique»
Monique Pinçon-Charlot, Macron ou l'orgie des ultra-riches (Le Media, 21 janv. 2019)
Faut-il rétablir l'ISF ? (RT, 21 janv. 2019) avec François Boulo, gilet jaune, Jean-Marc Daniel, économiste, Guillaume Duval, journaliste et Virginie Pradel, fiscaliste
Frédéric Lordon, Démontage d'un enfumage. L'ISF. (Déc. 2018)
Denis Robert, Les milliardaires gavés au sang des gilets jaunes ? (Thinkerview, 17 janv. 2019)
* * *
Services publics ou fortunes privées ?
Quand les multinationales et les grandes fortunes ne payent pas leur juste part d’impôt, elles privent les états de ressources pour financer les services publics essentiels, comme la santé ou l’éducation. Les gouvernements doivent agir contre les inégalités avec des mesures de justice fiscale.
Source (et suite) du texte : Rapport Oxfam 2019
Oxfam: «Les inégalités entre riches et pauvres sont un choix politique»
Par Christian Losson, le 21 janvier 2019 - Le Temps
"26 milliardaires possèdent autant de richesses que 3,8 milliards d’habitants" [!]
Pour Winnie Byanyima, directrice d’Oxfam International qui publie son rapport annuel sur les inégalités à l’occasion du WEF, le néolibéralisme économique est à la racine des titanesques disparités de ressources entre milliardaires et milliards de pauvres. La solution: taxer davantage les ultrariches pour financer les services publics
Figure de proue de la défense des droits des femmes et de la gouvernance démocratique et de la consolidation de la paix, l’Ougandaise Winnie Byanyima est la directrice générale d’Oxfam International, qui publie ce lundi son rapport annuel sur les inégalités. Une étude alarmante puisque 26 milliardaires détiennent désormais autant d'argent que la moitié la plus pauvre de l'humanité.
Que nous apprend le rapport d’Oxfam?
Que les inégalités sont un choix politique. Les gouvernements ont aidé à créer la crise des inégalités. Ils peuvent y mettre fin.
Les nouvelles pistes de réflexions qui y figurent?
Primo: les inégalités sont hors de contrôle. Les fortunes de milliardaires ont augmenté de 2,5 milliards de dollars par jour en 2018 alors que des dizaines de milliers de personnes meurent chaque jour faute d’accès aux soins. Deuzio: les gouvernements sous-taxent les plus fortunés quand, dans le même temps, les services publics cruciaux, comme la santé ou l’éducation, s’effondrent faute de financement, affectant en premier lieu les femmes et les filles. Tertio: les gouvernements doivent faire en sorte que les plus nantis participent plus activement à la justice fiscale afin de mieux s’attaquer à la réduction de la pauvreté.
Comment expliquez-vous que les 1% les plus riches ont accaparé 45,6% des richesses produites l’an passé?
L’allocation des richesses n’a jamais été aussi concentrée au plus haut sommet. Le nombre de milliardaires a presque doublé depuis la crise financière de 2008. En France, il a plus que doublé, passant de 14 à 40… Nos économies ne fonctionnent plus pour la majorité mais seulement pour quelques privilégiés. D’un côté, les plus nantis et les multinationales, qui ont vu leur taux d’imposition fondre, profitent du système pour optimiser leur évitement fiscal, et les actionnaires s’octroient des dividendes de plus en plus démesurés. De l’autre, beaucoup de travailleurs ont vu leurs salaires stagner ou baisser et les secteurs de la santé ou de l’éducation manquent cruellement de financement…
mardi 4 septembre 2018
« Dominants, médias dominants et médiatisation de la pensée dominante ».
MAJ de la page : Monique Pinçon-Charlot
Jeudi d’Acrimed avec Monique Pinçon-Charlot (vidéo)
par Acrimed, Lundi 20 Août 2018 - Acrimed
Face au rouleau compresseur de la pensée dominante, que peuvent apporter la connaissance de l’espace médiatique et celle de la classe dominante à la lutte pour une appropriation démocratique des médias ? C’est à cette question qu’était dédié notre jeudi d’Acrimed du 26 avril 2018, sur le thème : « Dominants, médias dominants et médiatisation de la pensée dominante ».
Pour discuter ces questions, Denis Souchon, pour Acrimed, était aux côtés de la sociologue Monique Pinçon-Charlot. Elle et Michel Pinçon ont consacré l’essentiel de leur carrière et de leurs recherches à l’étude critique de la haute bourgeoisie, et plus largement, des stratégies d’agrégation (et de ségrégation) socio-spatiale des élites sociales.
