Fin de semaine avec, pour commencer les luminescences, un magnifique montage (time lapse) : 345 photos d'Aurores polaires, australes, prisent depuis la station spatiale internationale le 17 septembre 2011.
Les aurores sont le signe spectaculaire que notre planète est électriquement et magnétiquement connectée au Soleil. Ces spectacles de lumière sont provoqués par l’énergie du Soleil et alimentés par des particules chargées électriquement, piégées dans le champ magnétique terrestre, ou magnétosphère. Dans ce cas, l’espace autour de la Terre a été attisé par une explosion de gaz chaud ionisé à partir du Soleil, une éjection de masse coronale, qui a quitté le Soleil le 14 septembre 2011.
La pression et l’énergie magnétiques, du plasma solaire, étirent et tordent le champ magnétique de la Terre comme un élastique, en particulier le côté nuit. Cela stimule les particules piégées dans notre champ magnétique, cette énergie est relachée soudainement, lorsque les lignes de champ libèrent ces particules vers pôle nord et sud magnétique.
Les électrons, qui se déplacent rapidement, entrent en collision avec la haute atmosphère terrestre, en transférant leur énergie aux molécules d’oxygène et d’azote, les rendant chimiquement «excitées». Alors que les gaz reviennent à leur état normal, ils émettent des photons, de petits jets d’énergie sous forme de lumière. La couleur de la lumière définit le type de molécules relâchées; les molécules d’oxygène et les atomes ont tendance à avoir une lueur verte, blanche ou rouge, tandis que l’azote a tendance à être bleues ou violets. Cette lumière prend naissance à des altitudes de 100 à 400 km.
Source du texte : Gurumed
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Source de la vidéo : Gurumed
Autres explications : wikipedia
Pour voir des Aurores polaires boréales en direct (à Yellowknife dans le grand nord canadien) : Agence spatiale canadienne La camera fonctionne pendant la nuit canadienne (GMT-7), qui a lieu huit heures après celle en Europe centrale (GMT+1).
Quelques traces de lumière en Norvège :
En Finlande :
En Russie : Mise à jour :
En Norvège :
En Suède :
Mise à jour 2 :
Entre terre et ciel (France, 2013) Serge Brunier part à la découverte du Svalbard, en Norvège. Il explore Longyearbyen, la ville la plus au nord de la planète, qui doit sa richesse aux ressources minières. Mais c’est aussi la terre de prédilection des chasseurs d’aurores boréales : à l’observatoire Kjell Henriksen, des scientifiques étudient la haute atmosphère et les interactions entre le vent solaire et le champ magnétique de la Terre. Source : Arte Autres montages, voir les post : Time Lapse / Ballade spatiale
Claudette Vidal est née au Québec en 1954. Intrépide et déterminée j’ai toujours été attirée par la spiritualité. Après avoir été une femme d’affaires, une formatrice en gestion puis une coach d’affaires, je réalise maintenant mon rêve le plus important et le plus secret, accompagner l’éveil de la conscience. Aspirant à m’éveiller, mes 15 dernières années ont été l’occasion d’une quête spirituelle menée librement, hors de toutes institutions religieuses. Cette quête a trouvé son aboutissement à l’été 2006, alors que j’ai reçu l’étonnante grâce de l’éveil spirituel lors de ma rencontre avec Gangaji, une enseignante spirituelle.
Bibliographie : Textes sur le site officiel : Eveil Spirituel Claudette Vidal animera un atelier ("Exprimer son essence") à Annecy du 18 au 20 novembre 2011. Infos et inscriptions : Eveil Spirituel
La dualité est une illusion, seule l’unité existe.
Tout ce que vous voyez, sentez, touchez, entendez ou pensez émerge et apparaît dans la pure conscience. Le temps et l’espace émergent de la pure conscience. Lorsque vous avez compris que tout provient de la même substance, il n’y a plus de conflit. Votre corps et celui de milliard d’autres êtres humains, de même que les arbres, les animaux et les rivières émergent et apparaissent dans cette pure conscience. Vous êtes cette pure conscience, c’est votre vraie nature. Vous êtes cela !
C’est comme l’océan. Toutes les vagues, si douces ou déferlantes soient-elles, sont un produit de l’océan. Il ne pourra jamais en être autrement.
La pure conscience c’est vous. Rentrez chez vous, retrouvez qui vous êtes et vivez votre vie paisiblement. Il n’y a rien d’autre à faire. Il n’y a pas d’autres apprentissages, pas de défi à relever, pas de problème à résoudre. SOYEZ, tout simplement.
L’ego a toujours besoin de défi pour prouver qu’il est capable, qu’il est meilleur qu’hier et qu’il est en train de s’améliorer. Il veut être meilleur que les autres pour ne pas se sentir dévalorisé ou meilleur que lui même pour nourrir l’impression d’aller quelque part. Il crée un futur et passe sa vie à essayer de vivre ce futur. Au-delà de l’ego qui est fondé sur la dualité, il y a vous l’Unité dans lequel tout apparaît. La conscience pure n’est pas divisée en deux ni en cent parties. Il n’y a aucune division, il n’y a que l’Unité éternelle. L’avez-vous réalisé ?
