Alexandre Samuel, Gaz lacrymo : danger, un scientifique sonne l'alerte (le Média, 3 nov. 2019)
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David Dufresne, "Dernière sommation", les gilets jaunes à lʹépreuve de la fiction, Ed. Grasset, 2019
Journaliste, reporter et activiste du web, David Dufresne a suivi de très près le mouvement des gilets jaunes. Son fil Twitter, "Allo place Beauvau, cʹest pour un signalement…" est devenu un outil essentiel dans la mise en lumière des violences policières du gouvernement Macron. Aujourdʹhui, ce suivi pointilleux donne naissance à un roman, dans lequel lʹauteur français met en scène un personnage qui lui ressemble étrangement, un certain Etienne Dardel. Plongée fascinante dans le quotidien du journaliste de terrain, description minutieuse des coulisses du pouvoir policier, ce premier roman glisse imperceptiblement du réel à la fiction, jusquʹà son épilogue tragique.
David Dufresne est au micro de Nicolas Julliard.
Source : RTS
Quartier libre, David Dufresne (29 octobre 2019)
David Dufresne, Patrice Philippe, entretien croisé (29 oct. 2019)
Francis Cousin, Critique de la Société de l'indistinction (24 oct. 2019)
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Enquête : comment un « gilet jaune » a été blessé à la tête par un tir de LBD à Bordeaux (Le Monde, 16 oct. 2019)
Violences policières, David Dufresne, le maintien de l'ordre en question (France 24, 9 oct. 2019)
Violences policière : la stratégie vicieuse du chèque en gris (Le Média, 22 oct. 2019)
D. Le savoir ignorant (...) Métaphoriquement, nous dirons que les mandats qui sont donnés à la police prennent la forme d'un chèque en gris. La signature et les montants consentis sont d'une part assez imprécis pour fournir au ministre qui l'émet le motif ultérieur d'une dénégation plausible de ce qui a été effectivement autorisé [22] ; ils sont toutefois suffisamment lisibles pour assurer le policier qui reçoit ce chèque d'une marge de manoeuvre dont il pourra, lui aussi, plausiblement affirmer qu'elle lui a été explicitement concédée. Les deux parties se protègent en établissant la base d'un litige sans fin, à partir de laquelle ils pourront mener une guerre d'usure contre leurs accusateurs, dans le cas d'un scandale. L'opacité des directives transmises est évidemment une fonction directe de la prévision qui est faite du caractère illégal ou répréhensible des opérations qui devront être accomplies pour les mettre en application.
Extrait de : La police : mythe et réalités de Jean-Paul Brodeur, criminologue, professeur agrégé, École de criminologie Université de Montréal. Article publié dans la revue CRIMINOLOGIE, vol. 17, no 1, 1984, pp. 9-41. Numéro intitulé : “La police après 1984.” Montréal : Les Presses de l’Université de Montréal.
Source : Université du Quebec à Chicoumini
Jérôme Rodringuez, les 16 et 17 nov. 2019 seront énormes (Sputnik, 23 oct. 2019)
Quartier Libre avec François Boulot (22 oct. 2019)
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Quartier Jaune avec Maxime Nicolle (16 oct. 2019)
Un pompier éborgné par les CRS, témoignage (FR3, 22 oct. 2019)
Alain Damasio, David Dufresne, Frédériqc Lordon, Résistance, résistances (19 août 2019)
C’est le Dictionnaire amoureux de la Résistance, de Gilles Perrault, qui sert de point de départ à cette rencontre. L’esprit de la Résistance peut-il encore nous être utile aujourd’hui ? Peut-on le voir à l’œuvre dans les mouvements des peuples actuels ?
Cette question qui leur est proposée, Alain Damasio, David Dufresne et Frédéric Lordon la débordent bien vite. Peut-on échapper à la société de contrôle ou doit-on la renverser ? Est-il possible de construire un archipel de dissidences qui résiste à la répression ? Le Grand soir n’est-il qu’un fossile d’une pensée politique ensevelie ?
Une rencontre proposée par Serge Quadruppani.
