Denis Robert, En marche vers l'Etat policier (Le Média, 2 aout 2019)
Jamais la police n’a été autant protégée par le pouvoir politique et judiciaire. Jamais la justice et la Chancellerie n’ont été autant inféodées à l’Elysée. Jamais les médias n’ont été autant liés dans leur globalité à des puissances financières supportrice d’Emmanuel Macron. Nous ne sommes dupes de rien. Nous sommes moins cons, dociles et paisibles que nous en avons l’air.
Source : Le Média
Denis Robert, En marche vers la mort du journalisme (Le Média, 18 juillet 2019) "Ce refus de voir l’information, c’est la mort du journalisme. Et un petit peu de la démocratie. Je le dis sans aucun sanglot dans la voix. Je le dis en vous regardant en face : Le journalisme est vraiment mal barré en ce moment."
BFM TV, affaire Zineb Redouane, révélations de Médiapart sur De Rugy ou la propagande de la PQR, dans cet édito, Denis Robert dresse un portrait alarmant de l'état du journalisme en France.
Source : Le Média
Coeur de boxeur : la vérité sur Christophe Dettinger avec Antoine Peillon, journaliste, grand reporterre (Le Média, 6 mai 2019)
Auteur de : Coeur de boxeur. Le vrai combat de Christophe Dettinger. Ed. Les liens qui libèrent, 2019.
La répression des gilets jaunes pourrait se payer cher. Le mensonge d'Etat est pénalement répréhensible.
par Régis de Castelnau, 6 mai 2019 - Causeur
On ne malmène pas impunément l’Etat de droit. Ne reculant devant aucun moyen pour réprimer le mouvement social, la Macronie pourrait l’apprendre à ses dépens.
Ce qui s’est passé dans notre pays le 1er mai a livré par un étonnant dévoilement la radiographie d’un système macronien à nu. Se pose maintenant la question des conséquences immédiates, et en particulier celle des suites judiciaires qu’appellent le comportement des gens du pouvoir et ceux qui les soutiennent. Voici une occasion supplémentaire d’interpeller la justice française sur le fait qu’elle pourrait ainsi et enfin manifester sa volonté de faire respecter l’État de droit. Les libertés prises en otage
Nous avons assisté à la production de mensonges d’État relayés par un dispositif de communication hégémonique et qui se sont cependant fracassés sur la réalité et la vérité produite grâce à Internet et aux réseaux, outils que Emmanuel Macron veut précisément faire taire. Révélation irréfutable de plusieurs choses à commencer par la duplicité liberticide d’un pouvoir qui porte atteinte aux libertés d’expression et de manifestation en prétendant les protéger. Cette fois-ci, toutes les ficelles sont à nu.
Gilets jaunes : menacée d’expulsion pour avoir manifesté (Le Média, 7 mai 2019)
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Gilets jaunes : nous ne sommes pas dupes !
Par un groupe de 1400 artistes, 5 mai 2019 - Libération
Juliette Binoche, Emmanuelle Béart, Edouard Louis, Alain Damasio, autant de personnalités qui apportent leur soutien à un mouvement «sans précédent dans l’histoire». Un mouvement qui représente tous les métiers de la culture. Un mouvement que le pouvoir cherche à discréditer et réprime sévèrement alors que la violence la plus menaçante est économique et sociale.
Source (et suite) du texte : Liberation
Lire aussi : L’actrice Mireille Perrier sur les Gilets jaunes : «Je les soutiens depuis le début» , RT, 7 mai 2019
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Acte 25 : La police écartée. Gendarmerie et GJ marchent côte à côte avec respect
Par Wolf Wagner, le 5 mai 2019 - Mediapart
Acte 25 : Après le 1er Mai, des Gilets jaunes se mobilisent à Paris
Le 4 mai, pour l'acte 25 des Gilets Jaunes, aucun incident n'a été recensé. Pas un coup échangé du côté des manifestants, comme de celui des forces de l'ordre. Pas de projectile, ni de tir de gaz lacrymogène. Les Gilets jaunes ne seraient-ils subitement plus une "foule haineuse"? Ou le choix de la seule gendarmerie au détriment de la police pour encadrer les manifestants en serait-il à l'origine ?
