Toute conscience est conscience de quelque chose. Parler de "conscience sans objet" est-ce alors parler pour ne rien dire ?
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samedi 8 avril 2017
L’OMS : dans les griffes des lobbyistes ?
L’OMS : dans les griffes des lobbyistes ?
Sous-financée, dépendante de donateurs privés dont Bill Gates, l’OMS peut-elle encore assurer ses missions au service de la santé publique ? Une solide investigation sur les conflits d’intérêts qui entravent son efficacité.
Pandémies, grippes virulentes ou maladies consécutives à un accident nucléaire : l’OMS (Organisation mondiale de la santé) doit intervenir sur tous les fronts de la planète pour prévenir et guérir. Mais cette institution de l’ONU, créée en 1948, dispose-t-elle encore des moyens suffisants pour assurer ses missions, au-delà de ses succès incontestables, en matière de vaccination notamment ? Financée, dans les années 1970, à 80 % par les contributions de ses États membres et à 20 % par des entreprises et des donateurs privés, elle voit aujourd’hui cette proportion s’inverser, alors que le tout-puissant Bill Gates participe de plus en plus au financement de l’OMS par le biais de sa fondation. Les faits s'accumulent : complaisance troublante envers le glyphosate – molécule active du Roundup cher à Monsanto –, que l’OMS a déclaré sans danger en dépit des victimes de l’herbicide, aveuglement face aux conséquences de la pollution liée aux compagnies pétrolières en Afrique, minoration des bilans humains des catastrophes nucléaires, de Tchernobyl à Fukushima, et des désastres de l’utilisation de munitions à uranium appauvri en Irak ou dans les Balkans. L’indépendance de l’organisation est compromise tout à la fois par l’influence des lobbies industriels – dont celle des laboratoires pharmaceutiques – et par les intérêts de ses États membres. L’institution de Genève, qui avait sous-estimé la menace Ebola (plus de onze mille morts), est de surcroît accusée de gabegie et de négligence vis-à-vis des maladies tropicales, au profit de marchés plus juteux.
Privée d’autonomie
Entre analyse d’experts, détracteurs et défenseurs, langue de bois de son porte-parole Gregory Hartl et reportages sur le terrain, cette enquête livre une édifiante radiographie de l’OMS. Sans sombrer dans le réquisitoire, les auteurs dressent le portrait d’une structure fragilisée, soumise à de multiples conflits d’intérêts et étrangement liée à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) – avec laquelle elle a signé une convention... Menée avec rigueur, une ambitieuse investigation qui montre combien les intérêts privés dominent désormais les enjeux de santé publique. Passionnant et glaçant.
Source : Arte
samedi 10 décembre 2016
Lobbying européen
MAJ de la page : Perturbateurs endocriniens / Lobbying
Du Grain à moudre par Hervé Gardette
Peut-on produire une expertise scientifique au-dessus de tout soupçon ? (8 décembre 2016)
avec Barbara Demeneix : professeur, responsable d'une équipe mixte CNRS-MNHN et spécialiste des perturbateurs endocriniens
Stéphane Foucart : journaliste au Monde, chargé des sciences de l'environnement
Mathias Girel : Directeur des études du département de Philosophie, Ecole normale supérieure
Alors que l'Europe s'apprête à adopter une réglementation sur les perturbateurs endocriniens, un groupement de scientifiques alertent sur les lobbys industriels jouant les "marchands de doute".
Lire aussi : Première étude nationale sur l'exposition des femmes enceintes aux polluants organiques, le 7 décembre 2016, Santé Publique France
10 FAITS qui montrent comment les multinationales achètent la politique européenne (Osons Causer, 29 octobre 2016)
Pouvoir des lobbies en Europe : l’entretien avec CEO pour tout comprendre (27 novembre 2016)
Du Grain à moudre par Hervé Gardette
Peut-on produire une expertise scientifique au-dessus de tout soupçon ? (8 décembre 2016)
avec Barbara Demeneix : professeur, responsable d'une équipe mixte CNRS-MNHN et spécialiste des perturbateurs endocriniens
Stéphane Foucart : journaliste au Monde, chargé des sciences de l'environnement
Mathias Girel : Directeur des études du département de Philosophie, Ecole normale supérieure
Alors que l'Europe s'apprête à adopter une réglementation sur les perturbateurs endocriniens, un groupement de scientifiques alertent sur les lobbys industriels jouant les "marchands de doute".
Lire aussi : Première étude nationale sur l'exposition des femmes enceintes aux polluants organiques, le 7 décembre 2016, Santé Publique France
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10 FAITS qui montrent comment les multinationales achètent la politique européenne (Osons Causer, 29 octobre 2016)
Pouvoir des lobbies en Europe : l’entretien avec CEO pour tout comprendre (27 novembre 2016)
mercredi 27 avril 2016
LuxLeaks : "Ce sont les voleurs qui instruisent le procès"
MAJ de la page : Luxleaks / Denis Robert / Elise Lucet / Lobbying
LuxLeaks : "Ce sont les voleurs qui instruisent le procès", selon Denis Robert (Itélé, 26 avril 2016)
Explication du Secret des affaires, Nouvelle Pétition Contre
Cher eurodéputé : ton vote pour le "Secret d'Affaires"? (Nicole Ferroni, 14 avril 2016)
Secrets d'Affaires - Les intérêts privés prévalent sur le droit à l'information
14 avr 2016 - Michelle Rivasi
Le Parlement européen a adopté ce jeudi une nouvelle législation protégeant les secrets d’affaires (1). Le groupe Verts-ALE s’est opposé à cette législation qui renforce les droits déjà existants protégeant les secrets d’affaires au détriment du droit à l’information.
Réaction de Pascal DURAND, membre de la Commission des affaires juridiques et Porte-Parole sur les questions de transparence et de démocratie
LuxLeaks : "Ce sont les voleurs qui instruisent le procès", selon Denis Robert (Itélé, 26 avril 2016)
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Explication du Secret des affaires, Nouvelle Pétition Contre
Cher eurodéputé : ton vote pour le "Secret d'Affaires"? (Nicole Ferroni, 14 avril 2016)
Secrets d'Affaires - Les intérêts privés prévalent sur le droit à l'information
14 avr 2016 - Michelle Rivasi
Le Parlement européen a adopté ce jeudi une nouvelle législation protégeant les secrets d’affaires (1). Le groupe Verts-ALE s’est opposé à cette législation qui renforce les droits déjà existants protégeant les secrets d’affaires au détriment du droit à l’information.