Enregistrée le 19 août 2019 avec la complicité du festival Les Écrits d’août et de l’Université populaire d’Eymoutiers.
Source : Télémillevaches
No Pasaran (Ils ne passeront pas), chanson de résistance républicaine face aux nationalistes du général Franco lors de la guerre civile espagnole.
Les grands discours, Dolores Ibarruri, No Pasaran (Arte, 2017)
Au lendemain du coup d’Etat de Franco en 1936, Dolorès Ibarruri appelle à la résistance sur les ondes de la radio madrilène. Pendant les trois années de la guerre d’Espagne, « No Pasarán » et son oratrice sont l’un des symboles forts du camp républicain.
« No Pasarán » : on voit apparaître ce slogan sur les murs et sur les banderoles d’Europe et d’ailleurs dès que l’extrême-droite gagne du terrain ou que son retour au pouvoir semble probable. Ce cri est né en Espagne pendant l’été 1936. Au lendemain du coup d’État de Franco, à Madrid, une femme, Dolores Ibárruri, députée communiste, appelle à la résistance sur les ondes de la radio madrilène. Pendant les trois années de la guerre d’Espagne, « No Pasarán » et son oratrice seront l’un des symboles forts du camp républicain. Quel est le parcours de cette femme qu’on surnommait la Pasionaria ? Comment son cri est-il devenu un slogan universel dépassant les frontières et le temps ?
Source : Arte
Arnaud Montbourg " A chaque fois qu'un nouveau président français est élu, il prend son avion pour Berlin, Bruxelles, et c'est terminé. Que dit Junker : 'la démocratie ne peut pas aller contre les traités. Que dit Merkel : 'la démocratie doit se conformer au marché' " (BFMTV, 24 mars 2019)
Que dit Mussolini : Le Fascisme devrait plutôt s'appeler Corporatisme, puisqu'il s'agit en fait de l'intégration des pouvoirs de l'état et des pouvoirs du marché.
Source : Le Parisien
Nous allons donc vers un nouveau Fascisme ou Corporatisme pire que celui de Mussolini puisqu'il ne s'agit plus d'une intégration mais d'une soumission aux pouvoirs du marché.
LES NOUVELLES DE L'ÉCO par Arjuna Andrade
Aéroports de Paris : la privatisation c'est le vol 20/02/2019
Emmanuel Todd et Marcel Gauchet, Comprendre Macron (Critique de la Raison Européenne, 26 mars 2019)
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Gilets jaunes: le long bouillonnement de la société (Mediapart, 28 mars 2019)
Avec Ahmel Benhamiche (Rungis), François Boulo, avocat (Rouen), Yann Le Lann, sociologue (université de Lille) et Edwy Plenel, éditorialiste.
Comment couvrir les violences policières ? (Mediapart, 29 mars 2019)
Avec David Dufresne, journaliste
David Dufresne, « Philippe, Castaner et Nunez n’ont jamais démenti mon travail » (Regards, 29 mars 2019)
“J’avais peur de mourir”. Mélissa, 18 ans, street-médic violemment matraquée par des CRS à Nice
Le 27 mars 2019 - Révolution permanente
“Ceci est le témoignage de ce qui m’est arrivé samedi 23 mars à Nice, où j’ai été violemment battue par des CRS”. Mélissa nous livre son témoignage, affligeant, sur les violences policières subies après que son équipe de Street-médic ait tenté de secourir Geneviève Legay.
“J’ai 18 ans, et je suis Street Medic dans les Alpes Maritimes. Le samedi 23 mars dernier, je me suis rendue à la manifestation Gilets Jaunes de Nice, qui avait été interdite par le Maire sur validation du Préfet des Alpes Maritimes. Je suis arrivée un peu en retard, vers 10h30, et mon équipe de Street Medics (13 personnes) était déjà sur les lieux, et déjà encerclée par un cordon de CRS. Je leur ai donné à boire, car ces derniers ne voulaient pas les laisser sortir de la nasse pour aller chercher des bouteilles d’eau. Nous étions 3 à être en dehors de l’encerclement, des Gilets Jaunes étaient également encerclés. Les gens à l’extérieur de la nasse ont commencé à être dispersés, et il y a eu une sommation de la part des CRS. Il faut savoir que quand nous (les Street Medics) intervenons sur des manifestations, nous nous mettons sur les côtés pour être identifiables, nous portons un tee-shirt spécifique, des lunettes de plongée, masque à gaz, casque, et du matériel médical d’urgence sur nous.