Si Christophe Castaner a fait son mea culpa concernant son mensonge sur la vraie fausse attaque de l'hôpital de la Pitié Salpêtrière par des manifestants... en réalité effrayés par sa police, il n'a pas pour autant complètement décidé d'arrêter de mentir. Ce samedi 4 mai, c'est 1460 manifestants qui ont été dénombrés à Paris par son Ministère de l'intérieur qui n'en fini donc plus de tenter de décrédibiliser ce mouvement.
Fly Rider, alias Maxime Nicolle, a réalisé un court live sur facebook où l'on distingue plusieurs milliers de personnes. Ces seules images suffisent à contredire le chiffre officiel, quel que soit celui sur lequel on s'accordera au final.
Moi-même, ayant participé à cette manifestation, j'estime qu'il y avait, selon les moments, au minimum entre 3000 et 5000 personnes sur le cortège principal (auxquelles il faut ajouter les centaines supplémentaires issues des autres points de rassemblement parisiens). C'est moins que les semaines précédentes, mais compte tenu de la manifestation du 1er mai éprouvante, trois jours plus tôt, cela reste une bonne mobilisation après 25 semaines et 3 manifestations en 8 jours. Police discrète, absence de violence
Fait assez rare pour le noter : aucune violence, sous quelle que forme que ce soit, n'a été enregistrée ce samedi. Alors même que le ministre de l'intérieur assurait qu'il ne restait plus qu'une minorité radicalisée d'ultras jaunes encore mobilisée, ce constat est étonnant.
Comment cette minorité radicalisée et violente a-t-elle fait pour marcher plusieurs heures sans provoquer le moindre heurt ?
Il y a là quelque chose de contradictoire qui saute aux yeux vis à vis des actes passés. Qu'est-ce qui pourrait être à l'origine d'un tel regain de calme ?
Une maîtrise parfaite de l'ordre du ministère de l'intérieur ?
L'idée pourrait paraître séduisante, mais il a été démontré que, qu'importe la méthodologie employée, il y a toujours eu a minima des moments de tension lors des précédents actes, même les moins fournis en terme de manifestants.
Et pourtant, rien à changer dans la façon d'encadrer la manifestation aujourd'hui. On a repris la formule déjà usée à plusieurs reprises, à savoir un cordon de force de l'ordre en tête, en queue, et sur les côtés du cortège.
Dès lors, c'est bien que l'absence de violence vient d'un fait nouveau. Quelque chose de différent qui a permis de trouver un climat serein, calme et bon enfant.
La gendarmerie aujourd'hui assurait seule le contour du cortège des gilets jaunes. La police ne se trouvait qu'à chaque intersection de rues où les gilets jaunes devaient changer de direction, mais elle ne suivait pas la manifestation.
Vous pouvez le remarquer en revoyant ce live de Civicio, média indépendant qui couvre toutes les manifestations des gilets jaunes sur Paris. Gilets jaunes et gendarmes sympathisent
Le résultat fut immédiat. Les Gendarmes ont avancé non-casqués tout le long des 10kms du parcours, provoquant la sympathie d'une large partie du cortège. Cette longue marche a vu de nombreux gilets jaunes et gendarmes discuter et fraterniser, sourires aux lèvres. Jusqu'au bout l'ambiance a été bon enfant et bienveillante entre la Gendarmerie Nationale et les Gilets Jaunes.
Des chants habituels hostiles à la police étaient entendus dès que des unités de celle-ci étaient croisées, mais ils disparaissaient dans le même instant qu'elles. S'ensuivait alors un nouveau chant déjà quelque fois entonné auparavant, mais bien plus repris cette fois-ci que toutes les autres : "Les gendarmes détestent la police"... et force est de constater que les gendarmes ont continué à discuter et à garder le sourire jusqu'au bout !
Comment ne pas faire de lien entre l'épisode médiatique négatif pour le pouvoir concernant l'hôpital de la pitié salpêtrière et l'absence de présence policière aujourd'hui ?
Comment ne pas faire de lien entre l'absence de police et l'absence de violence ?
Christophe Castaner, qui annonçait encore à la veille du 1er Mai que toutes les manifestations autres que celles des Gilets Jaunes se déroulaient sans heurts, au contraire de celles de ce mouvement radicalisé, doit maintenant se demander ce qui a tant pu changer en si peu de temps chez les Gilets Jaunes pour arriver à ce résultat diamétralement opposé au constat qu'il pouvait tenir il y a encore quelques jours.