Réaction de Pascal DURAND, membre de la Commission des affaires juridiques et Porte-Parole sur les questions de transparence et de démocratie
mercredi 6 avril 2016
L’incroyable blanchiment du glyphosate cancérigène de Monsanto par Bruxelles
L’incroyable blanchiment du glyphosate cancérigène de Monsanto par Bruxelles
Par William F. Engdahl, le 11 mars 2016 – New Eastern Outlook / Le Saker francophone (trad)
Cette déclaration que le lobby de l’agrobusiness et spécialement l’ECPA «est très contrarié que des pays puissent être influencés par… le principe de précaution» est une forme d’honnêteté étonnante de la part d’une organisation de lobbying parmi les plus corruptrices de l’Union Européenne.
Encore une incroyable histoire de corruption concernant Bruxelles. La Commission européenne est prête à approuver une nouvelle autorisation de mise sur le marché pour un produit reconnu cancérigène, le glyphosate, malgré les avertissements de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de scientifiques indépendants du monde entier disant que ce produit est toxique pour les humains et les animaux. Mais de fortes protestations ont poussé l’UE à repousser au dernier moment sa tentative de vote pour approbation.
Le commissaire à la santé et à la sécurité alimentaire, Vytenis Andriukaitis, a repoussé la procédure de ré-autorisation ce mois ci, non pas parce qu’il a adopté une courageuse position morale en s’opposant au groupe corrompu qu’est l’Agence européenne pour la sécurité alimentaire, l’AESA, et en interdisant le renouvellement de l’autorisation pour l’herbicide le plus utilisé au monde, le glyphosate. Il est, au contraire, tout à fait disposé à renouveler cette autorisation. Même si un groupe de scientifiques de l’OMS a, en 2015, nommé le glyphosate comme un probable cancérigène humain et animal. Non, il a repoussé l’autorisation seulement parce que quatre États membres ont, contre toute attente, refusé d’approuver le renouvellement. Maintenant, Andriukaitis et le cartel des herbicides et OGM sont en train de chercher un nouveau moyen de réintroduire une demande d’autorisation.
Le glyphosate est un produit chimique très toxique et le composant principal de l’herbicide nommé Round Up de Monsanto. Sous d’autres formes, le glyphosate est aussi vendu par la plupart des compagnies agrochimiques mondiales dont BASF, Syngenta, Dow Chemical, DuPont et la Zhejiang Wynca Chemical chinoise.
Par William F. Engdahl, le 11 mars 2016 – New Eastern Outlook / Le Saker francophone (trad)
Cette déclaration que le lobby de l’agrobusiness et spécialement l’ECPA «est très contrarié que des pays puissent être influencés par… le principe de précaution» est une forme d’honnêteté étonnante de la part d’une organisation de lobbying parmi les plus corruptrices de l’Union Européenne.
Encore une incroyable histoire de corruption concernant Bruxelles. La Commission européenne est prête à approuver une nouvelle autorisation de mise sur le marché pour un produit reconnu cancérigène, le glyphosate, malgré les avertissements de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de scientifiques indépendants du monde entier disant que ce produit est toxique pour les humains et les animaux. Mais de fortes protestations ont poussé l’UE à repousser au dernier moment sa tentative de vote pour approbation.
Le commissaire à la santé et à la sécurité alimentaire, Vytenis Andriukaitis, a repoussé la procédure de ré-autorisation ce mois ci, non pas parce qu’il a adopté une courageuse position morale en s’opposant au groupe corrompu qu’est l’Agence européenne pour la sécurité alimentaire, l’AESA, et en interdisant le renouvellement de l’autorisation pour l’herbicide le plus utilisé au monde, le glyphosate. Il est, au contraire, tout à fait disposé à renouveler cette autorisation. Même si un groupe de scientifiques de l’OMS a, en 2015, nommé le glyphosate comme un probable cancérigène humain et animal. Non, il a repoussé l’autorisation seulement parce que quatre États membres ont, contre toute attente, refusé d’approuver le renouvellement. Maintenant, Andriukaitis et le cartel des herbicides et OGM sont en train de chercher un nouveau moyen de réintroduire une demande d’autorisation.
Le glyphosate est un produit chimique très toxique et le composant principal de l’herbicide nommé Round Up de Monsanto. Sous d’autres formes, le glyphosate est aussi vendu par la plupart des compagnies agrochimiques mondiales dont BASF, Syngenta, Dow Chemical, DuPont et la Zhejiang Wynca Chemical chinoise.
jeudi 14 janvier 2016
« À Bruxelles, la vie des personnes est moins prioritaire que la bonne santé de l’industrie chimique »
« À Bruxelles, la vie des personnes est moins prioritaire que la bonne santé de l’industrie chimique »
Par Nowenn Weiler, le 14 janvier 2016 - Bastamag
L’Union européenne n’a toujours pas réglementé l’usage des perturbateurs endocriniens, ces substances chimiques aux effets sanitaires colossaux utilisées dans de très nombreux produits de consommation courante. Malformations, cancers, obésité... Les perturbateurs endocriniens sont pourtant à la source de bien des maux. Ce retard, qui vient d’être condamné par la justice européenne, ne doit rien au hasard. Les industries de la chimie, des pesticides ou du plastique pratiquent un lobbying intensif, et entravent toute avancée sérieuse. La journaliste Stéphane Horel a décrypté dans un ouvrage intitulé Intoxication ce lobbying et ces objectifs. Entretien.
Stephane Horel, Intoxication. Perturbateurs endocriniens, lobbyistes et eurocrates : une bataille d’influence contre la santé, Ed. La Découverte, 2015.