Source (et suite) du texte : Révolution permanente
1 mort, 1 personne dans le coma, près d'une centaine de blessés graves
parmi plus de 1 700 blessés. 78 enquêtes diligentés par la police des polices.
Plus de 5 000 garde à vues, 1 000 condamnations, 354 incarcérations !
Quasi silence médiatique (certains commencent seulement à en parler) :
Imaginez que cela se produise en Russie...,
(cela ferait la une de tous les journaux et on entendrait tempêter les politiciens).
Police : assiste-t-on à une montée des violences ? 16/01/2019
Avec David Dufresne, journaliste, documentariste et auteur
Twitter : DavivDuf
"Soit Mr Castaner est mal informé, soit il ment : il y a depuis deux mois des mutilations, des blessés, des personnes ont perdu des mains. C’est documenté, c’est incontestable. (...) La grande partie des blessés le sont du fait des flashball. Aujourd’hui, on emploie des armes intermédiaires, des armes créés pour ne pas tuer, mais qui mutilent. Parmi les blessés, énormément de gens le sont au visage alors que cela est totalement interdit. (...) Le maintien de l’ordre c’est psychologique, c’est la graduation, c’est montrer sa force pour ne pas s’en servir. Quand les forces de l’ordre utilisent leur force, c’est fini, quand on balance 10 000 lacrymogènes, c’est qu’on est dans un état de panique. (...) Chaque samedi, 80 000 policiers sont déployés. Vous avez, selon mes calculs, les deux tiers qui ne sont pas formés au maintien de l’ordre, comme les CRS et les gendarmes mobiles. Les gardiens de la paix font un autre métier. Les flashball étaient au départ destinés à la bac, ils sont formés à des interpellations violentes, sauf que le samedi ont leur dit d’aller faire du maintien de l’ordre, chose pour laquelle ils ne sont pas formés : les syndicats de police vous le diront. (...) Longtemps la police nous a expliqué qu’il y avait un problème de précision des armes intermédiaires, aujourd’hui c’est faux, il y a des viseurs."
Violences policières dans le journal de Arte (12 janvier 2019) - "La banalisation des tirs de flashball une arme que la France est la seule à utiliser en Europe, pose question. En 2017 le défenseur des droits de l'homme a demandé qu'elle soit retiré du service car beaucoup trop dangereuse, pourtant le gouvernement vient d'en commander 1 500 exemplaires [de plus]pour équiper la police. (...) Visé la tête est formellement interdit, pourtant ils sont des dizaines à avoir été touché."
Manifestations, les armes de défense en accusation (F2, 20h, 15 janv. 2019)
Et le journal officiel de la télévision d'Etat montre enfin une victime de violences. C'est lundi soir, à la dix-neuvième minute. Un adolescent de Strasbourg, qui faisait ses courses, s'est retrouvé avec la mâchoire fracassée par un projectile. Mais prudence ! On ne sait pas quel projectile. Ni d'ailleurs ce qu'il faisait là. (...)
Quand je dit "enfin", je ne plaisante pas. Nous avons fouillé toutes les archives des JT depuis le début du mouvement. Jusqu'aux exploits toulonnais du commandant boxeur Andrieux le 5 janvier, aucun sujet de JT de TF1 ou France 2 n'a été centré sur les violences policières. Ce faisant, on a épargné aux âmes sensibles les images de mâchoires ou de paupières fracassées, comme celle-ci.
Source (et suite) du texte : 2019 : et le JT de France 2 montra un blessé, Arrêt sur image, par Daniel Schneiderman, le 15 janvier 2019
Gilets jaunes : La justice est là pour rendre la justice, pas pour rétablir l'ordre
Par Régis de Castelnau, le 13 janv. 2019 - Vu du droit
Que se passe-t-il dans la magistrature française ?