Cette vérité ne peut être appréhendée avec l’intellect, car c’est au-delà de l’intellect. Seule votre conscience peut reconnaître cette vérité. Détendez-vous et laissez-vous toucher par ce qui vous habite. Accueillez vos émotions et votre réalité avec bienveillance.
Source du texte : Eveil Spirituel
Annette est née en 1965 en Allemagne. Après avoir fait le tour du monde, elle partage à présent son temps entre le Costa Rica et l'état de New York où elle vit avec son compagnon Stéphane et son fils, Eli. Annette propose des Cercles de Présence (le terme qu'elle emploie au lieu de satsang) et des Cercles de Femmes. Source du texte : Rita Marie Robinson, Femme ordinaires, Sagesse extra ordinaire. Commande sur Amazon : Femmes Ordinaires - Sagesse Extraordinaire
Bibliographie (en français) : Annette Knopp dans : Rita Marie Robinson, Femmes ordinaires, Sagesse extra ordinaire, le visage féminin de l'éveil, Ed,. Le Lotus d'Or, 2010 Site officiel :The Free Heart
Hier soir vous avez dit que le féminin penchait vers la plénitude. Qu'est-ce qui est différent dans le féminin ?
Pour moi, c'est un aspect particulier de la réalité Le féminin est l'aspect énergétique, la pulsation de la vie, la création dans sa plénitude. C'est aussi l'aspect relationnel qui est intrinsèque dans la sympathie et l'ouverture envers les expériences de la vie. En Inde on l'appelle Shakti. Shiva représente plus l'aspect de vide immuable de l'espace. "Shiva n'est rien sans Shakti", dit la Bhagavad Gita. Hommes et femmes sont faits de ces deux principes sacrés et sont invités à reconnaître qu'ils sont cela. Ce sont des aspects différents mais non séparés de la réalité.
Le principe féminin est aussi une évocation de la beauté. Il est toujours présent quand quelqu'un décore une maison, crée de l'harmonie ou une oeuvre d'art. En général les femmes aiment se parer. Cela n'est pas nécessairement dû à une vanité égotique, ni au désir de séduire. C'est le coeur qui déborde et rayonne. Le monde a besoin de cela, surtout en ces temps difficiles. De qui parlez-vous dans votre satsang qui laisse apparaître davantage le féminin ?
Quand je fais des réunions pour hommes et femmes, je les appelle à présent "Cercles de Présence". Je préfère une participation plus interactive, un partage plus latéral. Je me considère plus comme une animatrice que comme une enseignante.
Nous pouvons facilement tomber dans le piège consistant à utiliser des concepts de spiritualité pour échapper à ce qui se passe dans notre vie ou ne pas être honnête à ce sujet. On peut utiliser le silence et le vide pou essayer de compenser une difficulté à communiquer avec les autres ou à s'engager dans la vie. Il se peut que l'on tente d'intégrer la présence silencieuse dans la vie quotidienne, mais vivre les conséquences de certaines évènements passés rendent cela difficile. Je trouve qu'il est important de s'occuper de cela. Sinon, cela engendre une scission douloureuse et un intellectualisme prétentieux au lieu d'une intégration réelle venant du fond du coeur.
Je vois dans certains milieux advaita une inclinaison vers l'Absolu, comme si l'on s'accrochait au vide, ce qui engendre un refus de s'occuper des aspects personnels et humains. Cela me rappelle les vieilles histoires de religion dans lesquelles le corps et la vie dans le monde étaient considérés comme un obstacle dont il fallait se débarrasser. Les femmes ont tendance à être davantage sur terre et relié à la vie. (...)
Pouvez-vous nous parlez des cercles de femmes ?
Pendant de nombreuses années j'ai ressenti le besoin de réunir les femmes. Le rôle essentiel de cette réunion est de reconnaître et d'accueillir ce qui est déjà complet et précieux en nous. Sinon nous continuons de répéter les vieilles histoires, nous essayons de boucher les trous dans notre coeur en courant les magasins, en nous dissimulant derrière un maquillage immaculé ou en imitant les hommes pour nous sentir fortes.
Dans le cercles des femmes, on apprend surtout à revenir au corps, à sa sagesse intrinsèque et sa simple joie de vivre. Cela se fait en partie au moyen de la danse, l'invitation à la danse - depuis l'instant présent, depuis "l'intérieur" - laisser bouger ce qui veut bouger. Dans notre culture tout le monde pense trop. Grâce au mouvement, l'énergie bloquée peut circuler librement et se réorganiser. Dans la danse, on peut faire l'expérience de ce savoir cellulaire, s'ouvrir à la réalité que tout est énergie. Tout est une danse.