Commande sur Amazon : Intoxication
Stéphane Horel [1] : Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances chimiques qui peuvent interagir avec le système hormonal (endocrinien veut dire hormonal). Ces substances agissent sur les humains mais aussi sur les animaux, comme les ours polaires, les chatons, les escargots. Plusieurs catégories d’êtres vivants sont ainsi touchées. C’est l’exposition du fœtus pendant la grossesse qui présente le plus grand risque, même si l’exposition reste problématique à d’autres périodes de la vie. La vie in utero est vraiment un moment crucial, puisque ce sont les hormones qui fabriquent les bébés. Les effets d’une exposition à ce moment-là peuvent se voir à la naissance, avec par exemple des malformations génitales ; mais aussi dix, vingt ou trente ans plus tard. Avec l’apparition de cancers, de diabètes, de problèmes d’obésité ou d’infertilité.
dimanche 20 décembre 2015
Agnotologie, la fabrication de l'ignorance
MAJ de la page : Lobbying et régulations 1 / 2
Terre à terre par Ruth Stégassy
Lobbying et régulations 3 : La fabrication de l'ignorance 19.12.2015
L'agnotologie, vous connaissez ? C'est la science de l'ignorance, appliquée avec méthode aux effets sur les populations du tabac, de la chimie, ou encore... d'un accident nucléaire, comme à Fukushima.
Avec :
Thierry Ribault, chercheur, CNRS-CLERSE-Université Lille 1 ;
Cécile Asanuma-Brice, chercheur associée, CNRS-CLERSE-Université Lille 1, Maison franco-japonaise, Tokyo et
Annie Thébaud-Mony, sociologue, directrice de recherches honoraire à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm)
Son dernier livre : Les risques du travail, Ed. La Découverte, 2015
Commande sur Amazon : Les risques du travail
Annie Thebaud-Mony : "je refuse la légion d'honneur" (France Info, 2012)
Non, le cancer n’est pas le fruit du hasard !
Par Annie Thébaud-Mony, le 7 janvier 2015 - Le Monde
En ces premiers jours de 2015, les médias ont diffusé le message selon lequel le cancer serait essentiellement le fruit du hasard. Une aubaine pour les industriels de l’amiante, de la chimie, des pesticides, du nucléaire, du pétrole et j’en passe… Pour eux, sans aucun doute, cette « découverte scientifique » devrait clore toute controverse sur le rôle des risques industriels dans la survenue du cancer !
Terre à terre par Ruth Stégassy
Lobbying et régulations 3 : La fabrication de l'ignorance 19.12.2015
L'agnotologie, vous connaissez ? C'est la science de l'ignorance, appliquée avec méthode aux effets sur les populations du tabac, de la chimie, ou encore... d'un accident nucléaire, comme à Fukushima.
Avec :
Thierry Ribault, chercheur, CNRS-CLERSE-Université Lille 1 ;
Cécile Asanuma-Brice, chercheur associée, CNRS-CLERSE-Université Lille 1, Maison franco-japonaise, Tokyo et
Annie Thébaud-Mony, sociologue, directrice de recherches honoraire à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm)
Son dernier livre : Les risques du travail, Ed. La Découverte, 2015
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Annie Thebaud-Mony : "je refuse la légion d'honneur" (France Info, 2012)
Par Annie Thébaud-Mony, le 7 janvier 2015 - Le Monde
En ces premiers jours de 2015, les médias ont diffusé le message selon lequel le cancer serait essentiellement le fruit du hasard. Une aubaine pour les industriels de l’amiante, de la chimie, des pesticides, du nucléaire, du pétrole et j’en passe… Pour eux, sans aucun doute, cette « découverte scientifique » devrait clore toute controverse sur le rôle des risques industriels dans la survenue du cancer !
dimanche 13 décembre 2015
Perturbateurs endocriniens, perturbateurs de processus réglementaires
MAJ de la page : Lobbying et régulations 1
Terre à terre par Ruth Stégassy
Lobbying et régulations 2 : Perturbateurs endocriniens, perturbateurs de processus réglementaires
12.12.2015
Avec Stéphane Horel, journaliste indépendante et documentariste, auteur de "Intoxication : perturbateurs endocriniens, lobbyistes et eurocrates : une bataille d'influence contre la santé" (Ed. La Découverte, 2015)
Site officiel : Stéphane Horel
C'est l'histoire d'une lutte d'influence qui a un impact sur votre vie, votre petit déjeuner, les testicules de votre fils, le cerveau de votre nièce. En 2009, l'Europe a lancé un compte à rebours : elle a décidé de réglementer les perturbateurs endocriniens et même d'en interdire certains. Omniprésents, ces produits chimiques se nichent dans les pesticides ou les peintures, les tongs ou le shampoing, les lasagnes et votre organisme. Suspectés de participer à l'augmentation des maladies " modernes " comme l'infertilité, les cancers du sein et de la prostate, le diabète ou l'obésité, ils font partie des plus grands défis de santé publique aujourd'hui. Mais les enjeux économiques sont colossaux et les industriels toujours aux aguets. À Bruxelles, leurs puissants lobbies s'activent dans les coulisses des institutions européennes pour influencer cette décision qui menace leurs affaires. Après trois ans d'enquête et le dépouillement de milliers de pages de documents confidentiels, Stéphane Horel lève le voile dans ce livre sur ces stratégies employées par les lobbies de la chimie, des pesticides et du plastique et leurs alliés pour court-circuiter la réglementation. Ces documents permettent une incroyable plongée dans l'intimité de la correspondance entre lobbyistes et fonctionnaires de la Commission européenne. En direct de la " bulle bruxelloise " où la complaisance à l'égard de l'industrie semble la norme, cette enquête en forme de thriller raconte aussi le combat de ceux qui résistent à l'influence pour défendre une certaine idée de l'intérêt général et de la démocratie.
