Toute conscience est conscience de quelque chose. Parler de "conscience sans objet" est-ce alors parler pour ne rien dire ?
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mardi 9 juin 2020
Bergson sur les chemins
Les Chemins de la philosophie par Adèle Van Reth
Besoin de Bergson (1-4 juin 2020)
Épisode 1 : À l’origine du vitalisme
avec Frédéric Worms, philosophe, professeur à l'ENS et directeur du Centre international d’étude de la philosophie française contemporain
Épisode 2 : Où dorment nos souvenirs
avec Yala Kisukidi, maîtresse de conférences en philosophie à l’Université Paris 8
Épisode 3 : Qu’est-ce que le moment présent ?
avec Souleymane Bachir Diagne, philosophe, professeur de philosophie française et des questions philosophiques en Afrique dans les départements de philosophie et de Français à l’Université de Columbia, directeur de l’Institut d’Etudes africaines
Épisode 4 : Métaphysique du mouvement
avec Elie During, maître de conférences en philosophie à l’Université Paris Nanterre
Les souvenirs sont dans le présent
Y a-t-il vraiment un lieu où survivent les images du passé ? ou bien plutôt, le passé n’est-il pas toujours au présent ? Le temps qui existe, c’est le temps présent, et se donner l’idée du souvenir qui serait localisé, situé en arrière à l’intérieur d’une zone de stockage d’où je ne ferais que rappeler les souvenirs, c’est peut-être bien cette idée là que Bergson nous invite à abandonner. Il nous invite à arrêter de poser la question : où se situent les souvenirs ? parce que dès lors que j’appelle ces souvenirs, ils sont là, situés en face de moi, ils me tirent vers l’action, vers la direction.
Souleymane Bachir Diagne
Le passé n'existe qu'au présent
Chez Bergson, la mémoire, le passé, il en a une conception dynamique : il considère que ce qui est mon passé et qui donc normalement n’est plus en ma présence, n’existe qu’au moment où je me le rends présent. Et quel est ce mouvement de me le rendre présent ? c’est un mouvement qui est orienté de manière active vers l’avenir. C’est parce que je suis engagé dans le mouvement d’aller vers mon avenir que j’active mes souvenirs, une mémoire, je rends présent ce qui s’est déjà passé… Le présent de mon action a besoin de ces souvenirs, que cette mémoire s’engage dans le mouvement même de ma vie. Je peux parler de ma mémoire quand je suis en présence d’elle.
Souleymane Bachir Diagne
Moi présent : passé et futur
Bergson nous invite à penser le présent comme un état psychologique qui dure : un “moi qui dure”. Un moi qui serait dans un présent toujours évanescent ce serait un moi qui ne dure pas. Ce moi présent qui dure est à la fois du passé sous la forme de sensations et de l’avenir sous la forme de cette tension qui nous conduit vers le moment qui va arriver. Bergson nous invite au mouvement qui est un et indivisible. C’est seulement quand on pense un mouvement, que l’on comprend le présent comme un maintenant, pas seulement en point, mais un état psychologique : une disposition à agir, à aller de l’avant. Ce que je fais du passé c’est le mobiliser à l’intérieur de cette dispoision à aller vers l’avenir. Penser un mouvement vivant plutôt qu’une mécanique ou une ligne de temps figée.
Souleymane Bachir Diagne
Source : France culture
Stevie Wonder, Pastime Paradise (1976)
vendredi 1 novembre 2019
Spiritualité, es-tu là ?
Les chemins de la philosophie par Adèle Van Reeth
Spiritualité, es-tu là ? (28-31 octobre 2019)
(1/4) Bergson, quand l'esprit rencontre la matière
avec Paul-Antoine Miquel, professeur de philosophie contemporaine à l’Université de Toulouse 2- Le Mirail
(2/4) Philosophie de l'Inde, une pensée venue du ciel ?