Une autre partie de la réunion peut consister à parler des difficultés de la vie quotidienne. Les femmes peuvent s'apporter un soutien mutuel simplement en écoutant. Etre reçue sans analyse ou sans que quelqu'un essaie de vous réparer est en soi une bénédiction. Source du texte : Rita Marie Robinson, Femme ordinaires, Sagesse extra ordinaire. Commande sur Amazon : Femmes Ordinaires - Sagesse Extraordinaire
Chameli Gad Ardagh est née en 1971 en Norvège. Elle est venue en Amérique en 2001 et depuis elle donne avec son mari Arjuna les séminaires "L'amour profond". Elle a fondé un réseau international de groupes de femmes ("The Temple Group Network"), et se passionne pour la recherche d'une spiritualité placée davantage sous le signe du féminin. Elle a écrit ou co-écrit deux ouvrages. Source du texte : Rita Marie Robinson, Femme ordinaires, Sagesse extra ordinaire. Commande sur Amazon : Femmes Ordinaires - Sagesse Extraordinaire
Bibliographie (en français) : Chameli Gad Ardagh dans : Rita Marie Robinson, Femmes ordinaires, Sagesse extra ordinaire, le visage féminin de l'éveil, Ed,. Le Lotus d'Or, 2010 Site officiel : awakening women
Voulez-vous développer cela.
Le terme de spiritualité féminine n'a de sens que si l'on songe que la spiritualité a été entièrement sous la domination masculine pendant des milliers d'années. Il était question de transcender, de s'échapper, d'ici, de la finalité, de l'état parfait que l'on compare constamment à cet instant présent. Dans les traditions orientales surtout, l'image de liberté spirituelle est la vacuité, le vide. La vie dans un corps humain a été considérée comme une distraction. Nous avons considéré ceci comme le reflet de la vérité suprême.
Pour moi, ceci reflète une sorte de peur de la vie ou bien un désir de s'échapper, la préférence masculine. Ainsi, ce qu'apporte la spiritualité féminine est une complétude ou un équilibre à la spiritualité, une qualité plus englobante, basée sur le maintenant. Le féminin nous rappelle qu'il n'y a pas moyen de séparer le substrat non manifeste de l'être de sa manifestation : les deux sont sacrés. Et comme vous l'avez dit, ce ne sont pas seulement les femmes qui pratiquent ceci, les hommes eux aussi demeurent présent dans la relations et dans la famille, dans la vie. Le féminin voit la vie comme une explosion de tout ceci; elle change de forme en permanence, elle ne semble pas avoir de fin. Il n'arrivera pas un moment où nous aurons suffisamment médité, fait suffisamment de thérapie, suffisamment d'affirmations, pour qu'ensuite la vie devienne facile, paisible, harmonieuse. Cela ne se passe pas ainsi !
Alors quand vous commencez à voir la vie ainsi, le choix que vous avez est soit de lui résister, soit de lui faire bon accueil. Quand je parle d'accueil, ce n'est pas une façon abstraite ou conceptuelle, c'est réel en ce sens que nous manifestons une volonté de rester présent à tout ce qui peut survenir. C'est ce que j'entends par incarnation. L'éveil lui-même est simplement une prise de conscience de ce qui est ici. Il s'agit d'incarner cette présence, de retourner à l’amour même au milieu de tout ce qui se passe.
C'est un énorme travail, surtout pour les femmes. Je rencontre beaucoup de femmes qui ont déjà suivi des voies masculines et qui considèrent les sentiments comme un obstacle à la vérité. La spiritualité masculine nous a enseigné pendant des siècles à nous tenir à l'écart des sentiments, à nous en éloigner. Une grande partie du travail que je fais avec les femmes est une déprogrammation de concepts, afin qu'elles puissent faire confiance à leur propre coeur et à leur propre sagesse. Nous plongeons complètement dans les sentiments, laissant derrière nous l'addiction à l’histoire, demeurant simplement dans les sentiments bruts, innocents. Être totalement avec les sentiments c'est être présence, parce que les sentiments sont faits de la même substance. Elle vient de la même source.
Collectivement, nous sommes en train de traverser une période très difficile. Ressentir la douleur du monde fait partie de ma pratique. Je peux visiter des endroits très sombres, comme le désespoir, mais je ne créé pas une histoire autour de lui. Quand vous demeurez avec le sentiment, l’essence brut du sentiment, il change parce qu'il n'est pas collé à l'histoire. La vraie liberté c'est avoir le choix entre désespoir et joie. Peu importe, c'est juste une saveur. C'est l'une de mes véritable passions ; explorer ces sentiments, sans résistance. Quand nous résistons, nous divisons : ceci ou cela, ceci mais pas cela.
(...)
Vous avez dit que de nombreuses personnes faisaient l'expérience de ce changement à présent. Comment interprétez-vous cela ?