Quatrième de couverture
Commande sur Amazon : Intoxication
Terre à terre par Ruth Stégassy
Lobbying et régulations 2 : Perturbateurs endocriniens, perturbateurs de processus réglementaires
12.12.2015
Avec Stéphane Horel, journaliste indépendante et documentariste, auteur de "Intoxication : perturbateurs endocriniens, lobbyistes et eurocrates : une bataille d'influence contre la santé" (Ed. La Découverte, 2015)
Site officiel : Stéphane Horel
Quatrième de couverture
Commande sur Amazon : Intoxication
samedi 12 décembre 2015
De l'imposture de la COP21
MAJ des pages : Pierre Rabhi / Naomi Klein
L'Invité des Matins par Guillaume Erner
Naomi Klein et Pierre Rabhi : l’écologie aujourd’hui 11.12.2015
Par Olivier Petitjean, le 8 décembre 2015 - Bastamag
Défendre l’huile de palme, verdir l’image des pétroliers, promouvoir le nucléaire, vanter les OGM ou le gaz de schiste... tout en conseillant des organisations écologistes ou en organisant la prochaine conférence sur le climat de Marrakech en 2016. Aucun scrupule ne semble rebuter le petit monde des cabinets de conseil en lobbying et relations publiques. Ces agences de communication jouent un rôle clé pour asseoir l’influence des milieux d’affaires, à l’abri des mécanismes démocratiques. Un nouveau rapport lève le voile sur ces mercenaires de la communication et de l’influence, qui aident les multinationales à prendre la main sur les politiques climatiques.
L'Invité des Matins par Guillaume Erner
Naomi Klein et Pierre Rabhi : l’écologie aujourd’hui 11.12.2015
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Ces mercenaires du lobbying qui aident les gros pollueurs à entraver la lutte contre le réchauffement climatiquePar Olivier Petitjean, le 8 décembre 2015 - Bastamag
Défendre l’huile de palme, verdir l’image des pétroliers, promouvoir le nucléaire, vanter les OGM ou le gaz de schiste... tout en conseillant des organisations écologistes ou en organisant la prochaine conférence sur le climat de Marrakech en 2016. Aucun scrupule ne semble rebuter le petit monde des cabinets de conseil en lobbying et relations publiques. Ces agences de communication jouent un rôle clé pour asseoir l’influence des milieux d’affaires, à l’abri des mécanismes démocratiques. Un nouveau rapport lève le voile sur ces mercenaires de la communication et de l’influence, qui aident les multinationales à prendre la main sur les politiques climatiques.
lundi 7 décembre 2015
Blues des experts : anti-lobbying
Terre à Terre par Ruth Stégassy
Blues des experts : anti-lobbying 05.12.2015
Avec Martin Pigeon, chercheur au CEO (Observatoire de l'Europe industrielle)
Spécial COP 21 : Lobby Planet Paris (PDF)
Revue de web environnement d'Anne Gouzon 04/12/2015
Martin Pigeon (Qu'est-ce que le lobbying) extrait du documentaire : Endoc(t)rinement (France 5, 2014)
lundi 5 octobre 2015
La grande foire du greenwashing et du lobbying
Par Olivier Petitjean, le 2 octobre 2015
Agenda des solutions, trophée des solutions, galerie des solutions, temps des solutions… Il sera beaucoup question de « solutions » au début du mois de décembre, lorsque Paris accueillera la 21e Conférence sur le climat organisée dans le cadre des Nations unies, la COP21. « Venez vivre l’expérience climat », et entrez dans le monde de l’optimisme préformaté, où chaque entreprise vient vendre ses solutions pour le climat, à grand renfort de publicité et de greenwashing. Et avec la bénédiction de l’État français, promoteur de cette vaste foire.
À rebours de l’atmosphère de résignation qui prévaut généralement dès que l’on aborde la crise climatique, le gouvernement français a choisi de placer la Conférence sur le climat sous le signe de la positivité, sinon de l’optimisme. La COP21 sera donc la COP des « solutions », mais aussi des « partenariats pluri-acteurs » et des « collaborations ». Un bel unanimisme pour faire diversion face à l’impuissance réelle de la COP21 et à l’emprise croissante du secteur privé et de ses « fausses solutions » ? Un des points d’orgue de ce grand effort de communication et de positivité : l’initiative « Solutions COP21 ». Respirez, tournez vos regards vers le ciel, laissez vos cheveux voler au vent, souriez : entrez dans le monde merveilleux de « l’expérience climat ».
Solutions COP21 sera avant tout une grande exposition publique au Grand Palais à Paris, du 4 au 10 décembre 2015. 50 000 visiteurs y sont attendus, qui pourront choisir entre 250 conférences et débats, 7 concerts, ou admirer les œuvres de 8 artistes internationaux. Sont également prévus un pavillon dans l’espace de la « société civile » au Bourget, où se tiendra la conférence officielle, des visites en région, et une plateforme web « contributive », le « hub des solutions climat. Le tout dans le cadre d’une communication soigneusement orchestrée pour nous faire positiver sans retenue – au risque d’en oublier le sérieux de la crise climatique, notamment pour ses premières victimes dans les pays pauvres.
Mieux se déplacer, mieux se nourrir, mieux se loger, maîtriser l’énergie, mieux se divertir et communiquer : Solutions COP21 entend montrer comment le changement climatique est aussi « une opportunité d’améliorer notre vie de tous les jours ». De la production d’énergie à partir de marc de café aux quartiers à énergie positive, il y en a pour tout le monde. On en perdrait presque de vue que le dérèglement climatique a deux causes principales bien identifiées : la combustion massive d’énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) et l’agriculture industrielle. Et que la priorité devrait sans doute être de trouver des « solutions » qui s’attaquent directement à ces deux causes.
Des « solutions » confisquées par les multinationales ?
lundi 10 août 2015
Corruption européenne : 120 milliards d'euro par an (au min.)
Roulez ! Roulez ! L’UE est devenue un nid de corruption !
Par Pivotfarm, le 4 février 2014 - ZeroHedge
Comme si nous n’étions pas déjà au courant ! Le monde occidental reste bien l’ultime destination pour la corruption, tirer d’un coup rapide et chiper les objets de valeur de la poche intérieure du pantalon du type debout en face de vous pendant qu’il garde ses petits yeux brillants rivés sur le système économique. Il a toujours été par le passé le maître de Tom-bêtises et de l’imaginaire, l’Occident. L’endroit où ils vous diront qu’il faut remonter aussi loin que du temps des Romains, parce que c’est là qu’on devrait se rendre pour y trouver la moindre trace de la corruption dans le monde politique et puisqu’il en avait certainement banni les franges mêmes du monde financier. C’est ce que nous nous sommes dit.