avec Marc Ballanfat, professeur de philosophie en classes préparatoires aux grandes écoles, traducteur depuis le sanskrit et spécialiste des philosophes de l’Inde ancienne
(3/4) Le chamanisme, une expérience de l'invisible
Charles Stépanoff, ethnologue, spécialiste de la Sibérie, maître de conférences à l’Ecole pratique des hautes études (chaire « Religions de l’Asie septentrionale et de l’Arctique ») et membre du Laboratoire d’anthropologie sociale du Collège de France
(4/4) Le soufisme, la danse de l’âme
avec Leili Anvar, maître de conférences à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, et chroniqueuse au Monde des Religions
Paul-Antoine Miquel, Vie et relation, pour son dernier livre Vénus et Prométhée. Essai sur la relation entre l’humain et la biosphère, Ed. Kimé, 2019
Mark Ballanfant, Liliane Silburn (Fondation Ostad Elahi, 2017)
Voir aussi les pages : Liliane Silburn
Charles Stépanoff, L'animal est-il l'avenir de l'homme ? (mai 2018)
Leili Anvar et Joanna Goodale, L'envol : femme mystiques d'Orient et d'Occident (juin 2018)
mardi 27 juin 2017
Bergson, La pensée et le mouvant
MAJ de la page : Henri Bergson
Les Chemins de la philosophie par Adèle Van Reeth
Bergson, La pensée et le mouvant (19-22 juin 2017)
(1/4) Les deux premiers essais introductifs
Avec Frédéric Worms, professeur de philosophie à l'École normale supérieure, où il dirige le Centre international d'étude de la philosophie française contemporaine, et membre du Comité consultatif national d'éthique
(2/4) Le possible et le réel
Avec Arnaud François, professeur de philosophie à l'Université de Poitiers
(3/4) L’intuition philosophique
Avec David Lapoujade, maître de conférences à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne
(4/4) : La perception du changement
Avec Paul-Antoine Miquel, professeur de philosophie contemporaine à l’Université de Toulouse 2- Le Mirail
Quand Turner et Corot regardent la nature, que voient-ils de plus que nous ?
« Il y a, depuis des siècles, des hommes dont la fonction est de voir et de nous faire voir ce que nous n'apercevons pas naturellement. Ce sont les artistes.
À quoi vise l'art, sinon à nous montrer, dans la nature et dans l'esprit, hors de nous et en nous, des choses qui ne frappaient pas explicitement nos sens et notre conscience ? […]
Les grands peintres sont des hommes auxquels remonte une certaine vision des choses qui est devenue ou qui deviendra la vision de tous les hommes. Un Corot, un Turner, pour ne citer que ceux-là, ont aperçu dans la nature bien des aspects que nous ne remarquions pas. – Dira-t-on qu'ils n'ont pas vu, mais créé, qu'ils nous ont livré des produits de leur imagination, que nous adoptons leurs inventions parce qu'elles nous plaisent, et que nous nous amusons simplement à regarder la nature à travers l'image que les grands peintres nous en ont tracée ? – C'est vrai dans une certaine mesure ; mais, s'il en était uniquement ainsi, pourquoi dirions-nous de certaines œuvres – celles des maîtres – qu'elles sont vraies ? […] Approfondissons ce que nous éprouvons devant un Turner ou un Corot : nous trouverons que, si nous les acceptons et les admirons, c'est que nous avions déjà perçu quelque chose de ce qu'ils nous montrent. Mais nous avions perçu sans apercevoir. C'était, pour nous, une vision brillante et évanouissante, perdue dans la foule de ces visions également brillantes, également évanouissantes, […] et qui constituent, par leur interférence réciproque, la vision pâle et décolorée que nous avons habituellement des choses. Le peintre l'a isolée ; il l'a si bien fixée sur la toile que, désormais, nous ne pourrons nous empêcher d'apercevoir dans la réalité ce qu'il y a vu lui-même. »
Henri Bergson, La pensée et le mouvant, 1934, « La perception du changement : 1ère conférence », conférences faites à l’université d’Oxford (1911), Quadrige, p.149.
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Les Chemins de la philosophie par Adèle Van Reeth
Bergson, La pensée et le mouvant (19-22 juin 2017)
(1/4) Les deux premiers essais introductifs
Avec Frédéric Worms, professeur de philosophie à l'École normale supérieure, où il dirige le Centre international d'étude de la philosophie française contemporaine, et membre du Comité consultatif national d'éthique
(2/4) Le possible et le réel
Avec Arnaud François, professeur de philosophie à l'Université de Poitiers
(3/4) L’intuition philosophique
Avec David Lapoujade, maître de conférences à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne
(4/4) : La perception du changement
Avec Paul-Antoine Miquel, professeur de philosophie contemporaine à l’Université de Toulouse 2- Le Mirail
Quand Turner et Corot regardent la nature, que voient-ils de plus que nous ?
William Turner, Pluie, vapeur et vitesse, le chemin de fer de la Great Western, 1844
« Il y a, depuis des siècles, des hommes dont la fonction est de voir et de nous faire voir ce que nous n'apercevons pas naturellement. Ce sont les artistes.