L’intervention de Denis Souchon
L’intervention de Monique Pinçon-Charlot
Les échanges avec la salle
Jeudi d’Acrimed avec Monique Pinçon-Charlot (vidéo)
par Acrimed, Lundi 20 Août 2018 - Acrimed
Face au rouleau compresseur de la pensée dominante, que peuvent apporter la connaissance de l’espace médiatique et celle de la classe dominante à la lutte pour une appropriation démocratique des médias ? C’est à cette question qu’était dédié notre jeudi d’Acrimed du 26 avril 2018, sur le thème : « Dominants, médias dominants et médiatisation de la pensée dominante ».
Pour discuter ces questions, Denis Souchon, pour Acrimed, était aux côtés de la sociologue Monique Pinçon-Charlot. Elle et Michel Pinçon ont consacré l’essentiel de leur carrière et de leurs recherches à l’étude critique de la haute bourgeoisie, et plus largement, des stratégies d’agrégation (et de ségrégation) socio-spatiale des élites sociales.
L’intervention de Denis Souchon
L’intervention de Monique Pinçon-Charlot
Les échanges avec la salle
jeudi 4 mai 2017
Quid de l'évasion fiscale ?
MAJ de la page : Emmanuel Macron / Luxleaks / Pinçon Charlot
Raphaël Halet, un des lanceurs d'alerte LuxLekas, interpelle Emmanuel Macron sur l'évasion fiscale (avril 2017)
Emmanuel Macron veut économiser 60 milliards de dépenses publiques en 5 ans mais ne prévoit aucune mesure contre l'évasion fiscale qui fait perdre à la France 80 milliards d'euros par an (soit 400 milliards en 5 ans) !
Pétition pour faire advenir la démocratie en France : Choisir le processus constituant
Pinçon-Charlot : « Emmanuel Macron est un extraordinaire porte-parole de l’oligarchie et de la pensée unique »
Par Agnès Rousseaux, le 21 avril 2017 - Bastamag
Pourquoi certains électeurs vont-ils voter pour un candidat qui ne leur ressemble pas et qui ne semble même pas défendre leurs intérêts ? Pourquoi acceptons-nous ce fossé qui s’élargit chaque jour davantage entre une classe dominante et les autres ? Comment l’argent est-il devenu une arme de destruction massive aux mains d’une oligarchie ? C’est à ces questions que tentent de répondre les sociologues Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, dans leur ouvrage Les prédateurs au pouvoir, dans un style clair et corrosif. Pour eux, Marine Le Pen, François Fillon ou Emmanuel Macron ne sont que différents visages de cette oligarchie prédatrice qui a fait main basse sur notre avenir. Rencontre.
Basta ! : Face à l’augmentation des inégalités, à l’intolérable situation dans laquelle se trouvent une partie de la population qui subit le chômage, pourquoi la question du partage des richesses n’est-elle pas plus centrale dans cette campagne ?
Monique Pinçon-Charlot : Il est difficile aujourd’hui de parler des inégalités abyssales, dont la concentration se fait pourtant à une vitesse complètement folle. En 2010, 388 multimilliardaires possèdent la moitié des richesses de l’humanité. En 2016, cette richesse est concentrée entre les mains de seulement 8 super riches ! Mais cela reste tabou car ces richesses ne sont pas le résultat de mérites, de réalisations favorables à l’humanité, mais de spéculations, de prédations sur les ressources naturelles, dans tous les domaines d’activité économique et sociale. Elles sont destructrices pour la planète et pour l’humain, mais sont passées sous silence. Une partie du problème vient du fait que ce sont des patrons du CAC40 qui sont massivement propriétaires des grands médias, qui relaient volontiers la « voix de leur maître » (lire notre enquête « Le pouvoir d’influence délirant des dix milliardaires qui possèdent la presse française »).
Raphaël Halet, un des lanceurs d'alerte LuxLekas, interpelle Emmanuel Macron sur l'évasion fiscale (avril 2017)
Emmanuel Macron veut économiser 60 milliards de dépenses publiques en 5 ans mais ne prévoit aucune mesure contre l'évasion fiscale qui fait perdre à la France 80 milliards d'euros par an (soit 400 milliards en 5 ans) !
Pétition pour faire advenir la démocratie en France : Choisir le processus constituant
* * *
Pinçon-Charlot : « Emmanuel Macron est un extraordinaire porte-parole de l’oligarchie et de la pensée unique »
Par Agnès Rousseaux, le 21 avril 2017 - Bastamag
Pourquoi certains électeurs vont-ils voter pour un candidat qui ne leur ressemble pas et qui ne semble même pas défendre leurs intérêts ? Pourquoi acceptons-nous ce fossé qui s’élargit chaque jour davantage entre une classe dominante et les autres ? Comment l’argent est-il devenu une arme de destruction massive aux mains d’une oligarchie ? C’est à ces questions que tentent de répondre les sociologues Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, dans leur ouvrage Les prédateurs au pouvoir, dans un style clair et corrosif. Pour eux, Marine Le Pen, François Fillon ou Emmanuel Macron ne sont que différents visages de cette oligarchie prédatrice qui a fait main basse sur notre avenir. Rencontre.