Il s’avère à présent, selon les chiffres récemment publiés, que c’est bien l’UE qui reste l’un des endroits les plus corrompus au monde. Assez pour vous couper le souffle, et pas seulement votre argent durement gagné. Ce sera certainement le carburant pour mettre le feu aux arguments des anti-européens et des eurosceptiques qui sont en train de devenir beaucoup plus nombreux qu’une simple pincée de curiosité.
La corruption dans l’Union européenne coûte au moins 120 milliards d’euros (162,10 milliards de dollars) chaque année selon une Commission européenne. Espérons simplement que la Commission a eu l’honnêteté de rester suffisamment éloignée des activités frauduleuses pour réaliser cette étude et au cours de l’élaboration de ce rapport. Oh ! Quel bien méchant Web nous tissons-là !
lundi 27 juillet 2015
Lobbycratie contre la santé publique
Stéphane Horel, Endoc(t)rinement (diffusé sur France 5 le 9 août 2014).
Voir aussi les articles de Stephane Horel sur son site notamment : Perturbateurs endocriniens : conflits d’intérêts à haute dose (1 octobre 2013)
* * *
MAJ de la page : Sous la pression des Etats-Unis, l’Europe renonce à interdire des perturbateurs endocriniens !
L’histoire secrète d’une victoire des lobbies à Bruxelles, contre la santé publique
Par Isabelle Baré, juin 2015 - Canard Enchainé
Ce n’est plus du lobbying, c’est de l’art… A Bruxelles, l’industrie chimique a réussi à saboter l’interdiction des perturbateurs endocriniens. Ces composés chimiques que l’on retrouve partout, dans les plastiques, les tapis, les dentifrices, les cosmétiques, les pesticides, et qui sont soupçonnés d’être responsables, même à très faible dose, de cancers, de troubles de la croissance et autres menus dégâts sur la santé.
Avec une maestria qui laisse baba, les lobbies ont reporté l’échéance d’au moins quatre ans. Dans un rapport rédigé en anglais et publié le 20 mai, une organisation indépendante, Corporate Europe Observatory, dévoile les coulisses de ce feuilleton. Des coulisses pas faciles à visiter : il a fallu deux ans à la journaliste française Stéphane Horel, coauteure du rapport, pour obtenir des milliers de pages de documents et plusieurs courriels croquignolets…
Experts gavés
Février 2013. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa, en anglais) s’apprête à publier un rapport étonnamment sympa pour l’industrie. A vous donner envie de déguster du perturbateur endocrinien au petit dej ! Pas si surprenant, en réalité : près de la moitié des 18 experts qui tiennent le stylo ont des liens d’intérêt étroits avec l’industrie, via des animations de colloques, des travaux de recherche ou des boulots de consultant, et les chèques qui vont avec. Manque de bol, au même moment, le 19 février exactement, le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publient leur propre rapport. Et leur conclusion dépote :
Les perturbateurs endocriniens constituent « une menace globale » sur la santé, « qui impose de trouver une solution ». C’est clair et tranché.
mardi 20 janvier 2015
Le lobby OGM impose son desiderata au Parlement européen
OGM : Nouvelle procédure d'autorisation dans l'UE par José Bové
Avec cette procédure de renationalisation des autorisations des OGM, l’Union européenne jette l’éponge pour laisser aux Etats la possibilité théorique de négocier directement avec les compagnies leur opposition à l’introduction d’ OGMs sur leur territoire. La Commission européenne renonce par-là à ses fonctions de défense de l’intérêt général et lui préfère une Europe des OGMs à la carte.
Plus grave encore, en donnant l’impression de redorer le blason de la subsidiarité et de la souveraineté nationale, cette nouvelle procédure institutionnalise le rôle des multinationales.
Chaque Etat devra donc leur signifier son intention d’interdire les OGMs qu’elles veulent lui vendre et obtenir leur accord pour être légitimé à ne pas suivre la décision d’autorisation qui sera donnée par la Commission. L’intérêt général, les règles pour la cohabitation des cultures, l’évaluation des risques et la santé publique, autant de questions reléguées au second plan.
Enfin, aucune garantie juridique n’est donnée aux Etats « récalcitrants » dont la décision « souveraine » déplairait aux compagnies qui entameraient alors une procédure devant un tribunal arbitral ou devant l’OMC. La décision d’aujourd’hui colle donc à l’esprit du temps. Celui de puissances publiques qui non seulement ne cherchent plus à réguler mais se lient également les mains au profit des intérêts privés. Une démission politique qui résonne avec ce que nous rencontrons actuellement dans le cadre des négociations transatlantiques. En particulier sur les Cours privées d’arbitrage entre Etats et compagnies qui court-circuitent les tribunaux et minent toujours plus les Etats dans leurs fonctions régaliennes.
Beaucoup pensent que l’Europe est impuissante. Force est de reconnaître qu’en tout cas l’UE dans son ensemble et les Etats individuellement y travaillent méthodiquement.
Source : José Bové
Autre article : Libération / CRIIGEN (Comité de Recherche et d'Information Indépendante sur le Génie Génétique)
Gilles-Éric Séralini - Etude sur les OGMS & TTIP (2015)
Voir aussi la page : OGM Organisme Génétiquement...Mortel / José Bové / TAFTA (tag)
Le nouvel Adam OGM
Avec cette procédure de renationalisation des autorisations des OGM, l’Union européenne jette l’éponge pour laisser aux Etats la possibilité théorique de négocier directement avec les compagnies leur opposition à l’introduction d’ OGMs sur leur territoire. La Commission européenne renonce par-là à ses fonctions de défense de l’intérêt général et lui préfère une Europe des OGMs à la carte.
Plus grave encore, en donnant l’impression de redorer le blason de la subsidiarité et de la souveraineté nationale, cette nouvelle procédure institutionnalise le rôle des multinationales.