À quoi vise l'art, sinon à nous montrer, dans la nature et dans l'esprit, hors de nous et en nous, des choses qui ne frappaient pas explicitement nos sens et notre conscience ? […]
Les grands peintres sont des hommes auxquels remonte une certaine vision des choses qui est devenue ou qui deviendra la vision de tous les hommes. Un Corot, un Turner, pour ne citer que ceux-là, ont aperçu dans la nature bien des aspects que nous ne remarquions pas. – Dira-t-on qu'ils n'ont pas vu, mais créé, qu'ils nous ont livré des produits de leur imagination, que nous adoptons leurs inventions parce qu'elles nous plaisent, et que nous nous amusons simplement à regarder la nature à travers l'image que les grands peintres nous en ont tracée ? – C'est vrai dans une certaine mesure ; mais, s'il en était uniquement ainsi, pourquoi dirions-nous de certaines œuvres – celles des maîtres – qu'elles sont vraies ? […] Approfondissons ce que nous éprouvons devant un Turner ou un Corot : nous trouverons que, si nous les acceptons et les admirons, c'est que nous avions déjà perçu quelque chose de ce qu'ils nous montrent. Mais nous avions perçu sans apercevoir. C'était, pour nous, une vision brillante et évanouissante, perdue dans la foule de ces visions également brillantes, également évanouissantes, […] et qui constituent, par leur interférence réciproque, la vision pâle et décolorée que nous avons habituellement des choses. Le peintre l'a isolée ; il l'a si bien fixée sur la toile que, désormais, nous ne pourrons nous empêcher d'apercevoir dans la réalité ce qu'il y a vu lui-même. »
Henri Bergson, La pensée et le mouvant, 1934, « La perception du changement : 1ère conférence », conférences faites à l’université d’Oxford (1911), Quadrige, p.149.
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dimanche 26 mars 2017
"Bergson postcolonial"
MAJ de la page : Bergson / Souleymane Bachir Diagne
Les Chemins de la philosophie par Adèle Van Reeth
"Bergson postcolonial" par Souleymane Bachir Diagne : professeur de langue française à Columbia University, spécialiste de l'histoire des sciences et de la philosophie islamique
A propos de : Bergson Postcolonial, Ed. CNRS, 2014
Le grand retour de Bergson, a l'orée du XXIe siècle, s'est accompagné d'un regain d'intérêt pour son influence en dehors de France, et jusqu'en Inde et en Afrique, comme en témoignent deux figures majeures de la lutte anticoloniale, le musulman Mohamed Iqbal et le catholique Léopold Sedar Senghor. A la fois poètes, penseurs et hommes d'Etat, tous deux ont joué un rôle intellectuel et politique essentiel dans l'indépendance de leur pays, et trouve dans le bergsonisme de quoi soutenir leur philosophie : celle d'une reconstruction de la penser religieuse de l'islam pour le premier, d'une désaliénation du devenir africain pour le second. Dans cet essai qui cerne au plus près le rayonnement international du philosophe, Souleymane Bachir Diagne décrit la rencontre et le devenir des notions bergsoniennes de vie, d'élan, de nouveauté, de durée ou d'intuition dans la pensée de Léopold Sédar Senghor et de Mohamed Iqbal. Une contribution majeure au renouveau des études bergsoniennes.
Quatrième de couverture
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Les Chemins de la philosophie par Adèle Van Reeth
"Bergson postcolonial" par Souleymane Bachir Diagne : professeur de langue française à Columbia University, spécialiste de l'histoire des sciences et de la philosophie islamique
A propos de : Bergson Postcolonial, Ed. CNRS, 2014
Le grand retour de Bergson, a l'orée du XXIe siècle, s'est accompagné d'un regain d'intérêt pour son influence en dehors de France, et jusqu'en Inde et en Afrique, comme en témoignent deux figures majeures de la lutte anticoloniale, le musulman Mohamed Iqbal et le catholique Léopold Sedar Senghor. A la fois poètes, penseurs et hommes d'Etat, tous deux ont joué un rôle intellectuel et politique essentiel dans l'indépendance de leur pays, et trouve dans le bergsonisme de quoi soutenir leur philosophie : celle d'une reconstruction de la penser religieuse de l'islam pour le premier, d'une désaliénation du devenir africain pour le second. Dans cet essai qui cerne au plus près le rayonnement international du philosophe, Souleymane Bachir Diagne décrit la rencontre et le devenir des notions bergsoniennes de vie, d'élan, de nouveauté, de durée ou d'intuition dans la pensée de Léopold Sédar Senghor et de Mohamed Iqbal. Une contribution majeure au renouveau des études bergsoniennes.
Quatrième de couverture
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lundi 15 août 2016
La mystique immanente avec Raphaël Enthoven
MAJ de la page : Raphaël Enthoven
Les Racines du ciel Frédéric Lenoir , Leili Anvar
La mystique immanente avec Raphaël Enthoven (13.05.2012).