Je ne suis pas douée pour les théories. Je vois simplement que de plus en plus de gens ont cette réalisation. Mais du fait qu'ils ne l'incarnent pas pleinement, qu'ils ne la vivent pas pleinement, ils croient qu'ils doivent la chercher à nouveau. Il s'agit davantage de vivre la réalisation que vous avez et trouvez le moyen de le faire maintenant, plutôt que de chercher quelque chose que vous croyez ne pas avoir. Source du texte : Rita Marie Robinson, Femme ordinaires, Sagesse extra ordinaire. Commande sur Amazon : Femmes Ordinaires - Sagesse Extraordinaire
Nîlam est née en Pologne en 1963. Sa passion pour le t'ai chi l'a conduite en Allemagne puis en Amérique. En 1994, elle est allée en Inde, auprès de Papaji, pour réaliser sa véritable identité. En 1996 Papaji confirma qu'elle pouvait proposer des satsangs. En 2003, elle est venue habiter au Colorado. Elle vit à Hotchkiss et est en train d'y créer une communauté. Elle voyage beaucoup et donne des satsangs à de petits groupes en Europe, en Inde et aux Etats-Unis. Source du texte : Rita Marie Robinson, Femme ordinaires, Sagesse extra ordinaire. Commande sur Amazon : Femmes Ordinaires - Sagesse Extraordinaire
Bibliographie (en français) : Nîlam dans : Rita Marie Robinson, Femmes ordinaires, Sagesse extra ordinaire, le visage féminin de l'éveil, Ed,. Le Lotus d'Or, 2010 Site officiel : neelam
Qu'est-ce qui vous semble important de nous dire au sujet de votre expérience de ce qu'on appelle l'éveil ?
Tout d'abord, il y a ce niveau de confiance qui se manifeste. Avec le temps on commence à faire confiance à l'enseignement tel qu'il est. Ensuite, il y a eu une reconnaissance. A l'un des satsangs j'ai demandé à Papaji si je pouvais venir m'asseoir près de lui; et quand je me suis retrouvée là, j'ai réalisé que tout ce qu'il disait était vrai. En cet instant quelque chose à lâché prise. Quelque chose a cessé de chercher.
Je me souviens être allé dîner ce soir-là avec mon mari de l'époque, et avant de partir, j’ai senti monter une peur terrible, une peur de mourir. Néanmoins, nous avons décidé de sortir et d'aller dîner. Sur le chemin du retour, trois jeunes Indiennes se sont approchées de moi et sans rien dire, chacune m'a remis une petite fleur. Cela m'a brisé le coeur, quelque chose s'est ouvert. Je suis rentrée à la maison, je me suis assise et j'ai décidé de laisser venir cette peur.
Ce qui est arrivé s'est produit en un éclair, mais prend beaucoup de temps à décrire. Il y avait cette peur de mourir et il y avait ce désir de se précipiter chez Papaji et de rester assise à ses pieds. Je me sentais prête à m'abandonner. La pièce a disparu; en cet instant tout ce que je pouvais voir avec mes yeux a disparu. Et il y eut cet immense repos totalement impossible à décrire. Je n'ai pas de mots pour cela.
J'ignore combien de temps cela a duré. Il n'a a pas de souvenir du temps. Je me souviens seulement de l'après expérience, la reprise de conscience de ce corps, de cet endroit où j'étais assise. Il y avait une incroyable félicité, une incroyable joie, qui est seulement un effet secondaire; cela n'a rien à voir avec la vraie réalité; il y avait aussi cette profonde reconnaissance que tout est bien comme c'est. On s'occupe de tout. tout est parfaitement bien comme c'est.
Cette expérience a changé ma vie. Je ne peux pas dire que quoi que ce soit avait changé à la surface, mais à l'intérieur tout était différent. Il n'y avait plus ce point de référence auquel j'avais l'habitude de m'identifier, qui est ce corps. Ce point de référence était devenu conscience pure. Il n'y avais plus rien, plus personne. (...)
D'autres on décrit des expériences similaires qui ne durent pas.
Cela n'a jamais changé. Ce qui change c'est l'expérience extérieur. L'état béatifique finit par disparaître. C'est une expérience parmi d'autres qui se produit dans la conscience. Mais la simplicité et la clarté du repos dans la conscience, cela ne change pas.
(...)
Alors il n'y a rien à 'obtenir'.
Tout ce qui est 'obtenu' finira par s'en aller. Si vous avez de la chance, vous obtiendrez ce que vous désirez, et puis un jour cela s'en ira, n'est-ce pas ? Mais il y ace désir très pur de libération qui est en fait le mouvement même de la conscience. Parce que tout ce que veut la conscience, c'est retourner à son état naturel, voyez-vous. C'est ce qui se produit. Rien d'autre ne se produit. Extrait de : Rita Marie Robinson, Femme ordinaires, Sagesse extra ordinaire. Commande sur Amazon : Femmes Ordinaires - Sagesse Extraordinaire
Pamela est née à San Francisco en 1954. Elle a enseigné la méthode Sedona pendant six ans, puis elle a découvert l'advaita avec Robert Adams. Pamela eut sa reconnaissance avec Nilam en 1997, et peu après elle a commencé à proposer des satsangs. Elle vit actuellement à Santa Fe avec son chien Honey, lorsqu'elle n'est pas en voyage pour donner des satsangs en Europe, en Amérique Centrale, au Canada et aux USA.