Où sont ces hordes de dégénérés, cette foule haineuse, ces ultras jaunes radicalisés ?
Du côté des Gilets Jaunes, on voit davantage dans l'absence de la police aujourd'hui la raison du retour au pacifisme viscéral qui les anime. Personne n'a eu peur de prendre des tirs de LBD aujourd'hui, ni même de respirer du gaz. Tout comme les gendarmes se savaient sereins sans casque.
Voilà ce qui aurait pu advenir dès les premiers jours de ce mouvement si le pouvoir avait décidé de ne pas retourner ses forces de l'ordre contre sa population. Voilà également le sentiment qui grandit de plus en plus au sein des gilets jaunes concernant la différence nette dans le traitement de l'ordre entre Gendarmerie et Police.
Personnellement, c'est factuellement le deuxième rapprochement clair et marqué auquel j'ai assisté entre Gilets Jaunes et Gendarmerie Nationale à Paris. Le premier l'avait été lors du rassemblement à République le 13 avril, lors de l'acte 22. Là aussi la scène avait particulièrement marqué les Gilets Jaunes présents, puisque la place, qui était alors intégralement entourée de forces de l'ordre, voyait se tenir côte à côte une unité de police casquée, boucliers sortis, et une unité de gendarmerie, sans casque et boucliers baissés. Tous les gilets jaunes faisant face à ce cordon avaient alors applaudi la gendarmerie et des discussions avaient là aussi été entamées.
Après la condamnation des violences policières par le Colonel de Gendarmerie, Michaël DiMeo, assiste-t-on petit à petit au refus de ce corps des forces de l'ordre de faire un usage démesuré de la force pour le seul bon vouloir de répression d'un pouvoir de plus en plus acculé ?
Un colonel de gendarmerie, Michael Di Meo, colonel de gendarmerie, "Oui, il y a des violences policières et là on est sur des violences policières." (7 avril 2019)
Violence VS Gilets jaunes (Le fil d'actu, 15 février 2019)
Atlantico : ce mardi 12 février, le premier ministre, Edouard Philippe, a déclaré devant l'Assemblée nationale : "Depuis le début de ces événements, 1796 condamnations ont été prononcées par la justice et 1422 personnes sont encore en attente de jugement" (...) "plus de 1300 comparutions immédiates ont été organisées et 316 personnes ont été placées sous mandat de dépôt". Comment comprendre de tels chiffres, faut-il y voir une excessive sévérité, ou traitement "juste" de la situation eu égard aux événements ?
Régis de Castelnau : Ces chiffres sont proprement ahurissants. Il s’agit donc, et c’est assumé comme tel, d’une répression de masse. C’est-à-dire qu’on a mobilisé l’appareil judiciaire depuis trois mois pour faire ce qui ne peut plus s’apparenter à une justice normale, mais à une justice d’exception, à une justice de masse.
Source (et suite) du texte : Répression judiciaire des Gilets jaunes : Edouard Philippe fait du chiffre, par Régis de Castelnau, le 13 fév. 2019
Propagande scolaire. Christophe Castaner "Moi je sens que dans ce mouvement des Gilets jaunes, il n'y a que des perdants. Parce qu'au fond on est dans une société de haine" (Canal+, 20 février 2019).
Propagande scolaire, Christophe Castaner : "ils [les policiers] doivent absolument éviter la tête (..) Par accident il y a eu des tirs au visage" (Canal+, 20 février 2019)
"Les mots d'un boxeur gitan" : petite histoire du mépris de classe par la langue
Par Chloé Leprince. le 14 février 2019 - France Culture
Christophe Dettinger a été condamné ce 13 février à un an ferme, aménageable en semi-liberté, pour avoir frappé des CRS lors d'une mobilisation des "gilets jaunes". Médiatisé comme "le boxeur gitan", sa façon de parler avait été jugée suspecte... parce qu'elle tranchait avec pas mal de clichés.