Les Racines du ciel Frédéric Lenoir , Leili Anvar
La mystique immanente avec Raphaël Enthoven (13.05.2012).
jeudi 16 avril 2015
Bergson, tout simplement
Les Nouveaux chemins de la connaissance par Adèle Van Reeth
Bergson, tout simplement
(1/4) : Les premiers textes 13.04.2015
Avec Camille Riquier, maitre de conférence à l'Institut Catholique de Paris
(2/4) : L'évolution créatrice 14.04.2015
Avec Nadia Yala Kisukidi, agrégée et docteure en philosphie, assistante en éthique à l'Université de Genève.
(3/4) : Deux sources de la morale et de la religion 15.04.2015
Avec Ghislain Waterlot, professeur de philosophie et d'éthique à l'Université de Genève.
(4/4) : La pensée et le mouvant 16.04.2015
Avec Frédéric Worms, professeur de philosophie à l'École normale supérieure, où il dirige le Centre international d'études de la philosophie française contemporaine, et à l'université de Lille III.
Voir aussi : Le rire de Bergson / Pourquoi faire simple ?
mardi 28 octobre 2014
Le rire de Bergson
Le Gai savoir par Raphaël Enthoven
L’objet de l’art (le Rire) - Bergson 26.10.2014
Quel est l’objet de l’art ? Si la réalité venait frapper directement nos sens et notre conscience, si nous pouvions entrer en communication immédiate avec les choses et avec nous-mêmes, je crois bien que l’art serait inutile, ou plutôt que nous serions tous artistes, car notre âme vibrerait alors continuellement à l’unisson de la nature. Nos yeux, aidés de notre mémoire, découperaient dans l’espace et fixeraient dans le temps des tableaux inimitables. Notre regard saisirait au passage, sculptés dans le marbre vivant du corps humain, des fragments de statue aussi beaux que ceux de la statuaire antique. Nous entendrions chanter au fond de nos âmes, comme une musique quelquefois gaie, plus souvent plaintive, toujours originale, la mélodie ininterrompue de notre vie intérieure. Tout cela est autour de nous, tout cela est en nous, et pourtant rien de tout cela n’est perçu par nous distinctement. Entre la nature et nous, que dis-je ? entre nous et notre propre conscience, un voile s’interpose, voile épais pour le commun des hommes, voile léger, presque transparent, pour l’artiste et le poète. (...)
Enfin, pour tout dire, nous ne voyons pas les choses mêmes ; nous nous bornons, le plus souvent, à lire des étiquettes collées sur elles. Cette tendance, issue du besoin, s’est encore accentuée sous l’influence du langage.
Extrait de : Le Rire (chap.III,1)
Source : Uqac
jeudi 5 juin 2014
B.A. Bac philo 2014 - 2
Les Nouveaux chemins de la connaissance par Adèle Van Reeth
Bac philo deuxième session :
1/4: Explication de texte : Second discours sur la condition des grands de Blaise Pascal 02.06.2014
2/4 : Dissertation : A quoi bon promettre ? 03.06.2014
3/4 : Explication de texte : L'énergie spirituelle d’Henri Bergson 04.06.2014
4/4 : Dissertation : En quoi le droit de punir participe-t-il de la justice ? 05.06.2014
lundi 9 décembre 2013
Pourquoi faire simple ?
Le Gai savoir par Raphael Enthoven
Pourquoi faire simple ?
Bibliographie :
L'intuition philosophique, Conférence faite au Congrès de Philosophie de Bologne (10 avril 1911) paru dans : Henri Bergson, La Pensée et le mouvant, Ed. P.U.F., 1938
En ligne : wikisource
Mais, à mesure que nous cherchons davantage à nous installer dans la pensée du philosophe au lieu d’en faire le tour, nous voyons sa doctrine se transfigurer. D’abord la complication diminue. Puis les parties entrent les unes dans les autres. Enfin tout se ramasse en un point unique, dont nous sentons qu’on pourrait se rapprocher de plus en plus quoiqu’il faille désespérer d’y atteindre.
En ce point est quelque chose de simple, d’infiniment simple, de si extraordinairement simple que le philosophe n’a jamais réussi à le dire. Et c’est pourquoi il a parlé toute sa vie. Il ne pouvait formuler ce qu’il avait dans l’esprit sans se sentir obligé de corriger sa formule, puis de corriger sa correction – ainsi, de théorie en théorie, se rectifiant alors qu’il croyait se compléter, il n’a fait autre chose, par une complication qui appelait la complication et par des développements juxtaposés à des développements, que rendre avec une approximation croissante la simplicité de son intuition originelle. Toute la complexité de sa doctrine, qui irait à l’infini, n’est donc que l’incommensurabilité entre son intuition simple et les moyens dont il disposait pour l’exprimer.(...)
Un philosophe digne de ce nom n’a jamais dit qu’une seule chose : encore a-t-il plutôt cherché à la dire qu’il ne l’a dite véritablement.
Extrait de : L'intuition philosophique
Source : wikisource
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