Basta ! : Face à l’augmentation des inégalités, à l’intolérable situation dans laquelle se trouvent une partie de la population qui subit le chômage, pourquoi la question du partage des richesses n’est-elle pas plus centrale dans cette campagne ?
Monique Pinçon-Charlot : Il est difficile aujourd’hui de parler des inégalités abyssales, dont la concentration se fait pourtant à une vitesse complètement folle. En 2010, 388 multimilliardaires possèdent la moitié des richesses de l’humanité. En 2016, cette richesse est concentrée entre les mains de seulement 8 super riches ! Mais cela reste tabou car ces richesses ne sont pas le résultat de mérites, de réalisations favorables à l’humanité, mais de spéculations, de prédations sur les ressources naturelles, dans tous les domaines d’activité économique et sociale. Elles sont destructrices pour la planète et pour l’humain, mais sont passées sous silence. Une partie du problème vient du fait que ce sont des patrons du CAC40 qui sont massivement propriétaires des grands médias, qui relaient volontiers la « voix de leur maître » (lire notre enquête « Le pouvoir d’influence délirant des dix milliardaires qui possèdent la presse française »).
samedi 22 avril 2017
Les prédateurs au pouvoir
MAJ de la page : M. Pincon-Charlot / Emmanuel Macron
Monique et Michel Pinçon-Charlot, sociologues de la bourgeoisie (avril 2017)
A propos de leur dernier livre : Les prédateurs au pouvoir : Main basse sur notre avenir, Ed. Textuel, 2017
La colère sociologique des Pinçon-Charlot est plus vive que jamais : plus de droite ni de gauche, tous réunis autour du veau d'or. Cynisme et déni de la règle sont devenus le mode de fonctionnement "normal" des dominants. C'est en toute impunité que s'organise la corruption au profit d'une petite caste affamée d'argent sous l'oeil bienveillant des gouvernements. Il y a bien sûr Donald, François, Marine et les autres, sur lesquels les Pinçon-Charlot alignent chiffres et faits irréfutables. Ils jettent aussi leur lumière crue sur des pratiques d'une extrême violence : celles de la financiarisation des services à la personne ou la mondialisation du droit à polluer avec le juteux trafic des "crédits carbone". C'est une guerre que le couple mythique dénonce ici, avec l'argent comme arme de destruction massive. Une guerre de classe qui menace l'avenir de l'humanité.
Commande sur Amazon : Les prédateurs au pouvoir : Main basse sur notre avenir
Eric Brunet, journaliste : Macron et l'argent (avril 2017)
"Alors que Macron est ministre de l'économie, au sein d'entreprise dont l'Etat à des participation ont lieu un certain nombre d'opérations financières engageant des sommes considérables (...) Et au milieu de ces opérations financières qui retrouve-t-on ? Une entreprise que connait bien Emmanuel Macron, une banque d'affaire dans laquelle il a travaillé et au sein de laquelle il garde d'excellent contact : la banque Rothschild. (...)
La déclaration fiscale de Macron pose d'avantage de questions qu'elle n'apporte de réponse. On aurait pu espérait qu'il y ait, concernant Emmanuel Macron et l'argent, une véritable enquête".
Macron : La fin du système des partis.
Par Jean-Claude Paye, le 19 avril 2017 - le Grand soir
La déclaration d’Emmanuel Macron, se présentant comme le candidat « anti-système », a surpris les Français, car il avait été nommé secrétaire général adjoint auprès du Président Hollande en 2012, puis ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Manuel Valls II en 2014. Il n’a d’ailleurs démissionné de cette dernière fonction que pour avoir les mains libres, afin de se présenter à l’élection présidentielle. Cette auto-désignation nous dit cependant quelque chose d’important sur l’évolution de la structure politique. Que E. Macron se sépare du régime des partis politiques comme mode de gouvernance du pays est une évidence. Pourtant, cette prise de distance, vis à vis des partis constitués, ne fait pas de lui un candidat anti-système, car le « système » qui se met en place n’est plus celui des partis, mais bien celui d’une gouvernance politique directe des États nationaux par les acteurs économiques dominants et les structures politiques internationales.