Chaque Etat devra donc leur signifier son intention d’interdire les OGMs qu’elles veulent lui vendre et obtenir leur accord pour être légitimé à ne pas suivre la décision d’autorisation qui sera donnée par la Commission. L’intérêt général, les règles pour la cohabitation des cultures, l’évaluation des risques et la santé publique, autant de questions reléguées au second plan.
Enfin, aucune garantie juridique n’est donnée aux Etats « récalcitrants » dont la décision « souveraine » déplairait aux compagnies qui entameraient alors une procédure devant un tribunal arbitral ou devant l’OMC. La décision d’aujourd’hui colle donc à l’esprit du temps. Celui de puissances publiques qui non seulement ne cherchent plus à réguler mais se lient également les mains au profit des intérêts privés. Une démission politique qui résonne avec ce que nous rencontrons actuellement dans le cadre des négociations transatlantiques. En particulier sur les Cours privées d’arbitrage entre Etats et compagnies qui court-circuitent les tribunaux et minent toujours plus les Etats dans leurs fonctions régaliennes.
Beaucoup pensent que l’Europe est impuissante. Force est de reconnaître qu’en tout cas l’UE dans son ensemble et les Etats individuellement y travaillent méthodiquement.
Source : José Bové
Autre article : Libération / CRIIGEN (Comité de Recherche et d'Information Indépendante sur le Génie Génétique)
Gilles-Éric Séralini - Etude sur les OGMS & TTIP (2015)
Voir aussi la page : OGM Organisme Génétiquement...Mortel / José Bové / TAFTA (tag)
mardi 21 octobre 2014
TAFTA (ou TTIP) le casse du siècle
500 euros de plus : Vive le Grand Marché Transatlantique (Fakirpress, 2014)
Le traité transatlantique (TAFTA) expliqué en quelques minutes (Attac, 2014)
Le casse du siècle (Yannik Bovy, 2014)
Sites : Attac / Stop Tafta / No transat / Monde diplomatique
Accord de libre-échange transatlantique TTIP/TAFTA. Conséquences pour la Suisse : Parlement suisse
Voir aussi les pages : TAFTA Bienvenue au paradis / Qu'est-ce que le Traité Transatlantique ? / Libre-échange Etats-Unis / Europe : pourquoi une telle discrétion médiatique ? / A qui profite la zone de libre-échange transatlantique ? / Stop TISA / Brussels Business
jeudi 26 juin 2014
Stop TISA
Tisa, ces négociations commerciales secrètes qui visent à accélérer privatisations et dérégulations
Par Agnès Rousseaux (25 juin 2014)C’est un accord commercial dont personne ne parle, négocié dans l’opacité la plus totale. 50 pays, parmi les plus fervents défenseurs de la libéralisation, discutent en ce moment de l’ouverture du « marché des services » à la concurrence internationale. Éducation, santé, transports, télécommunications, services financiers... Tout est sur la table des négociations. Sans que les citoyens ou parlementaires aient leur mot à dire. Les négociateurs – soumis à la forte pression des lobbys – sont cette semaine à Genève pour le 7ème round de ces pourparlers internationaux, qui pourraient gravement menacer les services publics et les tentatives de régulation du secteur financier. Enquête.
Ce pourrait être la fin des services publics, de l’eau, de l’éducation ou de la santé, la fin de toute volonté de réguler les marchés financiers ou de protéger les données des citoyens. Bref, une entrave encore jamais vue à l’exercice de la démocratie et au fonctionnement des politiques publiques. L’Accord sur le commerce des services (ACS) ou Trade in Services Agreement (TISA) est actuellement en cours de négociation entre une cinquantaine de pays [1], dont ceux de l’Union européenne. Il a été lancé par les États-Unis et proposé à des pays membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), baptisé le groupe des « Vrais bons amis (des services) » (Really Good Friends).
« Apaiser la frustration des entreprises »
Ces négociations se déroulent hors du cadre de l’OMC, avec les pays les plus partisans de la libéralisation des services, contrariés par l’impasse des négociations de Doha lancées en 2001 [2]. Ces pays représentent plus de deux tiers du commerce mondial des services. De nombreux domaines sont concernés : éducation, transports, poste et télécommunications, services de comptabilité et d’audit, ingénierie et logistique, santé, assurance, nouvelles technologies et transfert de données, recherche, banque et services financiers... Objectif : ouvrir encore davantage les services à la concurrence internationale et empêcher toute intervention publique.
« Ces négociations sont l’opportunité la plus prometteuse en deux décennies pour promouvoir le commerce des services à l’échelle internationale », s’enthousiasme le lobby de l’industrie des services aux États-Unis. La Coalition internationale des industries de service (GSC), dont fait partie le Medef, est encore plus explicite : cet accord a été conçu « pour apaiser la frustration des entreprises, en raison de l’impasse du Cycle de Doha en matière de services », écrit-elle [3].
Source (et suite) du texte : Bastamag (nb liens en bas de page)
A la fin des années 1990, il y avait eu l’AMI, l’accord multilatéral sur les investissements. Négocié en secret par 29 pays, il avait été abandonné dès que son existence fut portée à connaissance des populations. Car, comme l’avait dit alors Suzan George, «l’AMI est comme Dracula : il meurt à être exposé en plein jour». En ira-t-il de même pour TiSA ?
Source (et suite) du texte : Stop TISA
Pétition fédérale (lien direct) : Stop TISA
Voir aussi : Péril sur les normes sociales et environnementales de l'Europe / A qui profite la zone de libre-échange transatlantique ?
vendredi 5 avril 2013
Silence on vaccine !
Du tâtonnement dans la fabrication des vaccins, de leur prolifération et des dangers avérés des sels d'aluminium utilisés comme adjuvant.
Conférence de Jean Francois Saluzzo, consultant virologiste, anciennement Directeur Production Vaccins viraux chez Sanofi Pasteur :
Incroyables confidences d'un vaccinologue (vidéo entière) : youtube
Question à la une, Pour ou contre les vaccins ? (Belgique, 2012) : RTBF
Les sels d'aluminium en cause
Ils estiment que les sels d'aluminium peuvent provoquer une myofasciite à macrophages, une maladie complexe dominée par un ensemble de symptômes : douleurs musculaires et articulaires, épuisement chronique, troubles du sommeil et troubles neuro-cognitifs.