Source du texte : Rita Marie Robinson, Femme ordinaires, Sagesse extra ordinaire.
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Bibliographie (en français) :
Pamela Wilson dans : Rita Marie Robinson, Femmes ordinaires, Sagesse extra ordinaire, le visage féminin de l'éveil, Ed,. Le Lotus d'Or, 2010
Site officiel : pamelatsang
En quoi êtes-vous différente de ceux qui n'ont pas encore eu cet "éveil"?
Je n'ai aucun doute sur mon identité. Mais si vous regardez en vous, vous n'avez pas de doute non plus. La pensée doute. Votre vraie nature est ouverture, pas le mental pensant. Le mental est essentiellement une fonction de doute, de défense, n'est-ce pas ? Il a une fonction pratique : faire des distinctions, opposer, défendre, douter. Mais par delà ce rôle, c'est la même conscience.
Il semble que vous soyez moins identifiée au moi séparé.
Non, ne dites pas ça, parce que c'est extrapoler sérieusement "je n'ai pas de doute." Tout le monde peut dire que son corps-mental s'identifie et ne s'identifie pas. La seule vraie différence entre quelqu'un qui a encore un doute et quelqu'un qui n'en a plus c'est que nous ne croyons plus que sensations, pensées et émotions se rapportent à nous, à qui nous sommes vraiment. Pensées et émotions se rapportent au corps-mental.
Comment avez-vous découvert que le doute n'était autre que le mental pensant ?
C'est la grâce, vraiment, en assistant au satsang. Avant ça j'avais d'incroyables expériences spirituelles, mais personne pour m'éclairer, pour me dire : "Vois-tu que cette soi-disant expérience spirituelle pointait vers ceci... que tu es intelligence sans forme, que tu n'es pas limitées par le corps ?"
Il y avait une forte, une très forte intention (de s'éveiller) parce que tout le reste était beaucoup trop désagréable. Etre humai peut être insupportable parce que l'on est "l'être sans fond" revêtu d'un instrument sensible. En tant "qu'être sans fond" on peut sentir indéfiniment, on peut sentir avec une telle profondeur. Etre humain par-dessus le marché, savoir que l'on peut mourir, cela fait monter les enchères. La vie ordinaire à ce parfum de survie. J'aurai voulu que cette capacité disparaisse, être comme mon chien, vraiment ! Je voulais simplement me sentir en sécurité avec tout le monde.
Quelle image pourriez-vous donner pour décrire votre reconnaissance ?
Cela s'est fait en douceur. Ce fut comme des cours d'eau qui se rejoignent et se mêlent. Ce fût très doux. Simplement j'assistais au satsang de Nilam. Il y avait cet amour, cette attraction de soi en soi.
Après la reconnaissance, Nilam est allée en Europe, laissant derrière elle cet innocent néant qui venant d'éclore. C'était excellent parce que cela m'a obligée à m'intérioriser pour chercher conseil. Il y avait cette interrogation, cette curiosité, et la réponse surgissait du silence. Si bien qu'à présent j'invite les autres à demander intérieurement au lieu d'obtenir toues les réponses de l'extérieur. Cela renforce la reconnaissance que l'intelligence naturelle est toujours là, Source de toutes choses en chacun.
(...)
Alors y a-t-il quelque chose d'unique dans l'expression féminine de l'essence existentielle ?
Dans le domaine des apparences, il peut sembler que les incarnations masculines pointent davantage vers l'Absolu. Là encore, c'est simplement le jeu des apparences. Vous allez voir les hommes et ils disent : "Absolu, Absolu, Absolu" et les femme disent : "Tendresse, bonté, infusez l'amour en tout." L'être est cette vive clarté qui exisge uniquement l'Absolu, et l'être est aussi cette douce invitation à accueillir toutes choses et à les attirer dans le coeur.
Extrait de : Rita Marie Robinson, Femmes ordinaires, Sagesse extra ordinaire, le visage féminin de l'éveil, Ed,. Le Lotus d'Or, 2010
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Ne discernant pas le sens profond, vous travaillez en vain à pacifier votre esprit. Seng Ts'an, dans le Hsin Hsin Ming (Écrit d'un coeur confiant). Qui s’est jamais défait de la lourdeur en suivant une voie spirituelle ? Personne ! Quand allons-nous sortir du coma et comprendre que toute discipline spirituelle est une prison et devient même LA prison ? Ce qui nous restreint et nous empêche encore de vivre dans l’immensité est une confusion; or, la confusion ne peut être levée que par une prise de conscience, non par une activité. Une prise de conscience bouleversante. Ce n’est pas un simple slogan : il n’y a littéralement rien à faire ! Quand allons-nous commencer à être bons envers nous-mêmes et en finir avec toute forme de torture ? La joie précède tout mouvement ; cela compris, on n’attend plus rien des situations de la vie et l’action devient une célébration étonnée. Après avoir tout essayé, il apparaît clairement que dans la vie de tous les jours la puissance se libère en nous par l’écoute joyeuse.