Monique et Michel Pinçon-Charlot, sociologues de la bourgeoisie (avril 2017)
A propos de leur dernier livre : Les prédateurs au pouvoir : Main basse sur notre avenir, Ed. Textuel, 2017
La colère sociologique des Pinçon-Charlot est plus vive que jamais : plus de droite ni de gauche, tous réunis autour du veau d'or. Cynisme et déni de la règle sont devenus le mode de fonctionnement "normal" des dominants. C'est en toute impunité que s'organise la corruption au profit d'une petite caste affamée d'argent sous l'oeil bienveillant des gouvernements. Il y a bien sûr Donald, François, Marine et les autres, sur lesquels les Pinçon-Charlot alignent chiffres et faits irréfutables. Ils jettent aussi leur lumière crue sur des pratiques d'une extrême violence : celles de la financiarisation des services à la personne ou la mondialisation du droit à polluer avec le juteux trafic des "crédits carbone". C'est une guerre que le couple mythique dénonce ici, avec l'argent comme arme de destruction massive. Une guerre de classe qui menace l'avenir de l'humanité.
Commande sur Amazon : Les prédateurs au pouvoir : Main basse sur notre avenir
* * *
Eric Brunet, journaliste : Macron et l'argent (avril 2017)
"Alors que Macron est ministre de l'économie, au sein d'entreprise dont l'Etat à des participation ont lieu un certain nombre d'opérations financières engageant des sommes considérables (...) Et au milieu de ces opérations financières qui retrouve-t-on ? Une entreprise que connait bien Emmanuel Macron, une banque d'affaire dans laquelle il a travaillé et au sein de laquelle il garde d'excellent contact : la banque Rothschild. (...)
La déclaration fiscale de Macron pose d'avantage de questions qu'elle n'apporte de réponse. On aurait pu espérait qu'il y ait, concernant Emmanuel Macron et l'argent, une véritable enquête".
* * *
Sans surprise, Macron est le candidat le plus concerné par les conflits d'intérêt selon le rapport de l'ONG Sum Of Us.
Lire le rapport (format PDF) : 2017 La présidentielle des conflits d'intérêt
* * *
Macron : La fin du système des partis.
Par Jean-Claude Paye, le 19 avril 2017 - le Grand soir
La déclaration d’Emmanuel Macron, se présentant comme le candidat « anti-système », a surpris les Français, car il avait été nommé secrétaire général adjoint auprès du Président Hollande en 2012, puis ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Manuel Valls II en 2014. Il n’a d’ailleurs démissionné de cette dernière fonction que pour avoir les mains libres, afin de se présenter à l’élection présidentielle. Cette auto-désignation nous dit cependant quelque chose d’important sur l’évolution de la structure politique. Que E. Macron se sépare du régime des partis politiques comme mode de gouvernance du pays est une évidence. Pourtant, cette prise de distance, vis à vis des partis constitués, ne fait pas de lui un candidat anti-système, car le « système » qui se met en place n’est plus celui des partis, mais bien celui d’une gouvernance politique directe des États nationaux par les acteurs économiques dominants et les structures politiques internationales.
lundi 12 octobre 2015
"L'illégitimité de la classe dominante"
Tentative d'évasion fiscale (Là-bas si j'y suis, 2015)
Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, Tentative d'évasion fiscale, Ed. Zones, 2015
Comment planquer son magot ? Inspirés par les récents exemples de Jérôme Cahuzac et de Liliane Bettencourt, deux sociologies décident à leur tour d'extrader leur maigre fortune. Un jeu de rôle commence, qui va les mener au cœur du système de l'évasion fiscale. Cette tentative d'évasion les conduit d'abord en Suisse, où ils se livrent à une observation in vivo du petit monde doré des exilés fiscaux. De banques en trusts, ils expliquent au passage comment les milliards fugitifs s'abritent derrière un maquis touffu de montages financiers. Mais si la grande évasion fiscale finit sa course sous les palmiers ou au pied de grands sommets enneigés, elle s'organise en réalité beaucoup plus près de chez nous. Où l'on découvre, de retour en France, les petits arrangements entre amis qui se trament sous la houlette de Bercy... Au-delà des scandales qui font la une, voilà une enquête vivante et accessible permettant de comprendre les rouages de l'évasion fiscale et ses enjeux politiques. Une investigation éclairante dont l'objectif est de battre en brèche le pouvoir symbolique lié à l'opacité de la spéculation financière, à la cupidité et au cynisme des plus riches mobilisés pour accumuler toujours plus d'argent.
Quatrième de couverture
Commande sur Amazon : Tentative d'évasion (fiscale)
Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon : « Les paradis fiscaux, création de la classe dominante »
Entretien par Olivier Morin, le 11 septembre 2015
Inscription à :
Articles (Atom)