Dans le silence obstiné des organisations syndicales, un pouvoir aux abois a instrumentalisé une répression judiciaire sans précédent pour tenter de mater un mouvement social. Il y a bien évidemment la stratégie du ministère de l’intérieur qui pousse à la violence pour tenter de disqualifier le mouvement. Mais malheureusement la magistrature accepte ces dérives et joue sa partition dans ce qui désormais s’apparente à une répression de masse qui entretient des rapports très lointains avec l’État de droit dont on nous rebat pourtant les oreilles. Cravachés par Nicole Belloubet en personne (!) se déplaçant au tribunal de Paris un dimanche, et par les interventions permanentes de la place Vendôme voire de Matignon y compris des instructions individuelles pourtant interdites par la loi, les parquets déchaînés basculent avec zèle dans la répression de masse, font procéder à des arrestations souvent préventives, par milliers, défèrent également par milliers des gens devant les tribunaux, à l’aide de procédures d’urgence dans lesquelles par des réquisitoires violents, il demande des peines folles. Et de façon stupéfiante la magistrature du siège a accepté de rentrer dans cette logique et distribue en cadence des peines ahurissantes. Depuis le début du mouvement, plus de 5000 arrestations, 1000 condamnations, 350 personnes incarcérées sur la base d’incriminations parfois farfelues. Et avec des interprétations de la loi répressive souvent audacieuses pour ne pas dire plus. Désolé, mais ceci n’est pas de la justice, c’est de l’abattage.
Source (et suite) du texte : Vu du droit
François Asselineau, "Le Tiers état, c'est les Gilets jaunes, (...) L’aristocratie, c’est l’oligarchie financière» (RT, 14 janv. 2019)
«Les violences policières masquent la violence du gouvernement»,
Par le Collectif des universitaires contre les violences policières, le 14 janvier 2019 - Tribune Libé
En réponse à la mobilisation des Gilets jaunes, le 8 janvier, Édouard Philippe annonce au JT de TF1 l’examen d’une loi destinée à «prévenir et sanctionner les violences» en manifestations. Elle prévoit l’instauration d’un arsenal juridique susceptible d’entraver profondément le droit de manifester. Faisant suite à la proposition de loi du sénateur LR Bruno Retailleau, le Premier ministre propose, entre autres, la possibilité de sanctionner plus fortement la participation à une manifestation non déclarée, l’instauration d’une interdiction administrative de manifester (éventuellement assortie d’une obligation de pointer au commissariat), la transformation en délit de la dissimulation du visage en manifestation, la création d’un fichier national des manifestants considérés comme «violents», l’extension de la notion d'«armes par destination» à toutes sortes d’objets habituellement anodins, dont la simple détention est désormais punie comme délit par des peines de prison et des dizaines de milliers d’euros d’amende.
La défense du droit de manifester sert de justification à ces mesures exceptionnelles. Pourtant, ce qui apparaît exceptionnel depuis le début des manifestations des Gilets jaunes, c’est bien la répression dont elles ont fait l’objet : plus de 5 000 gardes à vue, 4000 réponses pénales, 216 incarcérations ainsi que des mutilés, des éborgnés, des mains arrachées soit probablement plus de 1700 blessés depuis le début du mouvement, que recense le collectif «Désarmons-les». Le 1er décembre, les forces de l’ordre ont tiré 10 000 lacrymogènes à Paris, soit une par manifestant si l’on se fie aux chiffres de la police. La violence de l’Etat est sans limite, il faut la stopper.
Discours de l'abbé Pierre (22 janv. 2007) Ceux qui ont pris tout le plat dans leur assiette, laissant les assiettes des autres vident, et qui ayant tout, disent avec une bonne figure, une bonne conscience : nous, qui avons tout, on est pour la paix. Je sais que je dois leur crier à ceux-là : les premiers violents, les provocateurs de toute violence c'est vous !