• Vendredi 30 septembre à 20h00, entretien public à la Maison des Associations, salle Zazie Sadou, 15, rue des Savoises, Genève. Participation 20 Fr. Informations : Ralph Kundig, Tél. +41 (0)76 378 70 01, ralph@omalpha.com • Week-end du 22-23 octobre, entretiens libres et méditation dans un espace intimiste et joyeux à la Maison Lanzrein, chemin Sous-Cuzy, Chens-le-Pont, France. Buffet canadien : apporter un plat. Participation : 150 Fr. Horaire du week-end : 3 rencontres, samedi à 15h00 et 19h00, dimanche à 11h00. Réservation : Ralph Kundig, Tél. +41 (0)76 378 70 01, ralph@omalpha.com
Dans un article paru dans le New York Times le 6 février 1932 (intitulé "Dr. Tesla Writes Of Various Phases Of His Discovery"), Nicolas Tesla parle du rayonnement cosmique dont il revendique la découverte dès 1896. Selon lui, un corps radioactif est tout simplement une cible continuellement bombardée par des particules infinitésimales projetées de toutes les parties de l'univers, et si ce rayonnement pouvait être entièrement intercepté, la radioactivité cesserait. En 1899, il fait mention de preuves expérimentales et mathématiques que le soleil, et autres corps célestes, émettent un rayonnement de grande énergie composé de petites particules allant beaucoup plus vite que la lumière, avec une puissance de pénétration leur permettant de traverser des milliers de kilomètres de matière. L'article (en anglais) : Tesla Coil Builder
Dans un reportage sur Arte, le professeur Miles (invité par la la Tesla Society de Suisse) prononce un discours à l'EPFZ citant cet article : "Au stade actuel de nos connaissance, seul le rayonnement des neutrinos décris ces qualités". Miles fait références aux caractéristiques universelles (omnipénétrantes) et infinitésimales des particules de Tesla. Ajoutant ensuite que ce rayonnement Tesla dépassait la vitesse de la lumière, et que c'était sans doute pour cela qu'Einstein et lui ne se sont jamais entendu. Depuis l'annonce de vendredi (voir le post Plus vite que la lumière) ce paradoxe serait un argument de plus et de taille pour cette identification.
Il est question des neutrinos à partir de 2'20, du projet OPERA (à l'origine de la mesure paradoxale de la vitesse des neutrinos) à 4' et de Nicolas Tesla à 7' :
Sauf que Nicolas Tesla parle d'une vitesse beaucoup plus grande, alors que les mesures dévoilées vendredi ne montre qu'un très faible dépassement. Mais si les mesures de l'expérience OPERA sont confirmées cela pourra donner un regain d'intérêt aux travaux de l'ingénieur serbe. L'Association Suisse Tesla se destine à collecter les informations et documents sur la vie, l'oeuvre et les réussites de Nikola Tesla, et de les mettre à disposition d'un public intéressé.
Nikola Tesla (serbe cyrillique : Никола Тесла), né le 10 juillet 1856 à Smiljan, Empire d'Autriche (aujourd’hui en Croatie), et mort le 7 janvier 1943 à New York, États-Unis, est un inventeur et ingénieur américain d’origine serbe, ayant principalement œuvré dans le domaine de l’électricité.
Il est souvent considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie, pour avoir déposé plus de sept cents brevets (qui seront pour beaucoup d'entre eux attribués à Thomas Edison) décrivant de nouvelles méthodes pour réaliser la « conversion de l’énergie ». Tesla est reconnu comme l’un des ingénieurs les plus créatifs de la fin du xixe siècle et du début du xxe siècle. Pour sa part, il préférait plutôt se définir comme un découvreur.
Ses travaux les plus connus et les plus largement diffusés portent sur l’énergie électrique. Il a mis au point les premiers alternateurs permettant la naissance des réseaux électriques de distribution en courant alternatif, dont il est l’un des pionniers. Tesla s’est beaucoup intéressé aux technologies modernes se focalisant sur l’électricité qui était le noyau de ses inventions. Il est connu pour avoir su mettre en pratique la découverte du caractère ondulatoire de l'électromagnétisme (théorisé par James Clerk Maxwell en 1864), en utilisant les fréquences propres des composants des circuits afin de maximiser leur rendement.