Fresque murale à Paris en l'honneur de Christophe Dettinger, par un collectif d'artistes, janvier 2019
"Le boxeur, la vidéo qu’il fait avant de se rendre... il a été briefé par un avocat d’extrême gauche. Ça se voit ! Le type, il n’a pas les mots d’un gitan. Il n’a pas les mots d’un boxeur gitan." C’est Le Point qui rapportait le 1er février ces propos d’Emmanuel Macron évoquant Christophe Dettinger, le champion de France des lourds-légers en 2007-2008, condamné ce 13 février à un an ferme, aménageable en semi-liberté, pour avoir frappé des membres des forces de l’ordre le 5 janvier 2019 à l’occasion d’une journée de mobilisation des “gilets jaunes”.
“Boxeur gitan” dans la bouche d’un Président de la République comme d’autres sifflent “travail d’Arabe” ou “banquier juif” ? Christophe Dettinger, qui s’est présenté à la police 36 heures après les faits, n’était plus un homme d’1 mètre 91 rapidement reconnu sur les vidéos de “l’Acte 8” pour sa notoriété dans le monde de la boxe, père de famille au casier judiciaire vierge, résidant en Région parisienne. “Le Gitan de Massy” n’étant pas seulement son pseudo pour les rings, il devenait en quelques heures à peine "le boxeur gitan". Et les médias de relayer rapidement le pédigrée d’un “enfant de l’Essonne” qui avait poussé dans un monde gitan amarré à trente kilomètres de Paris, auprès d’un père “chauffeur pour une société de traitement des déchets”, dans une maison où l’on se lavait “à la bassine” même si on avait quand même l’électricité. Ultime précision noctambule : le portrait-robot nous apprenait au passage qu’il y a vingt ans de ça, c’est “en boîte de nuit” qu’il avait rencontré sa femme, avec qui il aura trois enfants.
Encore présumé innocent aux yeux du droit, Christophe Dettinger était ainsi déjà passablement ethnicisé au moment où il postait en ligne cette vidéo, juste avant de se rendre au commissariat :
Faisant le plein dans des milieux plus aisés que jamais depuis une quinzaine d’années, la boxe n’est plus le sport traditionnellement populaire qu’elle a toujours été. Et la boxe "gitane" ? En surlignant l’ascendance de Christophe Dettinger et ses origines sociales, les médias ont réactivé au pas de course l’imaginaire d’un monde populaire violent, éruptif… et, mine de rien, pas très Français. Gitan éduqué, gitan ventriloque ?
Les propos d’Emmanuel Macron sur le niveau de français de Christophe Dettinger sont venus ourler cette représentation de l’idée que ce monde populaire, boxeur et gitan, se distinguerait naturellement par une syntaxe étriquée, une moindre aisance à parler, et un vocabulaire un peu voyou. En sous-texte, l’idée que puisqu’il s’exprimerait mieux que prévu, Christophe Dettinger parlerait forcément en ventriloque - sûrement a-t-il été “briefé par un avocat d’extrême gauche”, parie Emmanuel Macron.
Gwanaelle "Christophe Dettinger m'a sauvé la vie" (10 janv. 2019)
Ralenti ou l'on voit le boxeur défendre une femme en rouge en enlevant le policier qui la frappait de coups de pieds, et la matraquait, alors qu'elle était à terre. Ce policier sera à son tour projeter au sol et recevra ce qu'il infligeait à sa victime (en étant, lui, protégé par son casque et son équipement corps). (5 janv. 2019)
Qui est le voyou, le policier (frappant une femme) ou le boxeur (venu à son secours) ?
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François Boulo, «Soit il y a un changement de cap politique à 180 degrés, soit nous retournons aux urnes» (RT, 12 janv. 2018)
Insoumis : incitation à la violence ? Juan Branco se défend brillamment ! (BFMTV, 190 janv. 2019)
Vincent Cespedes, Gilets Jaunes : «Une intelligence connective qui se met en parallèle d'une intelligence collective» (RT, le 11 janvier 2019)
La couverture médiatique des Gilets jaunes étudiée par le CSA (RT, 10 janv. 2019)
Discours de l'abbé Pierre (22 janv. 2007) Ceux qui ont pris tout le plat dans leur assiette, laissant les assiettes des autres vident, et qui ayant tout, disent avec une bonne figure, une bonne conscience : nous, qui avons tout, on est pour la paix. Je sais que je dois leur crier à ceux-là : les premiers violents, les provocateurs de toute violence c'est vous !