Voir aussi : malaise sur le plateau de Cnews (vidéo)
Les pieds sur terre par Sonia Kronlund
Ma première manif et la grenade "GLI-F4" (7 janv. 2019) Recensement provisoire des blessé-es des manifestations du mois de novembre-décembre 2018
Le 4 janvier 2019 - Désarmons-les
Nous dressons ici un bilan non exhaustif des blessures graves occasionnées depuis le 17 novembre 2018 à l’occasion des manifestations de gilets jaunes et lycéennes. Nous n’avons répertorié que les blessures ayant entraîné des fractures des os, la perte totale ou partielle de membres ou l’incrustation dans les chairs d’éclats de grenade. Nous appelons toutes les personnes concernées à nous apporter des précisions et à rectifier notre article en cas d’erreur ou d’oubli. Par ailleurs, nous invitons toute personne blessée à nous contacter pour s’organiser ensemble sur les suites juridiques, le combat contre les armes et la rencontre entre les personnes blessées.
Notre contact : desarmons-les@riseup.net / 07.58.67.20.60
(...)
Notre décompte provisoire des mutilations définitives établit donc le bilan suivant :
1 personne a été tuée (grenade lacrymogène)
4 personnes ont eu la main arrachée (grenades GLI F4)
15 personnes ont été éborgnées (balles de LBD 40)
1 personne a perdu définitivement l’audition (grenade)
Source (et suite) : Désarmons-les
Cagnotte officielle pour les blessés Gilets jaunes (par Eric Drouet) : Paypal
Pétition : Envoyons l'état devant la cours européenne des droits de l'homme Les blessés éborgnés par les forces de l'ordre ne le sont pas par accident
le 8 janvier 2018 - Reflets infos
Le LBD 40 doit être retiré de la liste des armes de maintien de l'ordre
Selon le décompte partiel du collectif Désarmons-les, douze personnes ont perdu un œil dans la répression du mouvement des gilets jaunes. Quatre ont perdu une main. Les tirs de balles en caoutchouc avec les LBD 40 ne sont pas, contrairement à ce qu'affirme la police, imprécis. Enquête.
Derrière les chiffres froids des blessés, il y a des êtres humains, des souffrances, des séquelles qui resteront à vie.
Source (et suite) du texte : Reflets info
Lire aussi : Manifestation des gilets jaunes à Paris le 5 janvier 2019, Reportage photo, Reflets info
"- Tout ce qui est tir tendu est ordonné par l'autorité hiérarchique, c'est ordonné par les commissaires et ça remonte jusqu'aux préfets, donc nous nous obéissons aux ordres. - Les tirs tendus sont interdits ! - Les tirs tendus sont interdits mais ensuite... lorsque le policier est bousculé le tir peut partir ailleurs". (6'50'')
Source (et suite) : Débats (vidéo) sur les violences qui ont émaillés l'acte VIII, RT, le 7 janv. 2019
Remarque : donc selon ce policier (secrétaire d'un syndicat de police) les tirs tendus sont à la fois ordonnés par le pouvoir (d'autres témoignages le confirme) et involontaires. Sauf que des centaines de photos et vidéos montrent des policiers viser la tête.
Interview d'une journaliste, Jim le Pariser (8 janv. 2019)
Nicolle Maxime, message aux gilets jaunes pour l'acte 9 (7 janv. 2019)
"En sus des occupations classiques de rond-points et des manifestations dans la rue, une nouvelle façon de montrer son soutien au mouvement a émergé sur Facebook. Il s'agit du «référendum des percepteurs», que des Gilets jaunes définissent comme le fait pour un grand nombre de personnes de retirer au même moment – en l’occurrence le 12 janvier à 8h – le maximum d'argent possible de leur compte en banque."
Source (et suite) : Acte 9 : qu'est-ce-que le «référendum des percepteurs» proposé par certains Gilets jaunes ? (vidéos), le 8 janv. 2019
Serge Faubert, La loi qui interdit de manifester (Le Média, 5 janv. 2019)
Gilets jaunes : "Tant que le gouvernement ne nous écoutera pas, les manifestations continueront" (RT, 7 janv. 2019)