Pourtant nombre de ses travaux sont encore aujourd'hui controversés. Parmi les gens qui s'intéressent à Tesla, beaucoup voient en lui le père des travaux contemporains HAARP. Ces aspects encore mystérieux de sa personnalité (rayon de la mort) servent parfois de support à certaines recherches scientifiques (énergie du vide). Il aurait, selon certains, créé une voiture fonctionnant avec l'énergie du vide, qui serait captée par une antenne. Tesla a joué un rôle de pionnier dans de nombreux domaines, ce qui lui a valu d'être mal perçu par certains. Source (et suite) du texte : fr.wikipedia Voir aussi l'article en allemand : de.wikipedia et en anglais : en.wikipedia Sur les neutrinos : wikipedia
Bibliographie (en français) :
- Mes inventions, auto-biographie d'un génie, Ed. Infini Cercle Bleu, 2007 Biographie : Margaret Cheney, Nikola Tesla, L'homme qui a éclairé le monde, Ed. Infini Cercle Bleu, 2010
(...) lorsque mon esprit se tourna sérieusement vers les inventions. Je m’aperçus, à ma grande joie que je possédais un immense pouvoir de visualisation. Je n'avais pas besoin de modèles, de dessins ou de faire des expérimentations. Je les imaginais et ils étaient réels dans mon mental. (...) C'est ainsi que je peux développer et perfectionner rapidement un concept sans toucher à la matière. Lorsque je suis au point ou j'ai intégrer dans mon invention tous les perfectionnements que je puisse imaginer et que je n'y vois plus rien qui ne soit parfait, je passe à la concrétisation de ce produit final élaboré dans mon cerveau. Invariablement l’appareil fonctionne tel que je l'avais imaginé et les expérimentations se passent exactement comme je les avais prévues. (...)
Toutefois, les revers de mon enfance m'ont encore apporté une autre compensation. Mes exercices mentaux ininterrompus ont développé mes capacités d'observation et m'ont permis de découvrir une vérité de première importance. J'avais remarqué que l'apparence des images était toujours précédée de véritables visions de scènes, dans des conditions particulières et généralement exceptionnelles, et j'étais forcé, à chaque fois, de déterminer l'impulsion originelle. Après quelque temps, cela devint presque automatique, et il me fut de plus en plus facile de faire la connexion entre les effets et leurs causes. À ma grande surprise, je pris bientôt conscience que chacune de mes pensées avait été conditionnée par une impression extérieure et qu'en outre toutes mes actions étaient commandées de la même manière. Au fil du temps, il m'était devenu évident que j'étais un simple automate dont les mouvements s'effectuaient en réaction à des stimuli de mes organes sensoriels, et qui pensait et agissait en conséquence. Dans la pratique, cela rejoint la science des téléautomates (nous dirions aujourd'hui la robotique) qui, pour le moment, est encore balbutiante. Mais ses possibilités latentes vont finir par apparaître au grand jour. Cela fait des années que je projette de construire des automates autonomes et je suis sûr que l'on peut concevoir des mécanismes qui vont fonctionner comme s'ils possédaient un certain degré d'intelligence et qui vont révolutionner le commerce et l'industrie.
(...) Ces phénomènes lumineux continuent de se manifester de temps en temps, comme lorsque j'ai une nouvelle idée pour faire progresser mes travaux, mais ils ne sont plus aussi déchirants car leur intensité est relativement faible. Lorsque je ferme les yeux, je vois toujours d'abord un fond d'un bleu uniformément sombre, comme le ciel par une nuit claire mais sans étoiles. En l'espace de quelques secondes, ce champ s'anime d'innombrables petites étincelles vertes, disposées en plusieurs couches, qui avancent vers moi. Puis apparaissent sur ma droite deux paires de belles lignes parallèles très étroites qui forment un angle droit, et qui ont toutes les couleurs, mais où le jaune, le vert et l'or prédominent. Ensuite les lignes deviennent de plus en plus éclatantes et l'ensemble est parsemé de taches de lumière scintillante très serrées. Cette image traverse lentement tout le champ de ma vision, et au bout de dix secondes, disparaît sur ma gauche, en laissant un fond d'un gris inerte et déplaisant, qui devient très vite une mer de nuages, cherchant manifestement à se transformer en formes vivantes. Il est étrange que je ne puisse projeter aucune image dans cette mer grise avant la seconde phase. Chaque fois avant de m'endormir, je vois passer des images de personnes ou d'objets. Quand elles apparaissent, je sais que je suis sur le point de sombrer dans le sommeil, mais si elles ne viennent pas, je sais que je vais passer une nuit blanche.
(...)
Malgré mon endurance physique exceptionnelle, à cette époque, mes nerfs abusés ont fini par se rebeller et je tombai sans une profonde dépression, alors que la fin de mes travaux longs et difficiles était presque en vue. Il ne fait pas de doute que j'aurais certainement payer une plus grosse rançon plus tard, et que très probablement ma carrière se serait terminée prématurément, si la providence ne m'avait pas équipée d'une soupape de sécurité qui, apparemment, s'est renforcée avec l'âge, et qui se met immanquablement en route lorsque je suis à bout de forces. Aussi longtemps qu'elle fonctionne, je ne cours aucun risque, même en cas de surmenage, ce qui n'est pas le cas d'autres inventeurs et, soit dit en passant, je n'ai pas besoin de prendre de vacances qui sont indispensables à la plupart des gens. Lorsque je suis sur le point de l'épuisement, je fais tout simplement comme les Noirs qui, "tout naturellement s'endorment pendant que les Blancs se font du souci." En ce qui me concerne, j'avancerai la théorie suivante : mon corps accumule probablement petit à petit une quantité définie d'un agent toxique et je sombre alors dans un état quasi léthargique qui dure exactement une demi-heure et pas une minute de plus.