Voir aussi : malaise sur le plateau de Cnews (vidéo)
Les pieds sur terre par Sonia Kronlund
Ma première manif et la grenade "GLI-F4" (7 janv. 2019) Recensement provisoire des blessé-es des manifestations du mois de novembre-décembre 2018
Le 4 janvier 2019 - Désarmons-les
Nous dressons ici un bilan non exhaustif des blessures graves occasionnées depuis le 17 novembre 2018 à l’occasion des manifestations de gilets jaunes et lycéennes. Nous n’avons répertorié que les blessures ayant entraîné des fractures des os, la perte totale ou partielle de membres ou l’incrustation dans les chairs d’éclats de grenade. Nous appelons toutes les personnes concernées à nous apporter des précisions et à rectifier notre article en cas d’erreur ou d’oubli. Par ailleurs, nous invitons toute personne blessée à nous contacter pour s’organiser ensemble sur les suites juridiques, le combat contre les armes et la rencontre entre les personnes blessées.
Notre contact : desarmons-les@riseup.net / 07.58.67.20.60
(...)
Notre décompte provisoire des mutilations définitives établit donc le bilan suivant :
1 personne a été tuée (grenade lacrymogène)
4 personnes ont eu la main arrachée (grenades GLI F4)
15 personnes ont été éborgnées (balles de LBD 40)
1 personne a perdu définitivement l’audition (grenade)
Source (et suite) : Désarmons-les
Cagnotte officielle pour les blessés Gilets jaunes (par Eric Drouet) : Paypal
Pétition : Envoyons l'état devant la cours européenne des droits de l'homme Les blessés éborgnés par les forces de l'ordre ne le sont pas par accident
le 8 janvier 2018 - Reflets infos
Le LBD 40 doit être retiré de la liste des armes de maintien de l'ordre
Selon le décompte partiel du collectif Désarmons-les, douze personnes ont perdu un œil dans la répression du mouvement des gilets jaunes. Quatre ont perdu une main. Les tirs de balles en caoutchouc avec les LBD 40 ne sont pas, contrairement à ce qu'affirme la police, imprécis. Enquête.
Derrière les chiffres froids des blessés, il y a des êtres humains, des souffrances, des séquelles qui resteront à vie.
Source (et suite) du texte : Reflets info
Lire aussi : Manifestation des gilets jaunes à Paris le 5 janvier 2019, Reportage photo, Reflets info
"- Tout ce qui est tir tendu est ordonné par l'autorité hiérarchique, c'est ordonné par les commissaires et ça remonte jusqu'aux préfets, donc nous nous obéissons aux ordres. - Les tirs tendus sont interdits ! - Les tirs tendus sont interdits mais ensuite... lorsque le policier est bousculé le tir peut partir ailleurs". (6'50'')
Source (et suite) : Débats (vidéo) sur les violences qui ont émaillés l'acte VIII, RT, le 7 janv. 2019
Remarque : donc selon ce policier (secrétaire d'un syndicat de police) les tirs tendus sont à la fois ordonnés par le pouvoir (d'autres témoignages le confirme) et involontaires. Sauf que des centaines de photos et vidéos montrent des policiers viser la tête.
Interview d'une journaliste, Jim le Pariser (8 janv. 2019)
Nicolle Maxime, message aux gilets jaunes pour l'acte 9 (7 janv. 2019)
"En sus des occupations classiques de rond-points et des manifestations dans la rue, une nouvelle façon de montrer son soutien au mouvement a émergé sur Facebook. Il s'agit du «référendum des percepteurs», que des Gilets jaunes définissent comme le fait pour un grand nombre de personnes de retirer au même moment – en l’occurrence le 12 janvier à 8h – le maximum d'argent possible de leur compte en banque."
Source (et suite) : Acte 9 : qu'est-ce-que le «référendum des percepteurs» proposé par certains Gilets jaunes ? (vidéos), le 8 janv. 2019
Serge Faubert, La loi qui interdit de manifester (Le Média, 5 janv. 2019)
Gilets jaunes : "Tant que le gouvernement ne nous écoutera pas, les manifestations continueront" (RT, 7 janv. 2019)