Chez les patients observés, le Pr. Romain Gherardi a repéré la présence d'aluminium dans le muscle du deltoïde, soit à l'endroit où la personne a reçu le vaccin dans l'épaule. Ainsi, contrairement à ce qui est affirmé depuis des années, chez certaines personnes, les sels d'aluminium ajoutés dans le produit de vaccination ne seraient pas éliminés par l'organisme.
Cette réaction n'apparaîtrait que chez des personnes génétiquement prédisposées. Il n'empêche, pour le Pr. Gherardi, cela signifierait que l'organisme ne parvient pas "à digérer complètement les particules d'aluminium".
Dans certains cas, rares, l'aluminium serait capturé par des cellules du système immunitaire et pourrait ainsi être transporté jusqu'au cerveau.
Le Pr. Romain Gherardi a aujourd'hui identifié 585 cas, et voudrait poursuivre ses travaux pour pouvoir démontrer le lien direct de cause à effet entre la vaccination et cette maladie. (...)
Source : Allo docteur (allo !.. vous me recevez ?)
Pas de vaccins sans aluminium :
Voir la page : Planète alu (Film entier, 2013)
Pages dédiés à la myofasciite à macrophages : myofasciite / RES
Vers le retrait des adjuvants contenant de l'aluminium ? : 20 minutes (Article, 13 mars 2013)
Conférence de Jean Francois Saluzzo, consultant virologiste, anciennement Directeur Production Vaccins viraux chez Sanofi Pasteur :
Incroyables confidences d'un vaccinologue (vidéo entière) : youtube
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Vaccins : à qui profite la piqûre ? (Suisse, 2006) : RTS (36,9)
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Lina B. Moreco, Silence on vaccine ! (Canada, 2008) :
Suite à l'augmentation des cas d'autisme et autres désordres immunitaires chez certaines personnes particulièrement vulnérables, plusieurs spécialistes reconnus remettent en question la sécurité de la vaccination à grande échelle. En dépit de l'importance de ces effets secondaires, les compagnies pharmaceutiques, la profession médicale et les autorités gouvernementales continuent de jouer à l'autruche, refusant d'y voir un problème sérieux. Au Québec, aux États-Unis et en France, comme dans la plupart des pays industrialisés, les victimes sont presque sans recours malgré la haute toxicité de substances telles que le mercure et l'aluminium, qui entrent dans la composition des vaccins. Avec ce documentaire choc, Lina B. Moreco fait la lumière sur cette inquiétante problématique de santé publique.
Source (et site officiel) : ONF
Source (et site officiel) : ONF
Article : Le devoir
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Question à la une, Pour ou contre les vaccins ? (Belgique, 2012) : RTBF
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Magasine de la santé, France 5 (2012). Vaccins : l'aluminium en question, invité Pr. Romain Gherardi, directeur de recherche à l'Inserm et à l'hôpital Henry-Mondor.Les sels d'aluminium en cause
Ils estiment que les sels d'aluminium peuvent provoquer une myofasciite à macrophages, une maladie complexe dominée par un ensemble de symptômes : douleurs musculaires et articulaires, épuisement chronique, troubles du sommeil et troubles neuro-cognitifs.
Chez les patients observés, le Pr. Romain Gherardi a repéré la présence d'aluminium dans le muscle du deltoïde, soit à l'endroit où la personne a reçu le vaccin dans l'épaule. Ainsi, contrairement à ce qui est affirmé depuis des années, chez certaines personnes, les sels d'aluminium ajoutés dans le produit de vaccination ne seraient pas éliminés par l'organisme.
Cette réaction n'apparaîtrait que chez des personnes génétiquement prédisposées. Il n'empêche, pour le Pr. Gherardi, cela signifierait que l'organisme ne parvient pas "à digérer complètement les particules d'aluminium".
Dans certains cas, rares, l'aluminium serait capturé par des cellules du système immunitaire et pourrait ainsi être transporté jusqu'au cerveau.
Le Pr. Romain Gherardi a aujourd'hui identifié 585 cas, et voudrait poursuivre ses travaux pour pouvoir démontrer le lien direct de cause à effet entre la vaccination et cette maladie. (...)
Source : Allo docteur (allo !.. vous me recevez ?)
Pas de vaccins sans aluminium :
Voir la page : Planète alu (Film entier, 2013)
Pages dédiés à la myofasciite à macrophages : myofasciite / RES
Vers le retrait des adjuvants contenant de l'aluminium ? : 20 minutes (Article, 13 mars 2013)
mercredi 27 février 2013
Les Etats au service des banques
QUAND L'EUROPE SAUVE SES BANQUES, QUI PAYE ?
50 milliards d'euros en Grèce, 70 milliards en Irlande, 40 milliards en Espagne : au sein de la zone euro, les États se sont vus contraint les uns après les autres - moyennant des sommes astronomiques - de venir en aide aux banques pour compenser les pertes subies suite à des prêts pourris. Mais qui sont les bénéficiaires de telles opérations ?
C'est en posant cette question très simple qu'Harald Schumann, essayiste en économie et brillant journaliste, sillonne l'Europe. Et obtient des réponses pour le moins sidérantes. Car ceux qui ont été "sauvés" ne se trouvent pas - comme on tend à vouloir nous le faire croire - dans les pays en détresse, mais surtout en Allemagne et en France. En effet, une part importante des sommes débloquées finit dans les caisses des créanciers de ces banques sauvées. Quant aux financiers qui ont fait de mauvais investissements, ils se retrouvent protégés contre toute perte aux frais de la collectivité. Et ce contrairement aux règles de l'économie de marché. Pourquoi ? Qui encaisse l'argent ?
(Allemagne, 2013, 52mn)
Source : Arte 7
mercredi 13 février 2013
Water makes money ou le scandale Veolia et Suez
WATER MAKES MONEY
En France, Veolia et Suez gèrent 80 % de l'approvisionnement en eau dans le cadre de partenariats public-privé (PPP) qui voient les communes rester propriétaires des infrastructures et déléguer l'exploitation aux entreprises privées. Mais alors que ce modèle rencontre un indéniable succès à l'étranger, de plus en plus de municipalités tentent de reprendre le contrôle de l'eau dans l'Hexagone.