A mon réveil, il me semble que les évènements qui eurent lieu juste avant, datent d'il y a très longtemps, et si j'essaie de reprendre le fil de mes pensées, je ressens une véritable nausée mentale. Je me tourne alors inconsciemment vers d'autres travaux et je suis surpris de ma fraîcheur d'esprit et de la facilité avec laquelle je surmonte les obstacles qui m'avaient déconcerté auparavant. Après quelques semaines, voir quelques mois, ma passion pour le travail que j'avais temporairement délaissé revient et je trouve alors toujours les réponses aux questions épineuses, sans faire beaucoup d'efforts.
(...) Dans un de ces récits autobiographiques, publiés dans l'Electrical Expérimenter, je me suis arrêté sur les conditions de mon enfance et ai parlé d'une souffrance qui m'obligea à travailler sans relâche mon pouvoir d'imagination et mon auto-analyse. Cette activité mentale, qui fut à l'origine involontaire, mais induite par le stress de la maladie et des souffrances, devint graduellement ma seconde nature, et me fit finalement reconnaître que je n'étais rien de plus qu'un automate, dépourvu de son libre arbitre dans ses pensées comme dans ses actions, ne réagissant qu'aux impulsions de l'environnement. Nos corps physiques sont d'une nature tellement complexe, nos mouvements sont tellement divers et compliqués et nos impressions sensorielles si délicates et insaisissables, qu'il est très difficile au commun des mortels de comprendre cela. Pourtant, il n'y a rien de plus réaliste, aux yeux de l'observateur aguerri que la théorie mécaniste de la vie qui fut, dans une certaine mesure, comprise et exposée par Descartes, il y a trois siècles. (...) Dans mon esprit, j'ai toujours conscience que ce sont les impressions extérieures qui me poussent à toutes sortes d'efforts, qu'ils soient physiques ou mentaux. Ce n'est que dans de très rares occasions, comme lorsque je fus en état de concentration exceptionnelle, que j'eus du mal à localiser les impulsions originelles.
Les hommes, dans leur immense majorité, n'ont jamais conscience de ce qui se passe autour et en en eux, et ils sont des millions à succomber prématurément de maladies, justement à cause de cela. Les faits quotidiens les plus banaux leur semblent mystérieux et inexplicables. Quelqu'un peut subitement être envahi par une vague de tristesse ; il en cherchera une explication mentale, alors qu'il aurait pu remarquer qu'elle fut tout simplement déclenchée par un nuage obscurcissant momentanément le soleil. Il peut visualiser un ami qu'il affectionne dans une situation qu'il jugera bien singulière, alors qu'il vient de le croiser dans la rue ou de voir sa photo. S'il perd un bouton de manchette, il va s'énerver et jurer pendant une heure, étant incapable de se souvenir de ce qu'il vient de faire, et de retrouver l'objet perdu par déduction. Ne pas savoir observer n'est rien de plus qu'une autre forme de l'ignorance, responsable de nombreux concepts morbides et idées farfelues qui prédominent aujourd'hui.
(...) Nos corps ont une structure commune et sont exposés aux mêmes influences extérieures. De ce fait, nous réagissons pareillement et nos activités générales, sur lesquelles sont basées notre système de règles sociales ou autres et nos lois, sont concordantes. Nous ne sommes rien de plus que des automates entièrement à la merci des forces de l'environnement, et nous sommes ballottés comme des bouchons à la surface de l'eau et confondons la résultante des impulsions extérieures avec le libre arbitre. Nos mouvements et autres actions ont toujours un caractère conservateur et bien qu'apparemment nous paraissions indépendants les uns des autres, nous sommes unis par des liens invisibles. Tant qu'un organisme est en équilibre parfait, il répond avec précision aux agents qui le commandent, mais dès lors que cet équilibre est tant soit peu rompu, son instinct de conservation est compromis. Tout le monde comprendra que la surdité, une vue affaiblie, ou un membre blessé, peuvent réduire les chances de vivre d'une manière autonome. Cela est encore plus manifeste dans le cas de dysfonctionnements cérébraux qui vont priver l'automate de cette qualité de vie et le conduire à sa perte. Un individu très sensible et très observateur, dont les mécanismes hautement évolués sont intacts et qui agit avec précision et en accord avec les conditions changeantes de l'environnement, dispose d'un sens transcendant lui permettant d'échapper à des risques difficilement prévisibles, que les sens ordinaires ne peuvent percevoir. (...) Extraits de l'autobiographie de Nicolas Tesla.
Source du texte : paris philo ou quanthomme
Le reportage de Arte en entier (sur la théorie, peu probable, de l'expansion de la terre par l'accumulation d'énergie des neutrinos) :