(Allemagne, 2010, 75mn)
Source : Arte 7
Date(s) de rediffusion :
Jeudi, 21 février 2013, 13h55
Lobbyistes français et allemand
MAJ de la page : Brussels Business (Lobbying européen)
DANS L'ANTICHAMBRE DU POUVOIR
Ils représentent des fédérations ou des entreprises ou exercent comme consultants indépendants en charge d'un portefeuille de plusieurs clients dont ils défendent les intérêts auprès des décideurs politiques. La journaliste Anna Grün a pu accompagner exceptionnellement quelques-uns d'entre eux, notamment Corinne Fabre, une pointure du lobbying à Paris, et Karl Jurka, consultant allemand qui, pour 650 euros de l'heure, déploie tous ses talents et contacts pour influencer les décisions du parlement allemand notamment lors de rendez-vous discrets dans le très select China club... Leur objectif : donner la bonne information à la bonne personne. Si l'avis des acteurs du monde financier et industriel évite d'être coupé de la réalité d'un pays, la manière dont il pèse sur les décisions manque cruellement de transparence selon la députée PS française Catherine Lemorton. La faute selon elle au désengagement de l'État dans les expertises publiques désormais laissées aux seuls consultants extérieurs. À tel point que souvent les intérêts privés priment sur l'intérêt général, à l'instar de la loi sur le prix du médicament votée en Allemagne : le bénéfice thérapeutique qui conditionne le remboursement sera évalué non par un comité indépendant, comme proposé en première instance, mais par le ministère, plus facile à influencer. Un amendement directement proposé par l'industrie pharmaceutique et repris tel quel par le Parlement.
(Allemagne, France, 2011, 27mn)
Source : Arte 7
Date(s) de rediffusion :
Dimanche, 24 février 2013, 02h50
Mardi, 5 mars 2013, 11h00
DANS L'ANTICHAMBRE DU POUVOIR
Ils représentent des fédérations ou des entreprises ou exercent comme consultants indépendants en charge d'un portefeuille de plusieurs clients dont ils défendent les intérêts auprès des décideurs politiques. La journaliste Anna Grün a pu accompagner exceptionnellement quelques-uns d'entre eux, notamment Corinne Fabre, une pointure du lobbying à Paris, et Karl Jurka, consultant allemand qui, pour 650 euros de l'heure, déploie tous ses talents et contacts pour influencer les décisions du parlement allemand notamment lors de rendez-vous discrets dans le très select China club... Leur objectif : donner la bonne information à la bonne personne. Si l'avis des acteurs du monde financier et industriel évite d'être coupé de la réalité d'un pays, la manière dont il pèse sur les décisions manque cruellement de transparence selon la députée PS française Catherine Lemorton. La faute selon elle au désengagement de l'État dans les expertises publiques désormais laissées aux seuls consultants extérieurs. À tel point que souvent les intérêts privés priment sur l'intérêt général, à l'instar de la loi sur le prix du médicament votée en Allemagne : le bénéfice thérapeutique qui conditionne le remboursement sera évalué non par un comité indépendant, comme proposé en première instance, mais par le ministère, plus facile à influencer. Un amendement directement proposé par l'industrie pharmaceutique et repris tel quel par le Parlement.
(Allemagne, France, 2011, 27mn)
Source : Arte 7
Date(s) de rediffusion :
Dimanche, 24 février 2013, 02h50
Mardi, 5 mars 2013, 11h00
mardi 15 janvier 2013
Lobbying européen - Brussels Business
Brussels Business - Qui dirige vraiment l'Union Européenne ? (2012)
Reportage de la RTBF, auteurs Matthieu Lietaert et Friedrich Moser
La Table ronde des Industriels européens (European Round Table, ERT) est un groupe de lobbying créé en 1983 par Étienne Davignon auprès de la Commission européenne, le Conseil des ministres ou encore le Parlement européen. Il rassemble les 45 plus grandes entreprises européennes, situées dans 18 pays de l'UE.
L'ERT s'est donnée pour objectif de « stimuler la compétitivité mondiale de l'industrie européenne », notamment en prônant la baisse du salaire minimum, la réduction des dépenses de sécurité sociale et la privatisation de services publics.
L’ERT a nettement influé sur le texte de l’Acte unique européen de 1986 et sur le texte du Traité de Maastricht de 1992, traité fondateur de l'Union européenne. Ces faits illustrent de façon flagrante que, par rapport à la masse des citoyens, les lobbies industriels (dont les moyens financiers sont incomparablement plus élevés que ceux des ONG supposées représenter les citoyens) bénéficient d'une relation privilégiée auprès des pouvoirs législatif et exécutif de l'UE.
Source du texte : wikipedia
Production du film : Blue + green communication
Lobby or not lobby (DataGueule 3, 2014)
Reportage de la RTBF, auteurs Matthieu Lietaert et Friedrich Moser
La Table ronde des Industriels européens (European Round Table, ERT) est un groupe de lobbying créé en 1983 par Étienne Davignon auprès de la Commission européenne, le Conseil des ministres ou encore le Parlement européen. Il rassemble les 45 plus grandes entreprises européennes, situées dans 18 pays de l'UE.
L'ERT s'est donnée pour objectif de « stimuler la compétitivité mondiale de l'industrie européenne », notamment en prônant la baisse du salaire minimum, la réduction des dépenses de sécurité sociale et la privatisation de services publics.
L’ERT a nettement influé sur le texte de l’Acte unique européen de 1986 et sur le texte du Traité de Maastricht de 1992, traité fondateur de l'Union européenne. Ces faits illustrent de façon flagrante que, par rapport à la masse des citoyens, les lobbies industriels (dont les moyens financiers sont incomparablement plus élevés que ceux des ONG supposées représenter les citoyens) bénéficient d'une relation privilégiée auprès des pouvoirs législatif et exécutif de l'UE.
Source du texte : wikipedia
Production du film : Blue + green communication
Lobby or not lobby (DataGueule 3, 2014)
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